Tag: Eugen Nicolăescu

  • Proteste sindicale

    Proteste sindicale

    Bucureştiul a fost, miercuri, scena protestelor organizate de angajaţii din sistemul sanitar, dar şi de sindicaliştii din transporturi şi servicii publice, nemultumiţi, în principal, de salariile mici.



    Victimă a subfinanţării cronice de ani de zile, sistemul de sănătate din România este într-o criză continuă, în ciuda reformelor succesive anunţate cu surle şi trâmbiţe de politicieni, menite să-l modernizeze şi să-l eficientizeze. Rezultatul a fost, însă, vulnerabilizarea sa, generată de degradarea materială a spitalelor, de închiderea unora dintre ele, precum şi de un adevarat exod al medicilor şi asistentelor în străinătate, atraşi de salarii mai mari şi de condiţii de muncă mai bune. Doctorii acuză autorităţile că găsesc bani pentru mărirea lefurilor primarilor, de exemplu, în schimb pretind ca medicii rezidenţi să rămână în ţară cu salarii de doar 800 de lei (circa 180 de euro).



    Sătule de sărăcie şi de lipsuri, cadrele medicale au ieşit în stradă pentru a manifesta faţă de lipsa de soluţii a autorităţilor la vechile probleme cu care se confruntă. Lista revendicărilor lor cuprinde şase solicitări majore. Este vorba, în primul rând, de alocarea a minumum 6% din PIB pentru sănătate, o legislaţie care să garanteze independenţa profesională a celor care lucrează în sistemul public şi privat, o lege specifică sistemului de sănătate în care proiectul privind performanţa să reprezinte un capitol. Cadrele medicale doresc, de asemenea, consultarea reala a Coaliţiei Profesioniştilor din Sănătate cu privire la orice măsură ce poate afecta funcţionarea sistemului sanitar. Totuşi, banii sunt principala revendicare, spune Florin Chirculescu, unul din liderii sindicali din Sănătate: Trebuie să dea banii care sunt necesari în sănătate. Trebuie să reiasă că 6% cel puţin ajung în sănătate din PIB.



    Ministrul Sănătaţii, Eugen Nicolăescu, pare, însă, dezarmat în faţa acestei cereri: Dacă aş avea 6% din PIB, vă daţi seama că nu aş mai avea nici o problemă, aş fi cel mai fericit ministru din ţara asta.



    El i-a îndemnat pe manifestanţi la dialog, în defavoarea pichetelor, însă aceştia au anunţat că până, pe 27 septembrie, vor protesta în fiecare zi.



    Proteste au fost organizate în Bucureşti şi de sindicaliştii din transporturi şi servicii publice. Nemulţumiţi de blocarea fondului de salarii la nivelul celui din 2008, câteva sute de manifestanţi au cerut modificarea legislaţiei în vigoare în domeniul transporturilor şi posibilitatea negocierii contractelor colective de muncă. Ei ameninţă cu oprirea lucrului pe termen nelimitat din 30 septembrie, la metrou şi în transportul de suprafaţă, dacă nu le sunt îndeplinite cererile.

  • 10.09.2013

    10.09.2013

    Emploi – La ministre roumaine du Travail, Mariana Câmpeanu, et son homologue belge, Monica De Coninck, ont signé mardi à Bruxelles un accord de coopération bilatérale en matière d’emploi et de protection sociale. Le document est censé prévenir et enrayer le travail au noir ainsi que les éventuelles discriminations que peuvent subir les ressortissants roumains souhaitant travailler en Belgique. Les ministres de l’emploi des deux pays ont souligné que la Roumanie et la Belgique trouveraient des solutions afin de s’assurer que l’ouverture du marché belge de l’emploi se produira sans problèmes. Le 1er janvier 2014 marque la fin des sept ans de restrictions à l’emploi pour les citoyens roumains et bulgares permises par le Traité d’adhésion des deux pays à l’UE.



    Santé – Le ministre roumain de la Santé, Eugen Nicolaescu, a invité au dialogue les représentants des syndicats du secteur, organisations qui avaient menacé d’entamer un ample mouvement de protestation et de soutenir les démissions collectives des personnels. Les syndicats avaient auparavant remis au ministère une liste de revendications, dont la plus importante est un cota de 6% du PIB alloué à la santé — une mesure censée couvrir les hausses de rémunération exigées par les salariés. Si leurs exigences ne sont pas respectées, les personnels de la santé menacent de descendre dans la rue, à compter du 18 septembre, et de déclencher une grève générale, en novembre, affirment leurs représentants.



    Rosia Montana – La société canadienne Gabriel Resources analysera toutes les options possibles, y compris un éventuel procès contre l’Etat roumain si le parlement rejette le projet de loi sur l’exploitation aurifère de Rosia Montana. Gabriel Resources a pris note des déclarations du premier ministre Victor Ponta et des autres ministres du gouvernement roumain selon lesquels le projet de loi favorable à l’exploitation de Rosia Montana, récemment approuvé par le gouvernement, sera rejeté avant d’être débattu par les deux Chambres du Législatif de Bucarest. A Bucarest, plusieurs centaines de personnes ont protesté ce lundi contre le projet d’exploitation minière à l’aide de cyanures, une technologie considérée par certaines ONGs comme une véritable bombe écologique. Par ailleurs, les syndicats des mineurs favorables à l’exploitation affirment que les autorités de Bucarest n’encouragent pas la création de nouveau emplois, sur la toile de fond de l’absence de tout investissement notable dans la région.



    Chiens – La Chambre des députés du Parlement roumain a adopté mardi une loi autorisant leuthanasie des chiens errants sils ne sont pas réclamés dans un intervalle de 14 jours après leur capture. Pendant le débat de ce projet, plusieurs centaines de personnes manifestaient contre cette mesure en dehors du Parlement. Le problème des chiens errants en Roumanie a ressurgi en force dans l’actualité locale il y a une semaine, après la mort dun enfant mordu par des chiens près dun parc de la capitale roumaine. La présence denviron 65.000 chiens errants, selon la municipalité bucarestoise, est un sujet de polémique récurrent en Roumanie.



