Tag: monnaie

  • 01.04.2016

    01.04.2016

    Sommet — Le président roumain, Klaus Iohannis, participe au sommet sur la sécurité nucléaire de Washington. Il a précisé que la Roumanie appliquait les normes les plus élevées en matière de sécurité nucléaire. Aujourd’hui, il rencontrera aussi les représentants de la communauté roumaine de la capitale américaine. Jeudi, M Iohannis a déclaré, au Musée Mémorial de l’Holocauste de Washington, qu’il soutiendrait la création, en Roumanie, d’un musée des Juifs et de la Shoah et qu’il fallait donner un coup de pouce à l’éducation concernant les valeurs démocratiques. Il a mis en garde contre les dérapages xénophobes et racistes qui se manifestent dernièrement en Europe, sur la toile de fond des inquiétudes liées à la situation sécuritaire.



    Protestations — Les médecins traitants de Roumanie protestent de nouveau, mécontents que les services médicaux ne peuvent pas être remboursés car le contrat-cadre avec la Caisse d’assurances maladie n’a pas été prolongé. Les médecins ont annoncé qu’ils ne délivreraient pas d’ordonnances remboursées ni de recommandations pour consulter des médecins spécialistes. Ils mettent en cause le sous-financement de ce secteur d’activité et le fait qu’ils soient tenus de payer eux-mêmes les erreurs survenues dans le fonctionnement de la carte de santé, la Vitale roumaine. Les protestataires menacent que si leurs revendications ne sont pas satisfaites, ils déclencheront la grève d’avertissement dans dix jours. La semaine dernière, les médecins ont organisé un piquet de grève au siège du ministère de la Santé.



    Leu — Entre janvier et mars 2016, la monnaie nationale roumaine, le leu, a réussi une appréciation face à 13 devises sur les 16 les plus importantes de la région, mais aussi devant les trois devises principales (l’euro, le dollar et le franc suisse). La monnaie roumaine a marqué ainsi sa meilleure période janvier – mars des dernières années. L’euro a perdu 1,1% face au leu, de 4,52 lei (soit le taux de change de la Banque nationale roumaine fin décembre dernier) à 4,47 de lei jeudi. Le dollar américain a perdu 5% devant le leu au premier trimestre de l’année en cours, après s’être déprécié par rapport à l’euro sur la toile de fond des attentes prudentes à l’égard de la politique monétaire de la Réserve fédérale des Etats Unis, la banque centrale la plus puissante du monde.



    Handball — En handball féminin, le club champion de Roumanie, CSM Bucarest, s’est imposé à la limite jeudi, à domicile, 26-25, devant l’équipe russe Rostov-Don, dans le match aller des quarts de finale de la Ligue des champions. Le match retour aura lieu le 9 avril en Russie. L’enjeu, c’est la qualification au tournoi Final 4 de Budapest, qui se tiendra les 7 et 8 mai. L’équipe roumaine est dirigée par un entraîneur danois et elle est présente pour la première fois dans la compétition interclubs la plus importante d’Europe. L’autre club roumain de handball présent dans la compétition, la vice-championne HCM Baia Mare, doit affronter samedi le Buducnost Podgorica du Monténégro. Le match retour est prévu le 10 avril.



    Tennis — La joueuse roumaine de tennis Monica Niculescu et la Russe Margarita Gasparian rencontrent ce vendredi le double Timea Babos (Hongrie)/Yaroslava Shvedova (Kazakhstan) dans les demi-finales du tournoi de tennis de Miami, aux Etats-Unis. Participant à leur troisième tournoi à cette épreuve de double, Niculescu et Gasparyan ont produit la surprise des huitièmes de finale après avoir vaincu les principales favorites, Martina Hingis (Suisse)/Sania Mirza (Inde).

  • 04.01.2016

    04.01.2016

    Monnaie — La monnaie nationale de la Roumanie, le leu, poursuivra sa tendance à la stabilisation par rapport à l’euro, mais il devrait se déprécier légèrement au dollar. Ces prévisions ont été faites par l’Association des analystes financiers et bancaires de Roumanie, selon laquelle les plus importants facteurs à influencer le taux de change du leu proviendront de l’extérieur du pays. Le président de l’Association, Radu Craciun, a déclaré que même si la perception de la Roumanie à l’international est très bonne, le taux de change du leu dépendra aussi de la dynamique des très volatils marchés des changes. Par ailleurs, certaines promesses faites avant les élections parlementaires et municipales de 2016 pourraient produire temporairement des craintes parmi les investisseurs étrangers et des conséquences sur l’évolution du taux de change, souligne Radu Craciun.



