Tag: Turquie

  • 15.10.2015 (mise à jour)

    15.10.2015 (mise à jour)

    Bruxelles – Les leaders des 28 se sont réunis jeudi, à Bruxelles, pour un nouveau sommet consacré à la migration. La Commission prépare des mesures à long terme pour contrôler le flux de migrants, tels la réforme du système européen d’asile et un schéma permanent de redistribution des réfugiés. A l’agenda des pourparlers : l’aide destinée aux pays autour de la Syrie et la coopération avec la Turquie qui accueille déjà plus de deux millions de Syriens. La Roumanie est représentée au Sommet par le président Klaus Iohannis. Avant le sommet, le chef de l’Etat a eu une entrevue avec le président du Parlement européen Martin Schultz. Tout en déclarant espérer un règlement pacifique du conflit syrien, celui-ci a affirmé que les pays voisins de la Syrie : la Jordanie, le Liban et la Turquie auraient besoin de l’UE. Le chef de l’Etat roumain a pour sa part déclaré que la question des réfugiés devrait être solutionnée aussi par les pays qui se confrontent à ce phénomène.

    Visite – Le chef de la diplomatie roumaine, Bogdan Aurescu a eu jeudi une entrevue avec le vice-président de la Commission européenne chargé de l’union énergétique, Maros Sefčoviči, en visite à Bucarest. Les pourparlers ont porté sur les démarches européennes dans le domaine énergétique dans le contexte de la validation par le Conseil européen de la création d’une union énergétique. Lors d’une rencontre jeudi avec l’adjoint au secrétaire général de l’OTAN, Alexander Vershbow, le responsable roumain a réitéré l’importance de l’inclusion de la région de la Mer Noire dans les plans de l’OTAN, en affirmant qu’une Alliance forte est indispensable pour la stabilité de la région et de toute l’Europe.

    Défense- Le ministre roumain de la Défense, Mircea Dusa, prendra part le vendredi, 16 octobre, au Jour des visiteurs distingués de l’exercice roumano- américain Dacian Viper 2015 déroulé sur la Base aérienne 71 de Campia Turzii, dans le centre du pays. L’occasion pour le responsable roumain de rencontrer l’adjoint au secrétaire général de l’OTAN, l’ambassadeur Alexander Vershbow. L’exercice se déroule du 13 au 30 octobre. La Roumanie y participe avec 200 militaires des forces aériennes, six aéronefs MIG-21 LanceR et trois hélicoptères IAR, tandis que les Etats-Unis ont envoyé 200 soldats et 8 aéronefs F-16.

    Centrale- Un mémorandum d’intention sur la construction des troisième et quatrième réacteur de la Centrale nucléaire de Cernavoda, dans le sud-est de la Roumanie sera conclu en novembre, a fait savoir jeudi le ministre roumain de l’Energie, Andrei Gerea. Le mémorandum établit la direction de la future coopération entre les sociétés Nuclearelectrica et China General Nuclear Power Corporation afin d’assurer le développement et la mise en place du futur projet. Une fois le mémorandum signé, les deux parties entameront le processus de négociation. Le gouvernement roumain a approuvé en juillet 2014 la stratégie de développement des troisième et quatrième réacteur basée sur la technologie CANDU.

    Immunité- Le parlement de Chisinau a décidé jeudi de la levée de l’immunité parlementaire du député Vlad Filat, leader du Parti libéral démocrate et ex premier ministre de la République de Moldova accusé de corruption et de fraude bancaire. Leader important de l’actuelle alliance gouvernementale, Vlad Filat a rejeté les accusations, en affirmant qu’il s’agit d’un dossier orchestré politiquement et fabriqué par ses opposants. Il a également annoncé quitter la direction du parti qui sera assumée par l’actuel premier ministre, Valeriu Strelet. La séance parlementaire est intervenue dans le contexte des protestations anti-corruption initiées par le Parti socialiste et Notre parti, les plus populaires formations politiques de la république.

    Météo- Les températures s’inscrivent dans la normale saisonnière, sauf dans l’ouest du territoire, où il fera plus froid que la normale, notamment le soir quand des pluies sont attendues. Les maximales iront de 1à à 20 degrés.

  • 11.10.2015 (mise à jour)

    11.10.2015 (mise à jour)

    Education — En Roumanie, le ministère de l’éducation nationale et les syndicats du secteur auront lundi les négociations finales sur une nouvelle majoration salariale pour les enseignants. Le ministre Sorin Câmpeanu a déclaré, à une chaîne de télévision, que la hausse des salaires pourrait entrer en vigueur au 1er décembre. Deux autres majorations ont été appliquées cette année : 5% en mars et 5 autres% en septembre. De l’avis du ministre, les rémunérations devraient être majorées graduellement sur les 4 ans à venir, pour que les diplômés universitaires choisissent la carrière enseignante. Le ministre de l’éducation nationale a également annoncé une réforme du programme scolaire, qui sera mise en œuvre entre 2017 et 2020 et qui devrait privilégier la formation de compétences à la place du stockage d’informations.



    Elections – Les plus de 530 mille adhérents sociaux-démocrates roumains ont été appelés ce dimanche à élire un nouveau président de leur parti, principale composante de la coalition au pouvoir à Bucarest. Le PSD est dirigé depuis le mois de juillet par un président intérimaire, Liviu Dragnea, qui est d’ailleurs le seul candidat au scrutin interne de ce dimanche. M. Dragnea a assumé la direction des sociaux-démocrates après que l’ancien président du parti, le premier ministre Victor Ponta, avait renoncé à la fonction politique, suite à sa mise en examen pour corruption. Rappelons-nous, en mai dernier, une première instance judiciaire a condamné Liviu Dragnea à un an de prison avec sursis pour fraudes commises dans le déroulement du référendum de 2012, sur la destitution de l’ancien chef de l’Etat Traian Basescu.



    Militaire — Des militaires des Forces navales roumaines effectueront, du 12 au 15 octobre, des exercices dans les eaux internationales de la mer Noire ; y participent aussi des militaires des forces navales bulgares, ukrainiennes et américaines. La Roumanie déploiera la frégate Regina Maria, un hélicoptère Puma naval et des militaires des Forces pour les opérations spéciales. Les Forces aériennes rejoindront les manœuvres avec deux appareils MIG 21 Lancer. Les Etats Unis enverront le destroyer USS Porter et un avion de patrouille maritime, la Bulgarie et l’Ukraine participeront avec une frégate chacune. Un communiqué de l’Etat-major de la marine militaire roumaine fait savoir que cet exercice fait partie du programme de soutien des Etats Unis aux alliés et partenaires est-européens de l’OTAN.



    Documentaire — Le Grand Prix du Festival international du film Astra de Sibiu (centre de la Roumanie) a récompensé le documentaire « Spartacus&Cassandra », du réalisateur français Ioanis Nuguet. Le film raconte l’histoire d’un frère et d’une sœur d’une famille rom de Roumanie qui vit dans la banlieue de Paris. Dans la section « Roumanie », le prix du meilleur documentaire a été attribué à la production « Afară/Dehors » d’Andrei Schwartz, qui parle du thème universel de la culpabilité et du châtiment, dans le contexte de la Roumanie communiste et post-communiste. Le gagnant de la section « International » est le film « I Am The People/Je suis le peuple », d’Anne Roussillon — le Printemps arabe dans le quotidien rural égyptien. Le Festival international du film Astra de Sibiu s’est tenu du 5 au 11 octobre.



