Author: Valentina Beleavski

  • Le courrier des auditeurs du 24.06.2022

    Le courrier des auditeurs du 24.06.2022

    Bonjour à
    toutes et à tous ! Comment allez-vous ? En Roumanie, l’été est déjà
    bien installé, si bien que les températures caniculaires se font déjà sentir.
    Mais juin est aussi un des mois les plus pluvieux de l’année, alors les
    journées étouffantes atlernent avec des journées orageuses avec un air plus
    frais. Et vu que c’est déjà la période de vacances, j’aimerais vous parler
    aujourd’hui de quelques-uns des musées les plus importants de Bucarest. Car
    s’abriter de la chaleur ou de la pluie dans un beau musée, c’est une bonne idée
    n’est-ce pas ? J’ai trouvé un article intéressant sur les musées de la capitale roumaine sur
    le site apropotv.ro.








    L’article propose une liste des 15
    musées les plus importants de la capitale. Au total, Bucarest compte une bonne
    trentaine de musées et de maisons-musées. Parmi ces institutions, il y en a
    quelques-unes qui méritent bien notre attention, car elles ont été rénovées et
    modernisées et surtout promues auprès du large public. Parmi elles : le
    Musée national d’histoire naturelle Grigore
    Antipa
    . Sis au centre de la ville, ce musée est une des institutions de
    recherche dans le domaine de la biodiversité, de l’éducation et de la culture
    les plus anciennes de Bucarest, car il a été créé en novembre 1834, à
    l’initiative du frère du prince régnant de l’époque. Celui-ci a fait don de ses
    collections, dont des pièces de monnaie importantes romaines et byzantines,
    collections de fossiles, mollusques, poissons, oiseaux et mammifères mais aussi
    d’œuvres d’art. En 2009 le musée a subi d’importants travaux de rénovation, si
    bien qu’à l’heure actuelle il est un des plus modernes de Bucarest et
    s’enorgueillit d’une riche base de données créée grâce à ses collections. Il est
    un des préférés des visiteurs de tous âges et surtout des plus jeunes.

    Vis-à-vis du Musée Antipa se trouve le Musée
    national de géologie
    , accueilli par un édifice imposant en style
    néo-brancovan, datant du début du 20e siècle. En 1906 le roi Carol
    Ier signait le décret de la création de l’Institut géologique. Pendant
    plusieurs décennies, le bâtiment a été sérieusement endommagé. Tout d’abord par
    les bombardements, puis par les séismes, notamment par le terrible tremblement
    de terre de 1977. Le musée a donc été fermé pour être reconstruit en suivant à
    la lettre l’architecture initiale, selon les photographies. Il a rouvert ses
    portes juste après la chute du communisme, en 1990.

    A quelques centaines de
    mètres seulement des musées Antipa et de celui de géologie se trouve un autre
    repère important sur la carte culturelle de Bucarest : le Musée du paysan roumain. Il accueille
    des éléments importants du patrimoine traditionnel roumain : objets,
    outils, costumes, tout ce qui définit l’esprit roumain traditionnel. Après
    avoir découvert les objets qui forment le patrimoine traditionnel roumain, il
    faut absolument découvrir les maisons qui abritaient jadis ces objets.

    Pour ce
    faire, il faut se rendre au Musée du
    village
    . Situé plus au nord, dans le parc de Herastrau, au bord du lac du
    même nom, le Musée du village garantit un voyage dans un autre monde, dans le
    temps et dans la nature. Il est parsemé de maisons et bâtiments construits
    entre le 17e et le 20e siècle et apportés à Bucarest pour
    représenter toutes les régions de la Roumanie.

    Pour vous changer de l’art
    traditionnel, une bonne idée serait de vous rendre au Musée national d’art cotemporain. Inauguré en octobre 2004, il occupe une partie de
    l’imposant Palais du Parlement, bénéficiant d’un espace très généreux.
    Peinture, graphique, sculpture, tapisserie, photographie, le Musée national
    d’art contemporain organise des expositions pour tous les goûts. Et puis, le Palais du Parlement lui-même est un
    endroit qu’il faut visiter à Bucarest. Voilà, chers amis, quelques-uns des
    musées les plus importants de la capitale roumaine. Le temps ne nous permet pas
    de passer en revue tous les 15 musées annoncés dans la liste, mais nous parlons
    souvent des mussées roumains dans nos rubrique, alors il suffit de rester sur
    nos ondes ou de lire notre site pour en connaître d’autre, tout aussi
    intéressants.








    Et maintenant lisons quelques
    messages envoyés par nos amis.






    C’est toujours de la chaleur que
    parle Philippe Marsan de France à la
    fin de son rapport d’écoute : « Voilà, rédigé ce rapport d’écoute
    sous la chaleur mais tout de même à l’abri, volets fermés en pleine belle
    saison ! Rarement vécu par le passé ! »Et nore ami précise
    encore : « En effet, notre région de Bordeaux
    est en alerte rouge canicule. A 14 heures le thermomètre approche des 37 °C à
    l’ombre ! Il est nécessaire de mettre en service les ventilateurs et de fermer
    les volets. De ce fait, je n’ai pas accès à l’antenne filaire extérieure.
    Heureusement, l’émetteur de RRI fonctionne bien. Avec un récepteur de 1980
    Brandt RS-825 équipé d’une antenne télescopique intérieure type
    fouet, j’ai pu quand même vous recevoir comme faire se peut ! C’est
    donc une écoute spécifique par forte chaleur. Ce qui est difficile à comprendre
    c’est même le soir lorsque la marée est au plus haut à 20h00 locale et un
    coefficient élevé, et bien il n’ y a pas un souffle d’air. Ce phénomène est dû
    à une dépression centrée au large du Portugal. De plus un anticyclone se trouve
    calé au dessus de l’hexagone-France. Avec l’anticyclone les masses d’air
    tournent dans le sens des aiguilles d’une montre, le tout ajouté à celles de la
    dépression qui tournent en sens inverse. Ainsi, cela fonctionne comme une pompe
    à chaleur qui va chercher l’air venu d’Afrique et du désert, d’où un épisode
    caniculaire incroyable pour un 17 juin, l’été étant attendu pour le 22 juin ».