    Salon – Au Salon de l’automobile de Francfort, Dacia Groupe Renault a lancé aujourd’hui une version restylée du SUV Duster, qui propose une nouvelle planche de bord, des sièges plus confortables et des rangements supplémentaires. Lancé en 2010, le Duster est rapidement devenu un best-seller non seulement de la marque roumaine mais aussi de l’Alliance Renault-Nissan. Les géants de l’industrie automobile réunis à Francfort jusqu’au 22 septembre présenteront en première pas moins 70 nouveaux modèles et concept-cars. De l’avis des spécialistes, les vedettes de cette édition du Salon sont les véhicules à propulsion électrique et hybride.



    CIO – Le président du Comité olympique et sportif roumain, Octavian Morariu, a été élu parmi les membres du Comité olympique international, lors de la 125e réunion de cet organisme, accueillie par la capitale argentine, Buenos Aires. Par ce biais la Roumanie envoie à nouveau un représentant au sein de cet organisme, après une pause d’une quinzaine d’années.

  • La semaine du 17 au 22 juin 2013

    La semaine du 17 au 22 juin 2013

    Le Groupe ferroviaire roumain a gagné l’appel d’offres pour la privatisation de la compagnie de fret ferroviaire CFR Marfă



    Le Groupe ferroviaire roumain a gagné l’appel d’offres pour la privatisation de l’entreprise de fret ferroviaire des Chemins de fer roumains — une des mesures assumées par l’accord de type préventif signé avec le FMI, l’UE et la Banque Mondiale. Le Groupe ferroviaire roumain est le deuxième grand opérateur de fret de Roumanie et un des principaux concurrents sur le marché d’Europe centrale et du sud-est. CFR Marfă compte 9000 salariés et elle a enregistré d’énormes pertes. Le Groupe ferroviaire roumain a promis d’investir dans cette entreprise 900 millions de lei — a précisé le ministre des Transports, Relu Fenechiu. « Il s’agit d’une transaction d’environ 400 millions d’euros. Le prix offert par le Groupe ferroviaire roumain pour 51% des actions s’est monté à près de 905 millions de lei — soit environ 202 millions d’euros. Aux 900 millions de lei que le Groupe ferroviaire s’engage à investir dans l’entreprise de fret s’ajoutent un million et demi d’euros d’investissements destinés à la protection de l’environnement. » La privatisation de CFR Marfă était nécessaire aussi bien pour respecter l’engagement assumé vis-à-vis du FMI que pour sauver la branche fret de CFR, qui se trouvait dans une situation économique désastreuse — a expliqué le premier ministre Victor Ponta. Il a précisé que la seule variante acceptée par la Commission européenne était la possibilité de convertir les créances de la compagnie en actions au moment de la privatisation, vu que toute autre intervention de la part du gouvernement aurait été considérée comme une aide — non permise — de la part de l’Etat .



    Le personnel de la Santé menace de déclencher des protestations, des grèves ou même de démissionner en bloc en raison du bas niveau des salaires



    Exaspérés par leurs salaires trop bas et les conditions de travail difficiles, les médecins roumains ainsi que le personnel sanitaire ont menacé de lancer des protestations, des grèves et même de démissionner en bloc au mois de juillet. Les médecins considèrent comme inacceptable qu’un résident touche l’équivalent de 200 euros par mois et un médecin spécialiste 500 euros par mois. Les autorités affirment, de leur côté, travailler déjà sur une nouvelle loi concernant les salaires, dont le projet sera présenté dans quelques semaines. Le ministre de la Santé, Eugen Nicolăescu, a déclaré que pour 2013 il n’y avait pas de fonds pour permettre des hausses salariales, mais que les majorations comptaient parmi les priorités du gouvernement pour 2014.


    Le système de santé est vulnérable en raison du budget insuffisant alloué ces dernières années — ce qui a provoqué, du même coup, le départ de 14 mille médecins depuis l’adhésion du pays à l’UE en 2007.



    Le secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Nikolaï Patrouchev, et le directeur de la CIA, John Bennan, ont visité Bucarest



    En début de semaine, le secrétaire du Conseil de Sécurité de la Fédération de Russie, le général Nikolaï Patrouchev, a fait une visite à Bucarest, où il a rencontré le chef de l’Etat roumain, Traian Băsescu. A l’occasion de cette visite, le Conseil suprême de défense de la Roumanie a signé un mémorandum avec le Conseil de sécurité de la Fédération de Russie. Le document permettra la coopération entre les deux pays dans plusieurs domaines — a déclaré Traian Băsescu. « Ce mémorandum ouvrira certainement la coopération entre les structures de sécurité et les polices roumaine et russe. La coopération dont nous avons convenu vise plusieurs objectifs : tout d’abord, la lutte contre le terrorisme. C’est là un aspect d’une importance capitale pour nous, surtout que la mission de l’ISAF s’achèvera prochainement en Afghanistan et la coopération avec la Fédération de Russie est d’intérêt pour nous, car elle nous permet d’espérer que nous pourrons prévenir toute attaque terroriste provenant d’Afghanistan et du Pakistan.


    La lutte contre la criminalité transfrontalière et contre la traite des êtres humains, ainsi que la lutte contre le trafic de drogues sont d’autres objectifs importants de notre coopération. »



    D’autre part, le président de la Roumanie, Traian Băsescu, et l’officiel russe Nikolaï Patrouchev ont discuté aussi du bouclier antimissile, le chef de l’Etat roumain soulignant que la Roumanie n’accepterait jamais sur son territoire des armements offensifs appartenant à d’autres Etats. En 2011, Bucarest et Washington ont convenu de la mise en place d’éléments du bouclier américain antimissile en Roumanie, qui doit être finalisée jusqu’en 2015. Coïncidence ou pas, un jour après la visite de l’officiel russe, le directeur de la CIA, John Brennan, a également visité Bucarest. Le partenariat stratégique entre la Roumanie et les Etats Unis, les problèmes de sécurité engendrés par le Printemps arabe, la situation au Moyen Orient et en Afghanistan ont été les thèmes abordés à Bucarest par le directeur de la CIA, John Brennan, dans ses discussions avec le président Traian Băsescu et avec le premier ministre Victor Ponta. Le chef de l’Etat a dit à John Brennan que la principale visée politique de la Roumanie est de consolider ses relations avec les Etats Unis. A son tour, il a tenu à louer les principaux services roumains de renseignements, externes et interne.



