A moins d’une semaine du second tour du scrutin présidentiel en Roumanie, le scandale éclaté autour du vote de la diaspora revient sous la loupe des journaux en ligne.
A moins d’une semaine du second tour du scrutin présidentiel en Roumanie, le scandale éclaté autour du vote de la diaspora revient sous la loupe des journaux en ligne.
Le premier ministre social-démocrate Victor Ponta et le maire libéral de la ville de Sibiu, Klaus Iohannis, s’affronteront au second tour de l’élection présidentielle.
En Roumanie, les deux candidats qui s’affronteront, le 16 novembre prochain, au second tour de scrutin présidentiel sont: le premier ministre social — démocrate et représentant de l’alliance au pouvoir formée du Parti Social Démocrate, de l’Union Nationale pour le Progrès de la Roumanie et du Parti Conservateur, Victor Ponta, qui a réuni 40,44% des voix, et le maire de la ville transylvaine de Sibiu et représentant de l’Alliance chrétienne libérale (de centre — droit, d’opposition), Klaus Iohhanis, avec 30,37% des voix. La présence aux urnes a été de 53,17%. Victor Ponta a déjà obtenu le soutien de plusieurs autres candidats qui viennent de quitter la compétition, dont l’ancien premier ministre libéral Calin Popescu Tariceanu, et des représentants du courant populiste en Roumanie, Corneliu Vadim Tudor et Dan Diaconescu, et compte aussi sur le soutien de Teodor Melescanu, ancien directeur du Service de renseignements extérieurs. Pour sa part, Klaus Iohannis sera soutenu par la candidate indépendante et ancienne ministre de la Justice, Monica Macovei. L’Union Démocratique des Magyars de Roumanie (composante de la majorité gouvernementale) a décidé de ne pas donner de consignes de vote, laissant ses troupes voter en fonction de leur conscience individuelle.
De nombreux Roumains de la diaspora ont voté au premier tour de l’élection présidentielle.
Les Roumains de la diaspora sont allés aux urnes en grand nombre. Plus de 161 mille Roumains de l’étranger — un chiffre record — ont exercé leur droit de vote au premier tour de l’élection présidentielle, dans les 294 de bureaux de vote ouverts à l’étranger. Dans certains cas, les gens ont exprimé leur mécontentement d’avoir dû faire la queue pendant des heures, parfois sans même pouvoir voter avant la clôture des urnes. Des files d’attente de plusieurs centaines de personnes se sont formées dans certaines capitales européennes. Afin d’éviter de telles situations au second tour de scrutin du 16 novembre, le ministère roumain des Affaires étrangères et la Commission électorale centrale ont mis au point des mesures censées simplifier le processus électoral. Ainsi, les Roumains de l’étranger pourront télécharger le formulaire de la déclaration sur l’honneur posté sur les sites des deux institutions mentionnées et le compléter avant de se rendre aux bureaux de vote ; ils devront néanmoins signer et dater la déclaration devant les membres des équipes qui tiennent ces bureaux. Un nombre accru d’isoloirs sera aussi mis à la disposition des électeurs roumains de l’étranger.
La commissaire européenne aux Politiques régionales, Corina Creţu, a participé à Bucarest à Bucarest au lancement de l’Accord de partenariat avec la Roumanie.
A Bucarest a été lancé cette semaine l’Accord de Partenariat entre la Roumanie et la Commission européenne, en présence de la commissaire européenne chargée des Politiques régionales, la Roumaine Corina Creţu. Le document, élaboré et négocié avec les experts européens pendant une année, a été adopté par l’exécutif européen en août dernier. La Roumanie a été le 11e Etat membre à obtenir l’approbation de ce document. L’accord de Partenariat réglemente l’utilisation des 43 milliards d’euros de fonds européens dont 22 milliards de fonds de cohésion, alloués à la Roumanie pour la période 2014 — 2020. L’argent devrait financer des projets dans les domaines de l’infrastructure, de la santé et de l’éducation, ainsi que de développement et de modernisation des communautés locales, de création d’emplois et de récupération des décalages enregistrés par rapport à d’autres Etats de l’Union.
La Banque centrale de Bucarest a révisé à la baisse ses prévisions d’inflation pour la fin 2014
La Banque centrale de Bucarest a révisé à la baisse ses prévisions d’inflation pour la fin 2014, de 2,2% à 1,5%. Le gouverneur Mugur Isărescu a précisé que cette baisse était due notamment à la baisse du prix du pétrole, à la stabilité du prix du gaz, à une bonne récolte agricole en Roumanie, mais aussi à l’augmentation des importations provenant des Etats qui n’ont plus de relations commerciales avec la Russie. De l’avis du gouverneur de la Banque centrale, la stabilisation de l’inflation prévue pour l’année prochaine peut créer des conditions pour une croissance économique à long terme. Par ailleurs, la Banque nationale a de nouveau diminué, de 0,25%, son taux directeur, fixé à 2,75 % par an, ainsi que les taux des réserves minimales obligatoires pour les passifs en devises, arrivés à 14%. Selon les prévisions d’automne de la Commission européenne, la Roumanie est sortie de la récession, enregistrant une croissance de 1% du PIB au 3e trimestre par rapport au 2e, après deux baisses consécutives. Selon ces prévisions, la Roumanie enregistrera une croissance économique de 2% en 2014, contre 2,5% prévue antérieurement. La consommation privée et les exportations ont été les principaux moteurs de la croissance, alors que les investissements ont continué de la freiner.
En Ligue Europa, une seule équipe roumaine garde encore des chances de qualification.