    Cher ami, je constate ces dernières
    années que toutes les saisons sont décalées. On avait l’habitude d’expliquer
    aux enfants que juin, juillet et août sont les mois de l’été, mais en fait
    septembre en est un aussi, alors que juin semble souvent être un printemps
    tardif. Il en va de même pour l’hiver, du moins en Roumanie, on ne sait plus
    quand il commence – début décembre ou fin janvier et cela fait des années déjà,
    sinon une décennie, qu’on n’a plus eu de Noël blanc sous la neige… Et je pense
    aussi que notre mental et notre corps se ressentent aussi. On s’attend encore à
    avoir l’automne en septembre, on est surpris d’avoir 30 degrés fin octobre et
    ainsi de suite … Les changements climatiques sont bien là, je dirais.












    Gilles Gautier de France nous parle, lui, de la musique : « J’ai
    bien aimé je dirai même que je me suis régalé avec les morceaux de musique
    traditionnelle, ils sont souvent entraînants pour ne pas dire toujours et
    donnent l’envie de danser. C’était un enregistrement d’une émission pendant que
    nous déjeunions et mon épouse a beaucoup aimé ce rythme et cette musique, cela
    nous a rappelé, il y a bien longtemps, un groupe qui était venu pour la fête de
    Lucé. Il est vrai aussi que le dernier morceau c’est quelque chose, on avait
    envie de taper dans nos mains… Merci pour, comme à chaque fois, pour cet excellent
    programme », conclut Gilles Gautier.




    Merci à vous cher ami, pour ces mots
    et pour toute votre attention. La musique traditionnelle roumaine a quelque
    chose de spécial, personnellement, j’aime surtout la musique instrumentale et
    j’appréicie aussi la richesse des instruments qui existent dans folklore
    roumain. Je comprends pourquoi le folklore fascine nos auditeurs étrangers,
    surtout ceux dans la culture desquels une musique similaire n’existe pas.
    Merci, Gilles Gautier, pour ce retour. Nous sommes ravis que nos émissions
    musicales vous plaisent !

  • Un regard marocain sur la Roumanie

    Un regard marocain sur la Roumanie

    La Roumanie et le Maroc ont beaucoup de choses en commun ! C’est ce qu’a pu constater notre invitée du jour, Mme Sabria Korichi, professeure à l’Université Hassan II de Casablanca et membre de l’Association marocaine des journalistes et écrivains du tourisme (AMJET). En visite en Roumanie, Mme Korichi a pris le temps de nous faire part de ses impressions sur notre pays, qu’elle a découvert d’un point de vue personnel et professionnel et qu’elle a approché aussi d’un point de vue journalistique. Témoignage.

  • Le Courrier des auditeurs du 10.06.2022

    Le Courrier des auditeurs du 10.06.2022

    Bonjour à
    toutes et à tous ! Comment allez-vous ? En Roumanie c’est l’agitation
    de la fin de l’année scolaire. C’est pour la première fois que les vacances
    d’été arrivent si tôt, le 10 juin. Mais tout le monde pense déjà aux vacances,
    alors que certains d’entre nous ont déjà fait leurs bagages. La fin de l’année
    scolaire abonde en événements : des fêtes en tout genre sont organisées,
    surtout pour les années terminales de primaire, de collège et de lycée, sans
    oublier les maternelles. On cherche des cadeaux pour les profs, on s’achète des
    vêtements pour les fêtes. Les parents doivent avoir déjà un plan pour cet
    été : où laisser les enfants ? Certains vont les envoyer à la
    campagne, chez les grands-parents, d’autres ont déjà trouvé des colonies de
    vacances pour les petits, d’autres encore n’ont pas le choix et continueront
    d’envoyer les enfants à l’afterschool. En fait, c’est difficile de trouver des
    solutions pour les enfants plus jeunes pour trois mois de vacances. Tout le
    monde n’a pas l’option du télétravail, tout le monde ne part pas en vacances
    pour 3 mois, tout le monde n’a pas de grands parents disponibles. Alors les
    choses se compliquent. D’où l’agitation générale cette dernière semaine. Qu’en
    est-il chez vous, chers amis ? Quelles sont les options des parents qui
    travaillent pour les vacances d’été des enfants ? Merci d’avance pour vos
    réponses.