    Ankara — Plusieurs milliers de personnes ont rendu hommage, ce dimanche, aux victimes du double attentat perpètre samedi soir à Ankara, le plus meurtrier de l’histoire de la Turquie, soldé par plus de 95 morts. Les manifestants ont également accuse le pouvoir de faire escalader les tensions, trois semaines seulement avant les élections législatives anticipées. Le président roumain Klaus Iohannis a déclaré que la Roumanie condamnait fermement les attaques criminelles perpétrées à Ankara et a réitéré l’entier soutien à la Turquie. En l’absence d’une revendication des attentats, le gouvernement turc les a attribués à des kamikazes appartenant soit au parti des travailleurs du Kurdistan, considéré comme terroriste, soit au groupe djihadiste Daesh, soit à une formation politique d’extrême gauche.



    Rugby — L’équipe nationale de rugby de Roumanie a perdu, ce dimanche, le match contre l’Italie sur le score de 32 à 22, ratant ainsi la qualification à la prochaine édition de la Coupe du monde. Sur les quatre rencontres de la Poule D, « Les Chênes » tricolores en ont perdu trois, étant vaincus par la France, l’Irlande et l’Italie, et gagné celle qui les a opposés à la sélection canadienne.


  • 11.10.2015

    11.10.2015

    Election — Les sociaux-démocrates roumains élisent ce dimanche un nouveau président de leur parti, principale composante de la coalition au pouvoir à Bucarest. C’est pour la première fois que tous les plus de 530 mille adhérents sont appelés à voter dans ce scrutin interne considéré comme historique par les leaders du PSD ; mais dont le résultat ne devrait pas être une surprise — l’actuel président intérimaire, Liviu Dragnea, étant le seul candidat. M. Dragnea a assumé la direction des sociaux-démocrates en juillet après que l’ancien président du parti, le premier ministre Victor Ponta, avait renoncé à la fonction politique, suite à sa mise en examen pour corruption. Rappelons-nous, en mai dernier, une première instance judiciaire a condamné Liviu Dragnea à un an de prison avec sursis pour fraudes commises dans le déroulement du référendum de 2012, sur la destitution de l’ancien chef de l’Etat Traian Basescu. Le congrès du PSD, qui validera le gagnant du scrutin de ce dimanche et élira l’équipe dirigeante du parti, est convoqué le 18 octobre.



    Pourparlers — Une mission technique du FMI est attendue en Roumanie la semaine prochaine. Le budget d’Etat pour l’année à venir et l’éventuelle conclusion d’un nouvel accord sont les principaux thèmes à l’agenda des discussions. Cette visite a lieu dans le contexte de la révision à la hausse, par le FMI, de ses estimations concernant l’économie roumaine ; Une augmentation du PIB de 3,4% cette année et de 3,9% en 2016, sont les nouveaux chiffres avancés par le Fonds. Le quatrième accord consécutif de la Roumanie avec le FMI a expiré le mois dernier ; d’un montant de 2 milliards d’euros, il était du type préventif, mais les autorités de Bucarest n’ont pas recouru à ces fonds. Le ministre roumain des finances, Eugen Teodorovici déclarait récemment que Bucarest allait déposer une sollicitation officielle pour la conclusion d’un nouvel accord avec le FMI.



    Militaire — Un avion de patrouille maritime américain arrive aujourd’hui à Constanta, dans le cadre d’un exercice commun avec les Forces navales roumaines. Pendant trois jours, les militaires roumains et américains s’exerceront aux stratégies de lutte anti-sous-marins, afin d’accroître la capacité commune d’assurer la sécurité et la stabilité en mer Noire. Aux dires des responsables militaires américains, la participation à de tels exercices aux côtés des alliés membres de l’OTAN est une occasion d’améliorer les performances professionnelles de tous les participants, ainsi qu’une mission permanente de la 6e Flotte des Etats Unis. Des représentants des Forces navales bulgares et ukrainiennes participent également à l’application militaire en mer Noire.



    Ankara — Environ 10 mille personnes ont manifesté samedi soir à Istanbul pour dénoncer la responsabilité du gouvernement dans le double attentat meurtrier contre une manifestation pour la paix organisée par l’opposition dans la capitale de la Turquie, Ankara. Le gouvernement turc a décrété trois jours de deuil national et a rejeté les accusations d’implications dans les attentats qui ont fait 95 morts et plus de 200 blessés. Les autorités ont pointé Daesh et les militants du parti des travailleurs du Kurdistan comme pouvant se trouver à l’origine de ces attaques. Le président roumain Klaus Iohannis a déclaré que la Roumanie condamnait fermement les attaques criminelles perpétrées à Ankara et a réitéré l’entier soutien à la Turquie. De leaders européens et le président américain ont également condamné les attentats.



    Musique — Le Chœur d’enfants de la Société roumaine de radiodiffusion a donné ce samedi un concert à Munich, dans le cadre d’un des plus prestigieux festivals internationaux de musique chorale — « Let The People Sing ». Le Chœur d’enfants de la Radio publique roumaine s’est qualifié en finale, aux côtés de 8 autres ensembles du monde, et évoluera dimanche dans la catégorie « Chœurs d’enfants et de jeunes ». Le Chœur d’enfants de la Radio fête cette année son 70e anniversaire.



    Film — Le Grand Prix du Festival international du film Astra de Sibiu (centre de la Roumanie) a récompensé le documentaire « Spartacus&Cassandra », du réalisateur français Ioanis Nuguet. Le film raconte l’histoire d’un frère et d’une sœur d’une famille rom de Roumanie qui vit dans la banlieue de Paris. Dans la section « Roumanie », le prix du meilleur documentaire a été attribué à la production « Afară/Dehors » d’Andrei Schwartz, qui parle du thème universel de la culpabilité et du châtiment, dans le contexte de la Roumanie communiste et post-communiste. Le gagnant de la section « International » est le film « I Am The People/Je suis le peuple », d’Anne Roussillon — le Printemps arabe dans le quotidien rural égyptien.



    Football — L’équipe nationale de football de Roumanie joue, ce soir en déplacement aux Îles Féroé, son dernier match de qualification à l’EURO 2016. Jeudi, à Bucarest, la Roumanie a terminé sur une égalité (1 partout) la rencontre avec la Finlande, et occupe la deuxième place du groupe, à un point devant la Hongrie, mais derrière l’Irlande du Nord qui s’est déjà qualifiée. La dernière présence de la Roumanie à un tournoi final européen remonte à 2008.



    Rugby — La sélection de rugby de Roumanie dispute aujourd’hui son dernier match de poule contre l’Italie, à la Coupe du monde accueillie par l’Angleterre et le Pays de Galles. Dans les matchs précédents, « Les Chênes » – le surnom des rugbymen roumains — se sont inclinés devant la France et l’Irlande et ont obtenu la victoire contre le Canada. Une victoire sur l’Italie leur permettra de se qualifier à l’édition 2019 de la Coupe du monde.

