Tag: PSD

  • Erneuter Hickhack um Briefwahlgesetz

    Erneuter Hickhack um Briefwahlgesetz

    Die Einführung der Briefwahl lässt auf sich warten, obwohl die Auslandsrumänen seit langem darauf drängen und die Politiker zumindest erklärterma‎ßen einsehen, dass nur die Briefwahl Situationen wie jene bei der letzten Präsidentschaftswahl verhindern kann. Unendlich lange Schlangen vor den Wahllokalen im Ausland, wobei manche Wähler auf Grund der schlechten Organisation nicht mehr dazu kamen, ihre Stimme abgeben, haben damals zu anhaltenden Protesten gegen die sozialdemokratische Regierung geführt. Heute, fast ein Jahr danach, werfen sich Regierungspartei und Opposition gegenseitig vor, die Einführung der Briefwahl hinauszuzögern. Damit dieses Gesetz bei den Wahlen 2016 in Kraft treten kann, muss es spätestens Anfang des kommenden Monats verabschiedet werden, erklärte die Vorsitzende der Liberalen (PNL) und grö‎ßten Oppositionspartei, Alina Ghorghiu. Sie und ihre liberalen Kollegen traten deswegen diese Wochen in einen symbolischen Streik.



    Es ist eine symbolische Übung. Wir hegen jetzt die letzte Hoffnung, dass in den nächsten Wochen etwas passiert. Ich setze sogar darauf, dass Präsident Iohannis Beratungen einleitet. Wir werden damit so lange fortfahren, bis die Briefwahl in die Tat umgesetzt wird. Wir werden arbeiten, wir werden ins Parlament kommen, wir werden unsere Stimmen abgeben. Darüber hinaus werden wir uns allen Themen widersetzen.“




    Der liberale Abgeordnete Mihai Voicu hat den Vorsitz des Wahlgesetzausschusses niedergelegt. Er protestiert damit gegen Handlungsunfähigkeit des Ausschusses. Im Gegenzug gibt der Interimsvorsitzende der Sozialdemokratischen Partei, Liviu Dragnea, den Liberalen die Schuld für die Blockade:



    Die National-Liberale Partei hat sich geweigert, einen Vertreter in diese Kommission zu ernennen, damit sie weiterarbeiten kann. Wir arbeiten und wir werden ein Gesetz herausbringen, das zwei Prinzipien respektieren wird: Zum einem muss das Wahlrecht unter denselben Bedingungen, die die Rumänen im Lande haben, sichergestellt werden, zum anderen muss die Sicherheit der Abstimmung gewährleistet sein.“




    Den Anschuldigungen des Sozialdemokraten setzte die liberale Abgeordnete Andreea Paul entgegen:



    Es ist unabdingbar, allen Rumänen die Ausübung ihres Wahlrechtes zu ermöglichen. Wir wissen, dass Victor Ponta den Auslandsrumänen niemals vergeben wird, ihn nicht zum Präsidenten gewählt zu haben. Das Briefwahlgesetz ist eine hei‎ße Kartoffel in den Händen der jetzigen Regierenden.“




    Das Wortgefecht nahm kein Ende: Mihai Fifor, Vorsitzender der sozial-demokratischen Senatsfraktion, bezeichnete das Vorgehen der Liberalen als billiges Spiel“.

  • Divergences sur le vote par correspondance

    Divergences sur le vote par correspondance

    Bien que la diaspora insiste pour son adoption et que tout le spectre politique de Bucarest la considère, du moins dans les déclarations publiques, comme une solution pour éviter, à l’avenir, une situation similaire à l’élection présidentielle de l’année passée, l’adoption de la loi du vote par correspondance traîne. Les interminables files d’attente devant les bureaux de vote ouverts à l’étranger et, dans certains cas, l’impossibilité d’exercer ce droit constitutionnel, à cause d’une mauvaise organisation, ont généré, à l’époque, de vives protestations contre l’administration sociale-démocrate. Près d’une année plus tard, le pouvoir et l’opposition de Bucarest s’accusent réciproquement du report de l’acte normatif mentionné.

    Pour qu’elle s’applique aux élections législatives de 2016, la loi du vote par correspondance devrait être adoptée au début du mois prochain, dernier délai, rappelle la coprésidente de la principale force d’opposition actuellement en grève japonaise, Alina Gorghiu : « C’est un exercice symbolique. C’est le dernier espoir que quelque chose se passe dans les semaines qui viennent. Je mise y compris sur un appel à des consultations lancé par le président Iohannis. Nous continuerons cette démarche jusqu’à ce que le vote par correspondance devienne une réalité. On va travailler, on va venir au parlement, on va voter. Pour le reste, on fera de l’opposition parlementaire sur tous les sujets. »

    Le député PNL, Mihai Voicu, a ajouté à cette protestation sa démission de la fonction de chef de la Commission pour le Code électoral, dont les membres n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur la loi du vote par correspondance. Le président intérimaire du PSD, Liviu Dragnea, pointe, quant à lui, les libéraux : « Le PNL a refusé notre sollicitation de désigner quelqu’un d’autre dans cette Commission, pour qu’elle puisse fonctionner. Nous travaillons et nous produirons une loi qui respectera deux principes : assurer l’exercice du droit de vote dans les mêmes conditions qu’en Roumanie, d’une part, et assurer un vote correct. »«Il faut donner aux Roumains le droit de voter. Nous sommes sûrs que Victor Ponta n’oubliera jamais que c’était la diaspora qui ne l’avait pas élu président. La loi du vote par correspondance est une patate chaude dans la main du pouvoir en place. » – affirme la députée libérale Andreea Paul ; et elle d’expliquer que sa famille politique a déclenché la grève japonaise parlementaire afin d’impulser l’adoption de la loi du vote par correspondance. De son côté, le leader des sénateurs sociaux-démocrates, Mihai Fifor, qualifie l’action des libéraux de « jeu politique lamentable ».

