Tag: Ukraine

  • 24.02.2014

    24.02.2014

    Langue — Le ministre chargé de la relation avec les Roumains du monde, Cristian David, a affirmé que la décision du parlement de Kiev d’abroger la loi sur les langues régionales transgresse d’une manière flagrante les droits de la communauté roumaine d’Ukraine. Suite à cette décision, la minorité roumaine d’Ukraine, une des communautés historiques roumaines les plus importantes et les plus nombreuses, ne pourra plus utiliser sa langue maternelle dans un cadre officiel, a précisé le responsable de Bucarest. Cristian David a également affirmé qu’une décision de ce genre n’était pas conforme aux pratiques européennes, qu’affirment soutenir les forces politiques pro-européennes de Kiev.



    Coopération — Le chef de la diplomatie roumaine, Titus Corlatean, participe à Budapest à la réunion des ministres des affaires étrangères du Groupe de Visegrad, rejoint par Grèce, la Bulgarie et la Roumanie. Selon le ministère roumain des affaires étrangères, les pourparlers seront ciblées sur la sécurité énergétique, la migration, les évolutions du partenariat oriental et dans les Balkans, mais aussi sur la perspective des prochaines élections européennes. Le groupe de Visegred a été fondé en 1991, et il est formé de quatre pays : la République Tchèque, la Pologne, la Slovaquie et la Hongrie. Notons que c’est la Hongrie qui assume actuellement la présidence de cette organisation.



    Vaccin — Une équipe d’experts de l’Organisation mondiale de la Santé est arrivée aujourd’hui à Bucarest pour vérifier jusqu’à vendredi les lignes de production de l’Institut Cantacuzino. Rappelons-le, 400 mille doses de vaccin anti-grippal n’ont pas pu être commercialisées, parce qu’elles contenaient d’importantes quantités d’allergènes. Après plusieurs vérifications, les spécialistes mettront au point des mesures d’élimination des risques. Jusqu’à la fin de l’enquête, les doses déjà produites seront gardées et ne seront utilisées qu’en cas de pandémie. Jusqu’ici les cas de grippe étaient plutôt isolées, en échange l’épidémie s’envole en Hongrie voisine.



    Gouvernement — L’avenir de l’Union sociale-libérale, l’alliance au pouvoir à Bucarest, formée des partis social-démocrate et national-libéral, pourrait être tranchée mardi lorsque la délégation permanente du Parti national libéral doit décider si les libéraux quittent, oui ou non, le cabinet du premier ministre social-démocrate Victor Ponta. Celui-ci a demandé au PNL de présenter aujourd’hui une liste des nominations pour les fonctions gouvernementales qui reviennent aux libéraux. Ces derniers ont souligné qu’ils maintenaient les vieilles propositions et qu’ils attendaient la décision du premier ministre. Victor Ponta a annoncé qu’il ne démissionnerait pas au cas où les libéraux décideraient de quitter le gouvernement. Les dissensions entre le PSD et le PNL au sujet de la restructuration du cabinet durent depuis plus de deux semaines. Elles ont été provoquées par la nomination de Klaus Johannis, le maire libéral de la ville de Sibiu, aux fonctions de ministre de l’intérieur et de vice-premier ministre. Le premier ministre Victor Ponta espère que l’USL pourra continuer à gouverner, alors que le leader libéral soupçonne le PSD de se préparer à éliminer son parti du cabinet de Bucarest et de former un nouveau cabinet avec les deux autres partenaires de l’alliance, le Parti conservateur et l’Union nationale pour le progrès de la Roumanie.



    Motion — La chambre des députés de Bucarest doit débattre de la motion simple déposée par le Parti Démocrate-libéral et par le Parti du Peuple Dan Diaconescu sur la manière dont les autorités ont réalisé le déneigement cette année. Selon ses initiateurs, en décembre et janvier derniers, la Compagnie nationale des autoroutes et des routes nationales aurait conclu des contrats chiffrés à environ 22 millions d’euros au travers de procédures opaques qui auraient favorisé des sociétés proches de certains membres importants de l’USL, l’alliance politique au pouvoir. Les initiateurs de la motion demandent au gouvernement de vérifier la manière dont les contrats de déneigement ont été conclus.



    Tennis — Simona Halep (22 ans) occupe à partir d’aujourd’hui, la 7e place au classement mondial des joueuses de tennis. Elle a égalé ainsi le meilleur classement d’une Roumaine dans la hiérarchie WTA, celui d’Irina Spârlea en 1997. Simona Halep qui a progressé de deux places depuis la semaine dernière, est l’auteur d’une des plus spectaculaires progressions au tennis mondial féminin. En moins d’une année elle a remporté 7 tournois WTA pour grimper de la 64e place à la 7e.

  • Ukraine – changement de régime

    Ukraine – changement de régime

    Calme, réserve, pragmatisme et prudence, disponibilité maximale au dialogue et flexibilité — ce sont les recommandations adressées par le président Traian Bàsescu à tous les leaders politiques d’Ukraine. Le chef de l’Etat roumain a salué les évolutions les plus récentes de la profonde crise interne traversée par l’Ukraine ces derniers mois et a plaidé pour un ample consensus absolument nécessaire pour surmonter la situation, pour stabiliser le climat à l’intérieur et pour redresser l’économie.



    La Roumanie, en tant qu’Etat voisin et membre de l’UE et de l’OTAN appuie l’indépendance et l’intégrité territoriale de l’Ukraine qui doivent être suivies et garanties par la clase politique ukrainienne et par la communauté internationale. Selon Bucarest, le redressement de l’économie d’Ukraine par l’assistance de la communauté internationale est un des principaux objectifs à bref et moyen terme aux côtés de l’assurance de la stabilité politique et sociale. Ce quoi se passe actuellement en Ukraine est très important pour toute la région a souligné le chef de la diplomatie de Bucarest dans une interview accordée à la chaîne TV SKYNEWS. Hormis le retour à la Constitution de 2004 et la création d’un gouvernement d’union nationale, il est nécessaire d’organiser en Ukraine des élections anticipées correctes — estime le ministre Corlàtean qui, en même temps, réitère l’appui de la Roumanie à l’égard de la perspective européenne de l’Ukraine.



    L’intégration européenne du pays pour laquelle les gens ont protesté au centre de Kiev trois mois durant ne saurait se réaliser que par la volonté souveraine du peuple ukrainien, volonté qui doit être respectée par tous les acteurs internationaux — a souligné Corlàtean. Parmi les mesures prises par Kiev après avoir démis le président Viktor Ianoukovitch on trouve l’abrogation par le Parlement d’une loi stipulant la reconnaissance des langues régionales, le roumain compris. La diplomatie de Bucarest doit se proposer de convaincre les futurs partenaires ukrainiens de revenir sur ce point.



    Voici la réaction du président du Sénat, la chambre haute du Parlement de Bucarest, Crin Antonescu : « Il y a des choses qui ne sauraient être apaisantes pour nous, ni acceptables. Cette loi qui a été abrogée, loi adoptée du temps du président Ianoukovitch, était une bonne loi, conforme aux normes démocratiques européennes. Il n’y a pas de démocratie européenne au sens intégral du terme sans le droit à l’identité des minorités nationales ».



    En base de cette loi, actuellement abrogée, le roumain avait reçu le statut de langue régionale dans plusieurs localités des rayons de Tchernovtsy et de Transcarpatie. (trad. : Costin Grigore)

  • Regime change in Ukraine

    Regime change in Ukraine

    Calm, reticence, pragmatism, caution, full availability for dialogue and flexibility- these are the recommendations made by the Romanian President, Traian Basescu, to all Ukrainian political leaders. The Romanian president pleaded for widespread consensus, needed to overcome the crisis, stabilize the domestic situation and help the economy recover.



    Romania, as Ukraine’s neighbor and as a EU and NATO member, supports Ukraine’s independence and territorial integrity, which should be observed and guaranteed by the entire Ukrainian political class and the international community. Also, according to Bucharest, Ukraine’s economic recovery with the help of the international community is one of the top priorities on short and medium term, alongside ensuring political and social stability.