En football, le club champion de Roumanie, Steaua Bucarest, a fait jeudi soir match nul — 2 partout — avec les Portugais de Rio Ave, dans un match comptant pour la poule J de la Ligue Europa. Ayant accumulé 7 points, Steaua se retrouve en 2e position de sa poule, devancé par les Ukrainiens de Dinamo Kiev. Egalement jeudi, dans la poule D, l’équipe du club vice champion de Roumanie, Astra Giurgiu, a fait un match nul, 1 partout, à domicile, avec la célèbre équipe écossaise Celtic Glasgow, perdant toute chance de qualification au printemps européen.
Elections — La Cour constitutionnelle de Roumanie a validé vendredi les résultats du premier tour du scrutin présidentiel et les deux candidats qui s’affronteront le 16 novembre. En lice au fauteuil présidentiel : le premier ministre social — démocrate et représentant de l’alliance au pouvoir, formée du PSD, de l’UNPR et du PC, Victor Ponta, qui a réuni 40,44% des voix, et le maire de la ville transylvaine de Sibiu et représentant de l’Alliance chrétienne libérale (de centre–droit, d’opposition), Klaus Iohhanis, avec 30,37% des voix. Une fois les résultats validés, la campagne électorale pour le second tour peut démarrer. En attendant, Victor Ponta a déjà obtenu le soutien de plusieurs autres candidats qui viennent de quitter la compétition, dont l’ancien premier ministre libéral Calin Popescu Tariceanu, et des représentants du courant populiste en Roumanie, à savoir Corneliu Vadim Tudor et Dan Diaconescu. Pour sa part, Klaus Iohannis sera soutenu par la candidate indépendante et ancienne ministre de la Justice, Monica Macovei.
Diaspora – Le ministre roumain des affaires étrangères, Titus Corlăţean, a déclaré ce vendredi que la loi ne permettait pas l’ouverture de nouveaux bureaux de vote à l’étranger ni la prolongation de l’horaire de vote. En échange, a-t-il précisé, il a été décidé d’y augmenter le nombre d’isoloirs et de tampons. Le chef de la diplomatie de Bucarest a également fait savoir qu’il y aurait du personnel supplémentaire chargé de distribuer les formulaires de déclaration sur l’honneur. Toute la direction du ministère se rendra la semaine prochaine dans les missions diplomatiques roumaines à l’étranger afin de vérifier l’organisation du vote, a-t-il ajouté. Titus Corlăţean a rencontré vendredi à Bucarest les chefs des missions diplomatiques roumaines des pays d’Europe où l’on a enregistré des défaillances lors du premier tour de scrutin. Dimanche dernier, les Roumains de la diaspora ont été contraints de faire la queue pendant des heures, plusieurs centaines d’entre eux n’ayant pas réussi à voter. Des problèmes ont été signalés aux bureaux de vote ouverts à Londres Munich, Chisinau, Stuttgart et Paris.
Partenariat — Lancement ce vendredi à Bucarest de l’Accord de Partenariat entre la Roumanie et la Commission européenne, un document qui réglemente la manière dont seront utilisés les fonds européens alloués à la Roumanie dans l’exercice 2014 — 2020. Dans la période mentionnée, le pays bénéficiera d’environ 43 milliards d’euros, dont 22 milliards sont des fonds de cohésion. L’argent devrait servir aux projets d’infrastructure, de santé et d’éducation ainsi qu’à développer et à moderniser les communautés locales, à créer de nouveaux emplois et à récupérer les décalages par rapport à d’autres Etats de l’Union. Notons que l’Accord de Partenariat entre la Roumanie et la Commission européenne a été lancé en présence de la commissaire européenne à la Politique régionale, la Roumaine Corina Cretu.
Exercice militaire — Des militaires roumains et américains se sont entraînés dans le cadre d’un exercice conjoint visant la recherche de sous-marins et l’identification des cibles aériennes dans la mer Noire. Y ont participé le destroyer USS Ross, deux corvettes, un hélicoptère et deux avions roumains. L’exercice s’inscrit dans les mesures censées renforcer le niveau de confiance et de sécurité en mer Noire. Par ailleurs, les Etats-Unis ont testé avec succès, jeudi, dans le Pacifique, le système de défense antimissile modernisé AEGIS, élément du système antimissile qui deviendra opérationnel en Roumanie à partir de 2015 en tant que partie du bouclier antimissile de l’OTAN en Europe.
Corruption — Le Tribunal de grande instance de Bucarest doit examiner la demande des procureurs anticorruption de placer en détention provisoire pour 30 jours le maire de la ville de Pitesti (dans le sud du pays), le social-démocrate Tudor Pendiuc. Arrêté jeudi soir aux côtés d’autres personnes, il est accusé d’abus de fonctions et de prise de pots-de-vin, le préjudice étant estimé à près d’un million d’euros. Par ailleurs, le social-démocrate Nicuşor Constantinescu, président suspendu du Conseil départemental de Constanta (ville port à la mer Noire) a été amené devant la justice. Faisant l’objet de plusieurs dossiers du Parquet national anti-corruption, il avait été retenu en Turquie, sur mandat international voici deux jours.
Elections — La Cour constitutionnelle de Roumanie a validé aujourd’hui les résultats du premier tour du scrutin présidentiel et les deux candidats qui s’affronteront le 16 novembre. En lice au fauteuil présidentiel : le premier ministre social — démocrate et représentant de l’alliance au pouvoir formée du PSD, de l’UNPR et du PC, Victor Ponta, qui a réuni 40,44% des voix, et le maire de la ville transylvaine de Sibiu et représentant de l’Alliance chrétienne libérale (de centre–droit, d’opposition), Klaus Iohhanis, avec 30,37% des voix. Une fois les résultats validés, la campagne électorale pour le second tour peut démarrer. En attendant, Victor Ponta a déjà obtenu le soutien de plusieurs autres candidats qui viennent de quitter la compétition, dont l’ancien premier ministre libéral Calin Popescu Tariceanu, et des représentants du courant populiste en Roumanie, à savoir Corneliu Vadim Tudor et Dan Diaconescu. Pour sa part, Klaus Iohannis sera soutenu par la candidate indépendante et ancienne ministre de la Justice, Monica Macovei.