  • 27.09.2015 (mise à jour)

    27.09.2015 (mise à jour)

    ONU – Il est impossible de promouvoir pleinement la paix internationale et la sécurité, des objectifs majeurs de l’ONU, sans nous cibler sur le développement durable, a déclaré le président roumain Klaus Iohannis, dans son discours au plénum de l’Assemblée générale de l’ONU. Il a participé à New York au sommet des Nations Unies lors duquel a été adopté le document portant sur «La transformation de notre monde. Agenda 2030 pour un développement durable ». A la même occasion, le chef de l’Etat roumain a déclaré qu’il fallait approcher les racines des conflits – y compris la pauvreté, l’absence de l’espoir, le désespoir et l’exclusion sociale. Et Klaus Iohannis de rappeler que des centaines de milliers de personnes ont fuit la guerre à la recherche d’une vie meilleure et sont arrivées en Europe, souvent par des voies à risque. Cet afflux de plus en plus fort de migrants depuis le Moyen Orient et l’Afrique a déterminé les pays européens à déposer des efforts massifs pour faire face à un désastre humanitaires de si grandes proportions, a encore souligné le président roumain. A son avis, ce phénomène a généré une crise complexe, qui comporte des aspects humanitaires, qui visent l’intégration, ainsi que des aspects financiers. Si les solutions les plus adéquates ne sont pas trouvés à ces problèmes, chaque vague migratoire dépassera la précédente, a mis en garde Klaus Iohannis. Et lui de conclure que la Roumanie réviserait sa stratégie nationale de développement durable, pour la fonder sur des politiques visant à soutenir l’inclusion sociale des personnes handicapées, des jeunes et des femmes. A l’agenda de cette visite du président roumain aux Etats-Unis, qui prendra fin le 29 septembre, figure également un entretien avec le vice-président américain, Joe Biden, au sujet de la crise des réfugiés et de la lutte contre le terrorisme.

    Politique – Le président par intérim du Parti Social Démocrate (principale formation de la coalition au pouvoir en Roumanie), Liviu Dragnea, a annoncé officiellement dimanche se porter candidat à la fonction de chef du parti. Le poste est vacant, le premier ministre Victor Ponta s’y étant retiré, dans le contexte d’un dossier de corruption aux compagnies énergétiques de Turceni et Rovinari (dans le sud du pays) dont il fait l’objet. Rappelons – le, Victor Ponta est poursuivi en justice pour des faits de corruption qu’il aurait commis à l’époque où il était avocat. Il refuse toutefois de quitter son poste de premier ministre, alors que mardi, le Parlement doit voter une motion de censure déposée par l’opposition libérale contre son cabinet. Selon l’opposition, les problèmes du premier ministre avec la justice nuisent sérieusement à la crédibilité du pays. Par ailleurs, lundi, à la Haute Cour de Cassation et de Justice de Bucarest a lieu la première audition de l’appel du dossier intitulé «Le référendum», dans lequel l’actuel président par intérim du PSD Liviu Dragnea a été condamné au mois de mai à une année de prison avec sursis. Il a été accusé d’avoir fraudé le référendum organisé en 2012 pour demander à la population si elle était d’accord – oui ou non – de démettre le président de l’époque, Traian Basescu.

    Visite – Le Prince Radu de Roumanie doit effectuer lundi une visite officielle en République de Moldova voisine, notamment à Comrat, centre administratif de la Région Autonome de Gagauzie. C’est la première visite d’un membre de la famille royale roumaine dans cette région. Au cours de sa visite, le Prince Radu doit également s’entretenir avec le chef du Parlement de Chisinau, Adrian Candu, et le maire de la capitale moldave, Dorin Chirtoaca. A cette occasion le Prince Radu recevra le titre de Docteur Honoris Causa de l’Université de l’Académie de Sciences de la Moldavie et fera un don de livres à l’Université.

    Tennis – La joueuse roumaine de tennis Monica Niculescu, nr. 49 mondiale, s’est qualifiée dimanche au second tour du tournois WTA de Wuhan, en Chine, doté de pris de plus de 2 millions de dollars. La Roumaine a vaincu la Chinoise Fanghzou Liu. Sa prochaine adversaire est l’Espagnole Carla Suarez Navarro, nr 10 WTA, qualifiée directement au second tour. Dans la même compétition on retrouve 4 autres Roumaines : Simona Halep, principale favorite du tournois, Irina Begu, Alexandra Dulgheru et Patricia Ţig. Par ailleurs, à compter de lundi Irina Begu gagne 3 places au classement WTA et devient numéro 26 mondiale, soit la meilleure position de sa carrière, grâce à sa victoire dans la finale du tournois de Séoul, face à Aleksandra Sasnovich de Bélarus.

    Météo – La météo reste instable en Roumanie dans les 24 prochaines heures et il fera plus froid que la normale saisonnière. Le ciel sera couvert sur la plupart du territoire et l’on attend des pluies notamment dans le sud et le centre. Les températures maximales ne dépasseront pas le 21 degrés.

  • Le premier ministre roumain devant les juges

    Le premier ministre roumain devant les juges

    C’est une première judiciaire et politique à Bucarest. Le social-démocrate Victor Ponta devient le premier chef d’un Cabinet de la Roumanie post-communiste à être traduit en justice pour corruption alors qu’il exerce son mandat. Et cela pour un dossier impliquant également son ancien camarade d’université, associé d’affaires et subalterne au sein du parti et du gouvernement, Dan Sova. Cette affaire de corruption se construit autour de la conclusion par les cabinets des avocats Dan Sova et Victor Ponta de plusieurs contrats d’assistance juridique pour les compagnies énergétiques Turceni et Rovinari.

    C’était déjà le 5 juin dernier que les procureurs anticorruption avaient annoncé le déclenchement d’une poursuite pénale contre le premier ministre pour faux en écritures, complicité d’évasion fiscale et blanchiment d’argent, des faits remontant alors qu’il n’était qu’avocat. Pour sa part, Dan Şova est accusé de complicité d’abus de fonction. Il aurait empoché des centaines de milliers d’euros pour la conclusion de ces accords d’assistance juridique ayant porté un préjudice de plus de 16 millions d’euros à l’Etat.

    Maintenant, le procès doit suivre son cours, les analystes s’attendant à un verdict pour la moitié de l’année prochaine au plus tôt. Du côté politique, le tourment atteint des sommets. L’opposition libérale a demandé, à nouveau, la démission d’urgence de Victor Ponta. La coprésidente du Parti national libéral, Alina Gorghiu, a enjoint les leaders des partis membres de la coalition gouvernementale à annoncer publiquement s’ils maintenaient leur appui au premier ministre en place.

    Pour sa part, le président roumain, Klaus Iohannis, a mis en garde contre le fait que l’image de la Roumanie pâtit de manière substantielle des déboires juridiques de Victor Ponta et a, lui aussi, répété que la seule solution envisageable était le départ de ce dernier de l’exécutif. Dans un message sur les réseaux sociaux, sa manière préférée de communication depuis quelques mois, le premier ministre a qualifié le dossier qui éclabousse son nom d’obsession d’un procureur manquant totalement de professionnalisme qui tente ainsi de faire avancer sa carrière en inventant et en fabulant des situations et des faits mensongers qui se seraient passés il y a une dizaine d’années. Et d’ajouter qu’il refusait de quitter ses fonctions.

    Visiblement embarrassé, le leader des sociaux-démocrates, Liviu Dragnea, s’est contenté d’annoncer qu’une décision serait prise dans les prochains jours. Le PSD ne peut rester dans un gouvernement qui n’est pas formé par cette formation, affirme Liviu Dragnea, précisant qu’actuellement il n’était pas sûr que le président Iohannis désignât un autre premier ministre social démocrate, après le départ éventuel de Victor Ponta.