    Début
    juin, on le sait déjà, c’est le moment des amis de la radio de se réunir à
    Gréez-sur-Roc pour célébrer les ondes courtes. Oui, je parle des membres du
    Radio club du Perche
    qui se sont réunis le weekend dernier pour célébrer leur
    passion pour les ondes courtes et pour les radios internationales. Ligia leur a
    envoyé un petit mot de la part de toute l’équipe et les retours de nos amis n’ont
    pas tardé. Puisque, nous dit Paul Jamet dans un email : « sachez que
    votre message audio a été entendu par Louisette & René Pigeard puis par les
    membres du RCP et leurs épouses ». Au nom du RCP, Paul Jamet a eu la
    gentillesse de nous envoyer un compte rendu de cette célébration, telle qu’elle
    figure aussi sur le site du Club. En voici un passage :






    « La vingt-neuvième édition de la
    Rencontre des amis de la Radio, organisée chaque année par le Radio Club du
    Perche, s’est tenue à « La Viône » à Gréez-sur-Roc (72320) samedi 4 et dimanche 5 juin 2002. Les 14
    personnes présentes – 9 radio-écouteurs dont 5 accompagnées de leurs épouses -
    ont regretté l’absence de René Pigeard – fondateur et actuel vice-Président du
    RCP – et son épouse Louisette qui est restée près de lui … Les services
    français de trois stations (KBS World Radio, Radio Roumanie Internationale et
    Radio Slovaquie Internationale) ainsi que Yun Woo-mi (Retraitée de la KBS depuis
    fin mars 2022) nous avaient adressé des messages écrits ou audio que nous avons
    partagés avec Louisette et René samedi après-midi à leur domicile et lors du
    dîner du samedi et du déjeuner du dimanche. Le Radio Club du Perche remercie
    les membres de ces services francophones pour leurs sympathiques
    messages ».






    Chers
    amis, c’est nous qui vous remercions de n’avoir jamais cessé de promouvoir et
    de célébrer la radio ! Et nous vous remercions chaleureusement de nous
    avoir fait plonger dans latmosphère de cette rencontre, en nous envoyant le
    discours prononcé en ouverture de la réunion par Gilles Gautier. Le voici :





    Après
    cette introduction faite par Gilles Gautier, ont suivi deux journées de partage
    et d’écoute des radios en OC. Sur le site du club, les membres précisent :
    « Côté réception des ondes courtes,
    en raison de l’important épisode orageux
    qui a frappé la France plusieurs jours durant, la réception n’a pas
    toujours été à la hauteur de ce qu’elle était les années précédentes tant l’atmosphère
    et surtout la ionosphère étaient fortement perturbées ! Néanmoins beaucoup de
    récepteurs (des plus anciens au plus récents) et d’antennes diverses
    (construites par des écouteurs ou achetées) ont été utilisées et comparées
    malgré le peu de temps disponible. ».






    Et pourtant : « Aujourd’hui, écouter
    les radios internationales n’a jamais été autant facile et peu onéreux grâce
    aux récepteurs ultra-portables DSP (traitement numérique du signal) »
    , lit-on
    dans l’article de Paul Jamet.






    Quelque
    peu soit ce temps, il est très précieux parce qu’il fait vivre cette passion.
    Et pas en dernier lieu, la rencontre des amis de la radio à Greez-sur-Roc
    a été l’occasion de préparer des idées pour les événements à organiser l’année
    prochaine, à l’occasion du 40e anniversaire du Radio Club du Perche
    et de la 30e édition de cette Rencontre. RRI est mentionnée à
    nouveau. Le RCP se propose de mettre à l’honneur entre autres le 95e
    anniversaire de Radio Roumanie, les 70e anniversaire de la KBS World
    Radio, pour ne citer que deux projets pour 2023.






    « La
    Radio continue, mais la Radio évolue… et les membres du RCP s’en
    réjouissent »
    , conclut Paul Jamet son article sur la rencontre du club.




    J’ai bien
    aimé cette conclusion « la radio continue et la radio évolue », vous
    l’avez très bien dit. Nous, les journalistes, nous le constatons dans notre
    travail quotidien. Merci une fois de plus à tous ceux qui nous écoutent et
    qui donnent du sens à notre travail.

  • Comment parler de la guerre aux enfants?

    Comment parler de la guerre aux enfants?

    Comment parler de la guerre aux enfants ? Faut-il en
    parler ? Si oui, à partir de quel âge ? Comment s’assurer que
    l’enfant ne cède pas à la panique et à l’anxiété ? Autant de questions que
    les parents roumains se posent ces jours-ci. Le contexte est d’autant plus
    compliqué que la guerre se passe cette fois-ci dans un pays voisin de la
    Roumanie, que les chaînes de télévision transmettent en boucle des images de
    villes bombardées et de familles réfugiées. Et, cerise sur le gâteau, nous sortons
    tous de deux années de pandémie qui ont déjà bouleversé nos vies. Qui plus est,
    dans une Europe qui n’a pas connu la guerre depuis 8 décennies et dans une
    Roumanie où 50 ans durant le silence était roi, les gens n’ont pas l’habitude
    de parler aux enfants des difficultés de la vie. Alors comment gérer tout
    cela ? Afin de trouver des réponses à toutes ces questions nous avons
    invité au micro de RRI la psychothérapeute Zenobia Niculiță.

  • L’Arc de Triomphe de Bucarest

    L’Arc de Triomphe de Bucarest

    Après une
    longue période de pause, l’Arc a de nouveau ouvert ses portes aux visiteurs et,
    en plus, c’est gratuit. On monte par un pied et l’on descend par l’autre. Il
    faut remonter l’escalier, car il n’y a pas d’ascenseur. En revanche, il y a
    deux étages pour se reposer un peu et découvrir en même temps l’histoire de la
    Roumanie. En fait, l’intérieur de l’Arc de Triomphe de Bucarest est un musée de
    l’histoire de la Roumanie.