  • 10.10.2015 (mise à jour)

    10.10.2015 (mise à jour)

    Attentat – La Roumanie condamne fermement les attaques criminelles perpétrées à Ankara, a déclaré samedi le chef de lEtat roumain, Klaus Iohannis, en réitérant le soutien à la Turquie. Le MAE de Bucarest a transmis ses condoléances aux autorités turques, au peuple et aux familles des victimes et toute sa compassion aux personnes blessées. Pour sa part, la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini a appelé la Turquie à “rester unie” contre les “terroristes” et les autres menaces. A Ankara, le président turc Recep Tayyip Erdogan a condamné sévèrement le double attentat de samedi soldé par au moins 85 morts et plus de 185 blessés. Le leader dAnkara a lancé un appel à la solidarité et à la détermination, la meilleure réplique, selon lui, à la terreur. Les attentats sont intervenus avant un rassemblement en faveur de la paix prévu sur le site de lexplosion, à lappel de plusieurs syndicats et partis politiques de gauche dont le principal parti prokurde du pays, le Parti démocratique des peuples. Dans la foulée de cette explosion, de violents affrontements ont repris entre larmée turque et les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), faisant voler en éclat un fragile cessez-le-feu qui tenait depuis mars 2013.



    Foot – La sélection nationale de foot de Roumanie se prépare à rencontrer dimanche les Iles Féroé pour son dernier match de qualification à lEuro 2016. La Roumanie a terminé à égalité (1 partout) son match de jeudi soir avec la Finlande. Après ce résultat, les Roumains sont toujours en 2e position du groupe F. Ils sont dépassés par lIrlande du Nord qui a obtenu sa qualification et suivis par la Hongrie. Les deux premières équipes sont automatiquement qualifiées à lEuro alors que léquipe occupant la troisième position doit jouer un barrage. Par ailleurs, la sélection jeune de Roumanie a battu vendredi le Luxembourg, dans les qualifications au Championnat européen des moins de 21 ans de 2017. Dans le même groupe, cest la Bulgarie qui est en tête, suivie par la Roumanie et le Pays de Galles.




  • A la une de la presse roumaine – 23.06.2015

    A la une de la presse roumaine – 23.06.2015

    Les quotidiens roumains évoque aujourd’hui aussi la situation du premier ministre roumains, Victor Ponta qui s’est fait opérer au genou en Turquie et notamment les évolutions institutionnelles et politiques de cette décision.



  • A la une de la presse roumaine – 17.06.2015

    A la une de la presse roumaine – 17.06.2015

    Dans la presse bucarestoise en ligne : chirurgie orthopédique à Bucarest et en Turquie ; Tarom n’a pas d’avion disponible pour le déplacement du chef de l’Etat roumain à Bruxelles ; retraites spéciales pour les parlementaires roumains ; boutique en libre-service « pour les gens honnêtes » à Brasov.


  • 10.06.2015 (mise à jour)

    10.06.2015 (mise à jour)

    Roumanie – La France réaffirme son soutien du respect de l’Etat de droit en Roumanie, a déclaré mercredi pour RFI Roumanie l’ambassadeur de France à Bucarest Francois Saint-Paul, soulignant que Bucarest doit respecter les valeurs de l’UE dans le domaine. Cette réaction survient après que la Chambre des députés de Bucarest eut rejeté la demande du Parquet national anti-corruption concernant le lancement de poursuites pénales à l’encontre du premier ministre Victor Ponta, accusé de corruption et de conflit d’intérêts. Selon l’Ambassadeur Francois Saint-Paul, la présomition d’innoncence, l’égalité devant la loi et une justice libre sont des principes essentiels pour un Etat de droit. Mardi, les ambassades américaine, britannique et néerlandaise en Roumanie ont réagi de manière critique, par le biais des communiqués de presse, à la décision des députés roumains. L’ambassade des Pays-bas déplore l’attitude manifestée en Roumanie à l’égard de la justice et de la corruption, tandis que les représentants officiels des Etats-Unis rappellent que la loi doit être la même pour tous. A son tour, le Royaume-Uni demande que les institutions judiciaires aient la possibilité d’agir en toute indépendance.

    Diplomatie – La Roumanie soutient fortement l’adhésion de la Turquie à l’UE, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie roumaine, Bogdan Aurescu, lors des consultations avec son homologue turc, Mevlüt Çavuşoğlu, qui effectue une visite à Bucarest. Et le ministre roumain d’ajouter que la Roumanie et la Turquie sont très proches non seulement du point de vue des relations bilatérales et régionales, mais aussi en tant qu’alliés au sein de l’OTAN. La Turquie est le premier partenaire commercial de la Roumanie en dehors de l’UE et le 5e au niveau global. A son tour, le chef de la diplomatie turque a remercié Bucarest pour son ouverture face aux problèmes et aux besoins des minorités ethniques de Roumanie, soulignant que les droits de la nombreuse communauté turque et tatare sont respectés par les responsables roumains.

    Aide – La Roumanie contribuera de 9,4 millions d’euros au Fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance créé par le FMI, aux termes d’une projet de loi approuveé mercredi par le gouvernement de Bucarest. Selon un communiqué de l’Exécutif, la Banque Nationale de Roumanie est l’institution chargée de la mise en oeuvre des mesures figurant dans la Loi visant la contribution de la Roumanie au financement du fonds de soutien aux pays à faible revenu. Selon la Banque, le soutien des efforts du FMI de financer les pays plus pauvres témoignera de l’amélioration des perspectives macroéconomiques de la Roumanie. Ce sera un signal positif important pour les partenaires de Bucarest et un geste de solidarité, dans les conditions où la Roumanie a bénéficié au fil du temps d’une aide financière consistente de la part du FMI.

    Météo – Les météorologues annoncent du beau temps en Roumanie dans les 24 prochaines heures. Le ciel sera couvert sur les montagnes et l’ouest du pays, où l’on attend des orages et de la grêle par endroits. Les températures maximales iront de 25 à 33 degrés.

  • 13.05.2015

    13.05.2015

    Forêts – Les députés roumains doivent se prononcer aujourd’hui, par vote, sur la requête du président de la République, Klaus Iohannis, visant la révision du nouveau Code forestier. Mardi, les commissions réunies de la Chambre des députés de Bucarest, spécialisées dans les questions relatives à l’environnement, à l’agriculture et à la jurisprudence, avaient rejeté cette demande, grâce aux votes des élus de la coalition gouvernementale et des ceux de l’Union démocratique des Magyars de Roumanie, d’opposition. Si le projet législatif est repoussé, il ne pourra être attaqué qu’à la Cour Constitutionnelle, sinon il doit être promulgué par le président. Le chef de l’Etat avait appelé à la révision de ce document car, selon lui, le texte comportait des dispositions de nature à limiter l’activité des opérateurs économiques et à créer les prémisses d’un traitement discriminatoire. Le Sénat roumain avait auparavant rejeté les modifications exigées, mais c’est la Chambre des députés qui a le dernier mot. Par ailleurs, le gouvernement de Bucarest a saisi le Parquet national anti-corruption au sujet de dizaines de faits de corruption présumés dans le secteur sylvicole entre les années 2009 et 2012. Les déforestations illégales ont fait sortir dans la rue des milliers de Roumains des grandes villes du pays, samedi dernier. En réaction, le président Klaus Iohannis avait annoncé que le sujet serait débattu à la prochaine réunion du Conseil suprême de défense du pays.