    Relations conflictuelles entre la République de Moldova et la région séparatiste russophone de Transnistrie.



    Jeudi, au bout de longs et vifs débats à huis clos, le parlement de la capitale moldave, Chişinău, n’a pas réussi à adopter une déclaration concernant la région de Transnistrie, où la situation s’est détériorée notamment après le 10 juin ; le leader transnistrien, Evgheni Şevciuk, a signé ce jour-là une loi de la frontière d’Etat de la région séparatiste moldave. Le problème c’est que le document en question inclut aussi le village de Varniţa, sur la rive droite du fleuve Dniestr, dont plus de 80% de la population est roumanophone et qui est sous l’autorité légale de la République de Moldova.


    Le MAE de Bucarest estime que c’est une action provocatrice, que la communauté internationale devrait désavouer, et envoie un message sans équivoque à la présidence irlandaise en exercice de l’UE. (Trad. : Ligia Mihăiescu, Dominique)

  • 21.06.2013

    21.06.2013

    Déficit – Estimant que le déficit public de Bucarest continuera à baisser entre 2013 et 2014, après qu’en 2012 il n’a pas dépassé le seuil de 3%, Bruxelles propose que la Roumanie sorte de la procédure dinfraction pour déficit excessif. Une mesure similaire a été adoptée dans le cas de 4 autres pays : l’Italie, la Lettonie, la Hongrie, la Lituanie ce qui a entraîné une baisse du nombre des pays européens frappés par une telle procédure à 16 sur l’ensemble de 27. La plupart des procédures d’infraction pour déficit excessif ont été adoptées suite à la crise financière. La Commission Européenne estime que le déficit budgétaire de la Roumanie diminuera dans le courant de l’année à 2,6% du PIB pour se fixer à 2,4% en 2014.



    Réunion – Le ministre roumain de la Santé, Eugen Nicolàescu, participe ce vendredi au Luxembourg, aux côtés de ses homologues de l’UE, à la réunion du Conseil Emploi, Politique sociale, Santé et Consommateurs (EPSCO). Le principal thème de la réunion est la législation de l’UE sur la fabrication, la présentation et la vente du tabac. Jeudi, l’EPSCO a réuni les ministres européens de l’Emploi. L’occasion pour la ministre roumaine Mariana Câmpeanu et de son homologue néerlandais de signer, en marge de la réunion, une déclaration commune sur le bon fonctionnement du marché de l’emploi entre les deux pays, en luttant contre l’exploitation des ouvriers et le travail illégal.



    Chômage – Au premier trimestre 2013, le taux de chômage en Roumanie s’est élevé à 7,5%, a annoncé vendredi l’Institut National de la Statistique. Le taux d’occupation de la population entre 15 et 64 ans a atteint les 58,1% et les 62,3% entre 20 et 64 ans, alors que la cible nationale fixée dans le contexte de la stratégie Europe 2020 était de 70%. Le nombre de personnes inactives et au chômage reste plus important chez les femmes.



    Corruption – La Commission disciplinaire de l’UEFA examine ce vendredi le dossier de la championne de Roumanie de football, Steaua Bucarest, soupçonnée de corruption. L’organisme européen a ouvert ce dossier après la condamnation à la prison ferme du patron du club George Becali pour avoir donné en 2008 des pots-de-vin. Becali avait alors promis 1,7 millions d’euros aux joueurs d’Universitatea Cluj en cas de victoire sur CFR Cluj, équipe rivale de Steaua au titre national, lors de la dernière journée du championnat. L’UEFA se montre particulièrement sévère quand il s’agit d’actes de corruption dans le football; s’il est trouvé coupable, le club bucarestois risque de se voir exclure des compétitions européennes pour une ou plusieurs années. Steaua s’est qualifié dans les préliminaires de la Ligue des Champions. Une décision à ce sujet est attendue le 24 juin au plus tôt.



    Musique – La Place George Enescu du centre ville bucarestois deviendra jusqu’au 30 juin un véritable oasis de musique, danse et projections cinématographiques à l’occasion de la 8ème édition du festival Bucharest Music Film. Dix jours durant, le public sera invité à assister gratuitement à toute sorte de concerts de musique classique, de projections de film, de spectacles de ballet et d’opéra.


  • Gesundheitsminister Nicolăescu will bessere Entlohnung der Ärzte

    Gesundheitsminister Nicolăescu will bessere Entlohnung der Ärzte

    Immer mehr rumänische Ärzte suchen ihr Glück im Ausland — vor allem die höheren Löhne sind verlockend. Der zuständige Minister denkt darüber nach, wie die Massenauswanderung der Ärzte einzudämmen ist. Mit einem neuen Gesundheitsgesetz sollen die Gehälter der Ärzte erheblich angehoben werden.



    ‘Rumänischer Arzt, suche Heimatland!’ — scheint die Devise von immer mehr Ärzten zu lauten, die sich nach besseren Arbeitsbedingungen und angemessenen Löhnen sehnen. Innerhalb von fünf Jahren hat das Hochschulsystem 7.000 Ärzte ausgebildet, im selben Zeitraum sind etwa 10.000 Ärzte ausgewandert. Auf diese Statistik hatte im vergangenen Jahr Vasile Astărăstoae, Vorsitzender des Ärztekollegiums, hingewiesen.