    Moldova — Le premier ministre désigné de la République de Moldova, le technocrate Ion Sturza, demande aujourd’hui le vote de confiance du Parlement de Chisinau. Dimanche, il avait présenté son équipe gouvernementale affirmant que celle-ci était formée de personnes intègres, de patriotes et de professionnels. Selon les correspondants de la radio publique roumaine à Chisinau, le gouvernement Sturza dispose de peu de chances d’être voté par les députés, vu que le premier ministre désigné n’a pas réussi à s’assurer les 51 voix nécessaires pour être investi. Il peut compter uniquement sur une trentaine de voix appartenant aux groupes parlementaires libéral-démocrate et libéral. Les démocrates et les ex-députés communistes qui avaient fondé une plate-forme qu’ils définissent comme sociale-démocrate ont laissé entendre qu’ils ne voteraient pas en faveur du nouveau gouvernement, alors que les socialistes pro-russes n’ont pas l’intention de se présenter à la réunion. Au cas où un nouveau gouvernement n’est pas voté avant la 29 janvier, le président Nicolae Timofti est tenu de dissoudre le Législatif. Le précédent gouvernement, dirigé par le libéral-démocrate Valeriu Strelet, a été destitué le 29 octobre par motion de censure déposée par la gauche pro-russe et votée aussi par le Parti démocrate.



    Tennis — Les joueuses roumaines de tennis Irina Begu et Monica Niculescu se sont qualifiées aujourd’hui dans les huitièmes de finale du tournoi de Shenzen en Chine. Begu, troisième favorite du tournoi, a battu en deux sets l’Espagnole Lara Arruabarrena alors que Niculescu s’est imposé face à Anastasija Sevastova de Lettonie. En revanche, Andreea Mitu a perdu contre Katerina Siniakova de République Tchèque. Aujourd’hui également Alexandra Dulgheru a dépassé en trois sets la Belge Alison van Uytvanck dans le premier tour du tournoi d’Auckland en Nouvelle Zélande.

  • Les Roumains, entre Noël et la Nouvelle année

    Les Roumains, entre Noël et la Nouvelle année

    En 2015, la fête de Noël a été la plus tranquille des cinq dernières années, a annoncé le ministère roumain de l’Intérieur. 37000 policiers, gendarmes, pompiers, policiers aux frontières et travailleurs du SMUR ont contribué à assurer les conditions nécessaires à cet effet. Dans tous les services d’urgence, le nombre des patients a connu une hausse de 20% à Noël par rapport à une soirée habituelle, même si les médecins avaient recommandé plus de modération en matière de victuailles et de consommation d’alcool.



    Pendant les fêtes de fin d’année, les ventes de certains produits explosent, et vont jusqu’à 200% de plus qu’auparavant. En général, les clients achètent en décembre 35% de plus que les autres mois de l’année. En 2015 aussi, les produits les plus recherchés ont été les denrées alimentaires pour les repas de fête, les sapins, les décorations pour la maison et les jouets.



    Sur fond de relance de la consommation, de la baisse des taux d’intérêt et des mesures d’allègement fiscal adoptées par le gouvernement, même le marché du crédit a avancé cette année. Le premier ministre Dacian Cioloş a déclaré que le déficit pour l’année prochaine se situerait autour du chiffre prévu — de moins de 3% – mais que le gouvernement doit être très prudent pour mettre le pays à l’abri d’une déstabilisation économique sur le long terme. Il a précisé que 2016 ne serait pas une année d’austérité, mais a évoqué la nécessité de mettre en place des réformes dans certaines institutions de l’exécutif telles l’administration, les transports, la santé et l’éducation. Cette année les salariés de la santé ont touché des majorations de 25%, comme les personnels enseignants.



    Pour ce qui est de la monnaie nationale, le leu, elle a été relativement stable, même s’il y a eu aussi quelques épisodes de dépassement du seuil de 4,5 lei pour un euro. Les analystes sont d’avis que les variations plus importantes ont été déterminées principalement par des influences de certains facteurs étrangers. Pourtant, les fluctuations du leu ont été bien plus faibles que celles des autres devises des pays de la région, tels la Hongrie ou la Pologne.



    A partir du 1er janvier 2016, trois taxes importantes se réduisent : la TVA, l’impôt sur les dividendes et celui pour les petites affaires. Le premier jour de la nouvelle année apporte une TVA réduite à 20%, donc tous les produits devraient coûter moins cher, et les Roumains devraient avoir plus d’argent dans leurs poches. L’impôt sur les dividendes baissera de 16 à 5%. Il y a de bonnes nouvelles aussi pour les petits patrons. Ceux qui ont plusieurs salariés paieront un impôt sur le revenu de 1%, et ceux qui n’en ont pas — 3%. Toutes ces mesures laisseront un manque à gagner de près de 10 milliards de lei, soit 2,2 milliards d’euros, dans le budget de l’Etat, que le gouvernement espère combler en partie par la croissance économique de l’année prochaine. (trad.: Ligia Mihăiescu)

  • A la une de la presse roumaine – 25.02.2015

    A la une de la presse roumaine – 25.02.2015

    Plusieurs sujets font débat ce mercredi dans la presse roumaine : pourquoi la Roumanie ne peut pas passer à l’euro en 2019 et la procureure en chef de la Roumanie, Laura Codruta Kovesi, lance un appel à la confiscation des fortunes des grands corrompus. Finalement deux baromètres tentent de savoir qui est le plus mauvais voisin de la Roumanie et si nos concitoyens préfèrent plutôt la liberté ou la sécurité.


