Tag: Solitaritate

  • IN Avignon

    IN Avignon

    Adulé, conspué, admiré, méprisé, envié — quelque soit leur état d’esprit déclaratif, la quasi-totalité des gens de théâtre souhaite ouvertement ou secrètement mettre un jour les pieds à Avignon. Si l’autre Mecque des arts de la scène européenne, qu’est le festival d’Edimbourg, semble être un peu plus ouverte aux Roumains, ces derniers n’ont réussi à entrer dans la section officielle d’Avignon qu’à deux reprises — en 1996, avec « Les Danaïdes » par Silviu Purcarete et cette année avec « Solitaritate – Solitarité » par Gianina Carbunariu, un spectacle du Théâtre national “Radu Stanca” de Sibiu. Le succès de cette dernière dans la cité des papes a été fracassant, c’est la critique qui le dit — l’occasion pour nous de faire le point sur la présence roumaine à ce festival d’Avignon 2014, mais aussi sur la place des Roumains sur la scène théâtrale européenne du moment.


    Quelques pistes de réflexion explorées par la metteure en scène Gianina Carbunariu, Sebastian Vlad Popa, critique, écrivain, professeur des universités, rédacteur en chef de la publication « Inifinitezimal », et Christophe Pomez, attaché culturel de l’ambassade de France à Bucarest et directeur adjoint de l’Institut français de Roumanie.


  • 21.07.2014 (mise à jour)

    21.07.2014 (mise à jour)

    Rapatriement – Le ministère roumain des Affaires Etrangères fait savoir que 19 ressortissants roumains et membres de leurs familles ont été rapatriés, en raison de la situation d’insécurité qui règne depuis plusieurs jours dans la bande de Gaza. A la demande des autorités de la Hongrie voisine, un citoyen hongrois s’est joint au groupe de ressortissants roumains. Ce fut la deuxième opération d’évacuation de ce genre depuis le début du conflit dans la région. La semaine dernière, 84 citoyens roumains et membres de leurs familles ont été rapatriés depuis la bande de Gaza.



    Justice – La Roumanie a réaffirmé son appui ferme à la Cour pénale internationale (CPI) — a déclaré lundi à Bucarest le ministre roumain des Affaire étrangères, Titus Corlàtean, après sa rencontre avec le procureur de ce tribunal international, Fatou Bensouda. Lors des discussions, le chef de la diplomatie roumaine a évoqué les démarches de Bucarest de promotion du Statut de Rome de la CPI et de l’activité de cet organisme. Selon la diplomatie roumaine, la Roumanie a signé le Statut de Rome de CPI en juin 1999 et l’a ratifié en 2002, étant un des Etats qui ont directement contribué à l’entrée en vigueur de ce Statut. CPI et la première et la seule instance pénale internationale permanente, 122 Etats étant des parties à son Statut.




    Désignation – Le principal parti d’opposition de Roumanie, le Parti national libéral (centre-droit) a désigné lundi son candidat aux élections présidentielles de novembre. La Délégation Permanente a eu le choix entre l’actuel président de la formation, l’édile de la ville de Sibiu, Klaus Iohannis et son prédécesseur, Crin Antonescu. Les libéraux ont choisi Klaus Iohannis avec 111 voix contre 55. Il sera le concurrent de Càtàlin Predoiu, candidat proposé par le Parti démocrate-libéral (centre-droit). Les deux grands partis de l’opposition qui devraient fusionner sous le nom du Parti national libéral proposeront donc un seul candidat, qui sera choisi après une recherche sociologique. Par ailleurs, près de 45% des Roumains seraient d’accord avec l’introduction du vote obligatoire, selon un sondage rendu public aujourd’hui par l’institut Inscop.




    Examen – Plus de 32 mille enseignants de Roumanie passent aujourd’hui l’examen pour occuper un poste titulaire dans le système public d’enseignement pré-universitaire. Les résultats seront annoncés vendredi, le jour ou seront déposées également les contestations. Plus de 4700 enseignants obtiendront un poste titulaire en Roumanie. La majorité des postes vacants se trouvent dans les maternelles publiques.




    Festival – En France, au festival d’Avignon, la dramaturge roumaine Gianina Carbunariu a présenté sa pièce «Solitaritate» basée sur des faits réels. La Roumanie d’aujourd’hui y est décrite à travers plusieurs sujets : rejet des roms, individualisme forcené et corruption, le tout visant en particulier les classes moyennes roumaines. Gianina Carbunariu travaille à partir de l’actualité et écrit elle-même ses pièces selon des travaux de recherches et des interviews. « Solitaritate » avait déjà été présentée en Roumanie en juin 2013 où elle avait reçu un accueil chaleureux.