    The current events in Ukraine are very important for the whole region, the Romanian foreign minister Titus Corlatean said in an interview to the British TV channel SkyNews. Aside from returning to the 2004 Constitution and setting up a national union government, Ukraine needs to hold fair early elections, minister Corlatean said, reiterating Romania’s support for Ukraine’s European perspective. The country’s European integration, for which Ukrainians have been militating in downtown Kiev for 3 months, can only be achieved through the sovereign will of the Ukrainian people, and their wish has to be respected by all international players, the Romania Foreign Minister pointed out.



    One of the measures taken by the new Ukrainian Parliament after the removal from power of president Viktor Yanukovych, was to repeal a law that provided for the recognition of regional languages, the Romanian language included. The Romanian diplomacy has to do its best to persuade its future Ukrainian partners to reconsider the measure, said head of Romanian Senate, Crin Antonescu:



    “These are worrying things for us, that cannot be accepted. This law passed during the Yanukovych regime, which has now been repealed, was actually a good law, in line with the European democratic standards. One cannot speak of a genuine European democracy without granting national minorities the right to an identity of their own.”



    Under the recently repealed law, the Romanian language had been granted the status of regional language in several towns in Ukraine.




  • Bukarest begrüßt jüngste Entwicklung in Kiew

    Bukarest begrüßt jüngste Entwicklung in Kiew

    Ruhe, Zurückhaltung, Pragmatismus, Vorsicht, Bereitschaft zum Dialog und Offenheit empfiehlt der rumänische Staatschef Traian Băsescu den ukrainischen Entscheidungsträgern nach dem jüngsten Regimewechsel. Präsident Băsescu begrü‎ßt die jüngsten Entwicklungen im benachbarten Land Rumäniens und plädiert für ein gegenseitiges Einvernehmen, das derzeit zur Stabilisierung der Situation in der Ukraine sowie zur Wiederankurbelung der ukrainischen Wirtschaft unentbehrlich sei.



    Rumänien unterstütze als Nachbarland, EU- und NATO-Mitglied die Unabhängigkeit und die territoriale Integrität der Ukraine und diese sollen von der ganzen politischen Klasse der Ukraine sowie von der internationalen Staatengemeinschaft monitorisiert und garantiert werden, bekräftigten die rumänischen Behörden anschlie‎ßend. Die wirtschaftliche Ankurbelung der Ukraine, die durch direkte Untertsützung der internationalen Gemeinschaft erzielt werden könne, sei zudem neben der politischen und sozialen Stabilität eines der wichtigsten kurz- und mittelfristigen Ziele, hei‎ßt es ferner in einer offiziellen Mitteilung Bukarests. Die jüngsten Ereignisse im benachbarten Land Rumäniens seien für die ganze Region ausschlaggebend, betonte der rumänische Au‎ßenminister Titus Corlăţean in einem Interview mit dem britischen TV-Sender SkyNews.



    In der Ukraine seien derzeit neben der Rückkehr zur Verfassung von 2004 und der Bildung einer Regierung der nationalen Einheit gesetzlich geregelte vorgezogene Wahlen erforderlich, erklärte der rumänische Au‎ßenminister Corlăţean, der anschlie‎ßend die volle Unterstützung Rumäniens für die europäische Perspektive der Ukraine bekräftigte. Die europäische Integration des Landes, die drei Monate lang tausende Menschen auf die Stra‎ße trieb, könne lediglich durch den souveränen Willen des ukrainischen Volkes erzielt werden, und die europäischen Akteure sollen den Willen des Volkes beachten, betonte anschlie‎ßend Au‎ßenminister Corlăţean.



    Nach Absetzung des Präsidenten Viktor Janukowitsch wurde unter anderem das Gesetz über die Anerkennung der Regionalsprachen, einschlie‎ßlich der rumänischen Sprache, aufgehoben. Das Bukarester Au‎ßenministerium müsse sich vornehmen, das Thema wieder in die Aufmerksamkeit der künftigen ukrainischen Partner zu bringen, sagte der Senatsvorsitzende Crin Antonescu:



    Es handelt sich um Sachen, die uns beunruhigen und die wir nicht akzeptieren werden. Dieses Gesetz, das während des Regimes von Janukowitsch verabschiedet wurde, entspricht den Standards der europäischen Demokratie. Es gibt keine europäische Demokratie im vollen Sinne des Wortes ohne das Recht auf nationale Identität der anerkannten Minderheiten.



    Das Gesetz, das jüngst aufgehoben wurde, hatte der rumänischen Sprache den Status einer Regionalsprache in einigen Ortschaften um Czernowitz und Transkarpatien verliehen.

  • Die Woche 15.02. – 21.02.2014 im Überblick

    Die Woche 15.02. – 21.02.2014 im Überblick

    Spannungen innerhalb der Regierungskoalition Rumäniens



    Ofiziell warten die Parteiführer der Liberalen und der Sozial-Demokraten, beide an der Regierung, auf den Montag, um festzustellen, ob es noch einen Versöhnungsweg nach der öffentlichen Auseinandersetzung am Rande der Regierungsumbildung gibt. Zumindest ist diese die Frist, die Liberalenchef Crin Antonescu dem sozial-demokratischen Ministerpräsidenten Victor Ponta für die Annahme der Änderungsvorschläge der Liberalen festgesetzt hat. Die wichtigste davon ist die Ernennung des Hermanstädter Bürgermeisters Klaus Johannis zum Innenminister und Vizeministerpräsident.



    Die Äu‎ßerungen der beiden Führer von Donnerstag haben den Riss in der Sozial-Liberalen Union (USL) weiter vertieft und bestätigen das Szenario einer unmittelbaren Scheidung. Die Liberalen werfen Ministerpräsident Ponta vor, die PNL aus der Regierung zu evakuieren und die sozial-liberale Mehrheit aufzugeben, um eine neue Exekutive um die neugeschaffene Sozial-Demokratische Union (USD) herum zu bilden, antwortete Crin Antonescu. Die besagte Union beinhaltet au‎ßer der PSD auch zwei Taschenparteien, die Konservative Partei und die Union für den Fortschritt Rumäniens, so Antonescu. Ponta behauptet die derzeitige Formel der USL aufrecht erhalten zu wollen, ist aber der Meinung, er habe den Liberalen bereits zu viele Zugeständnisse gemacht.




    Sanktionen gegen die Regierung in Kiew



    Die blutigen Auseinandersetzungen in der Ukraine zwischen Regierungsgegners und Sicherheitskräften haben internationale Kritik ausgelöst. Drei EU-Aussenminister- Frankreichs Laurent Fabius, Deutschlands Frank Walter Steinmeier und Polens Radoslaw Sikorski sind zu Verhandlungen nach Kiew gereist, um die prorussische Führung des Landes von der Notwendigkeit die Gewalt zu stoppen, zu überzeugen. Zugleich haben die Chefdiplomaten der EU den Ton gegenüber der ukrainischen Regierung verschärft und haben konkrete Strafmassnahmen gegen diejenigen, die für die Gewalt in Kiew verantwortlich sind, getroffen: Visa-Sperren und Einfrierung von Konten. Für Rumänien ist die Stabilität dieses Landes, in dem eine wichtige historische rumänische Minderheit lebt, von zentralem Interesse. Die Folgen des Andauerns der Instabilität an den Grenzen Rumäniens und an den Grenzen eines EU-Partners, der Moldaurepublik, die sich in einem wichtigen Moment auf ihrem europäischen Weg befindet, stellt ein grosses Sicherheits-Risiko dar“, erklärte Rumäniens Aussenminister Titus Corlatean. Der rumänische Staatschef Traian Basescu hat erneut seinen ukrainischen Amtskollegen aufgefordert die Armee nicht gegen die Demonstranten einzusetzen. Ministerpräsident Victor Ponta sagte, Bukarest sei mit allen auf EU-und NATO-Ebene getroffenen Entscheidungen solidarisch.