  • Réformes monétaires dans la Roumanie de l’entre-deux-guerres

    Réformes monétaires dans la Roumanie de l’entre-deux-guerres

    Au lendemain de la Première Guerre mondiale voyait le jour la Grande Roumanie, la victoire des pays de l’Entente ayant permis aux provinces historiques de Bessarabie, de Bucovine, du Banat et de Transylvanie de rejoindre le Royaume de Roumanie. La Grande Roumanie, déjà confrontée à une situation économique et financière précaire, devait faire face à un nouveau défi, celui de mener à bien l’intégration de ces provinces.



    Le budget déséquilibré par l’émission monétaire continue, solution artificielle à laquelle la Banque nationale avait recouru, la dévaluation de la monnaie nationale, le leu, et le non-remboursement des dettes extérieures avaient perturbé le fonctionnement du système administratif dans son ensemble. Sous la direction de Vintilă Brătianu, le ministère des Finances de Bucarest allait poursuivre le plan de consolidation de l’économie, lancé par son prédécesseur, Nicolae Titulescu.



    L’historien Ioan Scurtu présente les principales étapes de la réforme fiscale mise en place en Roumanie dans les années 1920: « Nicolae Titulescu a été le premier ministre des Finances à avoir élaboré une loi, laquelle n’a pas pu être appliquée, parce que trop complexe et touffue. Cette loi introduisait le principe de la progressivité, suivant le niveau des revenus, ainsi que l’impôt sur le revenu global. Ceux qui avaient plusieurs sources de revenus devaient payer un impôt cumulé, calculé sur le montant total. En fait, Vintilă Brătianu a repris les idées de base formulées par Nicolae Titulescu. C’est sur son initiative que fut adoptée, en février 1923, une nouvelle loi, mais dont l’unique nouveauté consistait dans le nombre plus restreint de catégories de revenus ».



    La politique financière promue par Vintilă Brătianu a visé notamment la modernisation de la fiscalité et le respect du principe de l’équilibre budgétaire. Or, le projet de loi relatif aux contributions directes, élaboré sous sa houlette et voté en 1923 par le Parlement, a pu répondre aux besoins de modernisation du système fiscal de Roumanie. Il a eu un impact positif sur la valeur et sur la structure des recettes publiques.



    Le nouveau système de distribution des dépenses était un important pas en avant pour la consolidation financière du pays durant l’entre-deux-guerres, précise l’historien Ioan Scurtu: « Cette loi prévoyait aussi une protection spéciale des revenus provenant des activités industrielles. Vintilă Brătianu était adepte de la politique “comptons sur nos propres forces”, une politique censée mener à l’essor de l’économie, en général, et de l’industrie en particulier. Il soutenait que grâce à l’union accomplie après la guerre, la Roumanie avait regagné ses territoires et l’indépendance politique, mais qu’elle avait toujours à reconquérir son indépendance économique. Selon lui, l’indépendance politique était inconcevable en l’absence de cette dernière. Cette réforme envisageait d’appuyer le développement économique de la Roumanie, de l’industrie en tout premier lieu. Tout cela dans un cadre de gouvernance libérale, la plus longue de toute la période de l’entre-deux-guerres. Les libéraux ont gouverné le pays plus de quatre ans, de janvier 1922 à fin mars 1926. Pendant ce laps de temps allait être adoptée une nouvelle Constitution, qui stipulait la nationalisation des richesses du sous-sol. C’est sur cette base que fut élaborée aussi une législation propice à la mise en place du concept des libéraux comptons sur nos propres forces”, qui remettait l’économie nationale sur les rails et favorisait son développement accéléré. En 1928, dix ans après l’Union, le niveau de développement industriel du pays était presque deux fois et demie plus grand que celui enregistré avant la Grande Guerre ».



    L’importance économique particulièrement significative de la frontière danubienne et la valorisation du pétrole roumain étaient autant de défis que devait relever le ministre des Finances de l’époque. On reconnaît à Vintilă Brătianu le mérite d’avoir décelé les difficultés pour l’économie roumaine engendrées par la présence importante des entreprises à capitaux étrangers dans l’industrie pétrolière autochtone. C’est lui qui établit donc les principales coordonnées d’une politique énergétique nationale.



    Selon le principe libéral qui insistait les efforts nationaux, Vintilă Brătianu a mis un accent particulier sur l’utilisation optimale des ressources pétrolières locales, dans le contexte d’une demande accrue d’énergie, sur le plan interne et surtout international. Ioan Scurtu: « La réforme de Nicolae Titulescu a été importante parce qu’elle a donné une direction précise. Vintilă Brătianu a, lui, conféré un contenu concret à cette réforme, en ce sens qu’il a indiqué comment utiliser les deniers publics, en dehors des paies et des pensions de retraite, même si, en ces temps-là, ceux qui bénéficiaient de pensions publiques n’étaient pas nombreux. Il n’a pas misé sur le remboursement de la dette publique, mais sur les investissements, notamment par le biais des crédits accordés aux personnes qui osaient démarrer des activités industrielles afin de produire des biens que l’on n’avait pas fabriqués jusque là en Roumanie. La construction automobile en était une. Ainsi allaient voir le jour les usines Malaxa. Enfin, ont également été jetés les fondements de l’industrie aéronautique roumaine et de certaines autres grandes entreprises roumaines de la période de l’entre-deux-guerres ».