    En y montant, vous découvrez d’abord les princes
    régnants qui ont à jamais marqué le destin des trois principautés
    roumaines : la Valachie, la Transylvanie et la Moldavie. Ils sont
    représentés dans des peintures presque grandeur-nature. Les rois de Roumanie y
    sont aussi représentés. L’histoire se déroule devant les regards des visiteurs
    dans l’ordre chonologique. On arrive ainsi au 2e étage où, sur une
    énorme table, on peut admirer en détail un collage de dizaines de photos du
    début du 20e siècle, notamment de la fin de la première et de la
    seconde guerre mondiale.

    . Encore quelques marches à monter et on arrive au
    sommet. Une superbe vue sur les avenues qui mènent à l’Arc souvre devant nous.
    On voit un partie du parc Herastrau, tout vert, le monastère de Cașin, un des
    plus beaux de Bucarest, un petit stade aussi. Mais la vue la plus
    impressionnante donne sur l’avenue de Kisseleff, bordée d’arbres majestueux et
    qui aboutit sur la géante Maison de la presse libre, construite à l’époque
    communiste d’après le modèle de 7 autres bâtiments similaires de Moscou, dont
    l’unversité Lomonosov, par exemple. Certes, la construction de Bucarest est
    plus petite que les imposants bâtiments de la capitale russe, mais elle est
    tout aussi intéressante par son histoire.

    Après avoir pris suffisamment de
    photos, on peut redescendre par l’autre pied de l’Arc de Triomphe. Et c’est le
    moment de découvrir une nouvelle page de l’histoire de la Roumanie moderne, notamment
    celle qui parle de la Reine Marie de Roumanie et du couple royal qu’elle
    formait aux côtés du Roi Ferdinand Ier. Une histoire racontée toujours à l’aide
    de peintures, de sculptures et de photos. Bref, un véritable régal pour les
    passionnés d’histoire. Et un passage obligé pour les amaterus de belles photos
    aussi.

    LArc de Triomphe de Bucarest
    fête cette année son centenaire, car il a été bâti entre 1921 et 1922. Il a 27
    m de haut et il est consacré à la victoire de la Roumanie dans la première
    guerre mondiale. C’est par de-dessous cet Arc que l’armée roumaine défile le 1er
    Décembre, le jour de la fête nationale de la Roumanie.

    L’Arc de Triomphe de
    Bucarest est ouvert aux visiteurs tous les weekends, jusqu’au 30 octobre
    prochain et la visite est gratuite. Voilà donc, une belle idée pour un samedi
    ou dimanche à Bucarest : déjeuner dans un restaurant du parc Herastrau, se
    balader un peu dans les allées du parc, à vélo ou à pied, et puis visiter l’Arc
    de Triomphe. A vous de décider si vous prenez une glace aussi ou non !

  • Le Courrier des auditeurs du 27.05.2022

    Le Courrier des auditeurs du 27.05.2022

    Bonjour à
    toutes et à tous ! Comment allez-vous ? L’été est-il déjà arrivé chez
    vous ? A Bucarest il fait plus de 30 degrés déjà, toutes les plantes sont
    en fleur et leur parfum envahit les rues. De quoi oublier un peu la polution et
    se concernter plutôt sur la beauté de la nature qui nous entoure. J’en profite
    aussi pour me balader un peu à travers Bucarest. Je me propose de déocuvrir ma
    ville natale comme si j’étais un touriste. On se dit souvent que cela ne vaut
    pas la peine d’aller dans tel ou tel endroit car on le connaît déjà trop bien.
    Mais je pense que redécouvrir les parcs ou les objectifs de notre ville
    pourrait encore nous surprendre.

    C’est justement ce que j’ai fait récemment. Je
    suis allée au parc de Herastrau (actuellement nommé le Parc Roi Michel), un
    énorme oasis de verdure dans le nord de la capitale, qui a tout ce qu’il faut
    pour passer un beau samedi ou dimanche : deux lacs, des aires de jeux pour
    les efants, des jardins fleuris, des allées abritées du soleil par des arbres
    gigantesques, des restaurants, des cafés, une foire même, des marchands de
    glaces. Le parc est énorme, mais pour un après – midi, cela suffit d’en
    découvrir une petite partie. On sera bien servi. Alors, après avoir bien mangé
    dans un restaurant à terrasse en plein air, après avoir goûté à la meilleure
    glace à la mangue que j’aie jamais mangé à Bucarest, après avoir paroucuru deux
    allées principales, en passant par le jardin japonais, j’ai décidé de devenir
    un vrai touriste et je suis montée au sommet de l’Arc de Triomphe de Bucarest.

