Tag: PSD

  • Dossiers importants en cours d’instruction

    Dossiers importants en cours d’instruction

    L’enquête menée dans l’affaire Microsoft, le dossier de corruption le plus important de ces 25 dernières années, a franchi l’étape des perquisitions. Il porte sur des contrats d’acquisition de licences informatiques destinées à des établissements scolaires. Selon les procureurs, plusieurs ministres de différents bords et de gouvernements divers ont commis des faits de corruption afin de conclure ou de prolonger lesdits contrats à des prix surévalués.



    Le Parquet national anti-corruption a sollicité l’avis nécessaire pour engager des poursuites pénales à l’encontre de 9 anciens dignitaires – les sénateurs Şerban Mihăilescu et Ecaterina Andronescu, le député Valerian Vreme, le parlementaire européen Dan Nica, ainsi que Daniel Funeriu, Alexandru Athanasiu, Mihai Tănăsescu, Gabriel Sandu et Adriana Ţicău. Parmi les suspects figurent aussi l’ex patron des services de renseignements extérieurs, Cătălin Harnagea, l’ancien ministre des Communications, Gabriel Sandu, l’ex conseiller présidentiel Dorin Marian et l’ancien joueur de tennis Dinu Pescariu. Le président roumain Traian Băsescu a déclaré dans une interview que des surprises étaient encore à attendre dans ce dossier, qui concernerait d’autres personnes aussi. Il a nié le fait que des dossiers du FBI aient aidé à l’instruction de cette affaire.



    Par ailleurs, les noms de plusieurs juges, parlementaires et hommes d’affaires figurent en tant que suspects dans une autre grande affaire, celle des rétrocessions illégales de forêts, le préjudice causé à la Régie nationale des forêts, Romsilva, étant estimé à plus de 300 millions d’euros. Parmi eux, les parlementaires sociaux-démocrates Ioan Adam, Viorel Hrebenciuc et Ilie Sârbu, mais aussi le prince Paul, descendant illégitime de l’ancien souverain Carol II de Roumanie, et son épouse. A la demande du député Ioan Adam, les magistrats du Tribunal de Covasna auraient admis, en avril 2012, la rétrocession illégale d’une immense superficie de terrains forestiers et agricoles du comté de Bacău (est) en faveur d’un particulier. Cela aurait entraîné un manque à gagner de plus de 300 millions d’euros pour la Régie nationale des forêts, Romsilva. Ultérieurement, Ioan Adam et plusieurs autres personnes, dont Viorel Hrebenciuc, se seraient associées pour obtenir des gains rapides par la délivrance de titres de propriété et la vente des terrains forestiers respectifs.



    Parallèlement à ces enquêtes judiciaires, le Législatif de Bucarest mène des débats en marge d’un projet de loi permettant de raccourcir les procédures en vue de lever l’immunité parlementaires des députés et sénateurs. Une démarche nécessaire pour éviter le blocage des procédures de placement en détention provisoire, d’arrestation ou de perquisition, consécutif au retard dans la délivrance par le Parlement ou le chef de l’Etat de l’avis de lancement des poursuites pénales à l’encontre des élus.



    Le texte mentionné comporte aussi quelques nouveautés, dont le raccourcissement des délais, la limitation des attributions législatives relatives à l’examen des preuves et l’introduction du vote à main levée tant dans la Commission juridique qu’au plénum du Parlement.


    (Aut. Valentin Tigau, trad. Mariana Tudose )

  • 16.10.2014 (mise à jour)

    16.10.2014 (mise à jour)

    Sommet — Le président roumain, Traian Basescu, participe ces jeudi et vendredi, à Milan, au Sommet Europe-Asie, aux côtés des représentants de l’UE et de plusieurs pays asiatiques. Cette année, les pourparlers portent sur «Le partenariat responsable pour une croissance économique et de sécurité ». L’occasion pour l’Europe de transmettre sont engagement ferme à l’Asie. Créé en 1996, le sommet Europe — Asie se veut un forum de dialogue et coopération entre les deux continents.



    Corruption — Les procureurs anti – corruption de Roumanie ont demandé jeudi le placement en détention provisoire de deux juges et de quatre autres personnes impliquées dans une affaire de rétrocessions illégales de forêts. La demande intervient après une série de perquisitions et d’auditions marathon. Sont également soupçonnés de corruption des parlementaires issus du Parti Social Démocrate (membre de la coalition gouvernementale), des hommes d’affaires, ainsi que le prince Paul, descendant illégitime de l’ancien souverain Carol II de Roumanie, et son épouse. Les rétrocessions illégales de plusieurs dizaines de milliers d’hectares de terrain forestier auraient causé à la Régie nationale des forêts (Romsilva) un préjudice estimé à plus de 300 millions d’euros.



    Exportations — Cette année, les exportations roumaines pourraient dépasser les 50 milliards d’euros, après avoir atteint, en 2013, la valeur record de 49 milliards — affirment les responsables de Bucarest. Durant les 8 premiers mois de l’année, les investissements étrangers directs ont progressé de 27% par rapport à la même période de l’année dernière. Selon le ministre de l’économie, Constantin Niţă, la Roumanie devrait diversifier les marchés de destination de ses produits. Les responsables de Bucarest s’attendent à ce que notre pays devienne un important exportateur d’énergie dans la région.



    Judo – Jeudi, au premier jour du Grand Prix de judo de Tashkent, en Ouzbékistan, la judoka roumaine Corina Căprioriu a remporté la médaille d’or, en battant, en finale, Camila Minakawa d’Israël, dans la catégorie des 57 kilos. Antérieurement, une autre judoka roumaine, Andreea Chiţu, avait vaincu, dans la catégorie des 52 kilos, Tsolmon Adiyasmbuu, de Mongolie. Le tournoi de Tashkent, doté de prix de 100.000 dollars, réunit 282 judokas de 42 pays. Son enjeu est la qualification pour les Jeux olympiques de 2016 à Rio de Janeiro, au Brésil.