    Der Staat sei derweil verpflichtet, soziale Verantwortung zu übernehmen und die Gesundheit seiner Bürger zu schützen. Deshalb dürfe der Westen in Zukunft für die rumänischen Ärzte kein gelobtes Land mehr darstellen. Dafür müsse nach Ansicht von Gesundheitsminister Eugen Nicolăescu ein neues Gesetz her, das ein anderes Entgeltsystem für Ärzte regeln soll. Es würden danach nicht mehr die allgemein geltenden Gehaltstabellen für Angestellte im öffentlichen Dienst zur Anwendung kommen, sondern Kriterien wie Leistung und Wettbewerbsstärke. In Zukunft sollen Ärzte jeweils einen Teilzeitjob im öffentlichen Dienst sowie bei Privatkliniken ausüben können. Allerdings werde die Anwerbung von Patienten aus einem Krankenhaus in ein anderes untersagt. Die Arbeiten an dem Gesetzentwurf seien bereits im Gange, verriet Nicolaescu noch:



    Wir haben einen sehr fortgeschrittenen Gesetzentwurf, der folgende Dinge regelt: Dem Arzt wird garantiert, dass er in einem staatlichen Krankenhaus in Vollzeit beschäftigt wird und die im Arbeitsgesetz vorgesehenen sieben Stunden abarbeitet. Dafür erhält der Arzt ein Gehalt von 3.000 Lei (ca. 660 Euro), aber nur wenn er diese eine Stelle in einem staatlichen Krankenhaus haben will. Er kannt seine Einkommen dadurch erhöhen, dass er in einigen privaten Abteilungen oder privaten Betten zusätzliche Arbeit verrichtet. Diese wollen wir in den staatlichen Krankenhäusern einrichten. Es gibt auch eine zweite Möglichkeit. Wenn ein Arzt sagt, »ich will nur in Teilzeit im staatlichen Krankenhaus arbeiten, den freien halben Tag will ich woanders abarbeiten«, dann sind wir voll und ganz einverstanden, nur darf er seine Patienten nicht aufgeben. Und die dritte Möglichkeit: Es gibt sehr viele gro‎ße, sehr bekannte Chirurgen, die sagen werden: »Ich will weder dort noch drüben arbeiten. Ich will zehn Leute in Iaşi operieren, dann weitere fünf in Târgu Mureş und noch zehn in Bukarest, und dabei über meinen Tarif verhandeln«. Wenn das betreffende Krankenhaus solche Fälle hat und alles finanzieren kann, dann schlie‎ßt sich der Kreis hier.“



    Durch das neue Gesundheitsgesetz, das ab dem 1. Januar 2014 in Kraft treten könnte, würde das Monatsgehalt eines Oberarztes von derzeit 400 Euro auf über 1.000 Euro ansteigen. Die niedrigen Gehälter stellen jedoch nicht das alleinige Problem des rumänischen Gesundheitssystems dar. Die Mittel und die unzureichende Ausstattung wirken entmutigend für Rumäniens Ärzte. Damit beim System nicht der klinische Tod eintritt, muss es wiederbelebt werden.

  • Retrospectiva săptămânii 17/03-23/03/2013

    Retrospectiva săptămânii 17/03-23/03/2013


    Legea statutului parlamentarilor a fost adoptată de Parlament




    Plenul reunit al Parlamentului de la Bucureşti a votat, cu largă majoritate, Statutul deputaţilor şi senatorilor. Legea a fost reexaminată dupa ce Curtea Constituţionala a considerat ca unele articole contravin Legii fundamentale. Astfel, a fost aprobată reducerea de la 45 la 15 zile a termenului în care un senator sau deputat poate contesta un raport al Agenţiei Naţionale de Integritate privind o situaţie de incompatibilitate. Totodată, a fost scăzută, de la 6 luni la 30 de zile, perioada în care un parlamentar aflat în conflict de interese este sancţionat, prin interzicerea participării la şedinţele de plen. Cum era de aşteptat, opozitia democrat-liberala a contestat, din nou, la Curtea Constituţională, această lege. Aflat la Bucureşti, secretarul general al Consiliului Europei, Thorbjorn Jagland, aprecia că situaţia politică a României a fost stabilizată şi că Parlamentul este în plin proces de clarificare a chestiunii imunităţii parlamentare. În opinia sa, parlamentarii ar trebui să poată fi independenţi de orice forţe din exterior şi să poată controla puterea executivă.


    Şeful statului roman, Traian Băsescu, cere Parlamentului reexaminarea Legii Statutului militarilor şi revizuirea Constituţiei




    Preşedintele Traian Băsescu a înapoiat Parlamentului spre reexaminare Legea privind statutul cadrelor militare, care prevede că generalii şi amiralii pot fi menţinuţi în activitate după împlinirea vârstei standard de pensionare, până la 60 de ani, cu aprobarea anuală a conducătorului instituţiei în care activează. Traian Băsescu consideră că prin acest act normativ se încearcă punerea sub control politic a generalilor. Pe de altă parte, printr-o scrisoare trimisă Camerei Deputaţilor, şeful statului a solicitat reluarea procedurilor parlamentare pentru modificarea Constituţiei, ţinându-se cont şi de rezultatele referendumului din 2009. Atunci, românii cu drept de vot s-au pronunţat în mare majoritate pentru un Parlament unicameral, cu 300 de parlamentari.




    Ministrul sănătăţii, Eugen Nicolaescu, propune o nouă reorganizare a sistemului pe care îl gestionează






    Ministrul de resort, liberalul Eugen Nicolăescu, a anunţat o nouă reorganizare în sănătate care va aduce la buget economii de 50 de milioane de euro şi va reduce aproximativ 4.000 de posturi din sistem. El a explicat că actualele direcţii judeţene de sănătate publică se vor reorganiza în opt autorităţi regionale. Pe acelasi model, vor fi restructurate şi serviciile judeţene de ambulanţă. Noua reformă are în vedere şi reorganizarea caselor judeţene de sănătate dar şi a Institutului Naţional de Sănătate Publică şi a celui de Medicină Legală. Pe de altă parte, noul contract-cadru care stă la baza acordării de servicii medicale include, de la 1 aprilie, coplata pentru spitalizare, creşte alocările de fonduri pentru medicina primară şi cea ambulatorie şi impune noi reglementări pentru a reduce întârzierile la plată ale statului către furnizori. În privinţa coplăţii, pacientul o va achita o singură dată, la externare, oricare ar fi perioada petrecută în spital, iar valoarea acestei taxe oscilează între 5 şi 10 lei

    ( cca.2 euo).