    La personne qui pourrait prendre sa place est le vice-premier ministre chargé de la sécurité, Gabriel Oprea, une figure de plus en plus influente sur la scène politique nationale, leader de l’Union pour le progrès de la Roumanie, partenaire du PSD au sein de l’exécutif. Gabriel Oprea estime qu’il serait un bon premier ministre, tout en réaffirmant sa loyauté envers l’actuel chef du gouvernement. Les jeux de pouvoir ne font que commencer. (trad. Andrei Popov)

  • Nachrichten 15.09.2015

    Nachrichten 15.09.2015

    BUKAREST: Das rumänische Außenministerium hat den ungarischen Ansatz angesichts der Flüchtlingskrise kritisiert. Einen Zaun an der gemeinsamen Grenze zweier EU-Staaten zu errichten, die zudem strategische Partner sind, sei politisch inkorrekt, heißt es in einer Mitteilung des Auswärtigen Amtes in Bukarest. Darüber hinaus hätten die ungarischen Kollegen sie erst unmittelbar vor Veröffentlichung des Vorhabens informiert, klagten rumänische Diplomaten und erklärten, die Idee widerspreche dem europäischen Geist. Zuvor hatte Ungarn seine Absicht publik gemacht, auch an der Grenze zum Nachbarland Rumänien einen Zaun zu bauen – falls dies neue Flüchtlingsrouten erforderlich machten. Die Regierung habe beschlossen, mit den Vorbereitungen zur Errichtung eines Zauns an der ungarisch-rumänischen Grenze zu beginnen, sagte Ungarns Außenminister Szijjarto bei einer Pressekonferenz. Man habe Rumänien bereits über den Beschluss informiert. Der neue Zaun solle im Drei-Länder-Eck Ungarn-Serbien-Rumänien beginnen und von dort aus entlang einer sinnvollen Distanz an der Grenze zu Rumänien errichtet werden. Bukarest hält derweil an seiner Entscheidung fest, nur 1705 Asylbewerber aus Italien und Griechenland, sowie weitere 80 Personen von außerhalb der EU-Grenze, aufzunehmen. Neben weiteren neun EU-Ländern lehnt Rumänien die von der Kommission vorgeschlagenen Mindestquoten zur Verteilung der Flüchtlinge ab.



    BUKAREST: Die Sozialdemokratische Partei PSD soll ihre neue Führung im Rahmen eines Sonder-Parteitags am 11. Oktober wählen. Das gab die aktuelle provisorische Leitung am Dienstag bekannt. Ex-Parteichef und Ministerpräsident Victor Ponta hatte nach Bekanntgabe der Strafermittlungen gegen ihn in einem Korruptionsfall seinen Rücktritt von der Parteispitze beschlossen. Ponta sagte, er werde beim Parteitag im Oktober für keines der freien Ämter kandidieren.



    BUKAREST: Rumäniens Präsident Klaus Iohannis hat am Dienstag auf einer Konferenz zu Fragen der Diaspora gesagt, dass die Lösung für die Massenabwanderung rumänischer Facharbeiter und Akademiker eine bessere Anerkennung der im Ausland erworbenen Abschlüsse sei. Im Ausland zu arbeiten sollte auf eine freie Wahl der Menschen zurückgehen – sie sollten dazu nicht von der Not gedrängt werden, sagte Iohannis. Dies sicherzustellen, sei Aufgabe des Staates, so der Präsident. Für die Rumänen im Ausland sei die Ausübung des Wahlrechts und die Gewährleistung entsprechender Rahmenvoraussetzugen entscheidend, forderte Iohannis des weiteren. Bis Ende der gegenwärtigen Tagungszeit des Parlaments müsse deshalb das Gesetz zur Einführung der Briefswahl verabschiedet werden, so der Präsident. Ein Sonderausschuss trifft sich am Dienstag, um an den letzten Details für die Wahlen im kommenden Jahr zu feilen. Eine Novellierung des Wahlgesetzes war notwendig geworden, nachdem bei den Präsidialwahlen im Herbst 2014 Tausende Auslandsrumänen nach stundenlangen Wartezeiten doch nicht dazu kamen, ihre Stimme abzugeben.



    BUKAREST: Bildungsminister Sorin Cîmpeanu hat bei einer Fragerunde im Parlament von der absoluten Notwendigkeit der Bildungsreform gesprochen. Die Reformen müssten einer Gesamtstrategie entsprechen, die durch zusammenhängende und konsequente Maßnahmen Erfolge verspricht. Eine derartig langfristige Strategie würde über die Amtszeit eines Ministers hinausgehen, so Cîmpeanu. Die Fragerunde war von den opositionellen Liberalen gefordert worden. Sie werfen der Regieurung vor, tatenlos drei Milliarden Euro aus europäischen Fördermitteln verpasst zu haben. Am Montag sagte der Minister, dass der Schulanfang generell gut verlaufen sei, obwohl es noch Probleme gebe, vor allem bei der Infrastruktur, der Versorgung mit Schulbüchern und der Umgestaltung der Lehrpläne. Mehr zum Thema gibt es gleich nach den Nachrichten.



    BUKAREST: Der Präfekt der rumänischen Hauptstadt, Paul Petrovan, hat Oberbürgermeister Sorin Oprescu per Verordnung von seinem Amt suspendiert. Der Schritt war gemäß geltendem Kommunalverwaltungsgesetz notwendig, nachdem das Oberlandesgericht Bukarest am Montag Oprescus Beschwerde gegen die Untersuchungshaft rechtskräftig abgelehnt und somit die Maßnahme bestätigt hatte. Die Antikorruptionsbehörde DNA ermittelt gegen Oprescu wegen Verdacht auf Bestechlichkeit. Er soll 25.000 Euro Schmiergeld kassiert haben und zwischen 2013 – 2015 an einer kriminellen Vereinigung mitgemacht zu haben, die 10% Provision von öffentlichen Aufträgen kassierte. Oprescu wurde letzte Woche festgenommen.



    BRÜSSEL: Rund eine Million ausländische Reisende haben in den ersten sechs Monaten des Jahres 2015 Rumänien besucht. Sie gaben hier insgesamt rund 585 Millionen Euro aus. Die meisten von ihnen beteiligten sich an Konferenzen oder Messen. Letztes waren 1,9 Miilionen Ausländer nach Rumänien gereist, die hier 1,6 Milliarden Euro ausgegeben haben. Rumänien belegte in einer einschlägigen EU Statistik den letzten Platz.



    SPORT: Rumäniens Rugby-Nationalmannschaft reist am Mittwoch zur Teilnahme an der Weltmeisterschaft nach England. Die Mannschaft wurde in die Gruppe D zugelost, in der die Gegner Frankreich, Irland, Kanada und Italien sind. Die Spiele beginnen am 18. September. Die rumänische Rugby-Mannschaft, auch unter ihrem Spitznamen Eichenblatt-Kavaliere“ bekannt, nahm an allen sieben bisherigen Weltmeisterschaften teil. Allerdings konnten sie sich nie für die Ausscheidungsspiele qualifizieren.