    Das Gesetz über Agrarflächen wurde von den rumänischen Abgeordneten angenommen



    Nachdem die Abgeordneten mehreren Einsprüchen des Präsidenten Traian Băsescu stattgegeben haben, billigten sie diese Woche das Gesetzs der Agrarflächen. Dieses sieht vor, dass europäsiche Bürger und juristische Personen werden in Rumänien landwirtschaftliche Flächen unter Gegenseitigkeitsbedingungen erwerben können. Landwirtschaftsminister Daniel Constantin glaubt, dass das besagte Gesetz das Kaufverfahren der Agrarflächen stark vereinfacht. Die meisten Vorteile beziehen diejenigen, die wirklich Landwirtschaft treiben wollen. Eine der Hauptänderungen ist, dass die Verkäufer von landwirtschaftlichen Flächen das Bürgermeisteramt über das Verkaufsvorhaben benachrichtigen und auf die Personen mit Vorzugsrecht warten müssen.




    Astra, die grö‎ßte Versicherungsgesellschaft in Rumänien, wird unter Sonderverwaltung gestellt



    ASTRA, die bedeutendste Versicherungsgsellschaft in Rumänien, ist am Montag unter Sonderverwaltung gestellt worden. Die Ma‎ßnahme wurde von der Finanzaufsichtsbehörde getroffen, nachdem bei einer Kontrolle verschiedene Gesetzverletzungen gefunden wurden. In einem Land mit einem hohen Erdbebenrisiko könnten die Personen, die ihr Haus oder ihre Wohnung bei Astra versichert haben, keine Entschädigungen erhalten, weil die Gesellschaft die Schäden unterschätzt hat. Die Gesellschaft hat Pflichtreserven, die um 40% kleiner als notwendig sind, gesichert. ASTRA hat 3 Millionen Kunden. Darunter haben 2 Millionen Wohnungsversicherungen abgeschlossen.




    Das medizinische Grundleistungspaket wird am 1. April in Kraft treten



    Das Bukarester Gesundheitsministerium kündigte an, 2014 sei das Jahr der Reformen im besagten Sektor. Die Ma‎ßnahmen die das Ressortministerium in Aussicht stellt sollen das System in Ordnung bringen. Entscheidungsträger im rumänischen Gesundheitsministerium haben vor, ein Grundleistungspaket, sowie ein minimales Leistungspaket einzuführen, die bald in Kraft treten sollen. Das Grundleistungspaket soll den Versicherten zur Verfügung gestellt werden, während das minimale Paket sich an Nichtversicherte richtet. Das letztere schlie‎ßt medizinische Notdienste, sowie die Überwachung und Entdeckung der Krankheiten ein. Das minimale Paket enthält zudem die Monitorisierung der Entwicklung der Schwangerschaft und des gesundheitlichen Zustands der neu gewordenen Mutter, Beratungen zur Familienplanung, Präventionsdienstleistungen und Sportaktivitäten.




    Die ausländischen Investoren in Rumänien erklärten sich unzufrieden mit der politischen Situation im Lande



    Die politische Lage Rumäniens beeinträchtigt die Stabilität des Wirtschaftsumfelds. Das hat als Folge höhere Abgaben und niedrigere Löhne für die Bevölkerung, sowie Schwierigkeiten in der Anziehung von Fremdinvestitionen. Die erklärte der Generalsekretär der Koalition zur Entwicklung Rumäniens, Steven van Groningen. Er betonte, dass Rumänien Bereichsstrategien benötigt und dass die Gesetzesänderungen innerhalb dieser Strategie, unter einer Wirkungsanalyse und in einer vernünftigen Zeitspanne von 6-12 stattfinden sollen. Die Koalition, besteht aus vier der wichtigsten Investorenverbände des Landes: die Amerikanisch-Rumänische Handelskammer, der Rat der Ausländischen Investoren, der Verband der Rumänischen Geschäftsleute und Romanian Business Leaders.

  • Nachrichten 22.02.2014

    Nachrichten 22.02.2014

    BUKAREST: Das Bukarester Aussenministerium hat eingeschätzt, dass die nachhaltige und konsequente Umsetzung des in Kiew unterzeichneten Abkommens Stabilität und Wohlstand für das ukrainische Volk sichern wird. Rumänien au‎ßerte seine Überzeugung, dass die in der jetzigen Krise involvierten Parteien sich bemühen mussen, um zukünftig eine Eskalierung der Gewalt in der Ukraine zu vermeiden. Die Wiederankurbelung der ukrainischen Wirtschaft sollte eine Priorität der Europäischen Union, der Vereinigten Staaten und der internationalen Finanzeinrichtungen sein, so das rumänische Aussenministerium.



    BUKAREST: Die Situation innerhalb der Sozial-Liberalen Union USL (der Regierungskoalition in Rumänien) könnte am Montag geklärt werden. Am Montag erwartet die National-Liberale Partei von der Sozial-Demokratischen Partei, ihrer Regierungspartnerin, eine Antwort auf die Vorschläge der Liberalen betreffend die Regierungsumbildung. Der Vorsitzende der Sozial-Demokratischen Partei, Victor Ponta, lancierte einen Appell auf Mä‎ßigung und Dialog, um die Regierungskoalition Sozial-Liberale Union USL zu retten, und äu‎ßerte die Hoffnung, dass man in den folgenden Tagen Lösungen für die Aufrechterhaltung der jetzigen Regierungskoalition finden werde. Der Co-Vorsitzende der Sozial-Liberalen Union, Crin Antonescu, der Chef der National-Liberalen Partei PNL, hat den Verdacht, die Sozial-Demokrate Partei beabsichtige, die National-Liberale Partei vom Regierungskabinett zu entfernen und ein neues Kabinett mit zwei kleineren Partnern zu bilden, nämlich mit der Konservativen Partei PC und der Union für den Fortschritt Rumäniens UNPR. Sollte dies geschehen, werden die National-Liberalen den Rücktritt des Ministerpräsidenten fordern.



    CHISINAU: Der rumänische Ministerpräsident Victor Ponta hat am Freitag in Chisinau erklärt, die Bukarester Regierung werde die Investitionen der rumänischen Firmen in der ex-sowjetischen, mehrheitlich rumänischsprachigen Republik Moldawien zu 80% garantieren. Ungeachtet der politischen Spannungen in Bukarest unterstützen die rumänische Präsidentschaft, die Regierung und das Parlament die Bestrebungen der Republik Moldawien in Richtung EU-Integration, so Victor Ponta. Der moldawische Ministerpräsident Iurie Leanca begrü‎ßte die konstante Unterstützung der rumänischen Behörden in Bezug auf die EU-Integration seines Landes, sowie das Unterzeichnen der zwei bilateralen Abkommen in den Bereichen Erziehung und Notmedizin.

  • La semaine du 17 au 22 février 2014

    La semaine du 17 au 22 février 2014

    Les tensions persistent au sein de l’USL



    Y aurait-il encore quelqu’un qui croie toujours en l’avenir de l’USL, l’alliance de centre-gauche au pouvoir en Roumanie, après la crise au sein de l’Union, crise qui semble aller s’accentuant au jour le jour? Les leaders de l’USL, à savoir le premier ministre social-démocrate Victor Ponta et le président du Sénat et chef de file des libéraux Crin Antonescu vont tenter, la semaine prochaine, de sauver la situation et de trouver une solution au blocage politique qui dure depuis plus de deux semaines déjà.



    Les profondes tensions qui minent cette alliance, de plus en plus fragile, ont été engendrées par les divergences de vues à l’égard d’une nouvelle structure du cabinet Ponta. Les libéraux accusent les sociaux-démocrates de vouloir renoncer au gouvernement légitime de l’USL, qui a remporté les élections de 2012. Le chef des libéraux, Crin Antonescu, a déclaré que son homologue social-démocrate, le premier ministre Victor Ponta, tentait de construire, aux côtés des autres formations politiques au pouvoir, le PC et l’UNPR, un cabinet de l’Union Sociale – Démocrate (USD), alliance au sein de laquelle ces partis viennent de se réunir. Pour sa part, Ponta affirme souhaiter maintenir la formule de l’USL, tout en estimant qu’il a déjà fait pas mal de concessions aux libéraux.