    O nouă problemă în România: laptele contaminat cu aflatoxină




    După recentul scandal al carnii de cal etichetată drept carne de vită şi descoperirea unor reziduuri toxice în pieptul de curcan, piaţa alimentară din România este bulversată acum de criza laptelui contaminat cu aflatoxină. Specialiştii spun că principala cauză a prezenţei acesteia în lapte este furajul contaminat, ca urmare a păstrării în perioada sezonului rece în condiţii necorespunzătoare. Numărul fermelor la care a fost semnalată prezenţa microbului în lapte este foarte mic, iar acesta nu a ajuns pe piaţă, a dat asigurari ministrul Agriculturii, Daniel Constantin. El a subliniat, totodată, că toxina este dăunătoare sănătăţii doar în cazul unui consum excesiv şi pe termen îndelungat. În semn de protest faţă de situaţia creată, fermierii români, care înregistrează pierderi importante, au aruncat pe câmp tone întregi de lapte cu analize perfecte. Vânzarea acestuia în magazinele din România a scăzut foarte mult iar pierderile procesatorilor de lapte sunt evaluate la câteva milioane de euro.




    Tribunalul Bucureşti a decis eliberarea condiţionată a fostului premier Adrian Năstase




    Fostul premier social-democrat din perioada 2000-2004, Adrian Năstase, cel mai înalt demnitar închis pentru corupţie în România, a fost eliberat condiţionat din penitenciar. El a fost încarcerat timp de nouă luni, după ce, în iunie 2012, fusese condamnat la doi de inchisoare cu executare. În motivarea deciziei de eliberare înainte de termen, magistraţii au aratat că acesta a avut un comportament conform rigorilor mediului carceral şi nu a fost niciodată sancţionat. El a fost găsit vinovat pentru că şi-a folosit influenţa funcţiei de preşedinte de partid în scopul obţinerii de sponsorizări pentru campania electorală din 2004, când a candidat pentru Preşedinţie din partea PSD. Adrian Năstase şi-a susţinut tot timpul nevinovăţia şi a acuzat că i s-ar fi întocmit un dosar politic.




    România este invitată de onoare al Salonului de carte de la Paris




    România este invitată de onoare la Salonul de carte care a început la Paris. La eveniment, considerat cea mai importantă manifestare a pieţei editoriale din Franţa, participa peste 2 mii de autori şi 1.200 de expozanţi din 45 de ţări. Sunt prezenţi peste 50 de autori români, care reprezintă toate genurile literare: poezie, dramaturgie, bandă desenată, eseu şi roman. Salonul de Carte de la Paris este boicotat însă de o parte dintre scriitorii români invitaţi, în semn de protest faţă de politica Institutului Cultural Român, condus de Andrei Marga. Printre contestatarii acestuia se numara cel mai tradus autor român contemporan, Mircea Cărtărescu, dar şi nume cunoscute precum Neagu Giuvara, Gabriel Liiceanu şi Andrei Pleşu.

  • Umstrittene Gesundheitsreform: Ressortminister Nicolăescu stellt Maßnahmen vor


    Gesundheitsminister Eugen Nicolăescu strebt eine erneute Umstrukturierung seines Ressorts an. Die von ihm vorangetriebene Reform des Gesundheitswesens ist aber nicht unumstritten — die umzusetzenden Ma‎ßnahmen würden zwar Einsparungen von mehreren Zehn Millionen Euro, aber auch Entlassungen mit sich bringen.


    Die Gesundheit ist das kostbarste Gut, das man haben kann, man wird sich deren Bedeutung aber oft erst dann bewusst, wenn man sie nicht mehr hat. In Rumänien sind die Reformen, denen dieser Bereich durch jede Regierung seit 20 Jahren unterzogen wurde, ständig gescheitert. Neulich hat der liberale Ressortminister Eugen Nicolăescu ein Umstrukturierungsverfahren des Gesundheitswesens eingeleitet. Dieses soll, seinen Aussagen zufolge, Einsparungen von 50 Millionen Euro bewirken. Der Entwurf wurde Ende der vergangenen Woche zur öffentlichen Debatte vorgestellt. Endfrist für die Einreichung der Änderungsvorschläge ist der 25. März.


    Die neue Reform werde die Bürokratie zum Vorteil des Bürgers reduzieren, so Eugen Nicolăescu. Er erläuterte, dass die heutigen Landkreisanstalten für Öffentliche Gesundheit in acht Regionalbehörden mit 34 Landkreisämtern für Öffentliche Gesundheit umorganisiert werden sollen. Man habe sich au‎ßerdem vorgenommen, die Landkreisnotdienste in acht Regionaldienste mit 33 Regionalstationen umzustrukturieren. Der Reformplan würde somit der geplanten verwaltungsterritoriellen Neuorganisierung Rumäniens entsprechen. Die Verwaltungsreform war von der regierenden Sozialliberalen Union (USL) vorgeschlagen, die somit den Gemeinden Verwaltungsautonomie und konkrete Enwicklungsmöglichkeiten im Rahmen der 8 entstehenden Regionen zu bieten versucht. Dabei betrifft die neue Gesundheitsreform auch die Umorganisierung der Landkreiskrankenkassen.


    Im Laufe dieses Jahres könnte auch das Nationale Zentrum für Gesundheitsprogramme und die Landesagentur für Beschaffung und Investitionen im Gesundheitswesen gegründet werden. Gleichzeitig sollen das Nationale Institut für Öffentliche Gesundheit und das Institut für Gerichtsmedizin neuorganisiert werden. Von Änderungen — einschlie‎ßlich Personalabbaus — bleibt auch das Gesundheitsministerium nicht verschont.


    Minister Eugen Nicolăescu: Für das Gesundheitsministerium besteht der Vorschlag, das Eigenpersonal des zentralen öffentlichen Apparats von 290 Stellen auf 250, also um ungefähr 14% zu reduzieren. Aber bei dieser Gelegenheit werden wir auch eine Reihe von Tätigkeiten und eine gewisse Pesonalanzahl auf dem Ministerium unterstellte Institutionen übertragen.“


    Die Umstrukturierung wird allgemein einen Abbau von 4.000 Stellen verursachen, einer internen Bewertung zufolge sollen aber die Bediensteten, die diese Stellen zur Zeit belegen, auf andere Ämter im Gesundheitssystem verteilt werden. Gesundheitsminister Nicolăescu versicherte noch, dass die Entlassenen Abfindungsgehälter erhalten werden:


    Das womöglich schwächer qualifizierte Personal soll entlassen werden können. Das besagte Personal möchten wir so gut wie möglich durch Rechtsregelungen schützen. In dieser Hinsicht führen wir Diskussionen mit dem Arbeitsministerium, um alle Rechtsvoraussetzungen zu schaffen, damit diese Menschen so wenig wie möglich zu Schaden kommen.“


    Eine im Schritttempo justierte Reform“ sei einer neuen Gesetzgebung vorzuziehen, denn letztere könnte jahrelange Verzögerungen verursachen, meint der Ressortminister. Die Gesundheitsreform könne nicht mehr verschoben werden. 2013 werde das Jahr der tiefgründigen Änderungen im rumänischen Gesundheitswesen sein, schlussfolgerte Eugen Nicolăescu.