    Cybersécurité – La Roumanie dispose, à partir d’aujourd’hui, d’un Centre d’innovation dans le secteur de la sécurité informatique, grâce à un projet -pilote financé par le gouvernement américain à hauteur de 800.000 dollars. Le projet-pilote du Centre d’innovation a été lancé lors du sommet régional sur la cybersécurité qui se tient ces jours-ci dans la capitale roumaine. Ce Centre à vocation régionale devra notamment tester des technologies de pointe. Le Sommet sur la cybersécurité a été organisé par l’exécutif roumain en partenariat avec le Département américain du Commerce. Responsables gouvernementaux, experts, compagnies publiques et privées spécialisées en sécurité informatique issus de 17 pays d’Europe centrale et du sud-est, membres ou non membres de l’UE et de l’OTAN, ont participé à cette réunion ciblée sur les politiques de sécurité informatique visant à renforcer les systèmes de défense contre les cyber-attaques.

    Réunion – Le ministre roumain des affaires étrangères, Bogdan Aurescu, participe, ces mercredi et jeudi, à Antalya, en Turquie, à la réunion des chefs de la diplomatie des Etats membres de l’OTAN, à laquelle est également invitée Federica Mogherini, Haut Représentant de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. Les discussions seront ciblées sur les défis de sécurité qui se posent dans le voisinage oriental et méridional. La transition politique, ainsi que la situation sécuritaire en Afghanistan et dans la région figureront aussi à l’agenda de la réunion. Par ailleurs, la Commission OTAN – Ukraine se penchera sur la situation en Ukraine et son impact sur la sécurité euro-atlantique. En marge de la réunion ministérielle, Bogdan Aurescu, aura des entrevues ses homologues des Etats membres de l’Alliance et partenaires.

    Film – Le court-métrage indépendant « Ramona » réalisé par le Roumain, Andrei Cretulescu, a été sélectionné à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes qui débute ce mercredi. Une autre Roumaine, Irina Trocan, représentante de la jeune génération des critiques de film a rejoint l’équipe rédactionnelle aux côtés de trois autres confrères d’Allemagne, France et Mexique. Deux long métrages roumains portant la signature des cinéastes Radu Muntean et Corneliu Porumboiu figurent à leur tour dans la section Un Certain Regard. Le film de Porumboiu s’appelle « Le trésor » et parle de deux hommes qui traversent un tas de péripéties dans leur tentative de découvrir un trésor. Quant au film de Muntean « L’étage d’en bas », il porte sur les problèmes de conscience que se fait le témoin d’un crime.

    Tennis – 3 joueuses roumaines de tennis se sont qualifiées au deuxième tour du tournoi de Rome. Irina Begu (31e au classement WTA) doit affronter l’Allemande Angelique Kerber, tandis que la nouvelle favorite, Alexandra Dulgheru (72e au classement WTA) doit rencontrer la Tchèque Lucie Sarafova (14e WTA) Toujours à Rome, la deuxième favorite du tournoi, la joueuse roumaine Simona Halep (n° 2 mondiale ) doit disputer un match avec l’Américaine Alison Riske. Simona Halep est présente aussi dans l’épreuve de double aux côtés de l’Italienne Francesca Schiavone, les deux s’étant qualifiées pour les huitièmes de finale.

  • 12.05.2015 (mise à jour)

    12.05.2015 (mise à jour)

    Protestations — Plus de 300 membres des principaux syndicats de l’administration publique roumaine ont protesté ce mardi devant le siège du gouvernement de Bucarest. Ils demandent aux responsables de meilleures conditions de travail et l’augmentation de leurs salaires. En même temps, les syndicats se déclarent mécontents du fait que selon un décret gouvernemental visant le SMIC national, à compter du 1er juillet 2015, 60% des travailleurs du secteur toucheront le salaire minimum, quels que soient le niveau de leurs études, leur ancienneté au travail ou l’importance de leur activité. Les fonctionnaires ont également protesté lundi et des manifestations similaires sont prévues les deux jours à venir.



    Cybersécurité – Un projet-pilote du Centre dinnovation dans le secteur de la cybersécurité a été lancé à Bucarest, en marge du sommet régional en la matière, qui se tient ces jours-ci dans la capitale roumaine. 17 pays d’Europe centrale et du sud-est, membres ou non membres de l’UE et de l’OTAN, participent à cette réunion ciblée sur les politiques de sécurité informatique. La Roumanie savère déjà un leader dans le domaine des technologies de linformation et peut devenir un fer de lance de la sécurité informatique sur le plan régional, dans le contexte de la crise ukrainienne et de la position agressive de la Russie, ont conclu les participants, à la fin de la première journée du sommet.



    Forêts — Les commissions réunies de la Chambre des députés de Bucarest, spécialisées dans les questions relatives à l’environnement, à l’agriculture et à la jurisprudence, ont rejeté mardi la demande du président Klaus Iohannis concernant la révision du Code forestier. Le Plénum de la Chambre devrait prendre une décision par vote, mercredi. Si le projet législatif est repoussé, il ne pourra être attaqué qu’à la Cour Constitutionnelle, sinon il doit être promulgué par le président. Le chef de lEtat avait appelé à la révision de ce document car, selon lui, le texte comportait des dispositions de nature à limiter lactivité des opérateurs économiques et à créer les prémisses d’un traitement discriminatoire. Le Sénat roumain avait auparavant rejeté les modifications exigées, mais cest la Chambre des députés qui a le dernier mot. Par ailleurs, le gouvernement de Bucarest a saisi le Parquet national anti-corruption au sujet de dizaines de faits de corruption présumés dans le secteur sylvicole, commis entre les années 2009 et 2012. Les déforestations illégales ont fait sortir dans la rue des milliers de Roumains des grandes villes du pays, samedi dernier. En réaction, le président Klaus Iohannis avait annoncé que le sujet serait débattu à la prochaine réunion du Conseil suprême de défense du pays.



    Réunion — Le ministre roumain des affaires étrangères, Bogdan Aurescu, participera, ces mercredi et jeudi, à Antalya, en Turquie, à la réunion des chefs de la diplomatie des Etats membres de l’OTAN, à laquelle est également invitée Federica Mogherini, Haut Représentant de lUE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. Les discussions seront ciblées sur les défis de sécurité qui se posent dans le voisinage oriental et méridional. La transition politique, ainsi que la situation sécuritaire en Afghanistan et dans la région figureront aussi à l’agenda de la réunion. Par ailleurs, la Commission OTAN — Ukraine se penchera sur la situation en Ukraine et son impact sur la sécurité euro-atlantique. En marge de la réunion ministérielle, Bogdan Aurescu aura des entrevues avec ses homologues des Etats membres de l’Alliance et partenaires.