    Des sanctions contre le régime de Kiev



    La communauté internationale se dit de plus en plus préoccupée par les dernières évolutions en Ukraine. Réunis à Bruxelles, les ministres européens des Affaires Etrangères ont adopté une série de sanctions à l’encontre du régime de Kiev. Ils ont ainsi décidé de priver de visas les officiels ukrainiens et de geler leurs avoirs. La Roumanie, par la voix de son chef de la diplomatie, Titus Corlatean, a condamné les violences de ce pays, soldées par des morts et des blessés aussi bien dans les rangs des protestataires que dans ceux des forces de l’ordre. Par ailleurs, le président roumain, Traian Basescu a appelé, une fois de plus, son homologue ukrainien, Viktor Ianoukovitch, à ne pas impliquer l’armée dans la répression des manifestations de la rue. Et lui d’ajouter que l’Europe tout entière risque d’être affectée par la déstabilisation en Ukraine.




    La loi des terrains agricoles adoptée par les députés roumains



    Après avoir accepté plusieurs amendements formulés par le chef de l’Etat, les députés roumains ont finalement adopté cette semaine la Loi des terrains agricoles. Au terme de ce document, la loi roumaine consentira à l’achat de terrains agricoles en Roumanie par des Européens, tout en respectant la condition de réciprocité. De l’avis du ministre roumain de l’Agriculture, Daniel Constantin, la loi simplifie les procédures de vente des terrains extra-muros, en encourageant ceux qui souhaitent faire vraiment de l’agriculture. Parmi les principales modifications de la loi, notons celle obligeant les propriétaires de ces terrains qui souhaitent les mettre en vente à annoncer la mairie et à attendre la liste des personnes ayant le droit de préemption.



    Le plus grand assureur de Roumanie – Astra – placé sous administration spéciale



    L’Autorité de Surveillance Financière a placé sous administration spéciale le plus grand assureur du marché roumain – Astra. La mesure a été adoptée après qu’un contrôle eut mis en évidence plusieurs irrégularités dans la gestion des fonds. A titre d’exemple: en cas de séisme puissant, Astra ne pourra pas dédommager ses clients, puisque, dans les contrats, elle a sous-estimé les dégâts. La situation est d’autant plus grave que le nombre d’assurés d’Astra s’élève à quelque trois millions de personnes, dont plus de deux millions ont signé des contrats d’assurance-maison.




    La liste des médicaments remboursables doit entrer en vigueur le 1er avril prochain en même temps avec le paquet de base de services médicaux



    Le Ministère roumain de la Santé a lancé la nouvelle liste de médicaments remboursables et gratuits qui fera l’objet d’un débat public. Après 6 ans sans modification aucune, la liste, dont l’entrée en vigueur est prévue au premier avril prochain, s’est vu enrichir de 130 médicaments nouveaux ou dont la recommandation thérapeutique à été élargie à d’autres maladies. La liste des médicaments remboursables entrera en vigueur en même temps que le paquet de base de services médicaux. Celui-ci s’adresse uniquement aux personnes bénéficiant d’une assurance maladie, alors que le paquet minimum concerne les seuls non-assurés. Ce dernier comprend services d’urgence, dépistage de certaines maladies, surveillance de la grossesse et suivi des femmes qui viennent d’accoucher, conseils de planning familial, services de prévention et accompagnement.




    Les investisseurs étrangers en Roumanie – mécontents de la situation politique du pays



    La situation politique en Roumanie touche la stabilité du milieu économique, ce qui entraîne des taxes plus élevées, des salaires plus bas et décourage les investisseurs étrangers. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire général de la Coalition pour le développement de la Roumanie, Steven van Groningen. Lequel a également souligné que la Roumanie avait besoin de stratégies sectorielles, de sorte que les changements législatifs aient lieu dans le cadre de ces stratégies, avec une analyse d’impact et un délai de mise en oeuvre raisonnable, allant de 6 à 12 mois. La coalition réunit 4 des organisations d’investisseurs les plus importantes du pays, à savoir la Chambre de commerce américaine en Roumanie, le Conseil des Investisseurs étrangers, l’Association des hommes d’affaires de Roumanie et Romanian Business Leaders. (trad.: Ioana Stancescu, Mariana Tudose)

  • Nachrichten 21.02.2014

    Nachrichten 21.02.2014

    BUKAREST: Rumäniens Au‎ßenminister Titus Corlăţean hat die Ausschreitungen mit Todesopfern in der benachbarten Ukraine aufs Schärfste verurteilt. Die Führung in Kiew sei verpflichtet, die Krawalle unverzüglich zu stoppen und den politischen Dialog mit der Opposition zu fördern, so Corlăţean. Dabei forderte er auch die Oppositionsführer auf, sich von den Aktionen der radikalen Gruppierungen zu distanzieren. Für Rumänien sei eine stabile Ukraine von wesentlicher Bedeutung, zumal in dem Nachbarstaat etwa eine halbe Million von Staatsbürgern rumänischer Herkunft lebten, erklärte der Au‎ßenminister noch. Corlăţean rief zudem rumänischen Staatsbürgern von der Einreise in die Ukraine ab. Sollte dies nicht vermeidbar sein, sollten sich Rumänen im Notfall an die rumänische Botschaft in Kiew, sowie die Generalkonsulate in Czernowitz (im Westen) und Odessa im Süden wenden. Der Rückzug der rumänischen Diplomaten aus Kiew werde noch nicht in Betracht gezogen, die Botschaft einschlie‎ßlich der Konsularabteilung gingen ihrer Tätigkeit unter quasi-normalen Umständen“ nach. In Bukarest fand eine Kundgebung im Zeichen der Solidarität mit den pro-europäischen Demonstranten in Kiew, sowie als Protestaktion gegen die blutige Unterdrückung der Kundgebungen in der ukrainischen Hauptstadt.



    CHISINAU: Die Ministerpräsidenten Rumäniens und der ex-sowjetischen, mehrheitlich rumänischsprachigen Republik Moldawien, Victor Ponta und Iurie Leanca, haben am Freitag in Chisinau zwei Abkommen in den Bereichen Erziehung und medizinische Notsituationen unterzeichnet. Im Rahmen seines Besuches in Chisinau erklärte Victor Ponta erneut, da‎ß Rumänien den EU-Annäherungsproze‎ß der Republik Moldawien ohne Rückhalt unterstützt. Der rumänische Ministerpräsident versicherte seinen Gesprächspartnern, dass die Regierung in Bukarest bereit ist, die moldauischen Behörden an ihrer Erfahrung im Bereich Nutzung europäischer Fördergelder teilhaben zulassen. Au‎ßerdem können dem Nachbarland Informationen über die vollständige Integration in die EU zur Verfügung gestellt werden. Auf der Agenda des rumänischen Ministerpräsidenten standen noch Treffen mit dem moldawischen Staatspräsident, Nicolae Timofti und mit dem Parlamentsvorsitzenden Igor Corman.



    BUKAREST: Der Co-Vorsitzende der Regierungskoalition, der Liberale Crin Antonescu, hat seinen sozialdemokratischen Koalitionspartnern von der PSD erneut gedroht. Sollte Ministerpräsident Victor Ponta die Vorschläge der Nationalliberalen Partei (PNL) für die vakanten Stellen im Kabinett nicht annehmen, bzw. die Liste mit den Namen an das Parlament zur Bestätigung weiterleiten, würden sie den Rücktritt des Regierungschefs fordern, sagte der Chef der Liberalen, Antonescu. Die Spannungen zwischen PSD und PNL vor dem Hintergrund der Regierungsumbildung dauern seit bereits zwei Wochen an und gefährden den Fortbestand der politischen Allianz.