    Mettre à profit les ressources naturelles était, de l’avis du ministre des finances Vintilă Brătianu, un élément important pour la création d’une économie qui ne dépende plus aussi largement des capitaux étrangers. Les mesures de politique économique promues par le gouvernement libéral ont en outre contribué, de 1918 à 1940, à la stabilisation de facto de la monnaie roumaine. (trad.: Mariana Tudose)

  • 23.01.2015 (mise à jour)

    23.01.2015 (mise à jour)

    Franc suisse – Le président roumain, Klaus Iohannis, sest entretenu vendredi, à Bucarest, avec le gouverneur de la Banque centrale roumaine, Mugur Isarescu, de lactuelle politique monétaire du pays. Les deux hommes ont notamment débattu la situation créée par lappréciation sans précédent du franc suisse, sur la toile de fond du recul, vendredi, de leuro face à la monnaie helvétique et au dollar américain. Les deux dernières devises ont atteint des niveaux record en Roumanie – 4,58 lei pour un franc suisse et 3,99 lei pour un dollar. Notons que plus de 75 mille Roumains ayant contracté des prêts en francs suisses sont en difficulté suite à ces fluctuations monétaires.



    Corruption — La Haute Cour de Cassation et de Justice de la Roumanie a entamé les débats sur un dossier important de rétrocessions illégales concernant 17 personnes. Parmi elles — plusieurs magistrats et d’influents hommes politiques roumains, dont les anciens élus sociaux-démocrates Viorel Hrebenciuc et Ioan Adam ainsi que le sénateur libéral Tudor Chiuariu. Les 17 anciens responsables sont accusés par les procureurs anticorruption de sêtre impliqué ou davoir permis, en 2013, la rétrocession illégale de plusieurs dizaines de milliers dhectares de forêt. Le préjudice en a été estimé à quelque 300 millions d’euros.



    Gouvernement – A Chisinau, le Parti libéral-démocrate de la République de Moldova et le Parti démocrate de ce pays ont convenu de créer une alliance gouvernementale sans le Parti libéral. Cest ce quont annoncé les leaders des libéraux-démocrates, Vlad Filat, et respectivement des démocrates, Marian Lupu. Le gouvernement quils entendent mettre en place sera minoritaire, car les deux formations ne disposent que de 42 des 101 sièges du Parlement moldave. Le leader du Parti des communistes, Vladimir Voronin, a pour sa part fait savoir que sa formation votera en faveur de ce gouvernement minoritaire. Rappelons-le, Chisinau a conclu lannée dernière des accords dassociation et de libre échange avec lUE, quil espère intégrer à lhorizon 2020.

  • Impact de l’appréciation du franc suisse

    Impact de l’appréciation du franc suisse

    Les banques, les hommes d’affaires et la classe politique de Roumanie sont en quête de solutions aux problèmes engendrés par l’appréciation du franc suisse, après la décision de la Banque centrale de Berne de libéraliser le cours de la monnaie helvétique.



    Plus de 75.000 Roumains ont contracté des crédits en francs suisses et devront payer des mensualités sensiblement plus grandes. Les députés de la commission « budget — finances » ont appelé à la table des négociations les représentants du milieu bancaire et les clients qui ont contracté des crédits en francs suisses.



    Plusieurs propositions ont été avancées. On envisage ainsi de prolonger la période de remboursement des prêts ou de les convertir en lei, en les calculant à un taux proche de celui pratiqué au moment où la plupart d’entre eux ont été contractés. Les banquiers attirent pourtant l’attention sur le fait qu’un règlement imposant de telles solutions serait injuste et pousserait certaines banques à la faillite.



    L’appréciation du franc suisse a des conséquences partout en Europe, chaque Etat tâchant de résoudre cette crise à sa façon. En Hongrie, par exemple, où le franc suisse a été rapidement converti, les crédits immobiliers et ceux destinés à acheter une voiture ou à financer les besoins personnels ne sont pas traités de la même manière.



    Le premier ministre roumain, Victor Ponta, estime pourtant que cette méthode ne peut pas être appliquée en Roumanie. Victor Ponta: « Je ne crois pas à la solution hongroise, qui a converti de force, en un seul jour, la monnaie suisse. Je crois en l’obligation des banques de mieux informer et de supporter une partie des pertes et je pense que l’on droit trouver un système permettant aux gens de lire trois fois le contrat de prêt avant de le signer, car après, il est plus difficile de les aider, quand ils sont dans le pétrin. »



    Le président du Sénat, Călin Popescu Tăriceanu, ne considère pas non plus comme possible une intervention de la part du gouvernement ou du Parlement pour venir en aide aux personnes ayant contracté des crédits en francs suisses. En tant qu’ancien homme d’affaires, il estime que dans une économie de marché, le Parlement ne dispose pas de moyens de contrôler les prix, les intérêts et les taux de change.