  • Modifications dans le système de santé


    La santé représente le bien le plus précieux de l’homme mais, le plus souvent, on ne conscientise son importance que lorsqu’elle manque. Les reformes tentées dans ce domaine par chaque gouvernement roumain ces 20 dernières années ont échoué. Récemment, le ministre de ce portefeuille, le libéral Eugen Nicolàescu, a annoncé un nouveau processus de réorganisation de la santé publique qui, dit-il, apporterait des économies de 50 millions d’euros au budget. Le débat publique de ce projet a été lancé à la fin de la semaine dernière, le terme butoir jusqu’auquel des propositions peuvent être exprimées étant 25 mars.


    La nouvelle réforme va réduire la bureaucratie au bénéfice du citoyen — dit Nicolàescu qui explique que les actuelles directions territoriales départementales seront ré-organisées en huit autorités régionales avec 34 offices départementaux de santé publique. On préconise, également, la restructuration des services départementaux d’ambulances en huit services régionaux comptant 33 stations départementales. Ce plan de réformes est conforme à la réorganisation territoriale-administrative de la Roumanie proposé par l’Union Social Libérale (au gouvernement) qui, ainsi, tente d’offrir l’autonomie administrative et les chances concrètes de développement aux communautés dans le cadre des 8 régions. Par ailleurs, la nouvelle réforme de la santé publique envisage, également, la réorganisation des Caisses Départementales de Santé. Pendant l’année courante, on pourrait instituer le Centre National pour les Programmes de Santé et l’Agence Nationale d’Acquisitions et Investissements de la Santé.


    L’Institut National de Santé et l’Institut de Médecine Légale seront, aussi, réorganisés, le Ministère de la Santé, à son tour, étant sujet de changements, licenciements compris, selon le ministre Nicolàescu : « Pour le Ministère de la Santé, il y a la proposition de réduire le personnel propre de l’appareil central de 290 postes à 250 postes( quelques 14%) mais , à cette occasion, on va procéder à une série de transferts d’activités et de personnel vers des institutions directement subordonnées au ministère. »


    Cette restructuration va générer, en tout, une réduction de quelques 4000 postes mais, sur la base d’une évaluation professionnelle, ces personnes seront redistribuées dans le système sanitaire. Le ministre de la Santé a garanti que les personnes licenciées bénéficieront de payements compensatoires : « Le personnel moins qualifié, probablement, pourra être disponibilisé mais on essaye de le protéger le plus possible par l’effet de la loi et, de ce point de vue, nous discutons avec le Ministère de l’Emploi pour trouver toutes les circonstances pour que ces gens souffrent le moins possible. »


    Une reforme « chemin faisant » est préférable à une législation qui pourrait en retarder de quelques années les effets — apprécie, également, le ministre. La réforme de la Santé ne peut plus être ajournée et 2013 sera l’année des changements radicaux dans ce système — a conquis Nicolàescu. Il reste à voir ce qui se passera effectivement.

  • Réglementations concernant la santé publique

    Réglementations concernant la santé publique


    Le projet du contrat-cadre d’assistance médicale fait l’objet des débats publiques en Roumanie. Le ministre de la Santé Publique, Eugen Nicolàescu, a déclaré vouloir une consultation ample où le plus grand nombre possible de représentants des associations de patients, les assureurs privés et les patronats puissent exprimer leurs opinions. Il a averti que si, après l’entrée en vigueur du contrat-cadre, on rencontre, de nouveau, des situations où les malades sont envoyés à acheter le nécessaire hospitalier ou s’ils sont obligés à payer des pots-de-vin pour être hospitalisés, les directeurs de ces hôpitaux seront mis à la porte. Le ministre a annoncé des audits et les directeurs des hôpitaux qui accumulent des dettes pendant trois mois consécutives ne seront plus maintenus. Le Ministère de la Santé Publique a l’intention de rembourser, cette année, une grande partie des dettes accumulées ces dernières années dans le système médical.




    Quant au payement solidaire dans le cas d’hospitalisation, système de contributions individuelles qui entrera en vigueur à partir du 1-er mars prochain, le ministre a mentionné que celui-ci ne vise qu’une somme modique. Néanmoins, cette mesure du Gouvernement n’est pas agrée par les associations des malades. La Coalition des Organisations des Patients aux Affections Chroniques de Roumanie estime que cette paye individuelle supplémentaire contrevient à la Loi de la Santé Publique et porte atteinte aux patients aux petits revenus. Plus que cela, l’argument de l’Exécutif vis-à-vis du FMI d’introduire le co-payement serait en contradiction avec l’annonce de Nicolàescu au début de l’année lorsque le ministre disait que la Roumanie n’est pas préparée à passer à un autre système comprenant le co-payement.




    A son tour, le collège des Médecins se déclare stupéfait par la déclaration du chef de la délégation du FMI en Roumanie, Erik de Vrijer selon lequel le co-payement devrait être de 10 lei (2,3 euros) chaque jour, pendant l’intégralité de l’hospitalisation. Le Collège estime que l’officiel du FMI n’a aucune expertise à l’égard du fonctionnement des systèmes de santé et que, dans les conditions où une telle proposition serait acceptée, 80% des Roumains n’auraient plus accès aux services hospitaliers sinon avec de gros efforts.