    SPORT: Tennisprofi Simona Halep ist seit dem Turniersieg vergangene Woche in Doha die 12. Spielerin der Geschichte des Tennis mit sieben Endspielsiegen in Folge. Sollte sie eventuell auch ein achtes Finale gewinnen, würde Halep die aktuelle Weltranglistenerste Serena Williams in dieser Hinsicht einholen. Auch die US-Amerikanerin hat in ihrer Karriere acht Endspiele nacheinander für sich entscheiden können. Diese Statistik wird von der Deutschen Steffi Graf mit 15 Siegen aus 15 Finalteilnahmen angeführt. Die 22-jährige Halep ist spätestens seit dem Turniersieg in der Hauptstadt des Katar in die Elite des Frauentennis aufgestiegen. Ab Montag wird die Rumänin auf Platz 7. der Weltrangliste hochklettern. Letztes Jahr hatte Halep die Turniere in Nürnberg, s-Hertogenbosch, Budapest, New Haven, Moskau und Sofia gewonnen.


  • 20.02.2014 (mise à jour)

    20.02.2014 (mise à jour)

    Violences – La Roumanie est solidaire avec toutes les décisions prises au niveau de l’UE et de l’OTAN sur la situation en Ukraine, a déclaré le premier ministre roumain, Victor Ponta. C’est d’ailleurs le message transmis à Bruxelles par le chef de la diplomatie roumaine, lors de la réunion extraordinaire des chefs des diplomaties des Etats membres de l’UE consacrée à la situation en Ukraine. La Roumanie a fermement condamné les violences dans ce pays, soldées par des dizaines de morts et des centaines de blessés. Le président roumain Traian Basescu a une fois de plus appelé son homologue ukrainien, Viktor Ianoukovitch à ne pas impliquer l’armée dans la répression des manifestations dans la rue. Il a aussi déclaré que la déstabilisation de l’Ukraine risquerait de toucher l’Europe tout entière et fait savoir que si besoin était, la Roumanie pourrait prendre en charge 3.500 réfugiés ukrainiens. Selon les analystes, les violences touchent aussi le milieu des affaires ukrainien, et les devises nationales de la région, dont celle de la Roumanie, le taux de change du leu par rapport à l’euro atteignant jeudi son niveau le plus bas de ces trois dernières semaines.



    Défense – Le ministre roumain de la défense, Mircea Duşa, participe jusquà vendredi à Athènes, à la réunion informelle qui rassemble tous les responsables de la défense de l’UE. A l’agenda de la réunion figurent notamment le partenariat stratégique UE — ONU et les directions d’action de l’Agence Européenne de Défense, après le Conseil européen de décembre 2013. Quant aux discussions durant les sessions de travail, elles seront ciblées sur les opérations militaires en cours menées sous l’égide de la Politique commune de Sécurité et de Défense.



    Spectacle – Plusieurs officiels de l’UE et députés européens, dont la Roumaine Renate Weber, sont montés mercredi soir, à Bruxelles sur les planches, aux côtés des comédiens pour jouer la pièce “Dis la vérité du pouvoir. Voix dans le noir”. Le scénario, écrit par l’Argentin Ariel Dorfmann, a pour point de départ les interviews réalisées par Kerry Kennedy, présidente du Centre Robert F. Kennedy pour la justice et les droits de l’homme. Elle a interviewé une cinquantaine de personnalités, dont Desmond Tutu, Dalai Lama ou l’Américain d’origine roumaine Elie Wiesel, survivant de l’Holocauste. Le spectacle mentionné, qui repose sur ces témoignages, a été dédié au respect des droits humains.



    Tennis – La joueuse romaine de tennis Sorana Cîrstea, 27e mondiale, a raté la qualification dans les demi finales du tournoi de Dubaï, après s’est inclinée devant la Danoise Caroline Wozniacki, tête de série numéro 8. Suite à ce résultat, Soaran Cârstea recevra 34 mille 891 dollars et gagnera 100 points WTA.


  • Nachrichten 20.02.2014

    Nachrichten 20.02.2014

    XXX – Der rumänische Au‎ßenminister Titus Corlăţean hat sich in Brüssel an dem au‎ßerordentlichen Treffen der EU-Chefdiplomaten bezüglich der Lage in der Ukraine beteiligt. Dabei unterstrich er die tiefe Besorgnis Rumäniens über die Entwicklungen in Kiew sowie die strenge Verurteilung der Gewalttaten. Zuvor hatte das rumänische Aussenministerium Ministerium den Rumänen, die in die benachbarte Ukraine reisen, empfohlen, die Anwesenheit an den Orten, wo Demonstrationen stattfinden zu meiden und sich an solchen Aktionen nicht zu beteiligen. Am Mittwoch hatte Rumäniens Präsident Traian Basescu erklärt, dass eine Destabilisierung der Ukraine ganz Europa beeinträchtigen könnte. Er setzte sich für die Anwendung von individuellen Sanktionen gegen diejenigen, die sich für die exzessive Gewaltanwendung in Kiew verantwortlich machen. Dennoch war er der Meinung, dass Wirtschaftssanktionen unagemessen seien, das sich die Ukraine bereits in einer besonders schwierigen Wirtschaftslage befände. Der Präsident teilte au‎ßerdem mit, dass falls notwendig, Rumänien rund 3.500 Flüchtlinge aus der Ukraine aufnehmen könnte.



    BRÜSSEL: Die Europäische Kommission hat zwei Infringement-Verfahren gegen Rumänien angekündigt, wegen Pobleme im Umweltschutzbereich und im Bereich Eisenbahntransport. Die Probleme im Umweltschutzbereich beziehen sich auf Nichteinhaltung der EU-Gesetzgebung bei einigen Abfalldeponien und beim Säubern von zwei Dekantierungbecken bei Bergbaueinrichtungen im Nordosten des Landes. Im Bereich Eisenbahntransport fordert die EU-Kommission Rumänien auf, korrekte Tarife bei der Benutzung der Schieneninfrastruktur anzuwenden, und die finanzielle Unterstützung der Infrastrukturverwaltung zu sichern. Auch wenn das rumänische Eisenbahnnetz eines der breitesten in Europa ist, werden bei Gütertransporten in Rumänien sehr hohe Tarife im Vergleich zu den anderen EU-Ländern gefordert, so die Europäische Kommission.



    ATHEN: Der rumänische Verteidigungsminsiter Mircea Duşa beteiligt sich am Donnerstag und Freitag in Athen an dem informellen Treffen seiner Amtskollegen aus den EU-Mitgliedsstaaten. Auf der Agenda des Treffens stehen die strategische Partnerschaft EU — UNO und die Einsatzrichtungen der Europäischen Verteidigungsagentur nach dem Europäischen Rat vom Dezember 2013. Die Diskussionen in den Arbeitssitzungen fokussieren auf laufende Militäreinsätze im Namen der Gemeinsamen Sicherheits- und Verteidigungspolitik.

  • 20.02.2014

    20.02.2014

    Réunion – Le ministre roumain des affaires étrangères, Titus Corlăţean, participe aujourd’hui à Bruxelles à la réunion extraordinaires des chefs des diplomaties des Etats membres de l’UE consacrée à la situation en Ukraine. Selon un communiqué de la diplomatie de Bucarest, Titus Corlăţean va réaffirmer à Bruxelles la vive préoccupation de la Roumanie à l’égard des évolutions en Ukraine et condamner fermement les violences. Le ministère roumain des affaires étrangères a déjà recommandé à ses ressortissants voyageant en Ukraine d’éviter les lieux de manifestations et leur a déconseillé de participer à de telles actions. Mercredi, le président de la Roumanie, Traian Basescu, a déclaré que la déstabilisation de l’Ukraine risquerait de toucher l’Europe tout entière. Il a plaidé en faveur de l’application de sanctions individuelles contre les responsables du recours excessif à la force à Kiev. Il a également souligné que les sanctions économiques seraient inopportunes vu que l’Ukraine est déjà confrontée à une situation extrêmement difficile. Le chef de l’Etat roumain a également fait savoir que si besoin était, la Roumanie pourrait prendre en charge 3.500 réfugiés ukrainiens. Selon les analystes, les violences touchent aussi le milieu des affaires ukrainien, confronté à un retrait massif des investisseurs. Les devises nationales de la région, dont celle de la Roumanie, le leu, en ont elles aussi subi les conséquences, dans le sens d’une légère dépréciation par rapport à l’euro.