    Après une longue période de pause, l’Arc a de nouveau ouvert ses portes aux
    visiteurs et, en plus, c’est gratuit. On monte par un pied et l’on descend par
    l’autre. Il faut remonter l’escalier, car il n’y a pas d’ascenseur. En
    revanche, il y a deux étages pour se reposer un peu et découvrir en même temps
    l’histoire de la Roumanie. En fait, l’intérieur de l’Arc de Triomphe de
    Bucarest est un musée de l’histoire de la Roumanie. En y montant, vous
    découvrez d’abord les princes régnants qui ont à jamais marqué le destin des
    trois principautés roumaines : la Valachie, la Transylvanie et la
    Moldavie. Ils sont représentés dans des peintures presque grandeur-nature. Les
    rois de Roumanie y sont aussi représentés. L’histoire se déroule devant les
    regards des visiteurs dans l’ordre chonologique. On arrive ainsi au 2e
    étage où, sur une énorme table, on peut admirer en détail un collage de dizaines
    de photos du début du 20e siècle, notamment de la fin de la première
    et de la seconde guerre mondiale. Encore quelques marches à monter et on arrive
    au sommet. Une superbe vue sur les avenues qui mènent à l’Arc souvre devant
    nous. On voit un partie du parc Herastrau, tout vert, le monastère de Cașin, un
    des plus beaux de Bucarest, un petit stade aussi. Mais la vue la plus
    impressionnante donne sur l’avenue de Kisseleff, bordée d’arbres majestueux et
    qui aboutit sur la géante Maison de la presse libre, construite à l’époque
    communiste d’après le modèle de 7 autres bâtiments similaires de Moscou, dont
    l’unversité Lomonosov, par exemple. Certes, la construction de Bucarest est
    plus petite que les imposants bâtiments de la capitale russe, mais elle est
    tout aussi intéressante par son histoire.

    Après avoir pris suffisamment de
    photos, on peut redescendre par l’autre pied de l’Arc de Triomphe. Et c’est le
    moment de découvrir une nouvelle page de l’histoire de la Roumanie moderne, notamment
    celle qui parle de la Reine Marie de Roumanie et du couple royal qu’elle
    formait aux côtés du Roi Ferdinand Ier. Une histoire racontée toujours à l’aide
    de peintures, de sculptures et de photos. Bref, un véritable régal pour les
    passionnés d’histoire. Et un passage obligé pour les amaterus de belles photos
    aussi. Avant de terminer, je précise aussi que l’Arc de Triomphe de Bucarest
    fête cette année son centenaire, car il a été bâti entre 1921 et 1922. Il a 27
    m de haut et il est consacré à la victoire de la Roumanie dans la première
    guerre mondiale. C’est par de-dessous cet Arc que l’armée roumaine défile le 1er
    Décembre, le jour de la fête nationale de la Roumanie. L’Arc de Triomphe de
    Bucarest est ouvert aux visiteurs tous les weekends, jusqu’au 30 octobre
    prochain et la visite est gratuite. Voilà donc, une belle idée pour un samedi
    ou dimanche à Bucarest : déjeuner dans un restaurant du parc Herastrau, se
    balader un peu dans les allées du parc, à vélo ou à pied, et puis visiter l’Arc
    de Triomphe. A vous de décider si vous prenez une glace aussi ou non !








    Avant de
    lire quelques messages envoyés par les amis de RRI, je salue Christian Ghibaudo de France qui nous a
    rendu visite le vendredi dernier. Nous vous remercions de votre passage par la
    rédaction et nous espérons que vous avez passé un beau séjour à Bucarest. Pour
    Ligia et moi, ce fut un véritable plaisir de bavarder avec vous ! Notre ami
    a eu la gentillesse de nous accorder une interview que je vous invite à écouter
    la semaine prochaine dans le Courrier des auditeurs de Ligia, car c’est avec
    elle que Christian Ghibaudo s’est entretenu dans le studio de RRI. Meci encore
    une fois ! C’est toujours un énorme plaisir de renontrer nos
    auditeurs !






    Et à
    propos de rencontres, Philippe Marsan de
    France nous rappelle qu’en ce début de juin il y aura la traditionnelle
    réunion des amateurs de radios internationales, à Greez sur roc – C’est la rencontre
    des amis de la radio, organisée par la Radio Club du Perche.






    Gilbert Dupont
    de France nous a evoyé un rapport d’écoute et nous a écrit : « Rien
    de plus agréable que d’écouter Bucarest avec un tel confort, que ce soit les
    émissions de 16 h (SINFO régulièrement de 55555) ou de 20 h TU ». Merci
    beaucoup !






    Yvon Hainneville nous
    a adressé ce petit message pour nous remercier « de la qualité de vos
    programmes tant pour le contenu, que du point de vue audio. J’écoute en en
    ce moment sur 9575 kHz : La qualité de réception est impressionnante ! Sinpo :
    55555. L’enregistrement est extrêmement bien réalisé. » Merci
    beaucoup ! Voilà une bonne nouvelle ! Autant de raisons de rester sur
    les ondes de RRI !










    Joël Touchard
    de France nous a envoyé des rapports d’écoute mentionnant aussi avoir récemment
    reçu sa 4e dose du vaccin anticovid.
    Félicitations, cher ami ! En Roumanie aussi, la distribution de la
    4e dose a démarré le 16 mai dernier. Elle est recommandée notamment
    aux personnes âgées de plus de 60 ans, mais elle n’est pas obligatoire. On peut
    recevoir cette 4e dose sur demande, en se rendant dans un centre de
    vaccination ou bien chez son médecin traitant. Vu que le processus vient de
    démarrer, on n’a pas pour l’instant de statistiques exactes quant au nombre de
    Roumains qui ont déjà demandé la 4e immunisation contre le coronavirus.