    Par ailleurs, la Banque centrale européenne a annoncé jeudi le lancement d’un ample programme de rachat d’obligations d’Etat, dont la valeur se monte à plus de mille milliards d’euros, pour relancer les économies de la zone euro. Cette mesure a engendré des controverses parmi les analystes financiers, alors que la monnaie unique européenne s’est dépréciée face au dollar américain jusqu’au niveau minimum des 11 dernières années. Cette décision apporte, pourtant, un regain d’espoir pour l’avenir des économies européennes. (trad. : Dominique)

  • Michel Beine (Belgique) – la monnaie nationale roumaine, le leu

    Michel Beine (Belgique) – la monnaie nationale roumaine, le leu

    La monnaie nationale roumaine est le leu dont le nom signifie lion. En fait, l’histoire du leu commence il y a 146 ans, plus précisément le 22 avril 1867 après la promulgation par le roi Carol I de Roumanie de la nouvelle loi monétaire. Avant cette date, quelques 80 monnaies étrangères circulaient sur le territoire des Principautés Roumaines dont les plus importantes étaient le napoléon, le franc ou le ducat hollandais. Au moment de sa mise en circulation, le leu pesait 5 grammes d’argent. Pourtant, avant de vous présenter l’histoire du leu en terre roumaine, une petite précision s’impose. Les premières négociations pour frapper une monnaie nationale remontent à 1859. A l’époque, Victor Place, consul français à Iasi, a négocié au nom du gouvernement roumain la frappe d’une monnaie nationale d’une valeur similaire à celle du franc français.



    Une question pourtant a soulevé de nombreuses controverses : comment appeler la future monnaie ? On a proposé le Roumain, d’après le modèle français du Franc et l’Etat roumain est arrivé à obtenir l’autorisation d’une banque française pour créditer la première émission. Pourtant, pour éviter une réaction hostile de la part de l’Empire Ottoman, l’empereur Napoléon III a décidé d’abandonner le projet et donc, les Principautés roumaines doivent encore attendre avant d’avoir leur propre monnaie nationale. En fait, les négociations ont été reprises pendant le règne du roi Carol I qui, comme je viens de le dire, a promu la nouvelle loi monétaire des Principautés. Et maintenant, petite question très intéressante : d’où le nom de leu, lion en roumain ? Le nom a été choisi sur fond d’une grande popularité du thaler hollandais qui portait au revers le lion de Bohême.



    Il était très fréquent de voir le thaler circuler sur le territoire des Principautés roumaines en raison des échanges commerciaux entre l’Empire Ottoman et l’Europe occidentale. Plus que cela, vers la moitié du XVIIème siècle, la notoriété du thaler était tellement grande que celui-ci était souvent pris pour la monnaie nationale. Bien que mis hors circulation vers 1750, le thaler d’argent est resté tellement à la mode en terre roumaine que les Roumains continuaient à calculer les prix en cette monnaie. D’où l’idée de nommer leu la nouvelle monnaie nationale, à la mémoire du Lion de Bohème.



    Mais, puisque les Principautés roumaines étaient fortement soumises à l’Empire ottoman et comme celui-ci a protesté contre cette marque dindépendance roumaine, le gouvernement roumain a décidé de lancer au début seulement le « ban », sous-division du leu (des pièces de 1, 2, 5 et 10 « bani », en cuivre, frappées à Birmingham). En 1868, le roi ordonne lémission symbolique de 200 pièces de 20 « lei », en or, frappées de linscription « Carol, roi des Roumains ». Une décision qui a provoqué une vague de protestations aussi bien de la part des Ottomans que de la part de lEmpire de l’Autriche-Hongrie (qui occupait la Transylvanie) et de la Russie (qui occupait la Bessarabie). Ce fut le 3 mars 1870 que la Monnaie dEtat voit le jour en Roumanie. La même année, elle frappe les monnaies de 1 « leu » dargent et de 20 « lei » dor. Les monnaies frappées sous le règne du roi Carol Ier seront gravées par des artistes célèbres allemands et français (Kullrich, Scharff, Tasset). En or ou en argent, le « leu » roumain restera une monnaie européenne stable jusquà la Seconde Guerre mondiale. Les premiers billets de banque en « lei » ont été émis par la Banque nationale de Roumanie (BNR) entre 1877-1881.



    L’actuel siège de la BNR a été dressé entre 1884-1889, selon les plans des architectes français Albert Galleron et Joseph Cassien-Bernard. Et maintenant, je vous propose de revenir au présent pour vous dire que la nouvelle monnaie a été officiellement inaugurée le 30 juin 2005, à minuit, par un retrait dargent devant les caméras par le président roumain Traian Băsescu, le Premier ministre de l’époque Călin Popescu-Tăriceanu et par le gouverneur de la BNR. C’est en fait en 2005 que la Banque centrale roumaine a décidé denlever quatre zéros afin de donner naissance au nouveau leu roumain (leu nou). Les nouveaux billets sont les mêmes que les anciens, à lexception des quatre zéros enlevés et les nouvelles coupures ont la même taille que les billets en euros, afin de faciliter la future transition. Je voudrais préciser que pour répondre à cette question sur l’histoire de la Monnaie roumaine, j’ai recueilli des informations sur Wikipedia en roumain et en français.