  • 16.10.2014

    16.10.2014

    Sommet — Le président roumain Traian Basesci participe jeudi et vendredi, à Milan, au Sommet Europe-Asie, aux côtés des représentants de l’UE et de plusieurs pays asiatiques. Cette année les pourparlers portent sur «Le partenariat responsable pour une croissance économique et de sécurité ». L’occasion pour l’Europe de transmettre sont engagement ferme à l’Asie. Créé en 1996, le sommet Europe — Asie se veut un forum de dialogue et coopération entre les deux continents.



    Corruption — Le Parquet national anti-corruption poursuit à Brasov, ville du centre de la Roumanie, les auditions dans le dossier des rétrocessions illégales de forêts. Une enquête pénale a été ouverte à l’encontre de trois parlementaires du Parti Social Démocrate (faisant partie de la coalition au pouvoir à Bucarest) – Ilie Sârbu, Viorel Hrebenciuc et Ioan Adam, ainsi que du directeur de la Régie nationale des forêts (ROMSILVA) Adam Crăciunescu. Ils sont accusés d’avoir organisé ou soutenu un groupe criminel, de trafic d’influence et d’abus de fonctions. Trois juges et deux avocats, ainsi que le prince Paul, descendant illégitime de l’ancien souverain Carol II de Roumanie, et son épouse, sont soupçonnés d’être impliqués dans cette affaires. Les accusés auraient tâché d’obtenir la rétrocession d’un terrain forestier de 30 mille hectares, dans le département de Suceava (nord de la Roumanie). Selon la Direction nationale anti-corruption, il s’agirait d’un groupe criminel organisé et le préjudice causé à la Régie Romsilva se monterait à plus de 300 millions d’euros, correspondant à des dizaines de milliers d’hectares de terrain forestier.



    Exportations — Cette année, les exportations roumaines pourraient dépasser les 50 milliards d’euros, après avoir atteint, en 2013, la valeur record de 49 milliards — affirment les responsables de Bucarest. Durant les 8 premiers mois de l’année, les investissements étrangers directs ont progressé de 27% par rapport à la même période de l’année dernière. Selon le ministre de l’économie, Constantin Niţă, la Roumanie devrait diversifier les marchés de destination de ses produits. Les responsables de Bucarest s’attendent à ce que notre pays devienne un important exportateur d’énergie dans la région.



  • A la une de la presse roumaine – 16.10.2014

    A la une de la presse roumaine – 16.10.2014

    Une nouvelle affaire de corruption fait la une de la presse nationale. Parmi les personnes impliquées dans cette histoire digne du scénario d’une série télévisée, on retrouve politiciens, juges, avocats, responsables publics et même princes et princesses. Détails dans la revue de presse de RRI.*



  • La Direction Nationale Anticorruption accélère

    La Direction Nationale Anticorruption accélère

    L’affaire à effet de boulle de neige qui fait apparaître le nom de pas moins de neuf anciens ministres des partis et de gouvernements différents, tant de gauche que de centre-droit, ainsi que de riches hommes d’affaires de Roumanie ne fait que commencer. Dans un pays ou le salaire minimum est l’équivalent de moins de 200 euros, ces personnes sont soupçonnées d’avoir touché des commissions de millions d’euros des sociétés qui s’occupaient de la vente de licences IT du géant MICROSOFT. Accélérant au maximum, le Parquet de la DNA a demandé à la Présidence et au Parlement de Bucarest ainsi qu’au Parlement Européen de lever l’immunité des neuf anciens ministres afin de démarrer la poursuite pénale à leur encontre.



    Suite à cette demande, les organismes directeurs du Sénat et de la Chambre des Députés ont, d’ores et déjà, décidé que les membres des commissions juridiques élaborent les rapports nécessaires. Les procureurs soupçonnent les anciens ministres de trafic d’influence, d’avoir touché et offert des pots de vin, de blanchiment d’argent ou d’abus en service. L’enquête de la DNA concerne particulièrement un contrat visant l’acquisition des licences MICROSOFT conclu entre le Gouvernement de Bucarest et FUJITSU SIEMENS COMPUTERS, société qui, au moment de la signature du document, était désigné comme unique distributeur des produits respectifs et qui aurait été favorisée.



    Les témoins cités dans un rapport que les procureurs anti-corruption ont envoyé au Législatif détaillent le circuit des dizaines de millions d’euros représentant les commissions versés à des membres des Gouvernements qui se sont succédés de 2001 à 2012 ainsi qu’à des hommes d’affaires ayant médié la transaction. Un de ces derniers est l’ex-mari de Elena Udrea, candidate aux élections présidentielles de novembre prochain. A la demande des médias de commenter cette situation, elle a envoyé les journalistes demander des éclaircissements directement de son ex-mari.



    Le nom de l’actuel premier ministre social démocrate, Victor Ponta, lui aussi candidat et possible gagnant, selon les sondages, a été également véhiculé dans cette affaire. Selon les mêmes témoins, celui-ci aurait demandé en 2004, en qualité de chef du corps de contrôle du Gouvernement, l’appui pour des facilités de FUJITSU SIEMENS COMPUTERS à l’égard d’un contrat de licences IT avec le Ministère de l’Education Nationale. Le premier ministre a nié toute implication déclarant qu’il est prêt à répondre aux questions des procureurs s’ils demandent des explications. Quant à la DNA , elle a précisé que le premier ministre n’a ni la qualité de suspect ni d’inculpé dans ce cas.



