Author: Fromenteaud Charlotte

  • Le monde de l’emploi – quelles opportunités pour les jeunes francophones ?

    Le monde de l’emploi – quelles opportunités pour les jeunes francophones ?

    La France et la Roumanie sont amis de longue date. Rien de
    surprenant alors que ce pays d’Europe du sud-est soit encore aujourd’hui, à l’heure
    où l’anglais est devenu la langue internationale, profondément francophone. En
    témoigne la présence de nombreuses institutions françaises ou francophones sur son
    territoire, comme l’Institut Français, l’Organisation internationale de la
    francophonie (OIF), la chambre de commerce française en Roumanie, ou encore l’Agence
    universitaire de la francophonie (AUF). Et c’est justement de cette dernière
    dont nous allons parler aujourd’hui.

    La première
    édition des « Jeudis de la francophonie » a eu lieu fin mai à
    Bucarest, avec pour première thématique « le monde de l’entreprise,
    quelles opportunités pour les jeunes ? », en présence d’Adela Jansen
    et Dana Petcu, deux entrepreneuses francophones venues partager leur expérience
    de la langue française dans le monde du travail.



  • Quel avenir pour la musique en Europe ?

    Quel avenir pour la musique en Europe ?

    La
    culture est souvent l’une des premières victimes des crises, quelle qu’en soit
    la nature. Frappé de plein fouet par la pandémie, le monde musical, comme
    beaucoup d’autres, se relève aujourd’hui péniblement de ces deux années
    chaotiques. Comment se redresser après l’onde de choque provoquée par le Covid ?
    Difficile, dans un tel contexte, d’ignorer les difficultés rencontrées par les
    artistes et l’ensemble des acteurs culturels qui, durant cette période, ont dû
    faire preuve d’une grande ingéniosité pour pouvoir poursuivre leur activité.
    Qu’en est-il aujourd’hui ? Comment renouer avec le public ? Comment
    relancer la machine après l’annulation de tous les concerts et tous les
    festivals ? Et surtout, comment redonner à la culture la place qu’elle
    mérite dans une Europe multiculturelle solidaire ?



    C’est
    dans ce contexte et à l’occasion du festival Europavox Bucharest, que le débat « Whats’s
    next for european music ? », accueilli par l’Institut Français de
    Bucarest, a réuni plusieurs intervenants venus de Roumanie et d’ailleurs.
    Ensemble, ils se sont interrogés sur l’avenir de la musique, et plus largement
    de la culture, dans une Union Européenne fragilisée par deux années de
    pandémie, et plus récemment, par la guerre en Ukraine voisine. Deux jours
    d’échanges, d’ateliers et de tables rondes en vue d’apporter un éclairage sur
    les politiques culturelles européennes post-pandémie.

  • Jacques Augustin (France) – Existe-t-il un lycée français à Bucarest?

    Jacques Augustin (France) – Existe-t-il un lycée français à Bucarest?

    L’école
    française, comme on l’appelait autrefois, a été créée en 1920, avant de devenir
    officiellement le Lycée français de Bucarest en 1940. A l’époque,
    l’établissement regroupait trois sites, qui accueillaient les élèves roumains
    désireux d’apprendre la langue française. En 1948, sous la pression du nouveau
    régime communiste, le lycée est contraint à la fermeture et ne réouvre ses portes
    qu’en 1960, en tant qu’école d’ambassade, alors interdite aux élèves roumains.
    Il faudra attendre 1990, après la révolution, pour que l’école puisse les
    accueillir à nouveau. Installée à Cristian Tell, à deux pas de l’ambassade
    de France en Roumanie (au centre-ville de la capitale roumaine), l’Ecole
    française prend le nom de Lycée Anna de Noailles en 1998, en hommage à
    l’écrivaine et poétesse franco-roumaine du même nom, symbole emblématique des
    liens qui unissent les deux pays. En 2013, le lycée déménage pour s’installer
    sur son site actuel, au nord de Bucarest, regroupant dans un seul bâtiment les
    écoles maternelles et primaires, ainsi que le collège et le lycée.


    En 2020, le lycée Anna De Noailles a
    célébré son 100ème anniversaire. A cette occasion, les élèves et le
    personnel se sont mobilisés afin d’organiser de nombreux évènements pour rendre
    hommage à l’école. Si la
    cérémonie officielle du centenaire a été annulée à cause de la pandémie, vous
    pouvez malgré tout retrouver tous ces projets sur le site internet du
    lycée : lyceefrancais.ro.


    Aujourd’hui,
    le lycée accueille plus de 1 100 élèves. 45 % sont de nationalité
    française et autant sont de nationalité roumaine. La plupart des élèves
    roumains effectuent l’intégralité de leur scolarité au sein du lycée français.
    L’enseignement du roumain y est obligatoire de la maternelle à l’entrée au
    lycée. 60 % des professeurs et enseignants sont titulaires de l’Education
    Nationale, employés directement par le lycée ou par le ministère des Affaires
    Etrangères français. Le personnel enseignant est aussi composé de roumains, ce
    qui confère à l’établissement une dimension multiculturelle forte, aussi bien
    chez les élèves qu’au sein de l’équipe pédagogique. Un atout majeur pour cet
    établissement membre du réseau AEFE (Agence pour l’enseignement français à
    l’étranger), qui valorise un système d’enseignement à la française, avec ses
    valeurs et sa pédagogie unique. Tout cela, dans la capitale roumaine,
    Bucarest.







  • Réfugiés ukrainiens en Roumanie

    Réfugiés ukrainiens en Roumanie

    Suite à
    l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les Roumains et résidents de Roumanie
    continuent de se mobiliser pour accueillir leurs voisins. La Roumanie partage
    avec l’Ukraine 649 km de frontière discontinue, au nord du pays, et le long du
    delta du Danube. La ville d’Isaccea, aux portes du delta, est le poste
    frontière le plus proche de Bucarest. C’est là que s’est rendue Clémence, une
    jeune Française résidant en Roumanie depuis un an, afin de venir en aide aux
    réfugiés ukrainiens.