  • Tout sur la Roumanie ou presque

    Tout sur la Roumanie ou presque

    Chapitre 1 : Informations générales


    Chapitre 2 : Armoiries, fête nationale, jours fériés, heure officielle, monnaie


    Chapitre 3 : Séparation des pouvoirs, pouvoirs dans l’Etat


    Chapitre 4 : Informations sociales-démographiques


    Chapitre 5 : Division administrative du territoire, principales villes


    Chapitre 6 : Histoire


    Chapitre 7 : Relief, eaux, climat, végétation, faune, aires protégées, ressources minérales


    Chapitre 8 : Transports


    Chapitre 9 : Préfixe téléphonique, domaine Internet





    Chapitre 1: Informations générales




    Nom officiel: Roumanie (appellation adoptée dès 1862, après l’union en 1859 des principautés de Moldavie et de Valachie).



    Forme de gouvernement: République



    Statut international: membre de l’ONU (depuis 1955), de l’UNESCO (1956), du Conseil de l’Europe (1993), de l’OTAN (29 mars 2004), membre de l’Union Européenne (depuis le 1er janvier 2007).



    Capitale: Bucarest (dans le Sud du pays, superficie de 228 km²). Attestation documentaire de 1459.



    Position géographique: Etat du Sud-Est de l’Europe Centrale, situé dans la partie Nord de la péninsule des Balkans, dans le bassin inférieur du Danube, avec une petite façade sur la mer Noire. Entre son extrémité Est et celle de l’Ouest, la Roumanie couvre 9 méridiens environ. Du Nord au Sud, le pays couvre 5 parallèles.



    Superficie: 238.391 km². (91.843 milles carrés). La Roumanie est le 12e plus grand pays d’Europe.



    Frontières: ~3150 kilomètres, dont un tiers environ de frontières terrestres et deux tiers de frontières sur l’eau (les rivières de Tisza et Prout, le Danube et la mer Noire). La côte roumaine de la Mer Noire s’étend sur près de 245 kilomètres.



    Voisins: La Hongrie (à l’Ouest et au Nord-Ouest), l’Ukraine (au Nord et à l’Est), la République de Moldova au Nord-Est et à l’Est), la mer Noire (au Sud-Est), la Bulgarie (au Sud) et la Serbie (au Sud-Ouest et à l’Ouest).



    Langue officielle: le roumain, qui est une langue néo-latine.





    Chapitre 2: Armoiries, fête nationale, jours fériés, heure officielle, monnaie




    Fête nationale: Le 1er Décembre (le 1er décembre 1918, les provinces historiques à population roumaine prépondérante envoyèrent leurs représentants à Alba Iulia, au centre du pays pour décider de leur union à la Roumanie).



    Drapeau: Le drapeau roumain est tricolore (bleu, jaune, rouge) et n’a pas connu de transformations majeures le long de l’histoire; la disposition des couleurs est verticale, en trois bandes de largeur égale, dans l’ordre suivant à partir de la hampe: bleu-cobalte, jaune-chrome, rouge-vermillon.



    Hymne national: “Réveille-toi Roumain!”, sur les vers du romantique roumain quarante-huitard Andrei Muresanu et la musique du poète et musicien Anton Pann.



    Armoiries: Les armoiries actuelles ont pour élément central l’aigle d’or des croisés, sur un écu d’azur, tenant dans ses serres un sceptre et une épée. Sur la poitrine de l’aigle se trouve un blason partagé en champs héraldiques représentant les provinces historiques roumaines (Valachie, Moldavie, Transylvanie, Maramureş, Crişana, Banat, territoires adjacents de la mer Noire).



    Heure officielle: l’heure de l’Europe orientale: (TU+2 (hiver), TU+3 (été). L’heure d’été est valable depuis le dernier dimanche du mois de mars et jusqu’au dernier dimanche du mois d’octobre.



    Jours fériés: Les 1er et 2 janvier (Nouvel An), le dimanche et le lundi de Pâques, le 1er mai, (Journée Internationale du Travail), le 24 juin (la Pentecôte), le 15 août (Fête de l’Assomption de la Vierge Marie), le 30 novembre (la Saint André), le 1er décembre (Fête nationale), les 25 et 26 décembre (Noël).



    Monnaie: Le leu (pluriel “lei”; symbole international RON) divisé en 100 bani. Le taux de change du leu par rapport à d’autres monnaies est disponible sur notre site.





    Chapitre 3: Séparation des pouvoirs, les pouvoirs dans l’Etat




    L’Etat roumain est organisé suivant le principe de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs – législatif, exécutif (le Gouvernement et le Président de la république) et judiciaire — dans le cadre de la démocratie constitutionnelle (aux termes de la Constitution roumaine de 2003).



    Le président est élu au suffrage direct pour un mandat de 5 ans. Une personne peut occuper la fonction de président de la Roumanie pour deux mandats maximum.