    Pourtant, les libéraux, anciens partenaires au gouvernement des sociaux-démocrates (PSD), actuellement en opposition, voient le chef de l’exécutif comme un pion central de ce scandale géant et lui demandent de se retirer de la course pour la présidence de la Roumanie. PSD parle, en échange, de dès-information et de mensonges au seuil de la campagne électorale. Entre temps, la DNA continue son offensive et , au fur et à mesure que les détails sortent en plaine lumière, ce dossier s’avère le plus retentissant du dernier temps. (trad. Costin Grigore)

  • Nachrichten 07.09.2014

    Nachrichten 07.09.2014

    BUKAREST: Rumänien ist ein sicheres Land, in dem sich gut leben lässt. Das erklärte Präsident Traian Basescu im westrumänischen Sânnicolau-Mare, anlässlich einer Gedenkveranstaltung zu Ehren des Politikers und Unionisten von 1918, Nestor Oprean. Während seiner Amtszeit habe die Bevölkerung die Wirtschaftskrise überwältigen müssen und jetzt sei sie Sicherheitsrisiken ausgesetzt, so der im November scheidende Staatschef. Dennoch habe er es geschafft, Rumänien an die richtige Stelle zu bewegen, so Basescu. Viele der Ideale von Nestor Oprean seien erst nach der Wende 1989 in Erfüllung gegangen, weitere blieben bis heute nicht erfüllt, erklärte der Präsident abschlie‎ßend. Oprean war 1918 bei der Gro‎ßen Versammlung in Alba Iulia anwesend, als die Vereinigung aller rumänischen Fürstentümer beschlossen wurde.



    BUKAREST: Die Kandidatin Rumäniens für das Amt einer EU-Kommissarin ist die sozialdemokratische Euroabgeordnete Corina Cretu. Sie befindet sich auf der Liste der nominierten EU-Kommissare, die vom neuen EU-Kommissionpräsidenten, Jean-Claude Juncker, veröffentlicht wurde. Juncker hatte drei Tage lang Gespräche mit den von den EU-Staaten vorgeschlagenen Kandidaten geführt. Dabei wollte er sie auf «Integrität, Unabhängigkeit und europäischen Geist» abklopfen, wie seine Sprecherin erklärte. Die neuen Kommissare brauchen die Zustimmung der Staaten und des EU-Parlaments. Der zukünftige EU-Kommissionspräsident wird in den folgenden Tagen die Zusammensetzung der Europäischen Kommission bekanntgeben.



    BUKAREST: Im Ausland lebende Rumänen werden ihre Umschulungen oder Existenzgründungen in Zukunft auch mit europäischen Fördergeldern finanzieren können. Die Ankündigung machte der Minister für EU-Hilfen, Eugen Teodorovici, der ferner erklärte, dass vor allem Umschulungen für in der EU gefragte Berufe finanziert werden könnten. Sollten die Nutznie‎ßer von Fördergeldern selbstständig werden wollen, sollten sie ihre Firmen in Rumänien gründen, so dass die infolge der Wirtschaftstätigkeit fälligen Steuergelder an den rumänischen Staat überwiesen werden.

  • Eilverordnung über das Überlaufen zu anderen Parteien im Amtsblatt veröffentlicht

    Eilverordnung über das Überlaufen zu anderen Parteien im Amtsblatt veröffentlicht

    Das bei Weitem nicht tadellose Image rumänischer Politiker, die in allen Umfragen zum Vertrauen des Volkes scharf sanktioniert werden, ist gerechtfertigt. In den letzten Jahren haben Staatsanwälte gegen zahlreiche Politiker ermittelt. Die Ermittlungen umfassen ein breites Spektrum: von Vertretern der Lokalbehörden, Bürgermeistern oder Vorsitzenden der Lokalbehörden bis zu Abgeordneten und ehemaligen Ministern, wie der ex-Ministerpräsident der sozialdemokratischen Partei Adrian Năstase. Den Politikern werden aber nicht nur die Folgen ihrer Verstö‎ße gegen das Gesetz, sondern auch moralische Entgleisungen vorgeworfen.







    Eine Politik die nicht den Interessen des Volkes, sondern den eigenen Interessen entspricht, die umstrittene politische Immunität, die illegale Einflussnahme auf die Justiz und neulich auch das Überlaufen von Politikern zu anderen Parteien sind schwerwiegende Verstö‎ße gegen die Moral. Daher gehe die regierende sozialliberale Union (gebildet aus der Allinaz der sozialdemokatischen Partei PSD, der nationalen Union zum Fortschritt Rumäniens UNPR und der konservativen Partei PC zusammen mit dem Demokraten Ungarnverband in Rumänien UDMR) ein gro‎ßes Risiko ein, indem sie eine Dringlichkeitsverordnung verabschiedet, die den Politikern erlaubt, innerhalb von 45 Tagen in eine andere Partei abzuwandern, ohne das Mandat zu verlieren, erklären Politikbeobachter.







    Die Dringlichkeitsverordnung wurde bereits im Amtsblatt veröffentlicht. Selbst wenn sie das Mandat nicht verlieren, hat das Image besagter Politiker mit Sicherheit viel zu verlieren. In zahlreichen Fällen sei eine Lokalbehörde mit einer ausweglosen Blockade konfrontiert, die auf die Umorganisierung einiger Parteien, politischen- oder Wahlallianzen zurückzuführen sei, so begründet die Exekutive ihre Entscheidung. Das christlich-liberale Bündnis, das nach dem Zusammenschlu‎ß der wichtigsten Oppositionsparteien, der national-liberalen PNL und der liberal-demokratischen PDL entstanden ist, kritisiert sehr scharf die Dringlichkeitsverordnung des Kabinetts Ponta.