    Tennis — La joueuse roumaine de tennis Alexandra Dulgheru (72e au classement WTA) s’est qualifiée mardi pour le deuxième tour du tournoi de Rome, doté de prix d’un montant total de 2,4 millions de dollars, en battant la Japonaise Misaki Doi ( 6-7, 6-3, 6-3). Une autre Roumaine, Irina Begu (31e au classement WTA) a vaincu la Polonaise Urszula Radwanska (109e au classement WTA), au premier tour, sur le score de 3-6, 6-2, 6-1. Toujours à Rome, la joueuse roumaine la mieux classée, Simona Halep (n 2 mondiale), a réalisé une véritable démonstration de force aux côtés de l’Italienne Francesca Schiavone, les deux s’étant qualifiées pour le deuxième tour du double, en triomphant de la paire Jurak/Parra-Santonja (Croatie/Espagne), 6-2, 6-2. Deuxième favorite en simple dames, Halep affrontera mercredi, au deuxième tour, l’Américaine Alison Riske.



  • 08.05.2015 (mise à jour)

    08.05.2015 (mise à jour)

    Commémorations — La Roumanie marque elle aussi la Journée de l’Europe, en organisant maints évènements, dont concerts et activités artistiques, compétitions sportives ou concours de culture générale. A Bucarest, 16 stations de métro ont été redécorées pour représenter des pays européens. Une cinquantaine de films seront projetées dans le cadre du Festival du Film européen et 160 ONGs, institutions et entreprises se réunissent à l’occasion de la Foire ONG Fest. Les évènements sont organisés en coopération avec la représentation de la Commission européenne en Roumanie. Par ailleurs, la France, le Royaume-Uni, la Pologne et l’Allemagne, ont marqué les 70 ans écoulés depuis la fin de Seconde guerre mondiale. Le président roumain Klaus Iohannis a été présent lui aussi aux cérémonies organisées en Pologne. Aux côtés du président polonais Bronisław Komorowski, du secrétaire général de l’ONU – Ban Ki-moon, du président du Conseil de l’Europe – Donald Tusk et d’autres leaders politiques, le chef de l’Etat roumain a également participé à une cérémonie dans la ville de Gdańsk, l’endroit où la seconde guerre mondiale a débuté, le 1er septembre 1939 et où est né le mouvement syndical Solidarité.



    Sondage – Environ trois quarts des Roumains affirment être des citoyens européens, 65% pensent que ladhésion du pays à lUE a été bénéfique alors que 23% affirment le contraire, selon un baromètre de lopinion publique réalisé par INSCOP. La majorité des Roumains sont daccord avec la création dune armée de lUE et avec ladhésion à leuro. LUE est associée surtout à la liberté de la circulation, à la démocratie et aux droits de lhomme, ainsi quà la paix avec les pays voisins, selon le sondage. La vaste majorité des Roumains, soit 80%, soutiennent ladhésion de la République de Moldova, à lUE.



    Crash — L’ambassadeur roumain à Islamabad qui se trouvait dans l’hélicoptère qui s’est écrasé vendredi matin au nord du Pakistan, a été légèrement blessé, mais il est hors de danger, a annoncé la diplomatie de Bucarest. Sept personnes, dont les ambassadeurs de Norvège et des Philippines au Pakistan, ont été tuées dans le crash de l’appareil militaire pakistanais.




    Réunion – La Roumanie et la Turquie constituent deux piliers géostratégiques de lOTAN a déclaré vendredi le vice-premier ministre roumain Gabriel Oprea qui est également ministre de lintérieur après un entretien à Bucarest avec le ministre turc de lIntérieur Sebahattin Ozturk. M Oprea a affirmé que la Roumanie et la Turquie savoisinent avec deux sources majeures de crises, qui ont un impact sur la sécurité régionale et globale : le bassin de la Mer Noire et le Proche Orient élargi. En tant que membre de lOTAN, la Turquie est un partenaire privilégié de la Roumanie dans la région et les relations entre les deux pays sont basées sur la confiance réciproque et la solidarité, a également ajouté Gabriel Oprea.



    Corruption – Les autorités roumaines ont demandé aux responsables hongrois dappliquer un mandat darrêt européen émis au nom de lex-député de lUnion démocratique des Magyars de Roumanie, Markó Attila, accusé dans une affaire de corruption, qui se trouverait sur le territoire de la Hongrie voisine. Le sujet a été évoqué par le ministre roumain des Affaires Etrangères, Bogdan Aurescu, durant les pourparlers dhier à Budapest avec son homologue hongrois, Péter Szijjártó. Le responsable roumain a souligné quil ne sagissait que dun simple dossier pénal, sans connotation politique ou dautre nature. Lex député Marko Attila Gabor est poursuivi suite à une décision de la Haute Cour de Cassation et de Justice de Roumanie. Il a été placé en détention provisoire par contumace pour une période 30 jours dans un dossier visant des restitutions illégales.



  • 08.05.2015

    08.05.2015

    Commémorations – La Pologne a marqué hier les 70 ans
    écoulés depuis la fin de Seconde guerre mondiale. Le président roumain Klaus
    Iohannis a également participé à cet événement. Aux côtés du président polonais
    Bronisław Komorowski, du
    secrétaire général de l’ONU – Ban Ki-moon, du président du Conseil de l’Europe
    – Donald Tusk et d’autres leaders politiques, le chef de l’Etat roumain a
    également participé à une cérémonie dans la ville de Gdańsk, l’endroit où la seconde
    guerre mondiale a débuté, le 1er septembre 1939. Par ailleurs, la
    Roumanie célèbre à partir d’aujourd’hui la Fête de l’Europe. A Bucarest, 16
    stations de métro ont été redécorées pour représenter des pays européens. Une
    cinquantaine de films seront projetées dans le cadre du Festival du Film
    européen et 160 ONGs, institutions et entreprises se réunissent à l’occasion de
    la Foire ONG Fest. Les évènements sont organisés en coopération avec la
    représentation de la Commission européenne en Roumanie.
    Sondage – Environ trois quarts des Roumains
    affirment être des citoyens européens, 65% pensent que l’adhésion du pays à
    l’UE a été bénéfique alors que 23% affirment le contraire, selon un baromètre
    de l’opinion publique réalisé par INSCOP. La majorité des Roumains sont
    d’accord avec la création d’une armée de l’UE et avec l’adhésion à l’euro. L’UE
    est associée surtout à la liberté de la circulation, à la démocratie et aux
    droits de l’homme, ainsi qu’à la paix avec les pays voisins, selon le sondage.
    La vaste majorité des Roumains, soit 80%, soutiennent l’adhésion de la
    République de Moldova, à l’UE.
    Crash – Six personnes, dont les ambassadeurs de Norvège et des Philippines au
    Pakistan, ont été tuées vendredi dans le crash d’un hélicoptère transportant
    des diplomates européens et asiatiques sur une école d’une région reculée de
    l’Himalaya pakistanais, a indiqué l’armée. Les épouses des ambassadeurs de
    Malaisie et d’Indonésie, ainsi que les deux pilotes de l’hélicoptère MI-17, ont
    aussi perdu la vie dans l’accident. L’ambassadeur roumain à Islamabad se
    trouvait également dans cet hélicoptère, mais il est hors de danger à l’heure
    actuelle, a annonce le ministère roumain des Affaires Etrangères.
    Réunion – La Roumanie et la Turquie constituent deux piliers géostratégiques de
    l’OTAN a déclaré vendredi le vice-premier ministre roumain Gabriel Oprea qui est également ministre de
    l’intérieur après un entretien à Bucarest avec le ministre turc de l’Intérieur
    Sebahattin Ozturk. M Oprea a affirmé que la Roumanie et la Turquie s’avoisinent avec deux sources majeures de crises,
    qui ont un impact sur la sécurité régionale et globale : le bassin de la
    Mer Noire et le Proche Orient élargi. En tant que membre de l’OTAN, la Turquie est
    un partenaire privilégié de la Roumanie dans la région et les relations entre
    les deux pays sont basées sur la confiance réciproque et la solidarité, a
    également ajouté Gabriel Oprea.
    Justice
    Le président du Conseil départemental de Iasi, dans le nord-est de la
    Roumanie, le libéral Cristian Adomnitei sera présenté aujourd’hui au tribunal
    qui doit décider de le placer en détention provisoire pour une période de 30
    jours. Les procureurs de la Direction nationale anti-corruption ont arrêté
    Cristian Adomnitei et trois autres personnes ce jeudi, dans un dossier
    concernant une attribution de contrat promotionnel du département de Iasi.
    Aujourd’hui également, la Cour d’Appel Bucarest décidera si le maire social
    démocrate de la ville de Iasi, Gheorghe Nichita, poursuivi sous contrôle
    judiciaire, sera arrêté ou pas. Il est soupçonné d’abus de fonction et
    d’utilisation illégale de données personnelles.
    Corruption – Les autorités roumaines ont demandé aux
    responsables hongrois d’appliquer un mandat d’arrêt européen émis au nom de
    l’ex-député de l’Union démocratique des Magyars de Roumanie, Markó Attila, accusé
    dans une affaire de corruption, qui se trouverait sur le territoire de la
    Hongrie voisine. Le sujet a été évoqué par le ministre roumain des Affaires
    Etrangères, Bogdan Aurescu, durant les pourparlers d’hier à Budapest avec son
    homologue hongrois, Péter Szijjártó. Le
    responsable roumain a souligné qu’il ne s’agissait que d’un simple dossier
    pénal, sans connotation politique ou d’autre nature. L’ex député Marko Attila
    Gabor est poursuivi suite à une décision de la Haute Cour de Cassation et de
    Justice de Roumanie. Il a été placé en détention provisoire par contumace pour
    une période 30 jours dans un dossier visant des restitutions illégales.