Partenariat — Lancement aujourd’hui à Bucarest de l’Accord de Partenariat entre la Roumanie et la Commission européenne, un document qui réglemente la manière dont seront utilisés les fonds européens alloués à la Roumanie dans l’exercice 2014 — 2020. Dans la période mentionnée, le pays bénéficiera d’environ 43 milliards d’euros, dont 22 milliards sont des fonds de cohésion. L’argent devrait servir aux projets d’infrastructure, de santé et d’éducation ainsi qu’à développer et à moderniser les communautés locales, à créer de nouveaux emplois et à récupérer les décalages par rapport à d’autres Etats de l’Union. Notons que l’Accord de Partenariat entre la Roumanie et la Commission européenne est lancé en présence de la commissaire européenne à la Politique régionale, la Roumaine Corina Cretu.
Exercice militaire — Des militaires roumains et américains s’entraînent dans le cadre d’un exercice conjoint visant la recherche de sous-marins et l’identification des cibles aériennes dans la mer Noire. Y participe le destroyer USS Ross, deux corvettes, un hélicoptère et deux avions roumains. L’exercice s’inscrit dans les mesures censées renforcer le niveau de confiance et de sécurité en mer Noire. Par ailleurs, les Etats-Unis ont testé avec succès, jeudi, dans le Pacifique, le système de défense antimissile modernisé AEGIS, élément du système antimissile qui deviendra opérationnel en Roumanie à partir de 2015 en tant que partie du bouclier antimissile de l’OTAN en Europe.
Corruption — Le Tribunal de grande instance de Bucarest juge aujourd’hui la demande des procureurs anticorruption de placer en détention provisoire pour 30 jours le maire de la ville de Pitesti (dans le sud du pays), le social-démocrate Tudor Pendiuc. Arrêté jeudi soir aux côtés d’autres personnes, il est accusé d’abus de fonctions et de prise de pots-de-vin, le préjudice étant estimé à près d’un million d’euros. Et c’est toujours ce vendredi que le social-démocrate Nicuşor Constantinescu, président suspendu du Conseil départemental de Constanta (ville port à la mer Noire) a été amené devant la justice. Faisant l’objet de plusieurs dossiers du Parquet national anti-corruption, il avait été retenu en Turquie, sur mandat international voici deux jours.
Football — En football, le club champion de Roumanie, Steaua Bucarest, a fait jeudi soir match nul — 2 partout — avec les Portugais de Rio Ave, dans un match comptant pour le groupe J de la Ligue Europa. Avec 7 points, Steaua se retrouve en 2e position du groupe, devancée par les Ukrainiens de Dinamo Kiev. Toujours jeudi, dans le groupe D, l’équipe du club vice champion de Roumanie, Astra Giurgiu, a fait match nul, 1 partout, à domicile, avec la célèbre équipe Celtic Galsgow, perdant toute chance de qualification au printemps européen.
Elections – A Bucarest, le Bureau électoral central a annoncé les résultats finals du premier tour du scrutin présidentiel de dimanche dernier. Le premier ministre social — démocrate, Victor Ponta, candidat de l’Alliance Parti Social — Démocrate — Union nationale pour le progrès de la Roumanie — Parti Conservateur, a remporté 40,44% des suffrages valablement exprimés. Klaus Iohannis, le candidat de l’Alliance Chrétienne-Libérale (opposition de centre-droit) et maire de la ville de Sibiu, a obtenu 30,37% des votes. Les deux s’affronteront au second tour de scrutin, qui aura lieu le 16 novembre. La Cour Constitutionnelle a rejeté toutes les demandes d’annulation du scrutin, y compris celles formulées par certains des candidats perdants.
Appui – Klaus Iohannis, le candidat de l’Alliance Chrétienne-Libérale, recevra l’appui de la députée européenne Monica Macovei, au second tour du scrutin présidentiel du 16 novembre de Roumanie. Monica Macovei a remporté, au premier tour de scrutin, plus de 420.000 votes, occupant la 5e position. Klaus Iohannis a réaffirmé qu’il soutenait les principes défendus par celle-ci, relatifs à l’Etat de droit et à la lutte contre la corruption. Par ailleurs, l’Union démocratique des Magyars de Roumanie, représentée au premier tour des élections présidentielles par deux candidats, a exhorté ses sympathisants à exprimer leurs propres options.
Budget — Les discussions avec les experts du FMI en marge du budget national de la Roumanie pour 2015 débuteront au mois de décembre. La forme finale du projet ne sera pas disponible avant la mi-janvier, soit la date de la prochaine mission d’évaluation de l’accord avec le FMI. Dans un entretien à Radio Roumanie, la ministre roumaine des finances, Ioana Petrescu a fait savoir que le gouvernement maintenait à 2,8% ses prévisions de croissance pour l’année en cours, malgré la révision à la baisse opérée cet automne par la Commission européenne, laquelle table sur seulement 2 points de pourcentage.
Inflation — La Banque centrale de Roumanie a révisé à la baisse ses prévisions d’inflation pour la fin 2014, de 2,2 à 1,5%. Son gouverneur, Mugur Isărescu, a expliqué que les principales raisons en sont le cours descendant du pétrole, la stabilité des prix du gaz, une bonne année agricole et la hausse des importations depuis les Etats qui n’ont plus de relations commerciales avec la Russie. De l’avis du patron de la banque centrale de Roumanie, la stabilisation de l’inflation prévue pour 2015 pourrait amener une croissance économique sur le long terme.