    Défense – Le ministre roumain de la défense, Mircea Duşa, participe ces jeudi et vendredi à Athènes, à la réunion informelle qui rassemble tous les responsables de la défense de l’UE. A l’agenda de la réunion figurent notamment le partenariat stratégique UE — ONU et les directions d’action de l’Agence Européenne de Défense, après le Conseil européen de décembre 2013. Quant aux discussions durant les sessions de travail, elles seront ciblées sur les opérations militaires en cours menées sous l’égide de la Politique commune de Sécurité et de Défense.



    Spectacle – Plusieurs officiels de l’UE et députés européens, dont la Roumaine Renate Weber, sont montés mercredi soir, à Bruxelles sur les planches, aux côtés des comédiens pour jouer la pièce “Dis la vérité du pouvoir. Voix dans le noir”. Le scénario, écrit par l’Argentin Ariel Dorfmann, a pour point de départ les interviews réalisées par Kerry Kennedy, présidente du Centre Robert F. Kennedy pour la justice et les droits de l’homme. Elle a interviewé une cinquantaine de personnalités, dont Desmond Tutu, Dalai Lama ou l’Américain d’origine roumaine Elie Wiesel, survivant de l’Holocauste. Le spectacle mentionné, qui repose sur ces témoignages, a été dédié au respect des droits humains.



    Tennis – La joueuse romaine de tennis Sorana Cîrstea, 27e mondiale, rencontre ce jeudi la Danoise Caroline Wozniacki, 11e au classement WTA, dans les quarts de finale du tournoi de Dubaï. La Roumaine a vaincu mercredi, en trois sets (6-2, 5-7, 6-1), la favorite numéro 4, l’Italienne Sara Errani. Sorana Cirstea este la seule représentante de la Roumanie présente au tournoi de Dubaï, après l’abandon de Simona Halep, au premier tour, pour cause d’ennuis de santé.


  • Nachrichten 19.02.2014

    Nachrichten 19.02.2014

    Kiew: Nach der Gewalteskalation in der Ukraine haben die Sicherheitsdienste am Mittwoch einen landesweiten “Anti-Terror”-Einsatz angekündigt. Die extremistischen und radikalen Gruppierungen seien für die schweren Unruhen verantwortlich, hei‎ßt es in der Erklärung der ukrainischen Sicherheitsdienste. Bei Ausschreitungen in der Nacht zum Mittwoch zwischen Regierungsgegnern und Sicherheitskräften sind 26 Menschen getötet worden. Hunderte Menschen wurden nach Angaben des Gesundheitsministeriums in Krankenhäuser gebracht, unter den Verletzten waren demnach 79 Polizisten und fünf Journalisten.





    Die Organisation für Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa (OSZE) drückte die tiefe Besorgnis über die neuesten Entwicklungen in Kiew aus und fordert von den ukrainischen Behörden, die Sicherheit der Journalisten zu garantieren, nachdem ein Journalist einer Lokalzeitung bei den schweren Unruhen in der ukrainischen Hauptstadt erschossen wurde. Im Westen des Landes haben proeuropäische Demonstranten Verwaltungsgebäuden erneut besetzt. Präsident Viktor Janukowitsch verteidigte den Einsatz von Gewalt und erklärte, die Opposition habe die Grenzen überschritten. Er warf der prowestlichen Opposition einen verfassungswidrigen Versuch der Machtübernahme vor. UNO fordert eine unabhängige Untersuchung der Vorgänge in der Ukraine. Europäische Regierungen rufen zu Gewaltsverzicht auf beiden Seiten auf. Mehr dazu nach den Nachrichten





    Brüssel: Rumäniens Aussenminister Titus Corlăţean beteiligt sich am Donnerstag in Brüssel am Sondergipfel der EU-Aussenminister zur aktuellen Situation in der Ukraine. Bukarest soll dabei seine tiefe Besorgnis über die schweren Unruhen im benachbarten Land ausdrücken und die Gewalt scharf verurteilen, hei‎ßt es in einer Mitteilung des rumänischen Aussenministeriums. Bukarest soll zudem die Wichtigkeit des internen politischen Dialogs als einzige nachhaltige Lösung in der aktuellen Krise in der Ukraine betonen. Das Aussenministerium in Bukarest emphiehlt ferner den rumänischen Bürgern, die in die Ukraine einreisen, die Protestregionen zu vermeiden. Zudem fordert das rumänische Aussenministerium die rumänischen Bürger auf, an solche Protestaktionen nicht teilzunehmen und nicht nach Kiew zu reisen. Ab Mittwoch, 0:00 Uhr ist der Zugang in Kiew für alle Transportmittel untersagt.





    Bukarest: Die rumänische liberale Partei beschuldigt ihren sozialdemokratischen Regierungspartner der legitimen Regierung der sozialliberalen Union ein Ende setzen zu wollen. Der Liberalen-Chef Crin Antonescu erklärte am Mittwoch, Ministerpräsident Victor Ponta versuche zusammen mit den anderen mitregierenden Parteien, mit der konservativen Partei (PC) und der Nationalen Union für den Fortschritt Rumäniens (UNPR), eine Regierung der sozialdemokratischen Union, die vor kurzem gegründet wurde, zu bilden.





    Die Liberalen beharren auf ihre Nominierung für das Innenministerium, das Wirtschaftsministerium, das Finanzministerium und das Gesundheitsministerium. Zudem sollen die Liberalen das Amt eines Vizeministerpräsidenten bekommen und die sozialdemokratische Union soll aufgelöst werden. Die Liberalen haben die Ernennung von Interimsministern verweigert. Folglich haben Ministerpräsident Victor Ponta und sein Parteikollege, der für Energie delegierte Minister Constantin Niţă, zeitweilig die Leitung des Finanzministeriums, bzw.des Wirtschaftsministeriums übernommen. Die Regierungskrise dauert in Rumänien seit zwei Wochen.



  • Erneut Unruhen in der Ukraine

    Erneut Unruhen in der Ukraine

    Nach wochenlanger scheinbarer Ruhe, während der das Feuer des Aufstandes geschwelt hat, bricht die Ukraine wieder in Flammen aus. Die Zusammenstö‎ße im Zentrum von Kiew zwischen den pro-europäischen Demonstranten und der Polizei der pro-russischen Regierung des Präsidenten Viktor Janukowitsch forderten zahlreiche Opfer auf beiden Seiten.



    Durch nichts angekündigt, ist die Gewalt, die diese Woche ausbrach, beispiellos in den 23 Jahren, die seit dem Zerfall der ehemaligen Sowjetunion und der Unabhängigkeitsverkündung Kiews vergangen sind. Wie absehbar, wurden zuerst die Russland-feindlichen Regionen im Westen des Landes kontaminiert, die sich der Regierung in Kiew widersetzen. Hier wurden erneut die Sitze der Behörden besetzt.



    Der Osten und der Süden der Ukraine, die sich schon immer auf der Umlaufbahn Russlands befanden, waren vergleichsweise ruhiger und die lokalen Vertreter fordern den Präsidenten auf, Ma‎ßnahmen zur Beendigung der Unruhen zu treffen. Die zahlreichen Risse, die die Ukraine zwischen Osten und Westen, zwischen pro-westlichen und Russland-nahen, zwischen unaufhaltsamen Aufständischen und erbarmungslosen Polizisten teilen, vertiefen sich von Stunde zu Stunde.