    Die Opposition kündigte bereits an, sie werde einen Misstrauensantrag gegen die besagte Eilveordnung einbringen. Das Gesetz schaffe den geeigneten Rahmen für ein Überlaufen zu anderen Parteien aus dem hauptsächlich die regierende sozialliberale Union Vorteile ziehen wird, wirft die Opposition der Exekutive vor. Politikbeobachter sind ebenfalls der Ansicht, dass die sozialdemokratische Partei, die sich an der regierenden Union beteiligt aber dennoch im Land nicht die meisten Bürgermeisterämter besetzt, somit versuche zahlreiche Bürgermeister anzuwerben. Folglich sei zu erwarten, dass die der regierenden Partei neu angeschlossenen Bürgermeister die Kandidatur des Parteivorsitzenden und derzeit amtierenden Ministerpräsidenten Victor Ponta an der Präsidentschaftswahl im November unterstützen werden.

  • Das Rennen um das Präsidentenamt

    Das Rennen um das Präsidentenamt

    Nach der umstrittenen Bilanz des Präsidenten Traian Băsescu am Ende seines zweiten und verfassungsgemä‎ß letzten Mandats sorgen die nahenden Präsidentschaftswahlen in Rumänien für besondere Aufmerksamkeit. Als klarer Favorit gilt der sozialdemokratische amtierende Ministerpräsident Victor Ponta, so die bisherigen Umfragen zur Wahlabsicht. Ponta ist der Vorsitzende einer Partei, die die meisten Ämter in Staatsbehörden besetzt, und erfreut sich zudem einer besonderen Popularität als Spitzenpolitiker, der den Schwierigkeiten aller Rumänen Aufmerksamkeit schenke. Dieses Image wird allerdings von einem Teil der Medien stark gefördert. Überdies zeigen die Sozialdemokraten einen besonders starken Willen zum Sieg, da sie seit 2000 die Präsidentschaftswahl nicht mehr gewonnen haben.



    Der 42-jährige Präsidentschaftskandidat Ponta gilt in der rumänischen politischen Szene als sehr jung. Seine Gegner bezeichnen ihn eher als “unreif”, um das Amt des Staatschefs zu bekleiden, und einige seiner Auftritte in der Öffentlichkeit haben im Laufe der Zeit die Zweifel an seiner politischen Reife genährt. Während die politische Linke mit Ponta alles auf eine Karte setzt, haben sich die Rechten die Entscheidung für die Präsidentschaftskandidatur schwieriger gemacht.



    Die wichtigsten rechtsorientierten Parlamentsparteien, die National-Liberale Partei (PNL) und die Liberal-Demokratische Partei (PDL) haben sich jüngst zusammengeschlossen und die Christlich-Liberale Allianz gebildet. Der deutschstämmige und langjährige Bürgermeister des mittelrumänischen Sibiu, zu deutsch Hermmanstadt, wurde zum Kandidaten der neugebildeten Allianz bei der Präsidentschaftswahl nominiert. Der gebürtige Siebenbürger liegt in der Wählergunst in seiner Region deutlich vorn und erfreut sich auch der Beliebtheit, die zahlreiche Rumänen der “deutschen Ernsthaftigkeit” entgegenbringen.



    In den Augen seiner Gegner gilt Johannis hingegen als zu “provinziell”, um das Präsidentenamt in Bukarest zu bekleiden. Soziolgen zufolge sei die Wählerschaft zum grö‎ßten Teil nicht bereit, ein Mitglied einer nationalen Minderheit protestantischer Konfession als Präsidenten eines Landes zu akzeptieren, dessen Bevölkerung zu 80% aus Christlich-Orthodoxen besteht. Den bisherigen Umfragen zur Wahlabsicht zufolge gilt Johannis dennoch als Gegenkandidat des amtierenden Ministerpräsidenten Ponta in der Stichwahl. Die anderen rechtsorientierten Kandidaten liegen in den Umfragen mit einstelligen Prozenten weit hinten. Der ehemalige Ministerpräsident Călin Popescu-Tăriceanu tritt laut Politikbeobachtern bei den November-Wahlen im Namen des sogenannten liberal-reformierten Dissidententums vergebens an.



    Selbst wenn von der eigenen Partei widerrufen, tritt die liberal-demokratische Europaabgeordnete Monica Macovei (PDL) auch bei den Wahlen an, weil sie laut eigener Aussage mit dem verstorbenen Nelson Mandela geistig verwandt sei. Im den Reihen der präsidentennahen Volksbewegung PMP löst die nahende Präsidentschaftswahl heftige Unruhen aus: Selbst wenn er von der Parteiführung zum Kandidaten ernannt wurde, wird dem ehemaligen Minister Cristian Diaconescu sein Antreten von der Parteichefin Elena Udrea strittig gemacht. Die letztere ist stark überzeugt, dass sie das einzige Parteimitglied sei, das als Gegenkandidat für Victor Ponta gelten kann, selbst wenn sie sich keiner Popularität in der Wählergunst erfreut.

  • Politische Parteien bereiten sich auf Wahlkampf vor

    Politische Parteien bereiten sich auf Wahlkampf vor

    Rumäniens Ministerpräsident Victor Ponta, der Vorsitzende der sozial-demokratischen Regierungspartei (PSD) hat am Donnerstag seine Kandidatur zur Präsidentschaftswahl im November bekanntgegeben. Nächste Woche werde er beim Nationalen Rat die Unterstützung seiner Partei offiziell fordern. Die konservative Partei (PC) und die Union für den Fortschritt Rumäniens (UNPR), Regierungspartner der Sozial-Demokratischen Partei, werden ebenfalls die Kandidatur des amtierenden Ministerpräsidenten unterstützen, sagte Ministerpräsident Ponta. Bei der Präsidentschaftswahl habe Ponta laut Umfragen die grö‎ßten Siegchancen.