Gaudeamus — La Fédération de Russie est l’invité d’honneur de la XXIe édition de la Foire internationale du livre d’apprentissage Gaudeamus, qui se tiendra du 19 au 23 novembre à Bucarest. Cet événement, organisé par la radio publique, réunit plus de 400 maisons d’édition du pays et du monde, imprimeries, établissements d’enseignement, centres et instituts culturels, institutions médias, agences de distribution de livre, compagnies multimédia, agences littéraires, ONGs activant dans les domaines de la culture et de l’éducation, associations professionnelles, librairies et bibliothèques. L’année dernière, Gaudeamus a eu pour invité d’honneur le groupe des pays nordiques représenté par le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège et la Suède.
Concerts — A l’invitation de la célèbre soprano roumaine Angela Gheorghiu, Tiberiu Soare, chef – d’orchestre principal des Orchestres et Chorales de Radio Roumanie, assurera la direction musicale de plusieurs concerts à travers l‘Europe. Au mois de novembre, les artistes roumains tiendront le haut de l’affiche dans trois salles de concerts légendaires: le 9 novembre — au Théâtre des Champs – Elysées, à Paris; le 16 novembre — au Musikverein Graz , en Autriche; le 25 novembre, à la salle Concertgebouw, d’Amsterdam. Ces spectacles font partie d’un projet plus ample de la soprano Angela Gheorghiu, qui organise des concerts dans les salles les plus importantes d’Europe et d’autres continents.
Elections — A Bucarest, le Bureau électoral central devrait annoncer aujourd’hui les résultats finaux du premier tour du scrutin présidentiel de dimanche dernier. Les documents seront envoyés à la Cour constitutionnelle qui devrait les valider. La même Cour a rejeté aujourd’hui plusieurs demandes d’annulation du scrutin, dont une formulée par la candidate indépendante Monica Macovei. Après la validation du scrutin, le résultat sera publié au Journal officiel, ce qui coïncide avec le début de la campagne électorale pour le second tour de la présidentielle, prévu le 16 novembre. Selon les résultats provisoires, les deux candidats en lice pour la fonction de président sont Victor Ponta, avec 40,44% des voix, et Klaus Iohannis, avec 30,37%.
Inflation — Le gouverneur de la Banque centrale, Mugur Isarescu, présentera aujourd’hui un rapport trimestriel sur l’inflation. Pour la fin de l’année en cours, la Banque nationale prévoit une inflation de 1,5%, et de 2,2% pour la fin 2015. Le premier ministre roumain Victor Ponta a annoncé que c’est pour la première fois en 10 mois que le budget connaît un excédent. Dans de telles conditions, Mugur Isarescu estime qu’il est possible de ne pas majorer les taxes et impôts et de réduire les dépenses l’année prochaine. Le responsable de la Banque centrale a également affirmé qu’une exécution budgétaire plus serrée était positive et de nature à réduire l’inflation.
Justice — Le président suspendu du Conseil départemental de Constanta, dans le sud-est de la Roumaine, Nicusor Constantinescu (membre du Parti Social-démocrate) est arrivé aujourd’hui au pays. Il a été arrêté à l’aéroport de Bucarest dès l’atterrissage de son vol en provenance de Turquie, où il avait été arrêté en vertu d’un mandat international. Il est poursuivi dans plusieurs dossiers instruits par les procureurs du Parquet national anti-corruption. Nicusor Constantinescu avait été hospitalisé pendant quelques jours dans une clinique turque après six mois de soins médicaux aux Etats-Unis.
Foot — Le club de foot champion de Roumanie, Steaua Bucarest, rencontre aujourd’hui au Portugal l’équipe Rio Ave, dans un match du groupe J de la Ligue Europa. Lors du match aller, à Bucarest, Steaua l’avait dépassé sur le score de 2 buts à 1, s’installant avec six points sur neuf possibles en tête de ce groupe qui rassemble aussi les Danois d’Aalborg et les Ukrainiens de Dinamo Kiev. Aujourd’hui toujours, dans le groupe D, les vice-champions d’Astra Giurgiu rencontrent Celtic Glasgow. Avec 0 points et trois matchs disputés, Astra est dernière équipe de son groupe.
Fonds communautaires – Une partie des Etats membres de lUE, dont la Roumanie, ont utilisé de manière incorrecte 7 milliards deuros du budget communautaire de lannée dernière, soit 4,7% du total des fonds. Cest ce que constate le dernier rapport de la Cour des comptes européenne. Les secteurs où les erreurs les plus nombreuses ont été enregistrées sont la Politique régionale et le Développement rural. De lavis des analystes, ce rapport est publié à un moment tendu pour lUE. Dans des pays tels que lAllemagne, contributeur net au budget communautaire, ou la Grande Bretagne, qui ne cesse de lancer des reproches durs visant la manière dont largent européen est dépensé, les résultats de laudit de la Cour des comptes européenne pourrait générer de nouvelles critiques à ladresse de lUE.
Comme on aurait pu s’attendre, les élections polarisent la presse roumaine du jour. Les affaires de corruption en cours arrivent, pour une fois, en deuxième position.
Les sujets électoraux abondent, aujourd’hui encore, dans les éditions en ligne des journaux bucarestois. Ce sont notamment les analyses du premier tour de scrutin qui tiennent le haut de l’affiche. S’y ajoutent l’actualité de l’économie vue par la Commission européenne et par la Banque nationale de Roumanie, ainsi que des sujets « culture ».
Elections — La coalition gouvernementale se réunit aujourd’hui pour établir la stratégie de sa campagne électorale pour le second tour du scrutin présidentiel. Le candidat de l’Alliance formée par le Parti social-démocrate, l’Union nationale pour le progrès de la Roumanie et le Parti Conservateur, le premier ministre Victor Ponta, a déclaré dimanche qu’il ferait état mardi d’éventuelles nominations aux fonctions de premier ministre et d’une alliance gouvernementale possible avec le Parti libéral réformateur de l’actuel président du Sénat, Calin Popescu Tariceanu. L’adversaire de M Ponta, le libéral Klaus Iohannis, a annoncé qu’il ne négocierait pas avec ses anciens compétiteurs pour s’assurer de leur appui au second tour. Lors du premier tour, Victor Ponta a obtenu plus de 40% des voix, 10% de plus par rapport à Klaus Iohannis.