  • Jurnal românesc – 20.08.2015

    Jurnal românesc – 20.08.2015


    Bulgaria se numără printre destinaţiile de vacanţă mai lungă preferate de tinerii români, conform unui studiu recent. Ei au, de obicei, câte trei vacanţe pe an – două scurte de tip week-end şi una de vară între 7 şi 10 zile, pe care şi-o petrec în Bulgaria, Grecia, Turcia sau Spania. Media bugetului de vacanţă este de 300-350 euro (cazare şi transport). Potrivit datelorAsociaţiei Naţionale a Agenţiilor de Turism din România, a crescut cu peste 20% numărul călătoriilor tinerilor români între 26 şi 35 de ani. Cea mai mare creştere, de peste 35% faţă de anul 2005, o marchează însă călătoriile românilor de peste 55 de ani. Totodată, a scăzut şi numărul românilor care nu pleacă în concediu. Dacă ei au reprezentat 44% în anul 2004, această cifră s-a redus la jumătate în 2014.



    Romania şi alte trei state membre NATO – Germania, Italia, Bulgaria – găzduiesc, timp de patru săptămâni, cel mai important antrenament aliat aeropurtat de la încheierea Războiului Rece – a anunţat armata americană. “Swift Response 15” are ca scop să ajute forţele de reacţie rapidă aliate să acţioneze în comun şi să “demonstreze capacitatea Alianţei de a se mobiliza rapid şi de a acţiona pentru menţinerea unei Europe puternice şi sigure”. La exerciţiu participă aproape 5.000 de militari din Bulgaria, Franţa, Germania, Grecia, Italia, Olanda, Polonia, Portugalia, Spania, Marea Britanie şi Statele Unite. Potrivit comunicatului, este prima dată când Divizia a 82-a Aeropurtată a SUA acţionează în Europa după misiunea de sprijinire a operaţiunilor NATO în Kosovo, în 1999.



    După ce la finele anului trecut au raportat o pierdere record de un miliard de euro, băncile din România au avut şase luni bune anul acesta. Profitul lor în primul semestru a fost de 270 de milioane de euro, a anunţat şeful supravegherii BNR, Nicolae Cinteză. Băncile înregistraseră profit şi în prima jumătate a anului trecut, care până la urmă a adus rezultate catastrofale în a doua jumătate. Tot plusul raportat atunci a fost de şase ori mai mic decât cel înregistrat acum. Rata creditelor neperformante a continuat să scadă şi a ajuns de la 19% în vara anului trecut până la 13% în iunie anul acesta. Multe credite acordate persoanelor fizice sunt ipotecare. Revenirea încrederii şi continuarea programului Prima Casă au impulsionat cumpărarea de locuinţe în prima jumătate a acestui an. Însă au crescut în acelaşi timp şi creditele de consum. Apetitul pentru cumpărături al populaţiei revine, ceea ce se vede atât în datele raportate de comercianţi, cât şi în creşterea economică.



    Reprezentanţii grupurilor parlamentare din Parlamentul de la Bucureşti sunt invitaţi, luni, la comisia de Cod electoral pentru a discuta despre Legea votului prin corespondenţă, a anunţat preşedintele Comisiei, liberalul Mihai Voicu. Pe masa comisiei aşteaptă patru proiecte privind votul prin corespondenţă, însă membrii acesteia nu au ajuns la un acord pe această temă, în sesiunea parlamentară februarie-iunie, deşi toate partidele au anunţat, după alegerile prezidenţiale, că aceasta este o prioritate legislativă. Mai mult, au adoptat Legea alegerilor parlamentare fără ca problema votului în Diaspora să fie rezolvată. “Nu există voinţă politică pentru a fi adoptat votul prin corespondenţă”, declară opoziţia liberală, în timp ce PSD spune că este respectat calendarul stabilit pentru adoptarea legislaţiei electorale.



    Numărul cetăţenilor străini care lucrează legal în România a crescut cu 10% în primul semestru al anului, faţă de aceeaşi perioadă a anului trecut. Potrivit datelor Inspectoratului General pentru Imigrări, autorităţile au eliberat aproape 1.200 de avize de muncă sau de detaşare a cetăţenilor străini în România. Totodată, a crescut cu cinci procente şi numărul persoanelor depistate cu şedere ilegală în ţara noastră. Cei mai mulţi cetăţeni străini sunt din Turcia, China, Filipine, Coreea, Sri Lanka şi Ucraina.




  • Parlament stimmt in Sondertagung über Steuerreform ab

    Parlament stimmt in Sondertagung über Steuerreform ab

    Das Parlament kommt vor Ende der Sommerpause noch kurz zwischen 24. – 26. August zusammen, um über das Steuergesetzbuch zu diskutieren. Präsident Klaus Iohannis hatte am 17. Juli den Entwurf an das Parlament zurückgeschickt, weil die Umsetzung – so die Begründung – zu schweren Ungleichgewichten in der Wirtschaft führen könnte. Den Bedenken des Präsidenten hatte sich mittlerweile auch Notenbankchef Mugur Isărescu angeschlossen.



    Der amtierende Chef der Sozialdemokraten, Liviu Dragnea, sagte im Kontext, dass es zwar keine Anhaltspunkte für Änderungen an der Vorlage des Steuergesetzbuch gebe, doch beschäftigte er sich mit den jüngeren Behaupten des Notenbankchefs. Aus diesem Grund werde das Finanzministerium jetzt bis zur Sondertagung des Parlaments die Auswirkung der Entlastungsma‎ßnahmen auf die Staatskasse prüfen, um sowohl das Präsidialamt als auch die Zentralbank von der Nachhaltigkeit des Projekts zu überzeugen. Liviu Dragnea: “Das Finanzministerium soll eine neue Prognose für die nächsten zwei-drei Jahre erstellen, aus der die Nachhaltigkeit der Ma‎ßnahmen im Steuergesetzbuch herausgehgen soll. Die Steuerreform wird von weiten Teilen der Bevölkerung und der Priavtwirtschaft getrageni, so der Interimspräsident der regierenden Sozialdemokraten, Liviu Dragnea.



    Die liberale Opposition will aber eine technische Aussprache noch vor der Debatte im Parlament. Die Ko-Präsidentin der PNL, Alina Gorghiu, sagte, dass ihre Fraktion für das Steuergesetzbuch stimmen werde, falls es nachhaltige Steuerentlastungen bringt: ” Wir haben keine Sekunde gesagt, dass wir gegen dieses Steuergesetzbuch stimmen. Wir wollen aber auch finanztechnisch darüber diskutieren, und wenn wir bis Ende August Zahlen sehen, die das Projekt als tragbar ausweisen, werden wir es unterstützen”.