    Der amtierende Ministerpräsident strebt nun das oberste Amt im Staat an. Laut Politikbeobachtern sei der 42-jährige Ponta ein Favorit im Rennen um das Präsidentenamt und habe dennoch keine Etappen in seiner politischen Entwicklung übersprungen. Parlamentsmitglied, Staatssekretär, Minister und Parteivorsitzender sind die Ämter, die er bereits bekleidet hat. Der Vorsitzende der Sozial-Demokratischen Partei habe dennoch als Politiker auch Schwachpunkte, so Politikbeobachter ferner. Einer davon sei die nicht überzeugende Leistung als Premierminister, selbst wenn er seit zwei Jahren das Amt des Regierungschefs bekleidet oder seine umstrittene akademische Leistung und der Plagiats-Skandal um seine Doktorarbeit.



    Victor Ponta bleibt nichtsdestoweniger ein starker Kandidat für das Amt des Staatspräsidenten, der die Unterstützung einer gro‎ßen Partei genie‎ßt, der es bisher bekanntlich gelungen ist, einen gro‎ßen Teil der Linkswähler an die Urnen zu bringen. Die politische Rechte bereitet sich auch auf den Wahlkampf vor. Diese Woche kündigte auch der Bürgermeister des mittelrumänischen Hermannstadt und Vorsitzender der wichtigsten Oppositionspartei, der mitterechtsorientierten National-Liberalen Partei (PNL), Klaus Iohannis an, er werde bei der Präsidentschaftswahl antreten. Angehöriger der deutschen Minderheit in Rumänien, liegt Iohannis in den bisherigen Umfragen zur Wahlabsicht an zweiter Stelle.



    Iohannis genie‎ßt ein positives Bild nicht nur als Bürgermeister, der seine Stadt effizient verwaltet, sondern auch als jemand, der eine ausgewogene Politik führt. Für Politikbeobachter gilt Iohannis als einziger starker Gegenkandidat für Ponta, der allerdings nicht nur mit einer guten Rhetorik den Kampf zum Präsidentenamt antritt. Als nächstes soll Iohannis dennoch gegen den Kandidaten der Demokraten (PD), Cătălin Predoiu, antreten, da beide Oppositionsparteien ihre Fusion bekanntgegeben haben und sich demnächst unter dem Namen National-Liberale Partei zusammenschlie‎ßen sollen. Die rechtsorientierten Oppositionsparteien werden einen gemeinsamen Kandidaten für die Präsidentschaftswahl nominieren.



    Sein Name wird nach einer ausführlichen soziologischen Forschung feststehen. Ende dieser Woche sollen allerdings drei Tagungen stattfinden, die der Fusion zwischen Liberalen und Liberal-Demokraten gewidmet sind. Der Vorsitzende des mitregierenden Demokratischen Ungarnverbands in Rumänien (UDMR), Hunor Kelemen, und der Vertreter der präsidentennahen, mitterechtsorientierten Volksbewegungspartei (PMP), Cristian Diaconescu, wurden ebenfalls als Kandidaten ihrer Parteien zur Präsidentschaftswahl nominiert.

  • Nachrichten 24.07.2014

    Nachrichten 24.07.2014

    Bukarest: Ministerpräsident Victor Ponta, der Vorsitzende der sozial-demokratischen Regierungspartei (PSD) hat am Donnerstag bekanntgegeben, er werde zur Präsidentschaftswahl im November antreten. Nächste Woche werde Premierminister Ponta beim Nationalen Rat die Unterstützung seiner Partei offiziell fordern. Die konservative Partei (PC) und die Union für den Fortschritt Rumäniens (UNPR), Regierungspartner der sozial-demokratischen Partei, werden ebenfalls die Kandidatur des amtierenden Ministerpräsidenten unterstützen. Diese Woche wurde auch der Bürgermeister des mittelrumänischen Hermannstadt und Vorsitzender der wichtigsten Oppositionspartei, der mitterechtsorientierten national-liberalen Partei (PNL), Klaus Iohannis, zum Präsidentschaftskandidaten seiner Partei ernannt. Als nächstes soll Iohannis dennoch gegen den Kandidaten der Demokraten, Cătălin Predoiu, antreten, da beide Oppositionsparteien ihre Fusion bekanntgegeben haben und sollen sich demnächst unter dem Namen: national-liberale Partei zusammenschlie‎ßen. Die rechtsorientierten Oppositionsparteien werden einen gemeinsamen Kandidaten zur Präsidentschaftswahl nominieren. Der Vorsitzende des mitregierenden demokratischen Ungarnverbands in Rumänien (UDMR) Kelemen Hunor und der Vertreter der präsidentennahen, mitterechtsorientierten Volkspartei Cristian Diaconescu wurden ebenfalls als Kandidaten ihrer Parteien zur Präsidentschaftswahl nominiert.







    Bukarest: Der rumänische Staat wird beim Internationalen Schiedsgerichtshof in Paris ein Streitverfahren gegen den italienischen Stromkonzern Enel einleiten. Dem italienischen Unternehmen wird vorgeworfen, den Privatisierungsvertrag zum Staatsbetrieb Electrica Muntenia Sud nicht eingehalten zu haben. Demnach war Enel verpflichtet, bis Ende 2012 weitere 13,5% der Anteile an dem staatlichen Elektrizitätsversorger zu erwerben. 2008 hatten die Italiener 50% der Anteile an der Electrica Muntenia Sud für knapp 400 Millionen Euro erstanden. Die rumänischen Behörden verlangen jetzt 520 Millionen Euro von Enel. Laut Angaben des delegierten Energie-Ministers Răzvan Nicolescu seien die Verhandlungen über eine au‎ßergerichtliche Einigung gescheitert. Deshalb habe man beschlossen, vor das Schiedsgericht in Paris zu gehen. Enel hatte unlängst angekündigt, das Stromvertriebs- und Versorgungsgeschäft in Rumänien verkaufen zu wollen.







