Tag: Poutine

  • A la une de la presse roumaine – 17.02.2015

    A la une de la presse roumaine – 17.02.2015

    Une société fondée par la mère du premier ministre roumain et gérée par la sœur de celui-ci fait l’objet d’une enquête de la Direction nationale anti-corruption. L’ex-président Traian Basescu s’est exprimé sur plusieurs sujets de l’actualité dont le financement des partis politiques et la situation en Ukraine. La visite en Hongrie du président russe Vladimir Poutine n’est pas passée inaperçue dans la presse roumaine.


  • A la Une de la presse roumaine 07.01.2015

    A la Une de la presse roumaine 07.01.2015

    Sujets variés, ce mercredi, dans la presse roumaine : des milliers d’enfants, certains handicapés, ont été sommés par le Fisc de payer leurs taxes, Poutine veut faire de la presse en Roumanie, la Roumanie à la défense cybernétique de l’Ukraine et les propositions délicates de Iohannis à propos de la justice.


  • A la une de la presse roumaine – 19.12.2014

    A la une de la presse roumaine – 19.12.2014

    Plusieurs présidents figurent dans les pages des quotidiens roumains. La presse écrite évoque l’élection d’Alina Gorghiu à la tête du PNL, principal parti d’opposition à Bucarest. Entre temps, le président roumain Traian Basescu sortant à promu le durcissement des sanctions contre la Russie alors que le Vladimir Poutine sème la panique sur le marché mondial du blé.



  • Défis géopolitiques dans la région de la Roumanie

    Défis géopolitiques dans la région de la Roumanie

    Léconomie de la Fédération de Russie est en train de connaître la récession, alors que les sanctions imposées suite à son implication en Ukraine ont fait plonger sa monnaie à des taux minimums par rapport à leuro et au dollar. “Les sanctions sont illégales et lOccident utilise cet instrument pour libérer sa furie. Ceci nest pas notre chemin.” – a déclaré le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, qui plaidait pour une relance du dialogue politique. Les Etats-Unis ont récemment annoncé quils pourraient annuler certaines sanctions contre la Russie, si Moscou respectait les accords de Minsk du 5 septembre, qui ont mené à un cessez-le-feu entre les forces ukrainiennes et les séparatistes pro-russes.



    Que devraient faire les Etats-Unis et lUE pour lUkraine? Le directeur du centre Eurasie du Conseil Atlantique de Washington, ex-ambassadeur des Etats-Unis à Kiev entre 2003 et 2006, John Herbst, affirmait dans une interview accordée à la radio publique roumaine que : « Il faut dabord maintenir un régime de sanctions fortes contre la Russie et, si elle avance dans lest de lUkraine le moment sera venu pour les Etats Unis et lEurope dimposer de nouvelles sanctions sectorielles contre Moscou. Et même si la Russie navance plus, les sanctions devraient rester en vigueur. Deuxièmement, les Etats-Unis devraient assumer leur rôle directeur et lOccident en général devrait fournir des ressources militaires majeures à lUkraine. Troisièmement, lOTAN doit produire une réponse beaucoup plus vigoureuse à lagression de la Russie en Ukraine et aux défis lancés par la Russie aux pays baltes. »



    A la veille de sa première visite en Occident en quatre mois, au Sommet Asie – Europe de Milan, Vladimir Poutine a fait un nouveau pas vers une désescalade de la situation en Ukraine et des tensions entre Russes et Occidentaux, engagés dans leur plus sévère confrontation depuis la fin de la guerre froide. Le leader du Kremlin a ordonné à son ministre de la défense de retirer les troupes russes, déployées depuis cet été à la frontière russo-ukrainienne, officiellement, pour participer à des exercices. Le secrétaire américain dEtat John Kerry a confirmé que les troupes russes avaient commencé à se retirer dUkraine et de la zone frontalière, mais il a affirmé que les combats entre séparatistes et forces ukrainiennes continuaient à faire des victimes. “Les tirs autour de laéroport de Donetsk doivent cesser, les troupes et les armes étrangères doivent se retirer et libérer tous les otages, a affirmé M Kerry, soulignant que la souveraineté devrait être instaurée le long de la frontière entre lUkraine et la Russie. Ce sont les principales conditions requises pour la levée des sanctions, a-t-il rappelé. Par ailleurs, à Kiev, la conseillère du secrétaire dEtat des Etats-Unis, Victoria Nuland, a déclaré quil était peu probable que les pays de lOtan acceptent une éventuelle intégration de lUkraine dans lAlliance atlantique. A son avis, “ce pays bénéficie déjà de tous les avantages dune telle coopération” et “les portes de lAlliance restent ouvertes à tout pays qui répond aux critères requis.”