    J’ai eu
    aussi le plaisir de feuilleter le numéro de mars-avril du Bulletin du Radio DX
    Club d’Auvergne et Francophonie.
    Un magazine qui abonde en informations en tout
    genre, étant un véritable hommage aux radios internationales du monde entier.
    Une première est signalée dès le début : une réunion mixte en présentiel
    et en ligne des membres du club de Clermont-Ferrand. Voilà, une fois de plus la
    technologie unit, elle rend possible des rencontres qui auparavant n’auraient
    pas eu lieu. A part cela, le Radio DX Club a plusieurs projets sur sa liste,
    dont une visite dans les studios de Radio Arverne, le mardi 31 mai, pour
    marquer une fois de plus le centenaire de la radio. Les membres du club
    marqueront aussi la fête de la musique le 21 juin. Et la liste se poursuit.






    Je suis
    très fière d’avoir découvert le nom de RRI entre les pages de ce
    bulletin : RRI est mentionnée pour avoir parlé des nouvelles émissions en
    langue ukrainienne diffusées par la station principale Radio Roumanie
    Actualités à l’intention des nombreux réfugiés ukrainiens, mais aussi pour deux
    projets musicaux et humanitaires déroulés par Radio Roumanie Cutlure et Radio
    Roumanie Musique, toujours pour venir en aide aux personnes qui ont choisi la
    Roumanie pour se mettre à l’abri de la guerre en Ukraine. Et puis, vu que le
    mois de mars est par excellence le mois de la francophonie, le club d’Auvergne
    passe en revue plusieurs projets francophones présents sur les ondes des radios
    interantionales. Une fois de plus, RRI est mentionnée pour l’annonce de la
    compétition « Ma thèse de doctorat en 180 secondes », une initiative
    très intéressante dont nous avons souvent parlé à l’antenne. De même, le
    reportage d’Ioana sur le mois de la francophonie à Timisoara a attiré
    l’attention de nos amis auvergnats et nous leur en remercions.

    Chers amis
    merci de prendre ce temps pour faire le lien entre les radios, les francophones
    et les radio amateurs ! Et bon succès dans tous vos futurs projets.


    Un grand
    merci pour leurs rapportsd d’écoute à Franco Pesce D’Italie, Daniel Klotz, Paul
    Jamet de France,Abdelilah Boubchir et Farid
    Boumechaal d’Algérie et Abdul Aaleem d’Inde.

  • La Nuit de la Philosophie

    La Nuit de la Philosophie

    Le 20 mai 2022, Timisoara accueille la deuxième
    édition de la Nuit de la Philosophie, un événement initié par l’Institut
    français de Roumanie à Timisoara. Cette seconde Nuit de la Philosophie se
    déroulera dans 3 lieux culturels symboliques et majeurs dans la vie culturelle
    de la cité : l’Institut français de Timisoara, la librairie La Doua Bufnite et
    la Casa Artelor. La deuxième Nuit de la Philosophie, organisée
    par Tilla Rudel, directrice de l’Institut Français de Roumanie à
    Timisoara et son équipe. Mme Tilla Rudel est au micro de RRI.

  • Le Courrier des auditeurs du 13.05.2022

    Le Courrier des auditeurs du 13.05.2022

    Bonjour à
    toutes et à tous ! Comment allez-vous ? Peu à peu, l’été s’installe
    en Roumanie. Les températures montent, les arbres verdissent, les oiseaux
    chantent, le soleil brille. Qui plus est, les événements en tout genre redémarrent
    dans les quatre coins de la ville : concerts dans les parcs, festivals en
    plein air, les rues piétonnes regorgent
    chaque weekend de gens désireux de se rencontrer, de se balader, de profiter de
    cette superbe période de fin de printemps et début d’été. A Bucarest aussi, un
    événement longuement attendu reprend cet été : son prinicpal boulevard,
    Calea Victoriei devient rue piétonne en weekend à la grande joie des habitants
    et des touristes. Une balade à ne pas rater si vous êtes de passage par la
    capitale roumaine et que vous aimeriez voir les gens et les plus beaux
    batiments de la ville et aussi goûter à une des meilleures glaces de la ville. Et
    comme en Roumanie les grandes vacances scolaires commencent cette année dans
    moins d’un mois, le 10 juin prochain, tout le monde fait déjà des plans de
    voyage. Voilà, en quelques mots, l’atmophère qui plane ces jours-ci à Bucarest
    notamment. Pour parler des choses positives surtout.








    Passons
    maintenant à vos lettres et messages. Je commence par un email de Christian
    Ghibaudo
    de France qui dit : « Merci pour l’envoi des nombreuses QSL ces
    dernières semaines. Merci ! Il ne me manque plus que celles de novembre et
    décembre pour terminer la collection de 2021. » Et notre ami poursuit avec
    des retours sur l’actualité en Europe : « La situation en Ukraine ne
    s’améliore pas, quel désespoir et tristesse de voir tous ces ravages à travers
    le pays. Sans compter les réfugiés, un peu partout en Europe, qui se demandent
    quand ils pourront rentrer chez eux, et surtout que trouveront-ils sur place ? »
    Bonne question cher ami, pour l’instant nous n’avons pas de réponse à cette
    question. Il faudra attendre et il faudra attendre un peu plus, paraît-il, car
    cette guerre ne va pas finir bientôt.