    Zu den umstrittenen Ma‎ßnahmen zählt insbesondere die starke Herabsetzung des allgemeinen Umsatzsteuersatzes um fünf Prozentpunkte von 24% auf 19% beginnend mit 2016. Zentralbankchef Mugur Isărescu warnte, dass die wichtigsten Ma‎ßnahmen wie die Senkung der Steuern und Sozialabgaben, die anteilsmä‎ßig einen hohen Beitrag zum Haushalt leisten, wirtschaftlich und finanziell unmachbar sind, da sie sich negativ auf die Wirtschaftsleistung auswirken werden. Solte das Steuergesetzbuch in der jetzigen Form verabschiedet werden, würde das Bruttoinlandsprodukt um 2,3% schrumpfen, befürchtet er. Steuerentlastungsma‎ßnahmen sollten, so der Chef der Notenbank in Bukarest, schrittweise getroffen werden, um die Entwicklung der Wirtschaft und der Staatsfinanzen nicht zu gefährden.

  • Die Woche 19.07.-24.07.2015 im Überblick

    Die Woche 19.07.-24.07.2015 im Überblick

    Der rumänische Premierminister Victor Ponta will das Problem des neuen Steuergesetzbuches bis zum 1. September lösen. Präsident Klaus Iohannis hatte das Gesetz letzte Woche ans Parlament zurückgeschickt und zur Begründung angegeben, dass die Umsetzung die Wirtschaft aus dem Gleichgewicht werfen könnte. Ponta nahm das Steuergesetzbuch in Schutz und sagte, dass die Steuerentlastungen, die mit der Wirtschaft abgesprochen und vom Parlament verabschiedet wurden, für mehr Wirtschaftswachstum sorgen werden. Nun liegt die Entscheidung wieder beim Parlament, so der Regierungschef: Es wird wahrscheinlich nach dem 15. August eine Sondertagung geben, zuerst im Senat, dann in der Abgeordnetenkammer. Als Fraktion werden wird für den Entwurf stimmen und ich gehe davon aus, dass das Steuergesetzbuch zum 1. September auch vom Präsidenten unterschrieben wird, damit die Unternehmen, die für 2016 neue Investitionen und Personalerweiterungen planen, auch wissen, wie sie rechnen sollen”, sagte Ponta. Die Ablehnung des Steuergestezbuches durch den Präsidenten führte zur offenen Auseinandersetzung zwischen der Regierungskoalition und der liberalen Opposition, die sich hinter Präsident Iohannis stellt. Die Sozialdemokraten bezeichneten das Vorgehen der LIberalen als heuchlerisch, da deren Fraktionen für den Entwurf gestimmt hatten. Die Liberalen sagten allerdings, sie hätten die Entlastungen nur grundsätzlich befürwortet, aber immer schon Vorbehalte zur Nachhaltigkeit geäu‎ßert.



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    Der rumänische Präsident Klaus Iohannis hat das neue Wahlgesetz promulgiert, das die Durchführung von Wahlen zum Senat und zur Abgeordnetenkammer sowie die Organisierung und das Funktionieren des Ständigen Wahlbüros regelt. Das neue Wahlgesetz bringt neue Regelungen, die bei den Parlamentswahlen gelten und überträgt dem Ständigen Wahlbüro verstärkte Befugnisse.



    Nach dem neuen Wahlgesetz soll auf die Direktwahl verzichtet und die Listenwahl wieder eingeführt werden. Letztere galt bis 2008. Das neue Wahlgesetz sieht zudem die Reduzierung der Zahl der Parlamentarier um mehr als 100, also von 588 auf 466 vor, während die 5-Prozent-Hürde beibehalten werden soll. Für Wahlbündnisse wird hingegen eine Sperrklausel von 8 bis zu 10% festgelegt.



    Mit dem neuen Wahlgesetz wird eine Bestimmung eingeführt, die das Wahlverfahren im Ausland erleichtern soll. Dieses Thema löste voriges Jahr bei der Präsidentschaftwahl eine heftige Debatte aus. Viele Rumänen standen in langen Warteschlangen vor den Wahllokalen an, um ihre Stimme abgeben zu können. Die mangelhafte Organisation und Durchführung der Wahlen im Ausland sorgte für eine riesige Welle der Unzufriedenheit. Laut neuem Wahlgesetz sollen Wahllokale in jeder Ortschaft eingerichtet werden, wo mindestens 100 rumänische Wähler angemeldet sind. Dafür müssen die Auslandsrumänen im Voraus durch ein Schreiben an das Ständige Wahlbüro ihre Namen und Auslandsanschriften ins Wahlregister eintragen lassen.



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    Der parteipolitische Koordinator der PSD, Liviu Dragnea, soll die sozialdemokratischen Partei bis zum nächsten Kongress im November führen. Der Vorstand traf die Entscheidung, nachdem der unter Strafverfolgung stehende Ministerpräsident Victor Ponta vor kurzem den Parteivorsitz niedergelegt hatte. Dragnea war auch Geschäftsführer der PSD und Entwicklungsminister, trat aber aus seinen Ämtern zurück, nachdem er erstinstanzlich zu einer Bewährungsstrafe verurteilt wurde, weil er im Sommer 2012 den Ausgang eines Referendum zur Absetzung des damaligen Präsidenten Traian Basescu beeinflust haben soll.



    Als neuer Interimspräsident bekräftigte Dragnea, die regierende Partei sei stark aufgestellt und werde zusammen mit ihren Regierungspartnern von der Nationalen Union zum Fortschritt Rumäniens (UNPR) und der neulich gegründeten Allianz der Liberalen und Demokraten (ALDE) auch weiterhin die Regierung unterstützen.



    Die liberale Opposition forderte, dass Ponta auch das Amt des Regierungschefs niederlegt.



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    Der amerikanische Karrierediplomat Hans Klemm, der von US-Präsident Barack Obama zum Botschafter der Vereinigten Staaten in Rumänien vorgeschlagen wurde, hat sich im Rahmen der Anhörungen im Au‎ßenpolitikausschuss des US-Senats verpflichtet, die Beziehungen zu Rumänien zu konsolidieren und die Institutionen zur Bekämpfung der Korruption zu unterstützen. Rumänien sei ein ausgezeichneter Verbündeter und strategischer Partner der USA, und werde eine Schlüsselrolle bei der Sicherung des Wohlstands in Südosteuropa spielen, sagte Klemm ferner. Er ermutigte die Bukarester Behörden, in die rumänische Energie-Infrastruktur zu investieren, um zur gesamteuropäischen Diversifizierung der Energieressourcen beizutragen. Zur Positionierung Rumäniens gegenüber Russland erklärte Klemm, dass infolge der schwierigen historischen Beziehungen zwischen den zwei Staaten, die russische Propaganda in Rumänien keine besondere Wirkung habe. Im Gegensatz zu seinen Nachbarn sei Rumänien auch nicht von russischer Energie abhängig. Der letzte Botschafter der USA in Bukarest war Mark Gitenstein, der sein Mandat im Jahr 2012 beendet hatte. Die diplomatische Vertretung der USA in Rumänien wird seitdem von Geschäftsträgern wahrgenommen.