  • Leçon d’histoire arménienne

    Leçon d’histoire arménienne

    « Au siècle dernier, notre famille humaine a traversé trois tragédies massives et sans précédent. La première, qui est largement considérée comme le premier génocide du XXe siècle, a frappé votre peuple arménien», a déclaré le souverain pontife en citant un document signé en 2001 par le pape Jean-Paul II et le patriarche arménien. « Les deux autres ont été commises par le nazisme et le stalinisme », a ajouté le Pape.



    Erevan soutient qu’un million et demi d’Arméniens, soit près de la moitié de la population arménienne de l’époque, ont été tués entre 1915 et 1917, à la fin de l’Empire ottoman. Toutes ces victimes ont été canonisées par l’Eglise arménienne.



    En ce qui la concerne, la Turquie nie catégoriquement que lEmpire ottoman ait organisé le massacre systématique de sa population arménienne pendant la Première guerre mondiale et récuse le terme de « génocide » repris par lArménie, de nombreux historiens et une vingtaine de pays dont la France, lItalie et la Russie. Ankara a violemment riposté aux propos du Pape, en affirmant qu’il sagissait dune guerre civile dans laquelle 300 à 500.000 Arméniens et autant de Turcs ont trouvé la mort.



    Le gouvernement turc a par ailleurs accusé certains membres du Parlement européen de « fanatisme religieux et culturel » en approuvant une résolution relative à la commémoration du génocide perpétré sous l’Empire ottoman et des déportations massives d’Arméniens. La diplomatie d’Ankara a, quant à elle, estimé que le Législatif européen tentait de réécrire l’histoire. Elle faisait référence à la résolution adoptée pour marquer les cent années écoulées depuis les événements de la Première Guerre Mondiale et qui appelle la Turquie, en sa qualité d’Etat successeur de l’Empire ottoman, à se réconcilier avec son passé et à reconnaître le génocide arménien.



    Le professeur Constantin Hlihor a sa propre explication pour l’attitude de la Turquie : « Dans le droit international, un événement dramatique comme celui–ci a projeté une certaine image des Etats ayant mené ce type de politique, consistant à éliminer une ethnie, une nation. Une image très négative, compte tenu de ce qui s’est passé vers le milieu du siècle dernier, lors de la Seconde Guerre Mondiale. Et je me réfère aux crimes commis par l’Allemagne hitlérienne contre les Juifs, par Hitler et par Staline contre son propre peuple. »



    De l’avis de Constantin Hlihor, l’histoire devrait être le liant favorisant la stabilité et la coopération entre les nations et non pas un facteur déstabilisateur exhortant à la haine et à la confrontation. En parlant du drame des Arméniens, il faut prendre en compte deux aspects, précise Constantin Hlihor : « Le premier a trait à l’histoire. Il faut vraiment faire connaître la vérité sur la tragédie des Arméniens pendant la Grande Guerre. Le second aspect, qui suscite des divergences entre différents Etats, relève de la politique et se réfère à la manière dont on définit ces événements. Les Turcs n’acceptent pas l’idée de génocide, en arguant du fait que ce concept est apparu relativement tard dans le droit international, soit après la Seconde Guerre Mondiale, et qu’il concerne des événements historiques autres que ceux du début du XXe siècle. Quel que soit l’angle de vue, une chose est claire: dans le Caucase du sud, le peuple arménien, assujetti par l’Empire ottoman déclinant, a subi des drames que la mémoire collective ne peut et ne doit pas oublier. Par ailleurs, la dispute des historiographes, normale, quand il s’agit de trouver la vérité historique, ne doit pas revêtir de connotations politiques. Le rôle de l’histoire n’est pas celui d’éloigner les peuples et la vérité historique ne doit pas pousser les communautés humaines à des attitudes hostiles. L’histoire se doit d’être un liant, censé conduire à davantage de stabilité, de confiance et de coopération. »



    Est-ce seulement une question d’image ou bien les éventuels dédommagements y sont-ils pour quelque chose? Voici la réponse du professeur Constantin Hlihor : « Un éventuel dédommagement pour les familles des victimes des événements tragiques qui avaient débuté dans la ville de Van et les Arméniens déportés dans le désert de Syrie ne relève pas de l’histoire, mais du droit international. Pour ce faire, l’Arménie ou quelqu’un d’autre devrait ouvrir un procès similaire à celui intenté après la Seconde Guerre Mondiale au régime nazi. Ce n’est qu’alors que l’on pourra parler de dédommagements. »



    Titus Corlăţean, ancien ministre des Affaires étrangères et actuel conseiller honoraire du premier ministre roumain, a réitéré le fait que la Roumanie encourage le dialogue entre la Turquie et l’Arménie sur ce sujet extrêmement délicat. Durant les événements tragiques d’il y a cent ans, organisations humanitaires, diplomates, médecins ou citoyens lambda sont venus en aide aux Arméniens contraints à l’exile. La Roumanie a été un des pays à avoir ouvert ses portes aux dizaines de milliers de réfugiés arméniens. (trad. Mariana Tudose)