    Bukarest: Zwischen dem 2-10 August findet im nordrumänischen Suceava die Internationale Olympiade für Astronomie und Astrophysik statt. Der Schülerwettbewerb enthält vier Disziplinen: Theorie, Analyse astronomischer Daten, praktische Übungen sowie den Mannschaftswettbewerb. Die Veranstalter erwarten über 550 Teilnehmer und Mitglieder von Prüfungsausschüssen aus aller Welt. Bislang hat die Olympiade für Astronomie und Astrophysik bereits in Thailand, Indonesien, Iran, Polen, China, Brasilien und Griechenland stattgefunden. Rumäniens Schüler waren bereits bei der ersten Auflage dabei, letztes Jahr gewannen sie fünf Medaillen — zwei Gold-, zwei Silber- und eine Bronzemedaille.







    Sport: Der rumänische Meister Steaua Bukarest hat den Einzug in die dritte und vorletzte Qualifikationsrunde für die Champions League geschafft. Nach dem 1:0 Auswärtssieg bei den Norwegern aus Stroemsgodset, setzten sich die Rumänen auch Mittwochabend vor eigenen Fans mit 2:0 durch. Als nächstes trifft Steaua auf den kasachischen Verein FK Aktobe.

  • Parteienfusion: PNL und PDL schließen sich vor Präsidentschaftswahlen zusammen

    Parteienfusion: PNL und PDL schließen sich vor Präsidentschaftswahlen zusammen

    Die National-Liberale und die Liberal-Demokratische Partei haben ihren Zusammenschluss vereinbart und wollen somit eine neue politische Formation bilden. Diese wird unter dem historischen Namen National-Liberale Partei (PNL) einen gemeinsamen Kandidaten für die Präsidentschaftswahlen November 2014 vorschlagen. Der Name des Kandidaten soll in der ersten Augustwoche bekannt gegeben werden. Der Vorsitzende der Liberal-Demokraten, Vasile Blaga, sagte dazu: Die national-liberale Partei ist das Ergebniss des Zusammenschlusses zwischen der Liberal-Demokratischen PDL und der National-Liberalen Partei PNL. Die neue Partei wird die rechtsstaatlichen Grundsätze, die Werte unserer Kollegen aus der Europäischen Volkspartei — Würde, Gerechtigkeit, Freiheit und Solidarität — einhalten.“



    Der Vorsitzende der National-Liberalen Partei (PNL), Klaus Iohannis, erklärte seinerseits, die neue politische Formation werde einen wesentlichen Beitrag zur Vereinigung der politischen Rechte Rumäniens bringen. Klaus Iohannis: Diese Partei entsteht jetzt, um eine positive Änderung in Rumänien zu bringen. Wir wünschen uns selbstverständlich einen Sieg bei den Präsidentschaftswahlen, aber auch bei den Parlamentswahlen, die im Jahr 2016 stattfinden werden. Wir wollen Rumänien auf einen deutlich besseren Weg für die kommenden zehn Jahre führen.



    Die National-Liberale Partei ist eine der wichtigsten politischen Parteien Rumäniens und wurde 1875 unter diesem Namen gegründet. Im Februar 2014 lehnte der sozial-demokratische Ministerpräsident Victor Ponta (PSD) die Ernennung von Klaus Iohannis im Amt des Vize-Premierministers ab. Infolgedessen sind die national-liberalen Minister aus der Regierung ausgetreten. Diese schlossen sich der Opposition an. Die Liberal-Demokratische Partei (PDL) ist eine rechtsorientierte politische Formation, die 2007 durch den Zusammenschluss der Demokratischen Partei (PD) und der Demokratisch-Liberalen Partei (PLD), einem abtrünnigen Flügel der PNL, entstanden ist. Die Liberal-Demokraten (PDL) waren von 2008 bis 2012 an der Regierung beteiligt. 2012 traten sie in die Opposition.



    Der mitregierende Demokratische Ungarnverband (UDMR) hat am Donnerstag seinen Kandidaten für die Präsidentschaftwahlen bekanntgegeben. Es handelt sich um den Vorsitzenden der Formation, Hunor Kelemen, der auch 2009 bei den Präsidentschaftswahlen angetreten war. Neulich kündigte Hunor an, er werde ab 1. August aus der Regierung austreten, weil der rumänische Staat an der Seite der Europäsichen Kommission beim Europäischen Gerichtshof in Luxemburg gegen eine Bürgerinitiative über die Förderung der ethnischen und linguistischen Minderheiten plädierte, deren Mitautor der Vorsitzende des Demokratischen Ungarnverbands in Rumänien ist.



    Laut dem Vorschlag der Partei sollen die Ämter, die Hunor Kelemen derzeit in der Bukarester Exekutive inne hat, von der Senatorin Rozália Biró übernommen werden. Sollte der Vorschlag vom Ministerpräsidenten akzeptiert werden, wird Rozália Biró zur ersten Vize-Premierministerin Rumäniens. Der Demokratische Ungarnverband in Rumänien wurde gegründet, um die Interessen der ungarischen Minderheit in Rumänien zu vertreten. Seit 1996 hat die Partei immer einen eigenen Kandidaten zu Präsidentschaftswahlen gehabt.

  • Reconfigurări politice

    În aşteptarea cursei prezidenţiale din toamnă, partidele politice româneşti caută, deja, să se aşeze pe culoare care să le ofere şanse cât mai bune.



    Primele care s-au mişcat au fost principalele două formaţiuni de opozitie, PNL şi PDL, care, imediat dupa euroscrutinul de luna trecută, au anunţat că negociază termenii unei fuziuni. Produsul acesteia, îşi doresc liderii celor două partide, ar urma să conteste supremaţia alianţei de stânga PSD-UNPR-PC, care şi-a adjudecat jumătate din mandatele ce-i revin României în noul Parlament European. Chiar şi aşa, alianţa PSD-UNPR-PC pare că nu se multumeşte să fie un simplu spectator la încercarea de regrupare a Dreptei, care, cred observatorii, pare capabilă să-i pună beţe-n roate la prezidenţialele din noiembrie.



