Tag: centre culturel

  • “Célébrations !” à Ambronay

    “Célébrations !” à Ambronay

    Cest à Ambronay, dans ce village de lAin, en région Rhône-Alpes, quun Centre culturel de rencontres ambitieux organise un des festivals baroques les plus grands dEurope. Ce dernier célèbre, en ce moment même, son 35e anniversaire. Un festival qui sintéresse beaucoup à tout ce qui se fait de mieux dans ce secteur en Europe, y compris en Europe de lest et en Roumanie. Pour nous en parler – Daniel Bizeray, directeur du festival et du CCR dAmbronay.


  • CUCA

    CUCA

    Comment dire au revoir à l’été ? Par un festival, bien, évidemment. Mais pas n’importe lequel. Et si les Roumains aiment parler d’endroits non conventionnels, en voici un tout à fait spécial : une immense plaine verte, avec quelques maisons traditionnelles, un amphithéâtre sur une petite colline devant une scène improvisée, des tentes, un espace pour les campeurs. Nous sommes au village de Cârtisoara, situé au cœur même de la Roumanie, au département de Sibiu. Bien qu’elle existe depuis le 13e siècle, cette petite localité transylvaine est méconnue des Roumains, sans plus parler des étrangers. Et pourtant, elle abrite un centre culturel très ambitieux et très moderne, grâce auquel, le dernier week-end de l’été, Cârtisoara a accueilli la première édition du festival CuCa (un raccourci pour les mots Culture et Cârtisoara). Il se veut le nouveau rendez-vous annuel du large public avec des professionnels en tout genre : architectes, paysagistes, restaurateurs, anthropologues, maîtres artisans, musiciens, gastronomes et la liste se poursuit. En plus, c’est une initiative qui a attiré l’attention de plusieurs bénévoles français. Explications avec M. Ronan Legendre, coordinateur de chantier international pour la Fondation Dala et Allan Bourgeais, du service civique et coordinateur lui aussi du chantier international. Le deux ont aidé à mettre sur pied le centre culturel et le festival de CUCA.


  • Culture roumaine alternative, à Bruxelles

    Culture roumaine alternative, à Bruxelles

    Nous vous emmenons à Bruxelles, dans un lieu de compréhension — de la culture, de l’histoire, des particularités des peuples sis dans la partie orientale de notre continent. EuropaNova est, à l’origine, une librairie, mais elle offre beaucoup plus que des volumes… Dialogue avec Ioana Bellu, présidente du conseil d’administration d’EuropaNova…


    EuropaNova – www.europanova.be


  • Michel Beine (Belgique) – la forteresse de Câlnic

    Michel Beine (Belgique) – la forteresse de Câlnic

    Nous poursuivons notre visite dans les monuments du pays figurant au patrimoine de l’UNESCO. Aujourd’hui, nous vous emmenons en Transylvanie. Vous pourrez vous promener dans la ville médiévale de Sighişoara, mais ne négligez pas les 7 villages également listés au patrimoine mondial de l’humanité (Prejmer, Dârjiu, Viscri, Saschiz, Biertan, dont Ioana vous a déjà parlé récemment, Valea Viilor et Câlnic).



    Nous visiterons ensemble la forteresse de Câlnic, dans le comté d’Alba, sur la route entre Sibiu et Sebeş. Cette cité, un des monuments d’architecture les plus intéressants du XIIIe s, occupe une place à part parmi les fortifications élevées par les Saxons de Transylvanie, lit-on sur le site de l’Institut d’archéologie et d’histoire de l’art de Cluj, à qui la forteresse est confiée. Construite comme résidence nobiliaire fortifiée, au milieu du XIIIe, par le comte Chyl de Kelling (mentionné dans des documents de 1269), la cité de Câlnic a été conçue avec un donjon massif de plan rectangulaire, utilisé comme logement, entouré de murailles massives, qui formaient une enceinte ovale, pourvue d’une tour côté sud et d’une tour de la porte du côté nord. Le donjon actuel a été construit vers 1272, et il est rectangulaire. L’épaisseur des remparts va jusqu’à 1 mètre. Le système de défense était complété par un fossé d’eau qui entourait la cité.


    Résidence des nobles saxons jusqu’en 1430, la forteresse fut vendue à la communauté des paysans de Câlnic, qui construit, au XVIe s, une nouvelle enceinte de murailles, fortifie la tour de la porte par une barbacane, et érige la chapelle, sur les ruines d’une construction plus ancienne. Dans la deuxième enceinte, l’on retrouve plusieurs chambres où logeaient les villageois par temps de guerre et qui servaient de dépôts de provisions par temps de paix. Au XVIe s, le donjon a été surélevé jusqu’à une hauteur de plus de 20 m.


    L’intérieur de la chapelle conserve des fragments de fresques du XVIe. La spécificité du monument consiste en la combinaison entre la résidence nobiliaire et la fortification de la communauté villageoise libre. Elle a été restaurée entre 1962-1964. Dans la commune de Câlnic, non loin de la cité, on peut voir l’ancien presbytère évangélique, édifice du XVIe, agrandi en 1799. En continuant dans la même allée, on arrive à l’église évangélique, qui est au milieu du cimetière. Construite au XVe, par la communauté villageoise, l’Eglise de la colline a connu des transformations au XIXe, ce qui lui a conféré un aspect néogothique.



    La forteresse est de nos jours un Centre culturel international, et placée sous le patronage de l’Institut d’archéologie et d’histoire de l’art de l’Académie roumaine et de l’Association Ars Transsilvaniae. Plusieurs expositions y ont été organisées. La chapelle accueille couramment des symposiums, colloques et conférences. Dans cette même ambiance, des concerts d’orgue et des auditions de musique médiévale, de la Renaissance ou baroque ont lieu de manière périodique. Aujourd’hui, que pouvez-vous voir à Câlnic ? Une forteresse très très belle et très bien préservée, pleine de fleurs et extrêmement intéressante, ainsi que les autres monuments dont je viens de vous parler, tous inscrits au patrimoine mondial de l’humanité. Bonne visite !