  • La semaine du 20 au 25 juillet 2015

    La semaine du 20 au 25 juillet 2015

    Pour et contre le nouveau Code fiscal



    Le premier ministre roumain, Victor Ponta, a fait savoir qu’il voudrait régler avant le 1 septembre la question du nouveau Code fiscal, renvoyé au Parlement par le chef de l’Etat en raison de son possible impact perturbateur majeur sur le budget de la Roumanie. Dérangé par le geste du numéro un de l’Etat, le chef du cabinet a défendu le document, en affirmant que par les réductions des taxes qu’il prévoit, notamment de la TVA, il est susceptible de maintenir la Roumanie sur la voie de la relance économique.



    Victor Ponta a fait savoir que le nouveau Code fiscal serait rediscuté: « On se réunira en session extraordinaire, le plus probablement après le 15 août, d’abord au Sénat, ensuite à la Chambre des députés. Nous allons nous prononcer en faveur de ce code qui finira, selon moi, par être promulgué le 1 septembre, de sorte que tous ceux qui en dépendent puissent se faire des projets ».



    Le rejet du code fiscal par le chef de l’Etat a provoqué de nouvelles tensions entre le pouvoir et l’opposition. Le PSD, principal pilier de lexécutif bucarestois, a attaqué le numéro un de lopposition, le Parti national libéral, laccusant dattitude politicienne après son vote favorable dans un premier temps au nouveau code. En réplique, les libéraux ont fait savoir que, malgré leur vote positif pour un document, favorable en principe au milieu des affaires, ils avaient toujours exprimé des réserves à légard de la capacité du budget damortir ces diminutions de taxes.




    Une nouvelle formule des lois électorales en Roumanie



    Le président Klaus Iohannis a promulgué la Loi relative à l’élection des sénateurs et des députés et portant sur l’organisation et le fonctionnement de l’Autorité électorale permanente. Le nouveau document met en place de nouvelles règles pour l’élection des parlementaires, en renforçant les prérogatives de l’Autorité électorale permanente. Aux termes de la nouvelle loi, la Roumanie réintroduira le système du vote sur les listes pratiqué jusqu’en en 2008. Le nouvel acte normatif prévoit que le nombre maximal d’élus baisse de plus d’une centaine pour se chiffrer à 466 au lieu de 588 à présent. Au seuil électoral de 5% qui restera en vigueur s’ajoutera un autre qui variera entre 8 et 10%, valable pour les alliances électorales.



    Suite aux problèmes qui se sont fait jour lors du dernier scrutin présidentiel, quand de nombreux Roumains de la diaspora n’ont pas pu voter, la nouvelle loi introduit une facilité conçue expressément à l’intention de ceux derniers. Des bureaux de vote seront ouverts dans toutes les localités de l’étranger où résident au moins cent électeurs roumains. Pour voter, il faut que les ressortissants s’adressent par écrit à l’Autorité électorale permanente pour faire inscrire dans le registre électoral leur lieu de résidence.




    Le PSD, principal parti au pouvoir, a un nouveau leader par intérim



    D’ici novembre prochain, lorsqu’ils se réuniront en Congrès, les sociaux-démocrates auront un nouveau leader. Il s’agit de Liviu Dragnea. La décision a été prise par la direction du PSD après le retrait de cette fonction du chef du gouvernement, Victor Ponta, suite à ses problèmes en justice et à son souhait déclaré de prouver son innocence. En sa nouvelle qualité de chef de file des sociaux-démocrates, Liviu Dragnea a assuré que le parti était uni et qu’il continuerait à appuyer l’Exécutif aux côtés de ses partenaires à la gouvernance, à savoir l’UNPR dirigé par Gabriel Oprea et la formation nouvellement créée, ALDE, Alliance des libéraux et des démocrates.



    Pourtant, la désignation de Dragnea à la tête du PSD a poussé l’opposition libérale à soupçonner la perte par Victor Ponta du soutien politique de ses collègues de parti. Ancien président exécutif du PSD et ministre du Développement, Liviu Dragnea a démissionné de ses fonctions après sa condamnation à un an de prison avec sursis dans un dossier portant sur le référendum de 2012 pour la destitution du président de l’époque, Traian Basescu.





    Le Sénat américain auditionne Hans Klemm, nommé par le président Barack Obama au poste d’ambassadeur des Etats-Unis en Roumanie



    Hans Klemm, désigné par le président Barack Obama pour les fonctions d’ambassadeur des Etats Unis en Roumanie, a été entendu par la Commission de politique étrangère du Sénat américain. Il s’est engagé à consolider les relations avec Bucarest et à soutenir les institutions de lutte contre la corruption. La Roumanie, qu’il a qualifiée d’excellent allié et partenaire stratégique des Etats Unis, a un rôle-clé à jouer pour assurer la prospérité dans le sud-est de l’Europe, a ajouté Hans Klemm, encourageant Bucarest à investir dans l’infrastructure énergétique. Depuis décembre 2012, date à laquelle Mark Gittenstein a achevé son mandat à la tâte de l’ambassade à Bucarest, la mission diplomatique américaine est dirigée par des personnes chargées de faire l’intérim de l’ambassadeur. (trad.: Ioana Stăncescu)

  • A la Une de la presse roumaine 24.07.2015

    A la Une de la presse roumaine 24.07.2015

    La presse bucarestoise s’intéresse aujourd’hui aux changements apportés dans la vie interne du Parti social-démocrate par l’élection du nouveau président par intérim, au Plan général de transport du pays accepté par la Commission européenne ou encore à ces Grecs qui cherchent un emploi en Roumanie


  • Un nouveau leader pour le PSD

    Un nouveau leader pour le PSD

    D’ici novembre prochain, lorsqu’ils se réuniront en Congrès, les sociaux-démocrates auront un nouveau leader, car Victor Ponta, qui avait tenu les rênes du parti, ces cinq dernières années, a démissionné de cette fonction, pour prouver son innocence devant la justice. Il fait l’objet d’une enquête pénale, étant soupçonné de faux en écritures sous seing privé, complicité d’évasion fiscale et blanchiment d’argent, faits qu’il aurait commis à l’époque où il était avocat. Cette enquête est associée au dossier qui concerne son collègue de parti, le sénateur Dan Şova, ancien ministre des Transports dans le cabinet Ponta.