    Semn că Stânga nu stă cu mâinile în sân, premierul social democrat Victor Ponta a anunţat, încă de săptămâna trecută, că au început tatonările cu PP-DD pentru o înţelegere care ar putea aduce schimbări inclusiv în echipa guvernamentală, nu doar la nivel local. Victor Ponta: ”Nu avem încă niciun fel de rezultat şi o să discutăm săptămâna viitoare, când avem un rezultat. Dacă vrem să schimbăm ceva în structura guvernului, o vom discuta împreună”.



    La rându-i, UDMR nu vede cu ochi buni demersul colegilor de guvernare. Căci, susţine liderul UDMR, Kelemen Hunor, înrolarea PP-DD în garnitura executivă ar aduce un uriaş deserviciu imaginii actualului cabinet. Kelemen Hunor: ”Din punct de vedere al imaginii, ar fi un dezastru. Pe plan local, fiecare face fel de fel de înţelegeri, dar la nivel guvernamental, în coaliţie, eu nu sunt de acord. Şi cred că ar fi o greşeală”.



    Nazurile UDMR, susţin analiştii, nu sunt deloc întâmplătoare. PP-DD este creaţia unui fost patron de televiziune tabloidă – între timp, închisă – Dan Diaconescu, care a reusit, pe fondul dezamăgirilor provocate de partidele consacrate din era post-comunistă, să-şi transforme privitorii, în genere cu o educaţie modestă, într-o masă electorală. Una deloc neînsemnată, din moment ce la legislativele din 2012, PP-DD a reuşit să obţină un uluitor 15%. De atunci însă, PP-DD este pe tobogan, şi ca potenţă electorală — 4% la euroalegeri, şi ca reprezentare în Parlamentul de la Bucureşti, unde rândurile sale s-au tot subţiat. Mulţi dintre mercenarii — cum au fost numiţi de presă — care au candidat sub sigla PP-DD, odată intraţi în Parlament, au dat bir cu fugiţii, parte din ei găsind un loc călduţ, ca ironie, chiar la PSD.

  • Nach Europawahl: Parteien erörtern neue Bündnisskonstellationen

    Nach Europawahl: Parteien erörtern neue Bündnisskonstellationen

    Die rumänischen politischen Parteien versuchen nach den Europawahlen, die als ein Test für die Präsidentschaftswahlen vom Herbst betrachtet wurden, im Inneren Ordnung zu machen und neue Wege zum Ziel zu finden. Die aktivste scheint die mitterechtsgerichtete Nationalliberale Partei (PNL) zu sein. Das schwache Ergebniss von 15% sorgte für Unruhe in der Partei. Der Chef der Nationalliberalen Partei (PNL), Crin Antonescu, ist zurückgetreten und kandidiert nicht mehr für die Präsidentschaft Rumäniens. Er eröffnete den Weg der Verhandlungen mit der Liberaldemokratischen Partei (PDL). Die Politik-Kommentatoren meinen, wenn sich die Chefs der zwei gro‎ßen Parteien der Opposition die Hand geben, könnte eine Vereinigung des bürgerlichen Lagers, das in zahlreiche Parteien zerstückelt ist, stattfinden. Die linksgerichtete Regierungsunion, gebildet aus der Sozialdemokratischen, der Nationalen Union für den Fortschritt Rumäniens und der Konservativen Partei (PSD-UNPR-PC), die bedeutendste politische Kraft in Rumänien, hat durch den sozialdemokratischen Ministerpräsidenten Victor Ponta bekanntgegeben, sie werde die Zusammenarbeit mit der Volkspartei Dan Diaconescu (PP-DD, in der Opposition) nur auf lokaler Ebene beginnen. Victor Ponta dazu:



    “Die Mehrheit wird in allen Landeskreisen von der Nationalliberalen Partei (PNL) und der Liberaldemokratischen Partei (PDL) sein. Wir werden versuchen, auch wenn in der Opposition, nicht alleine zu sein. Wir können im Land mit den Vertretern der Volkspartei Dan Diaconescu (PP-DD) diskutieren, weil sie auch in den Kreisräten vertreten sind. Auf lokaler Ebene werden wir also in der Opposition sein.”



    Die Beobachter meinen, die Zusammenarbeit sei der Ausdruck der Unruhe in der Sozialdemokratsichen Partei. Abgesehen vom möglichen Zusammenschluss der bürgerlichen Parteien waren die bei den Europawahlen erzielten Ergebnisse der PSD nicht überwältigend. Die 37% der Stimmen, die die Allianz PSD-UNPR-PC erhalten hat, haben ihr den Sieg gesichert, der aber alles andere als haushoch war. Die Mitterechts-Parteien aber sind hinsichtlich der Präsidentschaftswahlen im November zuversichtlich.



    Die Analysten behaupten, die Partnerschaft mit der Volkspartei Dan Diaconescu (PP-DD), einer Partei, die nach dem Boom bei der Parlamentswahl im Jahre 2012 immer schwächer wird, sei ein Beweis dafür, dass in Rumänien jede Partei unabhängig ihrer Leitung und ideologischer Richtung bereit ist, neue Mitglieder aufzunehmen. Das Gerangel der politischen Parteien macht es schwer, vorauszusagen, was in den kommenden Monaten bis zu den Präsidentschaftswahlen passieren wird. Die Vergangenheit hat gezeigt, dass in Rumänien Vereinbarungen plötzlich verworfen werden können, dass Allianzen nicht lange leben, dass Verrat oder Fahnenflucht eine gängige Erscheinung in der hiesigen Parteienlandschaft sind.