    Les gouvernements roumains ont été pour la plupart issus de coalitions politiques, notamment depuis la première succession au pouvoir de la période postcommuniste, en 1996.



    Le Parlement bicaméral, formé de la Chambre des Députés et du Sénat (Chambre Supérieure), est élu au suffrage universel, dans un système uninominal à un seul tour de scrutin, pour un mandat de 4 ans. Les citoyens roumains résidant à l’étranger désignent par vote 4 députés et 2 sénateurs qui représentent leurs intérêts.



    Selon la Constitution, les minorités ethniques qui ne peuvent pas accéder directement au Parlement, se voient réserver un siège à la Chambre des Députés, à condition d’obtenir un nombre minimum de voix au niveau national.



    18 minorités sont ainsi représentées à la Chambre des Députés. La seule minorité ethnique qui parvient à accéder directement au Législatif est celle magyare, la plus nombreuse de Roumanie.



    La Roumanie est représentée au Parlement européen par 33 eurodéputés, pour un mandat de 5 ans.





    Chapitre 4: Informations sociales-démographiques




    Selon le recensement de la population et des immeubles, d’octobre 2011 (résultats partiels), la population stable était d’un peu plus de 19 millions (19.043.000) de personnes, dont 18,38 millions étaient présentes et 659 mille temporairement absentes. 910 mille autres étaient parties pour une longue période, (plus de 12 mois), et 300 mille temporairement présentes. Le recensement général de 2002 faisait état de 21,68 millions de personnes, la population ne cessant de baisser, en raison du déclin accentué de la natalité et d’un solde migratoire extérieur négatif.



    52,8% de la population stable de la Roumanie habitaient dans des grandes villes (appelées « municipes ») et villes et 47,2% dans des communes rurales.



    16,87 millions de personnes de la population stable (88,6%) se sont déclarées Roumains. La population d’ethnie magyare s’est chiffrée à 1,24 millions de personnes, (6,5%). 619 mille personnes (3,2%) se sont déclarées Roms.



    Autres groupes ethniques plus nombreux : Ukrainiens (51,7 mille personnes), Allemands (36,9 mille), Turcs (28,2 mille), Russes – Lipovènes (23,9 mille) et Tatares (20,5 mille).



    Les plus importantes communautés de Roumains ou de personnes originaires de Roumanie au delà des frontières nationales se trouvent en République de Moldova, aux Etats-Unis, au Canada, en Ukraine, Serbie, Allemagne, Israël et Australie. S’y ajoutent les nombreuses communautés de Roumains parties travailler à l’étranger, notamment en Italie et en Espagne.



    La population par sexe, selon l’Institut National de la Statistique ( le 1er janvier 2011): 51,3% de sexe féminin, 48,7% de sexe masculin. L’espérance de vie était de 70,1 ans pour les hommes et de 77,5 pour les femmes. L’âge moyen estimé de la population était de 39,8 ans.





    Chapitre 5: Division administrative du territoire, principales villes




    Divisions administratives : 41 départements et Bucarest, la capitale, qui a le rang de département; 320 villes (dont 103 grandes villes portant le nom de “municipes”) et 2861communes rurales.



    Principales villes: Bucarest (1,94 millions d’habitants environ) suivie par Iasi, Cluj-Napoca, Timisoara et Constanta (de plus de 300 mille habitants).





    Chapitre 7: Relief, eaux, climat, végétation, faune, aires protégées, ressources minérales




    Les différentes formes de relief dessinent un amphithéâtre, à trois niveaux importants. Le plus élevé est représenté par les Carpates (avec un sommet atteignant les 2544 mètres – le Pic Moldoveanu, dans les Monts Fagărăş). La chaîne montagneuse, qui entoure le Plateau de la Transylvanie, se prolonge vers l’est et le sud, par les Subcarpates, zone de collines hautes de 1000 à 1500 mètres. Viennent ensuite les plaines, les vallées et le Delta du Danube, la région la plus jeune du pays qui subit des transformations permanentes, atteignant une altitude moyenne de 52 centimètres.



    La particularité du relief de la Roumanie est sa proportionnalité — les montagnes représentent 31% du territoire, les collines et les plateaux — 36%, alors que les plaines et les régions basses occupent 33% du territoire du pays.



    Le climat de la Roumanie est de type semi-continental de transition, avec des influences océaniques (dans l’ouest de la Roumanie), méditerranéennes, (dans le sud-ouest) et continentales excessives (dans l’est). Les températures moyennes pluriannuelle varient en fonction du relief, 8°C dans le nord, plus de 11°C dans le sud, moins 2,5°C à la montagne et 11,6°C dans les plaines.



    Ces dernières années, la Roumanie a connu des phénomènes météorologiques extrêmes — chutes abondantes et rapides de neige, pluies diluviennes, tornades, vagues de chaleur extrême et sécheresse prolongée, qui ont fait de nombreuses victimes et des dégâts matériels.