Diaspora — Les représentants du ministère roumain des Affaires étrangères et du Bureau électoral central cherchent aujourd’hui des solutions afin de prévenir les files aux bureaux de vote aménagés à l’étranger lors du second tour du scrutin, le 16 novembre. Le chef de l’Etat, Traian Basescu, déclarait ce lundi que la démission du ministre roumain des Affaires étrangères et de celui chargé des Roumains de la diaspora étaient nécessaires pour ce qu’il a appelé « de graves défaillances d’organisation du processus électoral dans les bureaux de vote de l’étranger ». Aux dires du premier ministre roumain Victor Ponta, le ministre Titus Corlatean et son équipe des Affaires étrangères garantissaient avec leurs fonctions qu’au 16 novembre tous les ressortissants roumains qui souhaiteraient voter pourraient le faire. Les déclarations des responsables de Bucarest interviennent alors qu’au premier tour du scrutin, déroulé dimanche dernier, les Roumains de la diaspora ont dû attendre pendant des heures devant les bureaux de vote et plusieurs centaines, voire des milliers d’entre eux, n’ont pas pu exprimer leur choix. De telles situations ont été enregistrées dans les bureaux de vote de Londres, Munich, Chisinau et Stuttgart. A l’ambassade de Roumanie de Paris, la police a été appelée à intervenir.
Bruxelles — Le nouveau commissaire européen à la Migration, aux affaires intérieures et à la citoyenneté, Dimitris Avrampoulos s’est déclaré horrifié par la tragédie de lundi, lors de laquelle 24 migrants clandestins ont perdu la vie dans le naufrage de leur embarcation au large d’Istanbul. Le nouveau commissaire a promis de présenter une approche “plus efficace” du problème de limmigration illégale. Lembarcation qui a chaviré lundi au large dIstanbul transportait 43 passagers, essentiellement afghans mais aussi syriens et turkmènes, qui cherchaient a se rendre en Roumanie, selon les médias turcs.
Taux directeur – La Banque centrale de Roumanie pourrait réduire à nouveau son taux directeur de 0,25%, soit à 2,75% par an, et préserver en même temps les réserves minimales obligatoires pour les passifs en lei, selon les analystes. En septembre, la Banque centrale a procédé à une diminution de son taux directeur de 3,25% à 3% par an et a réduit les taux des réserves minimales obligatoires pour les passifs en lei de 12% à 10%, maintenant ceux en devises à 16%. De l’avis des analystes, la Banque centrale continuera à relaxer sa politique monétaire l’année prochaine aussi.
Réaction — Le Ministère roumain des Affaires Etrangères a déclaré lundi ne pas reconnaître les soi-disant élections parlementaires et présidentielles organisées dimanche par les séparatistes pro-russes dans les républiques autoproclamées de Donetsk et Lougansk, dans l’est de l’Ukraine. Selon la diplomatie de Bucarest, ces régions sont partie intégrante de l’Ukraine souveraine et le résultat du scrutin organisé sans l’accord de Kiev est nul. Ces élections, poursuit le ministère roumain dans son communiqué, représentent un défi supplémentaire censé conférer une pseudo légitimité démocratique à une grave violation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine. La réaction de Bucarest survient après que les séparatistes pro-russes ont gagné un scrutin, qualifié d’illégal et illégitime par l’Occident et soutenu par la Russie. Dans les plus de six mois de conflit entre les troupes gouvernementales et les rebelles de l’est du pays, au moins 4.000 personnes ont perdu la vie.
Diaspora — Le président roumain en exercice, Traian Basescu, a demandé la démission du chef de la diplomatie roumaine, Titus Corlatean et du ministre délégué pour les Roumains de partout, Bogdan Stanoevici pour “de graves problèmes d’organisation du processus électoral dans les bureaux de vote de l’étranger”. Un nombre insuffisant de bulletins de vote et du personnel a fait qu’un nombre important de Roumains de la diaspora n’arrive pas à exercer leurs droit constitutionnel, accuse le chef de l’Etat dans un communiqué. Pour sa part, le premier ministre, Victor Ponta a déclaré que le ministre des Affaires étrangères et son équipe se disent prêts à démissionner si au deuxième tour du scrutin, le 16 novembre, il reste au moins un électeur de la diaspora à la porte des bureaux de vote. Rappelons que dans la diaspora, les Roumains se sont présentés aux urnes en grand nombre. A plusieurs des bureaux de vote de Londres, Munich ou Chisinau, les gens ont été mécontents d’avoir été contraints de faire la file pendant des heures, et dans certains cas, de ne pas avoir pu voter. L’intervention des forces de l’ordre françaises a même été requise pour détendre la situation à l’ambassade de Roumanie à Paris.
Elections — Le premier ministre social-démocrate, Victor Ponta, et le maire de la ville de Sibiu (centre), le libéral Klaus Iohannis, s’affronteront le 16 novembre, au second tour de la présidentielle. Dimanche, au premier tour, ils se sont adjugé les deux premières places dans les préférences des Roumains, parmi les 14 candidats en lice. Suite à la centralisation de presque tous les suffrages, le candidat de l’alliance Parti social-démocrate-Union nationale pour le progrès de la Roumanie – Parti conservateur a obtenu 40,33% des voix, tandis que le représentant de l’Alliance chrétienne — libérale – 30,44%. Le taux de participation total a été de 53% environ.