    Während sich die Streitkräfte auf der Stra‎ße gegenseitig massakrieren, sind die Politiker unfähig, die Formel eines Waffenstillstands zu finden, und die Verhandlungen bleiben weiterhin ergebnislos. Fassungslos vor der Hassentfaltung in der Ukraine, können die diplomatischen Kanzleien nichts anderes tun, als zur Ruhe, Mä‎ßigung und Vernunft aufzurufen.



    Die Vereinigten Staaten verurteilten die Gewalttaten beider Parteien, betonten aber, dass die Regierung die Verantwortung für die Wiederherstellung des Friedens trägt. Der amerikanische Vizepräsident Joe Biden forderte Janukowitsch auf, die Ordnungskräfte zurück zu ziehen und Zurückhaltung aufzuweisen. Die europäische Chefdiplomatin Catherine Ashton zeigte sich sehr besorgt über die Eskalierung der Gewalt und betonte, dass Brüssel bereit sei, durch alle möglichen Mittel Unterstützung zu leisten.



    In Bukarest herrscht allgemeine Besorgnis. Diese ist legitim, denn Rumänien teilt hunderte Kilometer Grenze mit der Ukraine. Au‎ßerdem zählt die in der Ukraine lebende rumänische Gemeinde rund eine halbe Million Seelen. Au‎ßenminister Titus Corlăţean rief zur Beendigung der Gewalt auf. Seinerseits forderte Präsident Traian Băsescu Janukowitsch auf, auf Gewaltanwendung und Unterdrückung der Protestierenden zu verzichten.



    Während der antikommunistischen Revolution von 1989 durchlebte Rumänien gewaltsame Auseinadersetzungen. Über eintausend Menschen verloren ihr Leben in dem Kampf für Freiheit und Demokratie. Wir haben damals gelernt, dass Gewalt keine Lösung darstellt und dass man durch den demokratischen Dialog nach Lösungen suchen muss“ — teilte der rumänische Präsident seinem Amtskollegen in der benachbarten Ukraine mit.

  • Ukraine entre l’Est et l’Ouest

    Ukraine entre l’Est et l’Ouest

    Manifestations monstres, bâtiments administratifs pris d’assaut, responsables molestés, statues détruites et, en réponse, une répression dure, soldée par des morts et des blessés, s’accompagnant d’arrestations, d’enlèvements et de torture — voilà le tableau de l’Ukraine actuelle. Depuis l’automne dernier, lorsque le président Viktor Ianoukovytch a refusé, à la dernière minute, de signer les accords d’association et de libre-échange avec l’Union Européenne, privilégiant les relations avec la Russie, Kiev et, peu à peu, tout le pays sont devenus pratiquement un vaste champ de bataille entre les manifestants pro-occidentaux et la police du régime philo-russe.



    Comme on pouvait s’y attendre, ces événements dramatiques ont suscité de vives réactions de la part de l’UE et des Etats-Unis, qui ont accusé la pouvoir en place à Kiev d’avoir provoqué l’escalade de la violence dans cette ex-république soviétique. Le président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso, a averti, lui, que la répression du mouvement contestataire mettait en danger les relations entre Bruxelles et Kiev. L’ambassade américaine à Kiev annonçait la révocation des visas de plusieurs officiels ukrainiens, suite au recours à la force contre les manifestants.



    En échange, à Moscou, l’élite gouvernementale russe est persuadée que les affrontements violents déroulés en Ukraine étaient organisés et financés par l’Occident. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a accusé l’UE de soutenir ce qu’il a appelé « les pogromes » commis par l’opposition de Kiev. L’attaché de presse du Kremlin, Dimitri Peskov, estime même qu’en alimentant cette révolte, l’Occident tente de saboter les Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi, étant jaloux de la Russie, qui est, à son avis, un Etat « puissant, riche, sain et voué au succès ».



    En Ukraine l’enjeu n’est pas seulement la politique intérieure du pays, mais aussi et surtout le choix d’un certain modèle de civilisation — estime le professeur roumain Dan Dungaciu, spécialiste de la géopolitique de l’espace ex-soviétique: « A mon avis, les événements de Kiev montrent clairement que la faille orientale est encore floue. L’affrontement dans cette zone est, si vous voulez, essentiellement géopolitique et la somme des gains et des pertes est nulle, une partie perdant ce que l’autre gagne. C’est en ce moment que se définit, sous nos yeux, la frontière de l’espace euro-atlantique ou, en regardant de l’Est, la frontière de l’espace oriental ou de proche voisinage — comme l’appelle Moscou. C’est ce qui se passe, en fait, à Kiev, on le constate en examinant la situation dans une perspective plus générale.»



    La démission du gouvernement de Mykola Azarov, qui a orchestré la répression, le changement des lois antidémocratiques et la création d’une commission de révision de la Constitution sont autant de concessions auxquelles le pouvoir a consenti pour aboutir à un armistice avec les manifestants. Le président du Centre pour la promotion des traditions roumaines de Cernăuţi, Iurie Levcic, compte parmi les 500 mille Roumains qui vivent dans l’ouest de l’Ukraine. Il ne pense pas que l’accalmie puisse durer longtemps: «Rien n’est encore résolu, malgré les petites victoires remportées, telles la démission d’Azarov et la supression des lois, le 16 janvier. Le pouvoir a menti trop souvent. Il a changé trop souvent de position et à présent les gens sont décidés d’aller jusqu’ au bout, surtout que l’opposition essquisse, enfin, un plan plus concret de lutte contre ce régime.»



    Les analystes du Centre pour la prévention des conflits de Bucarest avertissent pourtant que l’incapacité du pouvoir de calmer les tensions au sein de la société ukrainienne risque de déclencher une guerre civile dans le pays. Celle-ci opposerait les régions de l’ouest du pays, depuis toujours tournées vers l’Occident, aux régions à population russophone et russophile de l’est. Certains scénarios prennent en compte une possible division de la république, suivant cette faille géopolitique. Le professeur Dan Dungaciu ne privilégie pas cette hypothèse catastrophique : «Finalement, il est impossible que les deux camps qui se sont constitués en Ukraine aillent jusqu’au bout, car il n’y a pratiquement pas de bout. Théoriquement, le bout serait la division de l’Ukraine, pourtant, à mon avis, en ce moment, un tel scénario n’est pas du tout plausible, car personne, ni l’est ni l’ouest, ne peuvent assumer un tel « désastre », si vous voulez, qui comporterait des coûts sociaux, politiques, économiques que personne n’est prêt à assumer en ce moment. La question qui se pose actuellement est de savoir comment seront équilibrées les deux parties de l’Ukraine, tournées, comme je disais, l’une vers l’ouest, l’autre vers l’est. Et comment on trouvera cet équilibre, sans que la tension de Kiev monte jusqu’à des niveaux dont tout le monde se méfie, car à ce moment-là ce sera la guerre civile et ses victimes seraient, à coup sûr, nombreuses. »



    L’analyste américain George Friedman, de l’agence Stratfor, rappelle, lui, que, par sa position stratégique, par ses ressources agricoles et les richesses de son soussol, l’Ukraine est d’une importance vitale pour le système défensif de la Russie. C’est pourquoi Friedman pense que jamais Moscou ne consentira à l’abandonner à l’Occident. Il est peu probable que les évolutions en Ukraine déterminent un changement géopolitique décisif — affirme l’expert américain. Pourtant, c’est un excellent exemple de la manière dont des troubles politiques dans un pays d’une importance stratégique cruciale peuvent affecter le système international dans son ensemble. (trad.: Dominique)

  • Ukraine am Scheideweg

    Ukraine am Scheideweg

    Seit drei Monaten demonstriert die ukrainische Bevölkerung gegen die pro-russische Politik der Regierung in Kiew. Jeden Tag gab es Protestbewegungen der Bürger, gigantische Demonstrationen, besetzte Behördengebäude, angegriffene Politiker, umgekippte Denkmäler. Die Reaktion der Machthaber lie‎ß nicht lange auf sich warten — harte Repressionsma‎ßnahmen, bei denen mehrere Menschen getötet und sehr viele verwundet wurden, willkürliche Festnahmen, auch in den Krankenhäusern, Entführungen und Folter.