    Les eaux courantes de Roumanie forment un réseau radial. La plupart d’entre elles prennent leur source dans les Carpates et se jettent dans le Danube, directement ou par leurs affluents. Ce fleuve est le plus important cours d’eau du pays, qu’il arrose sur une longueur de 1075 kilomètres. Avant de se jeter dans la Mer Noire, le Danube forme un delta.



    Les lacs de Roumanie sont notamment naturels et se retrouvent à tous les niveaux du relief : lacs glaciaires (tel le Lac Mioarelor, à 2282 mètres d’altitude, dans les monts Fagaras), lacs fluviaux et maritimes (comme le lac Techirghiol, à 1 mètre et demi d’altitude).



    La végétation a une distribution étagée, suivant les caractéristiques du sol et du climat. Les régions montagneuses sont couvertes de forêts de conifères (notamment des épicéas), de forêts mixtes (hêtre, sapin et épicéa) et de forêts de hêtre. Les sommets des montagnes sont couverts de pâturages alpins et de buissons variés — genévriers, airelles (myrtilles), buis etc. Le hêtre, le chêne, le rouvre dominent les forêts de feuillus couvrant surtout les régions collinaires et les plateaux. La végétation de steppe et de sylvosteppe, occupant jadis les aires peu humides, a été en grande partie remplacées par des cultures agricoles.



    Variée, en fonction de la végétation, la faune de la Roumanie reste parmi les plus riches en Europe. A la montagne, on peut toujours rencontrer le chamois ou l’aigle. Les principaux locataires des forêts des Carpates sont — l’ours, le cerf, le lynx, le loup, le sanglier, le chevreuil, l’écureuil et de nombreuses espèces d’oiseaux. Dans certaines régions montagneuses, on peut encore observer le coq de bruyère ; les collines et les plaines, elles, sont notamment peuplées de lièvres, taupes, hérissons, reptiles, batraciens et un grand nombre d’espèces d’oiseaux. Les zones de steppe sont surtout le territoire des rongeurs — dont le souslik d’Europe et le hamster d’Europe. Du côté des eaux, les poissons dominants sont la truite (en montagne), le chevesne et le barbeau (dans les régions collinaires), la carpe, la perche, le brochet, le silure glane et le carassin argenté (dans les eaux des basses régions ainsi que dans le Delta du Danube) ou encore plusieurs espèces d’esturgeons (sur le cours du Danube inférieur ou dans les eaux marines).



    Les ressources minérales sont plutôt bien variées également : pétrole — avec une importante tradition d’exploitation — gaz naturels, charbon (la houille, le charbon brun ou le lignite), minerais ferreux et non ferreux, gisements d’or, d’argent et de bauxite, sel et ainsi de suite. S’y ajoutent les plus de 2000 sources d’eaux minérales et thermales utilisées dans la consommation courante ou pour des cures médicales.



    Plusieurs centaines d’aires sont protégées en Roumanie, totalisant quelque 20% du territoire du pays. En 2011, il y avait 3 réserves de la biosphère, inscrites au patrimoine de l’UNESCO (le Delta du Danube, les Parcs Nationaux des Monts Retezat et Rodnei), 8 zones humides d’importance internationale, 13 parcs nationaux, 15 parcs naturels, 206 monuments de la nature, 64 réserves de préservation scientifique, 699 réserves naturelles et 148 aires de protection spéciale des populations d’animaux et d’oiseaux.





    Chapitre 8: Transports




    La Roumanie dispose d’un peu plus de 500 kilomètres d’autoroutes ou routes en régime d’autoroutes, groupés sur 3 directions : A1 (Bucarest – Piteşti–Sibiu–Deva–Timişoara–Arad–Nădlac), A2 (Bucarest — Constanta), A3 (Bucureşti–Braşov–Oradea–Borş).



    Les routes européenne classe A qui traversent la Roumanie sont : E58; E60; E68; E70; E79; E81; E85; E87. En Roumanie les routes s’étendent sur 198.930 kilomètres.



    La longueur totale des voies ferrées est d’environ 10.785 kilomètres, dont près de 4.020 kilomètres électrifiées.



    Principaux ports : à la Mer Noire – Constanţa, Mangalia ; sur le Danube – Orşova, Drobeta-Turnu Severin, Calafat, Corabia, Turnu Mãgurele, Zimnicea, Giurgiu, Olteniţa, Cãlãraşi, Cernavodã, Brãila, Galaţi, Tulcea, Sulina.



    Principaux aéroports : Bucarest (“Henri Coandã” – Otopeni et Aurel Vlaicu” — Bãneasa pour des vols charters et vols privés), Constanta, (Mihail Kogãlniceanu”), Timişoara (Traian Vuia”), Cluj-Napoca, Târgu Mureş (Transilvania”), Bacău, Iaşi, Sibiu, Arad, Oradea, Baia Mare, Suceava.





    Chapitre 9: Préfixe téléphonique, domaine Internet




    Le préfixe téléphonique international pour la Roumanie est 0040 (ou +40)



    Le préfixe de Bucarest est 0040.21 si on appelle de l’extérieur de la Roumanie. Le préfixe est suivi d’un numéro à 7 chiffres.



    Le domaine Internet pour la Roumanie est .ro .