Elections — Le premier ministre social-démocrate, Victor Ponta, et le maire de la ville de Sibiu (centre), le libéral Klaus Iohannis, s’affronteront le 16 novembre, au second tour de la présidentielle. Hier, au premier tour, ils se sont adjugé les deux premières places dans les préférences des Roumains, parmi les 14 candidats en lice. Suite à la centralisation de presque tous les suffrages, le candidat de l’alliance du PSD-UNPR-PC a obtenu 40,33% des voix, tandis que le représentant de l’Alliance chrétienne — libérale – 30,44%. Le taux de participation total a été de 53% environ. Dans la diaspora, les Roumains se sont présentés aux urnes en grand nombre. A plusieurs des bureaux de vote, les gens ont été mécontents d’avoir été contraints de faire la file pendant des heures, et dans certains cas, de ne pas avoir pu voter. L’intervention des forces de l’ordre françaises a même été requise pour détendre la situation à l’ambassade de Roumanie à Paris. A Bucarest, des centaines de personnes ont protesté, hier soir, devant le siège du ministère des Affaires étrangères, contre la manière dont le scrutin a été organisé à l’étranger. Le ministère se défend et fait valoir qu’il a agi conformément à la loi et aux décisions du Bureau électoral central. Nous reviendrons amplement après nos infos.
Politique régionale — La commissaire européenne aux politiques régionales, la Roumaine Corina Creţu, aura aujourd’hui, à Bruxelles, la première rencontre de son mandat, avec le ministre roumain des Fonds européens, Eugen Teodorovici. L’entrevue porte sur les préparatifs du lancement de l’Accord de partenariat avec la Roumanie, prévu le 7 novembre, dans le cadre de la visite officielle que Corina Creţu fera en Roumanie. Rappelons que la nouvelle Commission européenne, présidée par le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, a officiellement pris ses attributions le 1er novembre. Selon Juncker, la tâche primordiale de la Commission, c’est la relance de l’économie. Il se propose de réduire la bureaucratie et d’expliquer aux gens pourquoi ils ont besoin de l’UE — dans le contexte où il y a de plus en plus d’eurosceptiques non seulement au Royaume Uni, mais aussi en France, en Italie ou en Hongrie.
Salon mondial du voyage — Plus de 60 compagnies roumaines participent, à partir d’aujourd’hui, quatre jours durant, à la 35e édition du World Travel Market — le Salon mondial du voyage de Londres. 50.000 spécialistes de l’industrie du tourisme de près de 180 pays y sont présents. La Roumanie prend part à ce salon depuis sa création. Cette année, elle met en avant la côte roumaine de la mer Noire et le delta du Danube. La ville de Sibiu (centre), haut lieu touristique et culturel, est également promue. Le Salon londonien du voyage est un des rendez-vous les plus importants et les plus renommés du monde, et il facilite la création d’un réseau entre compagnies du monde entier, des rencontres d’affaires et la mise en place de partenariats.
Tourisme en Roumanie — Selon les données de l’Institut national des statistiques, publiées aujourd’hui, les arrivées et les nuitées dans les structures touristiques d’hébergement de Roumanie ont connu, en septembre dernier, des hausses de 10,8%, et respectivement de 5,4% par rapport au même mois en 2013. En septembre 2014, une augmentation de 7,7% a été constatée aux postes-frontières tant pour les arrivées des visiteurs étrangers que pour les départs des touristes roumains à l’étranger, 14,5%. En ce qui concerne les nuitées des touristes étrangers dans les structures d’accueil touristique, les Européens arrivent en tête, avec 76% du total des touristes étrangers, la plupart venant des pays de l’UE.
Dacia — Les immatriculations de véhicules neufs Dacia sur le marché français ont connu, en octobre, un bond de 6,8% par rapport à la période similaire de l’année dernière, selon les données publiées aujourd’hui par le Comité des constructeurs français d’automobiles. Avec près de 87.000 Dacia commercialisées, les ventes entre janvier et octobre 2014 sont aussi à la hausse de 19,8% par rapport à la période similaire de l’année dernière. La compagnie roumaine Dacia a été rachetée par Renault en 1999. Relancée en 2004 par le modèle Logan, Dacia est devenue en 8 ans un joueur de notoriété sur le marché automobile européen.
Tennis — La Roumaine Simona Halep conserve sa 3e place au classement des meilleures joueuses de tennis du monde, rendu public aujourd’hui par la WTA. Les deux premières positions continuent d’être occupées par l’Américaine Serena Williams et la Russe Maria Sharapova. Trois autres joueuses roumaines se retrouvent parmi les 100 premières du monde : Irina-Camelia Begu — 42e, Monica Niculescu — 47e et Sorana Cîrstea, qui a grimpé deux places par rapport à la semaine dernière, et se retrouve 93e.
BUCAREST — Le candidat le l’alliance de gauche PSD-UNPR-PC (au gouvernement), le premier ministre Victor Ponta a remporté le premier tour des élections présidentielles de ce dimanche en Roumanie. Selon les sondages à la sortie des urnes il aurait obtenu quelques 40% des voix et va se confronter au deuxième tour du 16 novembre avec le représentant de l’Alliance Chrétienne Libérale(d’opposition de centre-droit) le maire de Sibiu, Klaus Iohannis qui a été choisi par quelques 31% des votants.