    Chistian
    Ghibaudo ajoute : « Ce matin, on a annoncé ces explosions en
    Transnistrie. Qui est responsable de ces explosions ? Les services secrets
    américains ou russes ? En attendant il faut espérer que la Russie ne prenne pas
    prétexte pour envahir la Moldavie. Là la guerre prendrait une autre
    dimension… » Oui, justement je lisais sur l’AFP récemment les
    déclaraations de la cheffe des renseignements intérieurs américains, A. Haines,
    qui mentionnait elle aussi la Transnistrie, cette région séparatiste pro-russe
    située dans l’est de la République de Moldova. Nous vous invitons donc à suivre
    nos programmes, l’actualité notamment, pour être au courant de ce qui se passe
    dans la région.






    Et Christian Ghibaudo poursuit : « En
    ce début de semaine, il a été annoncé que une Française habitant Toulon dans le
    sud était devenue la doyenne du monde à 118 ans. Quel âge a le doyen ou la
    doyenne en Roumanie ? » Alors, dans mes recheches je n’ai pas trouvé l’âge
    de la personne la plus âgée de Roumanie en ce moment, apparemment il n’y a pas
    encore de statistiques pour 2022. En revanche, j’ai trouvé une autre
    information intéressante sur les sites roumains. En 2020, le doyen du monde
    était un Roumain ! Il s’appelait Dumitru Comanescu et il était né le 8
    novembre 1908 dans le sud de la Roumanie. En mai 2020, à l’âge de 111 ans et 7 mois il entrait dans le
    Livre des Records en tant que doyen du monde ! Il est décédé un mois plus
    tard, malheureusement. Avant de quitter ce monde il avait déclaré pour une
    télévision privée que le secret de sa longévité était l’amour de sa famille, de
    son épouse, ses fils et ses petits-fils. Cher Christian Ghibaudo merci pour ce
    message et on vous attend chaleureusement la semaine prochaine à
    Bucarest ! Bon voyage !








    Maguy Roy de France se dit quant à
    elle très intéressée par l’émission Paroles Jeunes de février dernier, lorsque
    j’avais accueilli au micro Joseph Giustiniani, adjoint à l’Institut français de
    Roumanie, qui a présenté le forum en ligne annuel des jeunes francophoes et l’appel
    de l’Institut français aux candidature pour un financement projets mis sur pied
    par les jeunes pour les jeunes. «Belle initiative de démocratie participative
    et d’engagement pour sensibiliser et faire participer les jeunes à la vie
    citoyenne ! » affirme Maguy Roy après avoir écouté cet entretien. Elle
    nous pose assi quelques question au sujet des projets finiancés par l’IFR. Eh
    bien, effectivement, il s’agit de projets mis sur pied par des jeunes roumains
    – des individuels, des ONGs ou des Associations de jeunes. Il faut que les
    bénéficiaires de ces initiatives soient d’autres jeunes de Roumanie. Les
    projets seront financés des fonds mis à la disposition par l’Ambassade de
    France, l’Institut français et leurs nombreux partenaires de Roumanie.




    Depuis, 15
    initiatives civiques pour la jeunesse ont été choisies sur les 31 qui ont
    déposé leurs candidatures. En voici quelques exemples : créer un groupe
    d’initiative civique dans un lycée de Buzau (est) qui visitera des institutions
    publiques et organisera des jeux de simulation et des ateliers thématiques
    consacrés à la démocratie et à l’implication civique. Un autre projet porte sur
    la lutte contre la discrimination et vise à créer à Sighisoara un groupe de
    bénévoles qui se rendra dans les écoles et les lycées pour promovoir la
    tolérance et l’égalité des sexes auprès des élèves. Un autre encore encouragera
    les filles à agir pour l’égalité des genres par des débats et des clubs de
    cinéma dans 7 petites et moyennes villes de Roumanie. La 3e
    catégorie de projets financés de fonds français porte sur l’éducation aux
    médias et la lutte contre la désinformation. Ici, 5 jeunes du nord-est de la
    Roumanie seront formés au métier de journaliste et recueilleront par la suite une
    cinquantaine d’histoires de guerre qu’ils raconteront sous plusieurs formes -
    documentaires, images, audio et autres. Enfin, un dernier exemple du
    domaine de l’esprit citoyen européen : une école d’été à Bucarest qui traitera
    de sujets liés à l’UE et notamment à sa politique étrangère via des ateliers et
    des visites à différentes insititutions. S’y ajoutent plusieurs initiatives du
    domaine de la protection de l’environnement. Ces 15 ONG recevront chacune un
    financement de 2 500 euros pour mettre en œuvre leurs projets entre avril et
    décembre 2022. Voilà, chère Maguy Roy,
    la suite de cet appel à candidatures dont nous avons parlé dans Paroles Jeunes.
    Pour moi, personnellement, c’est vraiment touchant de voir les jeunes si
    désireux de s’impliquer, de faire quelque chose de concret pour leur génération.