    Une bonne partie des modifications du contrat-cadre d’assistance médicale sont liées, même conditionnées, par le budget d’Etat 2013 envoyé au Parlement pour débats. Le projet prévoit 3,7 milliards de lei pour payer les dettes et 44 milliards pour acheter du matériel performant. Selon le ministre Eugen Nicolàescu, ce budget, accru vis-à-vis de celui de l’année précédente, est une image de ce que la Roumanie peut faire aujourd’hui pour que la santé demeure une priorité. (trad.: Costin Grigore)

  • La semaine du 14 au 20 janvier

    La semaine du 14 au 20 janvier


    Une délégation conjointe FMI-l’UE-Banque Mondiale se trouve à Bucarest pour une nouvelle mission d’évaluation


    Les experts du FMI, de l’UE et de la Banque Mondiale sont à Bucarest jusqu’au 29 janvier pour une nouvelle mission d’évaluation de l’accord préventif estimé à environ 5 milliards d’euros, conclu avec la Roumanie au printemps 2011. C’est la première visite en Roumanie des bailleurs de fonds après le scrutin législatif de décembre et la constitution du nouveau gouvernement de centre-droit dirigé par le premier ministre Victor Ponta. A l’agenda des réunions figurent les récentes évolutions de l’économie roumaine, le projet du budget 2013, les politiques monétaires menées par la Banque centrale et la manière dont le système bancaire peut résister aux éventuels chocs provenant de l’extérieur.


    Les négociations s’annoncent difficiles, étant donné que Bucarest se confronte à certains retards, notamment pour ce qui est de la privatisation de grandes entreprises d’Etat et la restructuration efficace des dépenses dans le secteur sanitaire. Les autorités roumaines souhaitent obtenir un délai de quelques mois afin de respecter les engagements assumés dans le cadre de cet accord. Les représentants du cabinet de Bucarest parleront aux bailleurs de fonds sur l’impact de certaines mesures comme la majoration du SMIC de 155 euros à 177 euros et la réduction de la TVA appliquée aux produits alimentaires de base.


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    Recommandations de la Banque Mondiale pour la Roumanie


    La Roumanie doit continuer les réformes structurelles, sans se hâter d’adopter l’euro avant de réaliser une convergence réelle avec les économies européennes. Cette recommandation vient de la part du directeur de la Banque Mondiale pour la Roumanie, François Rantrua, qui l’a émise au cours d’une conférence de presse donnée à Bucarest. Et M. Rantrua d’ajouter que la BM avait remarqué les bons résultats enregistrés dernièrement par la Roumanie dans la réduction du déficit budgétaire, le contrôle de l’inflation et l’augmentation de ses exportations ; le responsable de la BM a cependant attiré l’attention que la reprise économique a besoin d’investissements, notamment dans les transports et le secteur énergétique.


    La Roumanie doit relever d’autres défis aussi : rééquilibrer le budget de la Sécurité sociale, réformer le secteur des soins de santé, introduire l’efficience dans l’activité des entreprises à capital d’Etat, améliorer la collecte des recettes au budget de l’Etat, accroître le taux d’absorption des fonds européens.


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    Débats autour du financement du système roumain de santé


    Réformer le système national de santé est une priorité du gouvernement de Bucarest ; la preuve — le projet de budget pour 2013 prévoit une majoration de 30% des fonds alloués à ce secteur. Le ministre de tutelle, Eugen Nicolăescu, a annoncé plusieurs mesures en ce sens, dont la suspension des fonds de la CNAM pour les hôpitaux privés ou encore l’abandon de la gestion des établissements hospitaliers départementaux par les pouvoirs locaux.


    Le mécontentement exprimé par les directions des hôpitaux et par la population ont déterminé le ministre à faire d’autres précisions. Il a fait savoir qu’une décision serait prise au moment de l’approbation, par le gouvernement, du contrat-cadre sur 2013 destiné à ce secteur. Pour ce qui est de l’éventuel conflit d’intérêts qui pourrait frapper les médecins travaillant en même temps dans les secteurs public et privé, le ministre Eugen Nicolăescu a déclaré qu’aucune décision n’avait été prise.


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    La Roumanie réagit à la crise du Mali et à la prise d’otages en Algérie


    La communauté internationale connaît une nouvelle crise, cette fois-ci au Mali, pays confronté à une amplification des actions des groupes terroristes qui risquent de s’étendre et de déstabiliser toute la région. Une réunion extraordinaire provoquée par cette crise a eu lieu aussi à Bruxelles, où les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont décidé de créer une mission de formation et de réorganisation de l’armée malienne, dont le mandat s’étendra sur 15 mois. La mission des 200 instructeurs militaires et 250 agents de sécurité sera de former les forces du gouvernement de Bamako pour lutter contre les groupes rebelles islamistes.


    Le ministre roumain des Affaires étrangères, Titus Corlăţean, a affirmé que la Roumanie pourrait participer à la mission militaire européenne au Mali. Le responsable roumain a fermement condamné les actions des groupes terroristes du Mali et a transmis un message soutenant la décision de la France d’intervenir avec des forces armées pour rétablir l’ordre.


    Par ailleurs, Bucarest a confirmé que la Roumanie figure parmi les pays dont les ressortissants ont été pris en otage en Algérie par un groupement affilié à Al-Qaïda en représailles à l’intervention aérienne et terrestre des militaires français contre les bastions islamistes du Mali. Le ministère roumain des Affaires étrangères a annoncé la constitution d’une cellule de crise chargée de la prise d’otages en Algérie. (aut. : Andreea Bojoi ; trad. : Ileana Taroi, Alex Diaconescu)

  • A la Une de la presse roumaine du 18.01.2013

    A la Une de la presse roumaine du 18.01.2013


    Le ministre roumain de la Santé a suscité un tollé voici quelques jours, quand il a annoncé son intention de couper les fonds de la Caisse nationale d’assurances maladie qui étaient jusqu’ici alloués aux hôpitaux privés. Depuis, journalistes et analystes ne cessent de débattre ce problème. Le ministre « Nicolăescu a changé d’avis : les hôpitaux privés continueront d’être financés », annonce Adevărul, mais le financement se fera différemment à partir du 1er mars. Jurnalul naţional fait valoir le droit de celui qui paye de choisir où il veut se faire soigner — à l’Etat ou au privé. Evenimentul zilei signale, lui, une « Directive européenne qui arrête « la nationalisation de la Santé ». Selon cette directive, tout Roumain assuré aura le droit, à partir d’octobre prochain, de se faire soigner dans un hôpital de l’Union européenne, qu’il soit privé ou d’Etat. Et le remboursement se fera conformément aux grilles de Roumanie. Dans ce cas, les hôpitaux privés de Roumanie auxquels les fonds seraient coupés seraient sujets à discrimination.