Elections présidentielles en Roumanie
Les plus de 18 millions d’électeurs roumains sont attendus dimanche aux urnes au premier tour de scrutin des élections présidentielles afin de confier à un des 14 candidats le destin du pays pour les 5 années à venir. 2 représentants d’alliances politiques, 8 candidats soutenus par des partis politiques et 4 indépendants sont en lice pour la fonction de chef de l’Etat. Lancée le 3 octobre, la campagne électorale a été marquée par des révélations incendiaires sur une série de dossiers retentissants de corruption impliquant politiciens de proue et hommes d’affaires. Espérons que la série de scandales politiques n’accentue pas l’attitude indifférente de l’électorat roumain, dont l’apathie politique s’est manifestée depuis les années 1990 par une présence aux urnes à la baisse. Les Roumains sont donc attendus aux 18.550 bureaux de vote aménagés en Roumanie et aux 294 à l’étranger. Près de 21 millions de bulletins de vote ont été imprimés et plus de 94 mille tampons ont été confectionnés cette année. Un éventuel second tour de scrutin aura lieu le 16 novembre.
Campagne anticorruption
La campagne contre la corruption en haut lieu a continué cette semaine ; le Parquet national anticorruption (la DNA) a frappé sans discrimination le Pouvoir et l’Opposition, la droite comme la gauche, d’actuels et d’anciens ministres, parlementaires ou maires. La Haute Cour de cassation et de justice a décidé de placer en détention provisoire l’ancien député social-démocrate Viorel Hrebenciuc, une des éminences grises les plus influentes de la gauche, avec une très grande longévité sur la scène politique. Il est accusé d’implication, aux côtés de certains camarades de son parti, de quelques magistrats, mais aussi de son propre fils, dans la rétrocession illégale de plusieurs dizaines de milliers d’ha de terrains forestiers et agricoles. Le prince Paul, descendant illégitime du roi Carol II de Roumanie, compte parmi les bénéficiaires virtuels de ces rétrocessions. Selon la DNA, le préjudice causé à la Régie nationale des forêts est supérieur à 300 millions d’euros. Les procureurs de la même DNA ont également placé en détention provisoire quelques alliés politiques ou financiers du président en exercice de la Roumanie, Traian Băsescu, soupçonnés d’avoir servi d’intermédiaires dans des contrats surévalués pour des licences informatiques destinées au système d’enseignement. Et ce en échange de commissions illégales de plusieurs millions d’euros. Parmi eux, l’ancien ministre des Communications, Gabriel Sandu, du PDL à l’époque, ainsi que l’homme d’affaires Dorin Cocoş. Le dernier a été, jusqu’à l’année dernière, l’époux d’Elena Udrea, candidate à la présidence de la part du PMP.
Passation des pouvoirs à la Commission européenne
Le président sortant de la Commission européenne, le Portugais José Manuel Barroso, a dirigé, mercredi, la dernière séance de l’Exécutif communautaire, arrivé à la fin de son mandat. L’élargissement de l’UE de 15 à 28 Etats compte parmi les réussites les plus importantes des deux mandats successifs de ce leader européen avec la plus grande longévité politique. Barroso a pourtant regretté les hésitations de certains Etats membres et l’absence de solidarité sur quelques-unes des décisions. Selon lui, d’autres motifs d’inquiétude ont trait au manque de confiance des citoyens en les institutions européennes et à l’iniquité sociale, autant de problèmes que la future Commission européenne, dont le mandat débute le 1er novembre, est appelée à résoudre. Au sein du nouvel Exécutif dirigé par le chrétien-démocrate luxembourgeois Jean-Claude Juncker, la députée sociale — démocrate roumaine Corina Creţu occupe le poste de commissaire européen en charge des Politiques régionales.
Aides européennes pour la Roumanie
L’Union européenne allouera près de 650 millions d’euros pour des projets clé d’infrastructure énergétique. Parmi eux, le gazoduc reliant la Bulgarie à l’Autriche, qui passera aussi par la Roumanie et la Hongrie. Le bénéficiaire de ce projet est la société roumaine Transgaz, qui se verra allouer un million et demi d’euros. Le financement offert par le biais du Mécanisme européen de connexion sera alloué en grande partie pour des projets de l’infrastructure gazière dans la région de la mer Baltique, ainsi qu’en Europe Centrale et du Sud-est. Ces projets contribueront à la sécurité énergétique de l’Europe et à la réalisation d’un marché européen de l’énergie. C’est également de la part de l’UE que plus de 1200 familles et personnes seules défavorisées de Roumanie bénéficieront d’aides par le biais d’un programme qui concerne tous les Etats membres. La Poste roumaine a déjà distribué 2,6 millions de coupons nominaux, dont la valeur est de 28 euros, en échange desquels leurs bénéficiaires recevront 27 kilos de produits alimentaires chacun. Le cabinet de Bucarest a également décidé d’allouer plus de 22 millions d’euros pour refaire l’infrastructure endommagée par les inondations qui ont frappé la Roumanie de juillet à septembre 2014. 171 localités de 15 départements bénéficieront de ces aides.
La Roumanie salue le résultat des élections ukrainiennes
Le ministère roumain des Affaires étrangères s’est félicité lundi des résultats des législatives en Ukraine, estimant qu’elles représentaient une étape importante du renforcement du cadre démocratique en vue de la mise en place des réformes requises par le parcours européen du pays. La diplomatie de Bucarest a également salué la participation massive au vote des citoyens, ce qui confirme leur engagement à réformer l’Etat et la société dans son ensemble. Rappelons que les élections législatives de dimanche dernier ont été remportées haut la main par les pro-occidentaux ukrainiens, plus des trois quarts des électeurs s’étant prononcés en faveur de cette orientation du gouvernement de Kiev.
Prévisibles, car les sondages sur les intentions de vote indiquaient déjà le fait que l’électorat ukrainien penchait massivement vers les formations pro-européennes, les résultats des élections du dimanche dernier pour le parlement de Kiev ont été saluées unanimement en Occident. Les nostalgiques de l’Union Soviétique ou les adeptes de l’ancien président russophile Viktor Ianukovitch deviennent minoritaires sur les bancs de la Rada(parlement ukrainien).