  • 24.042015

    24.042015

    Réunion — Les gouvernements roumain et bulgare se réunissent aujourd’hui à Craiova, dans le sud de la Roumanie, fait savoir le gouvernement de Bucarest, dans une séance commune présidée par premiers ministres roumain, Victor Ponta, et bulgare, Boïko Borisov. A l’agenda des pourparlers : renforcer le dialogue bilatéral et coordonner les positions au niveau européen et régional des deux pays. Les deux cabinets examineront également des projets communs dans les secteurs économique, énergétique, touristique, celui du développement régional, des Affaires intérieures et de la justice. S’y ajoutent des sujets liés à la stratégie de l’UE pour la région du Danube, d’adhésion à l’espace Schengen et au Partenariat Oriental. La séance commune roumano-bulgare sera précédée par une réunion des premiers ministres roumain, Victor Ponta, bulgare, Boïko Borisov et serbe, Alexandar Vucic. En mars 2014, les cabinets de Bucarest et de Sofia se sont réunis à Roussé en Bulgarie en présence du premier ministre serbe.



    Partenariat — Le Partenariat stratégique entre la Roumanie et la Turquie offre un contexte propice pour le renforcement des programmes de coopération bilatérale dans le domaine militaire pour atteindre des objectifs communs, tels que la lutte contre le terrorisme, le renforcement du flanc sud-est de l’Alliance et le soutien des formats régionaux de coopération en Europe du Sud-Est. C’est ce qu’a déclaré jeudi, à Istanbul, le ministre roumain de la Défense, Mircea Dusa. Il a eu des pourparlers avec son homologue turc, Ismet Yilmaz, sur les relations bilatérales et sur la sécurité dans la région élargie de la mer Noire, a fait savoir le ministère de la Défense de Bucarest. Les deux responsables ont également mis en évidence leur intérêt commun à instruire les militaires des deux pays dans des exercices conjoints déroulés en Turquie et en Roumanie, sans oublier la coopération excellente dans le domaine des renseignements en matière de défense.



    Commémoration — Commémorer et prendre conscience du drame auquel s’est confronté le peuple arménien — ce sont des démarches obligatoires pour que le monde tire les leçons du passé. C’est ce qu’a déclaré ce vendredi le président roumain Klaus Iohannis à l’occasion de la commémoration de 100 années depuis le génocide perpétré contre la population arménienne en 1915 par les Turcs ottomans.



    Grève – La Fédération nationale des syndicats de l’Administration de Roumanie organisera une grève générale le 30 avril et un meeting à Bucarest, le 27 mai. Si les revendications du syndicat ne sont pas satisfaites, la Fédération menace de déclencher une grève générale illimitée dans l’administration publique dans la seconde moitié de l’année. Parmi les revendications mentionnons la réglementation et la libéralisation à compter de 2015 de tickets restaurant ou des allocation destinées à la nourriture pour tous les salaries de l’administration publique locale, l’augmentation des salaires à compter de 2015 et la mise en oeuvre de la Loi des salaires unitaires du personnel payé des fonds publics.



    Démographie — Le nombre des citoyens roumains ayant leur domicile sur le territoire de la Roumanie était de 22,279 millions le 1er janvier 2015, soit 0,3% de moins par rapport au 1er janvier 2014, a fait savoir vendredi l’Institut national des statistiques. La population urbaine et de sexe féminin est majoritaire, selon la même source. En même temps, le vieillissement démographique s’est accentué, vu qu’à la date mentionnée la population de plus de 65 ans dépassait le nombre des jeunes de 0 à 14 ans. L’âge moyen de la population est de 40,7 ans, soit 0,3 ans de plus par rapport au 1er janvier 2014. Enfin, la population de 35 à 39 ans était la plus nombreuse en début de cette année.



    Tennis — La joueuse de tennis roumaine Simona Halep remontera lundi à la 2e place du classement WTA, vu que la Russe Maria Sharapova perdra sa position après avoir été dépassée dans les 8e de finale du tournoi de Stuttgart. Simona Halep, 23 ans, principale tête de série restée en lice à Stuttgart après l’élimination de la Russe, disputera une place en demi-finale contre l’Italienne Sara Errani. Gagnante l’année dernière à Stuttgart, Maria Sharapova a été vaincue jeudi par l’Allemande Angelique Keber. Rappelons — le, Simona Halep a occupé 8 semaines durant la 2e place du classement WTA entre août et octobre 2014.

  • La semaine du 30 mars au 05 avril

    La semaine du 30 mars au 05 avril

    Klaus Iohannis — bilan des 100 premiers jours de mandat


    Le président roumain, Klaus Iohannis, a passé en revue les points forts et les points faibles des 100 premiers jours de son mandat, lors dune conférence de presse surprise. « J’ai affirmé que je serais un président médiateur et intégrateur. Au bout de plusieurs années de conflit permanent, j’ai réuni autour de la table du dialogue les représentants des partis politiques, des institutions et de la société civile, pour débattre de différents sujets », a-t-il dit aux journalistes. Klaus Iohannis sest également félicité du fait que la Roumanie commence à nouveau à être considérée avec respect, comme un partenaire crédible, par les grands décideurs du monde. En outre, le plus grand mécontentement du président Klaus Iohannis reste la manière dont le Parlement bloque lactivité de la justice, tandis que plusieurs élus ont été mis à labri des poursuites pénales ou de larrestation par leurs collègues, qui avaient rejeté à plusieurs reprises les requêtes des procureurs.


    Plusieurs figures marquantes des milieux politique et daffaires sont actuellement derrière les barreaux. Parmi eux, Ioan Niculae, le plus riche Roumain, selon le magazine Forbes. Cet homme daffaires a illégalement financé la campagne électorale du social-démocrate Mircea Geoana, lors de la présidentielle de 2009, dans une affaire où le chef du Conseil départementale de Braila, Gheorghe Bunea Stancu, a également été condamné. Plusieurs autres responsables ont été placés en détention provisoire: lex-ministre des Finances, le social-démocrate Darius Vâlcov, accusé de trafic dinfluence et de corruption, le maire de Constanta, toujours un social-démocrate, Radu Mazare, enquêté pour pots-de-vin ou encore lex-ministre du Développement, Elena Udrea, du parti du Mouvement populaire, pour abus de fonctions et corruption.




    Nouveaux ministres roumains des Finances et des Fonds européens



    Le social-démocrate Eugen Teodorovici (44 ans), ancien titulaire du portefeuille des Fonds européens, est le nouveau ministre roumain des Finances, en remplacement de Darius Vâlcov, sous enquête pour corruption. A la tête du ministère des Fonds européens se retrouve désormais Marius Nica (35 ans), ancien secrétaire général au ministère de lEmploi. Au sein de lUE, la Roumanie reste en queue de peloton avec 56% de taux dabsorption des fonds structurels, soit le seul pays avec un chiffre en dessous de 60% et avec 20% de moins que la moyenne communautaire.