    Réunis mercredi à Bucarest, les membres du Comité Exécutif National de la principale formation au pouvoir ont décidé que Liviu Dragnea était la meilleure option pour l’intérim à la tête du parti. Sa rivale dans la compétition, Rovana Plumb, devrait assurer la présidence du Conseil National du PSD et garder ses fonctions ministérielles au sein du cabinet. En sa nouvelle qualité de chef de file des sociaux-démocrates, Liviu Dragnea a assuré que le parti était uni et qu’il continuerait à appuyer l’Exécutif aux côtés de ses partenaires à la gouvernance, à savoir l’UNPR dirigé par Gabriel Oprea et la formation nouvellement créée, ALDE, Alliance des libéraux et démocrates.



    Liviu Dragnea : « Je me suis entretenu par téléphone avec monsieur Gabriel Oprea, qui soutient la formule approuvée par le Comité Exécutif National. Je lui a fait savoir notre volonté de collaborer honnêtement. Nous transmettons un message similaire à nos collègues de l’ALDE : le PSD demeure le même partenaire correct et loyal. Je pense qu’ensemble nous pouvons assurer la gouvernance de ce pays de sorte à en maintenir le taux de croissance économique. »



    Le fait que ce soit Liviu Dragnea qui assure désormais l’intérim à la direction du PSD amène un surcroît de stabilité au sein de cette formation politique, affirme Gabriel Oprea. Il réitère, dans un communiqué, son soutien au premier ministre Victor Ponta, mais aussi au chef de l’Etat, Klaus Iohannis, dans la mise en oeuvre de tous les projets ayant trait à la sécurité nationale. A son tour, le coprésident de l’ALDE, Daniel Constantin, déclare que son parti poursuivra le partenariat avec le PSD.



    En ce qui la concerne, Alina Gorghiu, coprésidente du Parti national libéral, d’opposition, trouve que, malgré les déclarations, le PSD est miné par des conflits internes: « Je ne m’attends pas à une prochaine réconciliation entre les deux camps. Focalisés comme ils sont sur cette lutte pour la suprématie, la gouvernance devient une préoccupation marginale. Les disputes et la division inspirent de l’incertitude. Nous autres, nous souhaitons être une alternative à la gouvernance y compris par l’unité de cette construction. »



    Alina Gorghiu est d’avis que la situation à l’intérieur du PSD affectera l’action gouvernementale. C’est la raison pour laquelle elle a d’ailleurs demandé le remplacement du premier ministre. (trad.: Mariana Tudose)

  • A la Une de la presse roumaine 23.07.2015

    A la Une de la presse roumaine 23.07.2015

    L’élection du nouveau président par intérim du Parti social-démocrate, mais aussi le taux de confiance dont bénéficient les hommes politiques roumains ou encore les facultés les plus recherchées par les jeunes de Roumanie sont des sujets abordés dans la presse électronique de ce jeudi.


  • Nachrichten 22.07.2015

    Nachrichten 22.07.2015

    Die Führung der Sozialdemokratischen Partei PSD hat am Mittwoch Liviu Dragnea zum Interimspräsidenten der rumänischen Sozialdemokraten bis zum Parteikongreß im November gewählt. Der politische Koordinator der Partei, Liviu Dragnea, erhielt 65 Stimmen; seine Kontrakandidatin, die Interimsparteichefin und Arbeitsministerin Rovana Plumb, 18 Stimmen. Nach seiner Wahl zum Interimsparteipräsidenten sagte Liviu Dragnea, die Sozialdemokratische Partei werde weiterhin den Ministerpräsidenten Victor Ponta unterstützen. Premierminister Victor Ponta hatte nach Korruptions, Steuerhinterziehungs- und Geldwäschevorwürfen sein Amt als Parteichef niedergelegt, um Schaden von der Partei abzuwenden. Dragnea selbst war als Geschäftsführer der PSD und Entwicklungsminister zurückgetreten, nachdem er erstinstanzlich zu einem Jahr auf Bewährung verurteilt wurde, weil er im Sommer 2012 den Ausgang des Referendums zur Absetzung des damaligen Präsidenten Traian Basescu beeinflusst haben soll.



    Ministerpräsident Victor Ponta hat am Mittwoch bekanntgegeben, er wünsche, dass das Problem des neuen Steuergesetzbuches bis zum 1. September in einer außerordentlichen Sitzung des Bukarester Parlaments eine Lösung findet. Das Verfahren wurde im Rahmen der Regierungskoalition angenommen. Der Premier verteidigte erneut die von der Exekutive erarbeitete Form des Steuergesetzbuches, und sagte, das neue Steuergesetzbuch, das von der Legislative angenommen worden war, Rumänien auf dem Weg des Wirtschaftswachstums aufrecht erhalten werde. Letzte Woche hatte Rumäniens Staatspräsident Klaus Iohannis das Gesetz dem Parlament zurückgeschickt und erklärt, die Maßnahmen seien nicht nachhaltig.



    Der internationale Flughafen Bukarest hat ab Mittwoch ein System zur Erkennung von radioaktiven Stoffen und Atommaterial. Die Anlage wurden Rumänien von den USA im Rahmen eines von den beiden Ländern durchgeführten Programms zur Bekämpfung des Atommaterialschmuggels kostenlos bereitgestellt. Bisher waren solche Anlagen nur an den Landes- und Seegrenzen eingerichtet. Die US-Behörden werden das Ausstattungsprogramm auch demnächst weiterführen und 2016 an rumänischen Grenzen Strahlungserkennungsportale einrichten, hieß es bei der Einweihung des Systems.



    In der Republik Moldau haben sich drei proeuropäische Parteien darauf geeinigt, eine Regierung zu bilden. Die Demokratische Partei, die Liberal-Demokratische Partei und die Liberale Partei verfügen gemeinsam über 55 der 101 Sitze im Parlament. Das Bündnis sei ein gutes Zeichen für Moldauer und unsere europäischen Partner, sagte Mihai Ghimpu, Chef der Liberalen Partei. Eine Einigung zwischen den Parteispitzen war in der Nacht zum Mittwoch erfolgt. Auch über die Ämterverteilung im Kabinett soll diskutiert werden. Der Einigung nach fällt den Liberaldemokraten (PLDM) der Posten des Regierungschefs zu; die Demokraten (PD) kriegen das Amt des Parlamentspräsidenten. Eine Neuordnung der Koalition war notwendig geworden, nachdem am 16. Juni die Regierung von Chiril Gaburici zurückgetreten war.



    Der Internationale Währungsfonds IWF hat die rumänische Wirtschaftsfachfrau Delia Velculescu zur Missionsleiterin der Behörde in Greichenland ernannt. Velculescu hatte 2009 als Mitautorin an einem Bericht des IWF zur griechischen Wirtschaft mitgearbeitet und 2013 den IWF im Team der internationalen Kreditgeber vertreten, das das Rettungspaket für Zypern ausgehandelt hatte. Die Personaländerung erfolgt, nachdem Greichenland fällige Schulden von fast zwei Milliarden Euro an den IWF zurückzahlt, um wieder Zugriff auf IWF-Kredite zu bekommen.