    C’est l’hiver, une saison où différentes maladies sévissent, donc il s’agit de protéger son immunité. Elle figure bien dans les pages des grands quotidiens bucarestois, mais c’est l’immunité parlementaire. România liberă a appris « comment les parlementaires veulent protéger leur immunité ». Non, il ne s’agit pas de se faire vacciner contre la grippe. Selon une nouvelle initiative législative, « s’ils veulent demander à retenir, arrêter ou perquisitionner un parlementaire, les procureurs devraient montrer aux élus tant le fondement légal et les raisons concrètes que les preuves sur lesquelles leur demande repose. » Cela s’ils souhaitent que les parlementaires votent en faveur de la levée de l’immunité parlementaire d’un collègue. Evenimentul zilei conclut que les élus « souhaitent se tenir le plus à l’écart possible de la justice. Par les modifications proposées, «le Parlement devient une cour de justice », lit-on dans Adevărul. Oui, renchérit Evenimentul zilei, « mais sans passer par des études de spécialité ».


    Procureur ou juge à la tête du Conseil supérieur de la magistrature ? C’est, en Roumanie, le sujet d’une vive polémique après qu’une femme procureur ait accédé pour la première fois à la tête du Conseil, suite à un vote démocratique. Ceci a créé un « scandale national », comme l’appelle Jurnalul naţional. « Un pays dépourvu de procureurs est un pays de hors-la-loi », rétorque România liberă dans son édito. « L’institution du Procureur est soumise ces jours-ci à une attaque concertée de la part des institutions politiques et des médias favorables au Pouvoir en place laquelle, si elle aura du succès, soumettra la justice pénale aux intérêts des groupes criminels, habillés (ou pas) dans des vêtements politiques ». Jurnalul naţional trouve à redire que Oana Schmidt Hăineală ait visité Bruxelles tout de suite après sa nomination. Et aussi qu’elle y a rencontré un personnage dont elle n’aurait même connu pas le nom ni les fonctions. « Jusqu’à quelle bassesse la lutte pour le CSM descendra-t-elle ? » se demande România liberă dans un autre article. Seul l’avenir nous le dira.

  • A la Une de la presse roumaine 15.01.2013

    A la Une de la presse roumaine 15.01.2013


    Le quotidien Evenimentul zilei s’engage en ce mardi à dévoiler à son lectorat « ce qui se cache derrière la réforme communiste dans la santé ». La dette – record des hôpitaux publics menace les ratios de ressources allouées aux cliniques et hôpitaux privés. Concrètement, la dette « de presque un milliard d’euro envers les producteurs de médicaments » pousse les responsables du Ministère de la Santé « à faire la course à l’argent », écrit Evenimentul.


    Une solution a été déjà trouvée par le ministre Eugen Nicolaescu, qui a décidé de stopper le financement des hôpitaux privés de fonds provenant de la Caisse nationale d’assurance maladie. Si une telle mesure entre en vigueur, l’assuré roumain ne pourra accéder aux services médicaux dans les établissements privés qu’en payant davantage, note les principaux quotidiens parus mardi. « Cette mesure du ministre de la Santé contrevient à la liberté de choix des patients » s’exclame Romania libera qui ajoute : «ce financement qui se dirige vers les fournisseurs privés n’est pas public, comme on a essayé de le dire. Il s’agit bien d’un financement privé, provenant du Fonds de l’assurance maladie».


    Pourtant, les responsables du Ministère répliquent, en affirmant qu’une telle mesure permettrait le financement supplémentaire de 53 hôpitaux stratégiques où l’on soigne 70% des cas les plus graves de Roumanie. La réplique n’a pas tardé : de l’avis de Lucian Duta, ancien président de la Caisse nationale d’assurance maladie, cité par Evenimentul zilei, le financement des hôpitaux privés ne représente qu’1,5% du total des fonds alloués par la CNAM aux services médicaux. Une somme qui ne pourra pas combler la dette de 800 millions d’euros cumulée de l’Etat envers les producteurs de médicaments, selon Evenimentul zilei. Une chose est certaine : si une telle mesure entre en vigueur, l’assuré roumain se verra obliger de contribuer à la Caisse nationale d’assurance maladie pour voir, par la suite, « limiter ses possibilités d’opter pour un hôpital public ou privé » comme l’affirme Gabriel Bejan dans son édito de Romania libera.


    Et puisque nous parlons argent et réforme, donnons la parole au quotidien Adevarul qui lance : « le FMI arrive en Roumanie: qu’est ce qu’il veut de nous, qu’est ce qu’on veut de lui? ». Une nouvelle mission du Fonds se déroule ces jours-ci à Bucarest. Les discussions avec les responsables roumains porteront notamment sur « les perspectives économiques, le budget 2013, les réformes structurelles et la politique monétaire », note Adevarul. Pourtant, le journal tient à précisé que l’actuelle visite à Bucarest de la délégation dirigée par Erik de Vrijer a lieu après que l’institution de Washington a reconnu que « les réformes exigées de la Roumanie étaient trop austères ».


    Le CP sème de nouveau la discorde au sein du gouvernement roumain ! Cette fois-ci, l’organisation du cours préparatoire à l’école ou à la maternelle oppose l’actuel ministre de l’Education, Remus Pricopie, à son chef, le premier ministre, Victor Ponta. Après que Pricopie eut déclaré dans un premier temps que le CP aurait sa place à l’école en 2013 aussi, le premier ministre est sorti sur le devant de la scène pour critiquer son ministre et se prononcer contre cette décision : « personnellement, je crois que cela est une erreur » a affirmé Ponta cité par Adevarul. Mais pour l’instant, il n’existe pas de solutions concrètes pour la corriger. Affaire à suivre !