    La Roumanie demeure une île euro-atlantique entourée de pays favorables à la Russie, estiment par ailleurs, plusieurs prestigieux analystes américains, spécialistes de lEurope du sud-est et de lespace ex-soviétique, qui soulignaient ainsi les différents engagements des pays voisins de la Roumanie envers Moscou. La Roumanie serait-elle vulnérable aux pressions du Kremlin dans la région? Edward Lucas, éditorialiste à The Economist, nous en parle:


    « Oui, la Roumanie est vulnérable puisqu’elle est entourée de pays signataires d’accords avec les Russes: la Bulgarie au sud et la Hongrie au nord-ouest. L’Ukraine a conclu également un accord avec la Russie, même si on ne sait pas très bien sur quoi porte exactement ce document signé en secret par Porochenko et Poutine. Il y a aussi la République de Moldova, placée dans la sphère d’influence russe, pas entièrement, mais en danger de l’être. Et puis, n’oublions pas la Serbie. Comme quoi vous êtes entourés de pays pro-russes. »



    A son tour, John Herbst affirme à propos de la vulnérabilité: « Je pense que chacun des pays est-européens membres de l’OTAN, en particulier ceux où vivent des groupes d’ethniques russes, est vulnérable aux pressions du Kremlin. Vladimir Poutine mène une politique très agressive et l’Occident doit comprendre cette réalité. »



    Aux dires d’Edward Lucas au fur et à mesure que l’Ukraine saffaiblit et que la vie des gens se dégrade, la population deviendra encore plus désespérée et réceptive à la propagande russe”.« Les Russes souhaitent miner la crédibilité occidentale en Ukraine où les responsables politiques font des promesses quils ne peuvent pas tenir. Or, si l’Ukraine ne peut pas rembourser ses dettes en hiver, le FMI se sentira humilié d’avoir prêté de l’argent à un pays qui, selon les règles du jeu, ne le méritait pas. Et puis si, Kiev prendra, par désespoir, le gaz destiné à l’Europe de l’Ouest, l’Occident se retrouvera de nouveau dans une situation embarrassante. »



    De l’avis de John Herbst, on ne saurait ignorer le fait que depuis six semaines déjà, Moscou est passé à l’attaque contre les Pays Baltes: elle a enlevé un officier estonien de contre-espionnage du côté estonien de la frontière, elle a capturé des navires lituaniens et insiste que la Lituanie lui livre les citoyens ayant refusé de s’enrôler dans l’armée soviétique dans les années 1990. Autant de gestes censées démontrer aux Pays Baltes que l’OTAN n’a pas de force pour les protéger totalement. (trad. Ioana Stancescu, Alex Diaconescu)



  • A la Une de la presse roumaine 09.09.2014

    A la Une de la presse roumaine 09.09.2014

    La presse de ce mardi fait couler beaucoup dencre, ou plutôt beaucoup de pages électroniques sur la crise ukrainienne, avec un œil très attentif sur la République de Moldova voisine.



  • La Roumanie, l’Occident et la Transnistrie

    La Roumanie, l’Occident et la Transnistrie

    Le président roumain Traian Basescu a remarqué que les discours de son homologue russe Vladimir Poutine transgressent les principes du droit international, ainsi que les fondements du système de sécurité en Eruope, lit-on dans un communiqué de l’Administration présidentielle de Bucarest. La mise en question des frontières reconnues par la communauté internationale est inadmissible et touche directement la paix et la stabilité régionales. Les mouvements révisionnistes générés artificiellement depuis l’étranger constituent aussi des menaces directes contre la souveraineté et l’intégrité territoriale des Etats. Ces mouvements ne peuvent pas constituer des solutions pour défendre les droits des minorités nationales, a également précisé Traian Basescu dans un communiqué. Ce qui plus est, à son avis, la remise en question de l’organisation administrative d’un Etat, ainsi que l’imposition de modèles fédéraux et autonomistes par l’engagement des minorités nationales dans des actions subversives contre le pays dont ils sont les citoyens constituent une ingérence directe dans les affaires intérieures des Etats souverains.



    Tout comme l’Ukraine, ravagée par une profonde crise, la République de Moldova est confrontée à un grave danger, affirmait aussi le chef du cabinet de Bucarest, Victor Ponta. Ces propos interviennent alors que jeudi, le même président russe Vladimir Poutine avait évoqué la République de Moldova. La population russophone de la république autoproclamée de Transnistrie, dont l’indépendance n’a pas été reconnue sur le plan international, devrait avoir le courage de décider son sort par elle même, a précisé le leader de Kremlin qui invoquait ainsi des principes démocratiques.



    A la veille, le soviet suprême de Tiraspol demandait à Vladimir Poutine de reconnaître l’indépendance de la Transnistrie et le rattachement de la région à la Russie. Un défi à l’adresse de l’intégrité territoriale de la République de Moldova ; une nouvelle tentative de l’affaiblir ; une répétition du scénario de Crimée en Transnistrie — c’est par ces mots que les autorités de Chisinau ont qualifié la demande du régime séparatiste de Tiraspol.



    Les Etats-Unis s’inquiètent aussi du fait que la Russie remet en discussion l’intégrité des pays de la région, a également déclaré lors d’une visite à Chisinau, le sénateur républicain américain John McCain. A Bucarest, le chargé d’affaires des Etats-Unis, Duane Butcher, a précisé que Washington resterait aux côtés de la Roumanie, qui constitue une sorte d’avant-garde de l’Occident dans la crise générée par la situation en Ukraine.



    Pour le moment, en raison de leur statut de membres de l’UE et de l’OTAN, les Roumains ne se sentent pas menacés. Un contingent de marines américains avait été déployé sur la base aérienne de Mihail Kogalniceanu, dans le sud-est du pays, un bâtiment de guerre américain se trouve actuellement en Mer Noire pour des exercices conjoints alors que des avions de surveillance Awacs déroulent des missions dans l’espace aérien de la Roumanie. Ce qui plus est, la Roumanie devrait se doter prochainement d’avions de combat américains du type F 16. (trad. Alex Diaconescu)