    Ausgelöst wurden die Proteste am 21. November 2013 durch die überraschende Ankündigung der ukrainischen Regierung, das Assoziierungsabkommen mit der Europäischen Union nicht unterzeichnen zu wollen. Sie flammten am 29. November erneut auf, nachdem das Assoziierungsabkommen mit der EU auf dem Gipfeltreffen der Östlichen Partnerschaft in Vilnius nicht unterzeichnet worden war. Einen Massencharakter nahmen die Proteste allerdings erst am 1. Dezember 2013 an, nachdem die friedlichen Studentenproteste am 30. November von Berkut, einer Spezialeinheit der ukrainischen Polizei, mit exzessiver Gewalt auseinandergetrieben worden waren.



    Die Protestierenden forderten vor allem die Amtsenthebung von Präsident Wiktor Janukowitsch, vorzeitige Präsidentschaftswahlen, den Aufbau eines Rechtsstaates nach westeuropäischen Standards in der Ukraine sowie die Unterzeichnung des Assoziierungsabkommens mit der Europäischen Union. Am 8. Dezember 2013 erreichten die Proteste einen zweiten Höhepunkt, als über 500.000 Menschen an der Demonstration in Kiew teilnahmen. Manche Medien berichteten von über einer Million Demonstranten. Trotz überdurchschnittlicher Polizeipräsenz und mehrfacher Versuche, die Demonstrationen in nächtlichen Aktionen aufzulösen, dauern die Proteste bis heute an.



    Die Entwicklungen in der Ukraine führten zu entsprechenden Reaktionen seitens der Europäischen Union und der Vereinigten Staaten — sie beschuldigten die Machthaber in der ex-sowjetischen Republik, die Eskalierung der Gewalt verursacht zu haben. In diesem Zusammenhang warnte der EU-Kommissionspräsident, Jose Manuel Barroso, da‎ß die gewalttätige Repression der Bürgerbewegungen in der Ukraine gravierende Folgen für die Beziehungen zwischen Brüssel und Kiew haben kann. Die US-Botschaft in Kiew gab bekannt, infolge der Gewaltaktionen gegen die Demonstranten habe Washington einigen ukrainischen Spitzenpolitikern das Einreisevisum für die USA entzogen.



    In Moskau ist aber die Regierungselite davon überzeugt, da‎ß die gewalttätigen Ausschreitungen von westlichen Mächten organisiert und finanziert wurden. Der russische Au‎ßenminister Sergej Lawrow beschuldigte die Europäische Union, sie würde die sog. Pogrome“ der ukrainischen Opposition in Kiew unterstützen. Der Kreml-Pressesekretär Dmitrij Peskow behauptete sogar, der Westen beabsichtige, durch die Unterstützung der Revolte in der Ukraine die Olympischen Winterspiele in Sotschi zu unterminieren, und zwar aus Neid gegen ein Russland, das er als stark, erfolgreich, wohlhabend und gesund“ bezeichnete.



    Der rumänische Professor Dan Dungaciu, Experte für Geopolitik im ex-sowjetischen Raum, ist der Meinung, da‎ß in der Ukraine nicht nur die Innenpolitik sondern die Zugehörigkeit zu einem Zivilisationsmodell auf dem Spiel steht:



    Die Demonstrationen in Kiew beweisen am besten, da‎ß die Spaltungen in Osteuropa noch nicht geklärt sind. Zu diesem Zeitpunkt findet in der Ukraine eine geopolitische Konfrontation statt, deren Summe gleich Null ergibt: Was eine Seite verliert, gewinnt die andere Seite, und in diesem Moment wird vor unseren Augen die Grenze des euroatlantischen Raumes definiert. Oder, wenn man von Osten nach Westen schaut, das Festlegen der Grenze des Ostraumes oder der nächsten Nachbarschaft, wie Moskau sie bezeichnet hat. Genau das findet jetzt in Kiew statt — wir müssen blo‎ß die Ereignisse aus einer gewissen Entfernung betrachten.“




    Der Rücktritt des Regierungskabinetts von Ministerpräsident Mikola Asarow, der die Repression der Bürgerbewegungen angeordnet hatte, die Aufhebung der antidemokratischen Gesetze und die Bildung einer Kommission zur Novellierung der Verfassung sind Bedingungen, die die Macht in Kiew akzeptiert hat, um mit den protestierenden Bürgern einen Waffenstillstand zu schlie‎ßen. Der Leiter des Zentrums für die Förderung der Rumänischen Traditionen in Cernăuți (Czernowitz, ukr. Tscherniwzi), Iurie Levcic, ist einer der etwa 500.000 Rumänen, die im Westen der Ukraine leben. Er ist der Ansicht, da‎ß der Waffenstillstand“ nicht lange dauern wird:



    Bis jetzt ist noch nichts geklärt worden, es gibt noch keine Lösungen. Die kleinen Erfolge wie Asarows Rücktitt oder die Aufhebung der Gesetze vom 16. Januar reichen nicht aus; die Leute werden sich nicht beruhigen, weil sie an dieses Regime nicht mehr glauben. Sie wurden zu oft angelogen. Die Machthaber haben ihre Position viel zu oft geändert, und jetzt sind die Bürger bereit, bis zum bitteren Ende zu gehen, da inzwischen die Opposition einen deutlicheren Plan zum Bekämpfen dieses Regimes erarbeitet.“




    Die Fachleute vom Zentrum für Konfliktprävention in Bukarest warnen, da‎ß die Unfähigkeit der Regierung, die Spannungen innerhalb der Gesellschaft zu lösen, zu einem Bürgerkrieg führen könnte, und zwar zwischen den Regionen im Westen der Ukraine, die schon immer westlich orientiert waren, und den russischsprachigen und russophilen Zonen im Osten des Landes. Es gibt auch Hypothesen über eine mögliche territorielle Trennung der Republik, infolge der bereits erwähnten geopolitischen Spaltung. Solche apokalyptische Szenarien seien aber unwahrscheinlich, meint Professor Dan Dungaciu:



    Die zwei entgegengesetzten Bürgergruppierungen in der Ukraine, das hei‎ßt, diejenige, die in Richtung Osten neigen und diejenige, die den Weg nach Westen eingeschlagen haben, können nicht ‚bis zum bitteren Ende gehen‘, weil es einfach kein Ende gibt. Das theoretische Ende wäre die Trennung der Ukraine in zwei Staaten, aber ein solches Szenario ist meiner Meinung nach absolut unwahrscheinlich, denn weder der Osten noch der Westen könnten ein solches Desaster auf sich nehmen. Es würden enorme soziale, politische und wirtschaftliche Kosten entstehen, die zu diesem Zeitpunkt niemand übernehmen will. Deshalb sollte man sich in der jetzigen Lage auf folgende Fragen konzentrieren: Wie könnte man ein Gleichgewicht zwischen den zwei Teilen der Ukraine erreichen, die in diesem Moment in zwei verschiedene Richtungen neigen, und wie könnte dieses Gleichgewicht erreicht werden, ohne da‎ß die Spannung in Kiew ins Extrem steigt und ein Bürgerkrieg mit schweren Folgen ausbricht.“




    Der Politologe und Sicherheitsexperte George Friedman, von der bekannten Denkfabrik Stratfor, erinnerte daran, da‎ß die strategische Position und die Agrar- und Bodenschätze der Ukraine eine besondere Bedeutung für das Verteidigungssystem Russlands haben. Deshalb würde Moskau niemals die Ukraine dem Westen überlassen. Es ist unwahrscheinlich, da‎ß die Entwicklung in der Ukraine eine entscheidende geopolitische Änderung hervorruft, aber das ist ein exzellentes Beispiel für die Art und Weise, wie politische Unruhen in einem strategisch wichtigen Land das internationale System beeinflussen können, so George Friedman.



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