    Réunion à Bucarest du Commandement européen des Forces armées des Etats-Unis



    Bucarest a accueilli la conférence des ministres de la Défense des pays dEurope centrale avec le Commandement européen des Forces armées des Etats-Unis. L’agenda a été notamment dominé par des problèmes de sécurité, la coopération entre les armées alliées au niveau régional et au sein de lOTAN, la lutte contre les menaces régionales et mondiales et le plan daction visant le renforcement des capacités opérationnelles de lAlliance. Par ailleurs, le gouvernement de Bucarest a voté un projet de loi autorisant les forces armées étrangères à stationner ou transiter le territoire roumain, tout comme à y dérouler des opérations militaires. Le Premier ministre Victor Ponta a précisé que le projet concerne seulement le personnel et larmement des commandements otaniens basés en Roumanie dans le contexte de nouveaux défis sécuritaires intervenus sur le flanc oriental.




    Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, en visite à Bucarest



    Le déploiement des troupes de lOTAN en Roumanie a été largement évoqué aussi par les présidents roumain, Klaus Iohannis, et turc, Recep Tayyip Erdogan, qui a fait une visite à Bucarest mercredi. « La Roumanie et la Turquie ont des objectifs communs et des intérêts mutuels », a affirmé le chef de lEtat roumain, mettant également exergue la participation dAnkara à la mise en place du futur Centre de commande de lAlliance atlantique en Roumanie. Klaus Iohannis a également rappelé que la Turquie est le plus grand partenaire commercial non communautaire de la Roumanie. Raison de plus pour Bucarest de réaffirmer son soutien à l’adhésion d’Ankara à l’Union européenne, selon le président roumain. A son tour, Recep Tayyip Erdogan a souligné la nécessité de renforcer les relations bilatérales, l’excellente coopération entre les deux pays au sein de l’OTAN et le fait que la Turquie tente de maintenir la paix dans la région de la mer Noire, de la Méditerranée, des Balkans et du Caucase.




    Libéralisation du marché laitier européen



    Le marché européen du lait sest libéralisé à compter du 1er avril. Ainsi, le régime des quotas laitiers dans lUnion européenne a été définitivement enterré le 31 mars. La disparition des quotas est vécue comme une menace pour les fermiers roumains qui craignent que les grands producteurs et transformateurs de lait ne s’emparent du marché. Le ministre roumain de l’Agriculture, Daniel Constantin, invite pourtant au calme. Selon lui, la diminution de la TVA aux produits alimentaires, laitiers compris, de 24 à 9%, aura des conséquences positives et entraînera la croissance de la consommation de lait. Par ailleurs, plus dun millier déleveurs de moutons et de bovins de plusieurs départements du pays se sont rassemblés jeudi devant le siège du gouvernement pour protester contre la libéralisation du marché laitier, mais aussi contre les retards enregistrés dans le versement des subventions et la bureaucratie excessive.




    Le nouveau Code fiscal et de procédure fiscale soumis au débat du Parlement



    Après le vote du gouvernement de la semaine dernière, le Code fiscal et celui de procédure fiscale sont actuellement soumis au débat du Parlement. Le chef du gouvernement, Victor Ponta, a exprimé son espoir que les nouveaux Codes soient adoptés d’ici la fin de la session parlementaire, le 30 juin, de sorte qu’ils puissent entrer en vigueur avant le 1er janvier 2016. Une TVA générale de 20% et de 9% dans le cas des produits alimentaires figurent en tête des dispositions des nouveaux Codes. S’y ajoutent une baisse de 3% de la contribution des salariés à la Sécurité sociale et de 2% pour les employeurs à partir de 2018. Pour ce qui est du taux d’imposition unique, celui-ci pourrait diminuer de 16% à 14% en 2019. Le Conseil fiscal a donné un avis négatif aux modifications, tandis que le FMI considère que la Roumanie n’a pas suffisamment d’espace pour une réduction des taxes avant qu’elle n’améliore les procédures de collecte et de gestion des recettes au budget de l’Etat. (trad.: Ioana Stancescu, Andrei Popov)

  • Les relations roumano-turques

    Les relations roumano-turques

    « La Roumanie et la Turquie ont des objectifs communs et des intérêts mutuels », a déclaré mercredi, à Bucarest, le président Klaus Iohannis, à l’issue de son entretien avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Dans ce contexte, le président roumain a également mis en exergue la participation de la Turquie à la création d’un centre de commande de l’OTAN en Roumanie. De même, la coopération dans les secteurs économique et commercial est un atout pour les relations entre Bucarest et Ankara, estime le président roumain. Surtout que la Turquie est le plus grand partenaire commercial non communautaire de la Roumanie. Une raison de plus pour le président Klaus Iohannis de réaffirmer le soutien de Bucarest pour l’adhésion d’Ankara à l’Union européenne.



    Klaus Iohannis : « Ce qui nous relie c’est l’appartenance à l’OTAN, la coopération dans plusieurs domaines, notamment celui économique, mais aussi le fait que la Roumanie soutient la Turquie dans son processus d’adhésion à l’UE ».



    A son tour, Recep Tayyip Erdogan a souligné la nécessité de renforcer les relations bilatérales, l’excellente coopération entre les deux pays au sein de l’OTAN et le fait que la Turquie tentait de maintenir la paix dans la région de la Mer Noire, de la Méditerranée, des Balkans et du Caucase. Et M. Erdogan d’ajouter que son pays est entouré par un « anneau de feu », faisant référence aux conflits en Irak, en Syrie, en Ukraine et en Crimée, des crises qui préoccupent de près la Roumanie aussi. Par ailleurs, le leader d’Ankara a affirmé son souhait que les hommes d’affaires roumains et turcs s’allient pour entrer ensemble sur des marchés tiers pour devenir plus forts.



    La Turquie envisage d’ailleurs de faire de multiplier ses investissements en Roumanie, a encore affirmé Recep Tayyp Erdogan : « Comme vous le savez, nous avons désormais un Partenariat stratégique avec la Roumanie et je pense que les relations commerciales peuvent se développer davantage. Il y a des sociétés qui souhaitent faire de nouveaux investissements en Roumanie si elles trouvent de l’appui ».



    Le leader turc s’est vu obligé de raccourcir sa visite à Bucarest, en raison d’une situation exceptionnelle de sécurité à Istanbul. Avant de partir, il a participé à un forum d’affaires roumano-turc aux côtés du premier ministre roumain Victor Ponta. L’occasion pour Recep Tayyp Erdogan de plaider une fois de plus pour le développement des relations économiques bilatérales et de rappeler l’objectif fixé avec le premier ministre roumain, à savoir la hausse des échanges commerciaux entre les deux pays de 6,3 milliards de dollars actuellement à 10 milliards de dollars.



    Pour sa part, Victor Ponta a affirmé que la Roumanie et la Turquie souhaitaient renforcer leur partenariat par des projets communs dans plusieurs secteurs, dont l’énergie, l’infrastructure et l’agriculture. Enfin, selon le chef du gouvernement roumain, Bucarest entendait suivre l’exemple de la Turquie en ce qui concerne ses progrès dans l’économie et dans l’infrastructure. (Trad. Valentina Beleavski)