  • A la Une de la presse roumaine 22.07.2015

    A la Une de la presse roumaine 22.07.2015

    De la politique avant toute chose semble devenir le slogan de ce mercredi quand les élections pour la direction du PSD après le retrait de Victor Ponta font couler beaucoup d’encre dans la presse du jour. Mais les journalistes bucarestois se penchent également sur les intentions du vote des Roumains pour les élections législatives et expliquent comment “le touriste roumain est devenu le roi de la Grèce”.


  • La semaine du 13 au 18 juillet 2015

    La semaine du 13 au 18 juillet 2015

    Visite officielle en Espagne du président Klaus Iohannis

    Le président de la Roumanie Klaus Iohannis a effectué, en début de semaine, une visite officielle en Espagne. Ses discussions avec le roi Philippe VI et avec le premier ministre Mariano Rajoy ont été dominées par la coopération économique et la situation de l’importante communauté roumaine qui vit dans ce pays. Le chef de l’Etat roumain a rappelé le fait qu’à la fin de l’année dernière les investissements espagnols en Roumanie s’étaient chiffrés à plus de 1,3 milliards d’euros. Il a également plaidé en faveur d’une présence plus marquée des investisseurs espagnols dans des secteurs tels que l’énergie, l’industrie ou l’agriculture. A son tour, le roi Philippe a déclaré que la Roumanie, frontière extérieure de l’Union, méritait l’adhésion à Schengen pour les efforts cohérents et conséquents consentis par ses autorités. Le premier ministre Mariano Rajoy a loué la manière dont les Roumains qui ont choisi de vivre dans son pays se sont intégrés et leur rôle dans la dynamique économique de l’Espagne. Lors de sa rencontre avec les représentants des Roumains d’Espagne, Klaus Iohannis leur a annoncé que l’Administration présidentielle avait engagé une réflexion cohérente sur la diaspora.

    Klaus Iohannis en Serbie

    Le président de la Roumanie, Klaus Iohannis, a fait jeudi une visite officielle en Serbie, pays qu’il considère comme un partenaire clé dans la région. Les entretiens avec son homologue, Tomislav Nikolic, avec le premier ministre, Aleksandar Vucic, et avec la présidente du Parlement de Belgrade, Maja Gojkovic, ont visé la stabilité régionale, la coopération économique, la perspective européenne de la Serbie et la situation de la minorité ethnique roumaine. Bucarest et Belgrade se proposent de réaliser une série de projets communs en matière d’infrastructure, de coopération transfrontalière et d’inter connectivité énergétique, a déclaré le chef de l’Etat roumain. La Roumanie soutient la perspective d’adhésion à l’UE de la Serbie et espère bien que les négociations démarreront cette année, a-t-il ajouté. Plus encore, Bucarest est prêt à accorder à Belgrade de l’assistance dans le processus d’intégration européenne. Un point important à l’agenda des discussions de Belgrade a été la situation de la minorité roumaine de Serbie, Bucarest militant avec constance et esprit de suite pour le respect de leurs pleins droits. Les ethniques roumains qui vivent en Serbie doivent jouir de l’intégralité de leurs droits tels que prévus dans les documents internationaux, qu’il s’agisse de représentation, d’accès à l’éducation, de service religieux ou de presse en langue maternelle.

    Grève des aiguilleurs du ciel

    Plusieurs vols prévus mercredi au départ et à destination de l’aéroport international Henri Coanda de Bucarest ont été perturbés par une grève de deux heures des aiguilleurs du ciel. Parmi les revendications des grévistes figurent l’élaboration d’une nouvelle convention collective de travail, la protection des salariés, la sécurité du trafic aérien, mais aussi certains droits tels celui lié à l’âge de la retraite. Le patronat et les leaders syndicaux devraient proposer, avant le 21 juillet, des solutions aux revendications des syndicalistes.

    Nouveau ministre des Transports

    Iulian Matache est à partir de cette semaine le nouveau titulaire du portefeuille des Transports. Ancien secrétaire d’Etat au sein du même ministère, Matache a été la deuxième proposition pour ce poste du premier ministre Victor Ponta, après que le président eut rejeté la nomination de Mihai-Viorel Fifor, en arguant du fait que ce dernier manquait de l’expérience nécessaire en matière de management. Iulian Matache prend les rênes des Transports suite à la démission de Ioan Rus, consécutive aux propos vexants qu’il a tenus au sujet des ressortissants roumains qui travaillent à l’étranger et de leurs familles restées dans le pays.

    Démission du premier ministre Victor Ponta de ses fonctions de président du PSD

    Le premier ministre roumain Victor Ponta, chef du Parti social-démocrate depuis février 2010, a choisi de renoncer à toute fonction au sein de son parti jusqu’au moment où il serait en mesure de prouver son innocence face aux accusations de la Direction nationale anti-corruption dont il fait l’objet. Victor Ponta est poursuivi pour faux en écritures sous seing privé, complicité d’évasion fiscale et blanchiment d’argent, des faits qu’il aurait commis à l’époque où il était avocat. Les accusations sont associées à une affaire impliquant son collègue de parti, le sénateur Dan Sova, ancien ministre des Transports au gouvernement Ponta. Le président Klaus Iohannis et l’opposition de droite lui ont demandé de démissionner pour ne par nuire à l’image du pays. C’est Rovana Plumb qui assure actuellement, l’intérim de la présidence du PSD. Elle en avait été chargée aussi durant les semaines d’absence du pays de Victor Ponta, qui a subi une intervention chirurgicale au genou en Turquie. De retour en Roumanie, le premier ministre a été entendu par les procureurs anti corruption, qui ont institué la saisie conservatoire sur son patrimoine.

    La situation de la Grèce

    Le ministre roumain des affaires étrangères, Bogdan Aurescu, a salué l’accord historique sur le nouveau programme d’aide financière à la Grèce. Il a rappelé que, pendant la crise grecque, Bucarest avait espéré qu’une solution favorable serait trouvée à l’avenir européen d’Athènes. Si les leaders de la zone euro n’étaient pas parvenus à cet accord historique, la Grèce aurait risqué la sortie de l’union monétaire. Au terme de débats tendus et sur fond de violentes manifestations anti austérité, le Parlement hellène a approuvé, dans la nuit de mercredi à jeudi, les mesures de réformes exigées par les créanciers internationaux en échange de la reprise du financement du pays. Parmi les dures mesures économiques imposées par les bailleurs de fonds internationaux figurent notamment la majoration des taxes et le relèvement de l’âge du départ à la retraite. (trad. Mariana Tudose)