  • Reconfigurări ale scenei politice

    Reconfigurări ale scenei politice

    După trecerea euroscrutinului, privit ca o repetiţie generală înaintea prezidenţialelor din toamnă, partidele politice româneşti, în principal cele parlamentare, încearcă să se reaşeze în interior ori să caute noi rute spre succesul electoral. Cel mai activ se dovedeşte a fi PNL (opoziţia de centru-dreapta), în cazul căruia scorul de la alegeri, 15%, sub ştacheta fixată, a învolburat apele în interior.



    Preşedintele PNL, Crin Antonescu, a renunţat la şefia formaţiunii şi la statutul său de prezidenţiabil veteran şi a deschis calea negocierilor pentru o întelegere cu PDL (tot opoziţia de centru-dreapta), despre care se spune că ar putea lua forma unei fuziuni. În cazul în care liderii celor două mari partide ale Opoziţiei vor bate palma, consideră analiştii politici, mult propovăduita unificare a dreptei – altminteri, sfărâmată într-o mulţime de formaţiuni – începe să prindă contur.



    Ca răspuns, venit aproape instantaneu, alianţa de stânga PSD-UNPR-PC (la co-guvernare), principala forţa politică din ţară, a anunţat, chiar prin premierul social-democrat Victor Ponta, că va începe colaborarea, deocamdată, doar în plan local, cu PP-DD (opoziţia populistă). Victor Ponta: ”Cam în toate judeţele majoritatea va fi PNL-PDL şi, faţă de această situaţie, sigur că o să încercăm, pe cât posibil, chiar şi în opoziţie, să nu fim singuri, şi putem, evident, şi discutăm în teritoriu cu cei de la PP-DD, pentru că ei mai sunt în consiliile judeţene. Şi, asta este, o să fim în opoziţie la nivel local”.



    Colaborarea, cred observatorii, este expresia neliniştii provocate în sânul PSD de vestea venită dinspre drepta, la care se adaugă şi rezultatul de la alegerile europarlamentare. Cele 37 de procente obţinute de alianţa PSD-UNPR-PC i-au asigurat acesteia victoria, care, însă, nu a fost una acoperită de glorie, care să îngroape şi mai adânc speranţele dreptei, în perspectiva prezidenţialelor din noiembrie.



    Pe de altă parte, consideră aceiaşi analişti, parteneriatul cu PP-DD, formaţiune care, dupa boom-ul de la legislativele din 2012, se tot atrofiază, este dovada că, în România, orice partid cu oarece forţă electorală este frecventabil, indiferent de oamenii care-l conduc, de orientarea sa ideologica ori de istoricul său.



    În ciuda mişcărilor pe care le fac, acum, partidele politice, este foarte greu de anticipat ce se va întâmpla în următoarele luni, până la prezidenţiale. Asta pentru că timpul a demonstrat că, în România, înţelegerile cad peste noapte, alianţele nu au viaţă lungă, iar trădările ori dezertările sunt o manieră firească de a face politică.

  • Vot pentru Parlamentul European

    Vot pentru Parlamentul European

    După o campanie care a avut prea puţin de-a face cu problematicile europene — adică locuri de muncă, fenomenul migraţiei, politicile sociale – alegerile din România pentru Parlamentul European au oferit, cu o singură notabilă excepţie, rezultatele anticipate. Alianţa electorală de stânga PSD — PC — UNPR, în jurul căreia este construit cabinetul de la Bucureşti, şi-a tras partea leului şi va trimite în legislativul comunitar aproape jumătate din cei 32 de eurodeputaţi ce vor reprezenta România.



    Urmează, la mare distanţă, două formaţiuni de centru-dreapta, PNL şi PDL. Vor mai intra în legislativul de la Bruxelles UDMR şi nou creatul Partid Mişcarea Populară, pro-prezidenţial, aflat la primul test electoral, ambele nu departe de pragul de 5%. Într-o competiţie ce părea să aparţină exclusiv partidelor, succesul actorului Mircea Diaconu ca independent reprezintă o surpriză. Războiul în justiţie purtat de el pentru a obţine validarea unei candidaturi îndelung contestate l-a transformat, în percepţia publică, într-un luptător anti-sistem şi s-a convertit în nesperate voturi.



    Odată încheiat un euroscrutin ce nu a fost mai mult decât un antrenament cu public pentru alegerile prezidenţiale din noiembrie, sezonul negocierilor politice poate fi declarat deschis. Pe zona de centru-dreapta, lucrurile s-au simplificat, întrucât alegerile europarlamentare au trimis în tuşă partide de buzunar, precum Forţa Civică sau PNŢCD, ce pretindeau să joace roluri mult peste statura lor politică în viitoarele pertractări. PNL, numărul unu în opoziţie, confirmat şi de aceste alegeri, consideră că urgenţa este crearea unui front anti-PSD.



    În aceeaşi logică, a luptei împotriva forţelor de stânga, liberalii au anunţat că eurodeputaţii săi vor trece de la grupul ALDE — Alianţa Liberalilor şi Democraţilor Europeni — la Partidul Popular European, pentru a se evita preluarea preşedinţiei Comisiei Europene de către Socialişti. Prin configuraţia politică pe care o propune în PE, România contrazice o tendinţă îngrijorătoare care se manifestă la nivel european.



    În condiţiile în care euroscepticii şi extremiştii şi-au luat avânt, mai ales graţie voturilor masive primite în Franţa şi Marea Britanie, România nu va trimite în PE niciun partid de orientare populistă sau xenofobă, deoarece PRM şi PP-DD au ratat prezenţa în legislativul comunitar. Chiar dacă s-a subţiat, Grupul popularilor europeni va avea cei mai mulţi europarlamentari şi în noul Legislativ, fiind urmat de cel al socialiştilor şi democraţilor. Niciunul din ele nu va deţine, însă, majoritatea de 376 de mandate, ceea ce anunţă negocieri dificile şi obligă la compromisuri.