Et, pour la première fois après la proclamation de son indépendance en 1991, les communistes ne franchissent pas le seuil électoral de 5% pour accéder au Législatif. Les Etats Unis, l’Union Européenne ainsi que les pays membres de celle-ci ont relevé tant la correctitude d’organisation du scrutin que son dénouement. A Bucarest, aussi, les principaux responsables politiques on applaudi le choix européen du plus grand, en territoire et population, des voisins de la Roumanie. Le président Traian Bàsescu a précisé que la Roumanie demeure un partenaire loyal de l’Ukraine sur sa voie d’intégration européenne à propos de laquelle il a dit qu’elle est très difficile mais qu’elle représente l’unique option correcte. Le résultat des élections législatives est un signe clair du fait que le peuple ukrainien demeure uni dans sa volonté de paix, de démocratie et d’unité nationale – appréciait, à son, tour, le Ministère roumain des AE.
La diplomatie de Bucarest remarque que les responsables ukrainiens ont réussi à assurer le déroulement d’un processus électoral transparent et correct en dépit de la situation difficile de sécurité pendant le déroulement du scrutin à la suite des obstructions du côté des ainsi dites « autorités »des régions séparatistes et de Crimée. Le Ministère roumain des Affaires Etrangères exprime sa confiance que les résultats de ce scrutin parlementaire puissent créer les conditions nécessaires pour réunir en Ukraine une coalition gouvernementale pro-européenne solide en mesure d’agir constamment et fermement. L’Ukraine, orientée , enfin, vers l’ouest, doit pourtant continuer la gestion des plus brûlants dossiers de l’Est.
Selon les analystes, la nouvelle majorité du parlement est favorable à une plus dure offensive contre les séparatistes pro-russes du Donbas où, à partir du mois d’avril, les combats ont fait plus de 3700 morts. Moscou a déclaré reconnaître les élections programmées le 2 novembre par les séparatistes de l’est de l’Ukraine pour la direction des républiques auto-proclamées Donetsk et Lougansk. Le président ukrainien Petro Porosenko a d’ailleurs averti que ces pseudo-élections mettent en danger tout le processus de paix et contreviennent de façon flagrante aux accords de Minsk où Kiev et les sécessionnistes avaient convenu sur un armistice fragile mais violé à maintes reprises. (trad Costin Grigore)
Corruption — Le Parquet national anti-corruption a procédé à larrestation de lancien ministre des communications Gabriel Sandu, des hommes daffaires Dorin Cocoş et Nicolae Dumitru, ainsi que du maire de la ville de Piatra-Neamţ, Gheorghe Ştefan. Accusé de perception de pot-de-vin et de blanchiment dargent, lex-ministre aurait conclu un accord préférentiel avec un groupe de sociétés et prétendu près de 5 millions deuros en échange du maintien du contrat dacquisition de licences informatiques Microsoft. Les autres personnes visées par ce même dossier, dont neuf anciens ministres, sont accusées de trafic dinfluence et de blanchiment dargent. Le préjudice porté à lEtat est estimé à des dizaines de millions deuros.
Elections – Le président roumain, Traian Basescu, sest félicité du résultat des élections en Ukraine et a assuré que Bucarest accordera de lassistance à Kiev dans le processus dintégration européenne. Même réactions positives du côté des Etats-Unis, de lUE et de lOTAN. La Russie a exprimé des réserves mais affirmé quelle reconnaîtrait les résultats.
Sondage – Près de la moitié des citoyens de la République de Moldova sont favorables à une adhésion de leur pays à lUnion douanière avec la Russie, le Bélarus et le Kazakhstan, apprend-on par un sondage réalisé cet octobre sur tout le territoire moldave, à lexception de la Transnistrie. 45% des personnes interrogées préfèrent cette structure dominée par Moscou, tandis que seuls 43% souhaitent voir la Moldova intégrer lUE, un chiffre en forte baisse par rapport aux 52% enregistrés lannée dernière. Toutefois, dans le même contexte, de lavis de 48% des Moldaves, ce pays ex-soviétique devrait rejoindre lOTAN. Selon les analystes, cette enquête dopinion révèle un renforcement de leuroscepticisme en République de Moldova, alors que la situation économique du pays européen le plus pauvre empire et lusure de lalliance pro-européenne au pouvoir augmente.
Pont – A Bucarest, les représentants des gouvernements roumain et bulgare ont signé un accord visant la construction de deux nouveaux ponts sur le Danube, reliant la ville de Turnu Măgurele (Roumanie) à celle de Nikopole (Bulgarie), respectivement celle de Călăraşi (Roumanie) à celle de Silistra (Bulgarie). Le premier projet, dun montant estimé entre 200 et 270 millions deuros, devrait être prêt dans deux ans. Il sajoutera aux deux autres ponts déjà existants, ceux de Giurgiu-Ruse et de Calafat-Vidin. Une partie des coûts devrait être supportée par les fonds structurels de lUE. Bucarest et Sofia entendent ainsi sortir de leur isolement les régions pauvres situées sur les deux rives du Danube, attirer davantage dinvestissements, augmenter le trafic frontalier et appuyer les affaires locales.
Anniversaire – Suite, cette semaine, des événements organisés par Radio Roumanie pour marquer les 86 ans écoulés depuis la première sortie sur les ondes de la société, le 1er novembre 1928. Vendredi, par exemple, les orchestres et les chorales de la radio publique roumaine se réunissent pour un concert anniversaire inédit, sous la direction de Tiberiu Soare, et avec le pianiste Horia Mihail comme protagoniste. Des expositions, des rencontres et dautres concerts sont également prévus pour célébrer lanniversaire de Radio Roumanie, un des médias les plus puissants du pays, une structure comportant trois chaînes nationales, neuf régionales et une chaîne internationale, diffusant des programmes en 10 langues étrangères, mais aussi en roumain et dans le dialecte aroumain.