    De bonnes
    nouvelles nous viennent depuis la Belgique, de la part de M Florent Barraco qui dit « La
    qualité de l’audio est considérablement meilleure que l’AM, le seul
    inconvénient c’est que l’on entend plus rien quand le signal s’évanouit ou en
    présence d’interférences, mais tous les systèmes de diffusion numériques ont ce
    problème. C’est dommage que le DRM n’est pas parvenu à s’imposer parce qu’il
    permet à l’auditeur de bénéficier d’un programme radio gratuit couvrant une
    région très large avec un son de bonne qualité et le diffuseur nécessite moins
    de puissance pour émettre, le principal problème c’est que l’on ne peut
    commander nulle part une radio qui supporte le DRM, même sur internet !
    J’écoute vos programmes en DRM grâce à une radio logicielle (une petite radio
    qui se connecte par port USB) connectée à mon smartphone, le signal DRM capté
    par la radio est ensuite décodé par une application installée sur le téléphone.»
    Merci pour toutes ces précisions, je suis sûre qu’elles sont très importantes
    pour nos amis radio-amateurs. A la fin de 4 rapports de réception pour le mois
    d’avril, Florent Barraco conclut : « C’est le premier rapport
    d’écoute que je vous envoie, mais je souhaitais vous faire savoir que je vous
    écoute depuis 2020. Alors que je n’écoutais plus la radio depuis quelques
    années, j’ai acheté une radio ondes courtes durant la période de confinement
    par curiosité et ce fut le début d’une passion pour les radio internationales
    et la radiodiffusion par ondes courtes, j’écoutais souvent le programme de RRI
    diffusé à midi (heure belge), mais depuis le retour au travail en présentiel,
    j’écoute plutôt le programme diffusé à 22 heures (heure belge). Mes programmes
    favoris sont le journal, le café des francophones et pro memoria.»




    Bienvenue
    sur les ondes M Barraco ! Nous sommes ravis que nos programmes vous
    plaisent et que la réception est bonne. Enfin un effet positif de cette
    pandémie : la redécouverte des ondes courtes. Merci une fois deplus et à
    bientôt pour de nouveaux rapports !




    Avant de
    terminer, je remercie pour leurs rapports d’écoute Paul Jamet, Jaques Augustin
    et Guy Le Louet de France, Michel Beine de Belgique, Farid Boumechaal
    d’Algérie, Siddhartha Bhattacharjee d’Inde.


  • Le Courrier des auditeurs du 29.05.2022

    Le Courrier des auditeurs du 29.05.2022


    Bonjour à toutes et à tous ! Comment allez-vous ? C’est un air de fête qui plane toujours en Roumanie. Il nous reste quelques jours de vacances de printemps, le week-end dernier nous avons fêté Pâques et maintenant la tradition veut que l’on marque le 1er mai à la mer. Nous n’avons pas de fête du muguet en Roumanie. Pour nous le 1er mai est un jour férié, car c’est la Fête du travail, marquée par le repos, mais c’est aussi le début de la saison estivale au bord de la mer Noire. Donc, la tradition dit qu’il faut se rendre à la mer le 1er mai. Il fait toujours froid, normalement, mais c’est l’expectative des vacances d’été qui nous motive et puis, toute occasion de célébrer est la bienvenue. Quant à moi, je viens de rentrer des vacances, c’est pourquoi, je marquerai le 1er mai avec vous, chers amis, sur les ondes. Donnons donc la parole aux amis de RRI.



    Je remercie d’abord Marcel Lecerf de France qui a repris ses écoutes l’année dernière pour nous envoyer plusieurs rapports d’écoute. Notre ami écrit : « j’ai apprécié L’avenir commence maintenant ainsi que l’actualité culturelle et Cette semaine en Roumanie » et il précise : « je vous ai écoutés un vendredi 13, jour de la chance car dans ma vie le chiffre 13 a une grande place, car j’ai vécu au quartier à l’entrée 13 et je suis au numéro 13 maintenant ». Cher ami, pour moi aussi le numéro 13 est très spécial, car je suis née un vendredi 13 et du coup j’aime croire que c’est mon porte-bonheur, pour moi et pour tous mes proches.



    Je salue mes chères dames de Clermont-Ferrand, Colette Beaulieux et Maguy Roy, adhérentes du Radio DX Club d’Auvergne et Francophonie, sans oublier tous les autres membres du club. Ils nous ont envoyé une très jolie carte de voeux électronique avec le message suivant : « Nous vous souhaitons de belles vacances de printemps reposantes, avec des fêtes pascales décalées pour les orthodoxes. Prenez soin de vous en ces temps très inquiétants en espérant une solution acceptable pour toutes les parties, la fin rapide de ce conflit en Ukraine et le retour de la paix ! Chaleureuses pensées de tous les adhérents du Radio DX ».



    Colette Beaulieux nous a fait part de ses vœux dans le message suivant : « Je vous souhaite, également, ainsi qu’à votre famille et à votre équipe, de très joyeuses Pâques accompagnées d’un aussi beau soleil que celui dont nous bénéficions aujourd’hui. Si j’écoute assez régulièrement RRI, et en apprécie la qualité, je n’écris pas beaucoup en ce moment, mais, promis, ça va revenir, la vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille n’est-ce-pas… Je vous renouvelle mes vœux les plus chaleureux. » Chère amie, merci d’être à l’écoute, si vous avez le temps, envoyez-nous un petit mot de temps en temps. Nous sommes toujours là, sur les ondes et sur Internet.



    Maguy Roy nous a écrit aussi le message suivant : « Merci pour votre attention délicate envers vos écouteurs. La radio est toujours un échange entre les journalistes et leurs auditeurs, c’est aller vers l’autre, à sa rencontre et l’on voit encore actuellement, en ces temps effrayants combien la radio est primordiale, délivrant des informations essentielles, en temps réel et au plus près du terrain ». Merci chère amie, c’est très touchant. Nous faisons de notre mieux pour rester tout près de nos auditeurs, bien que de milliers de km de distance nous séparent. Mme Roy poursuit : « J’ai suivi avec attention votre émission du 17 mars traitant du rôle et de la mission de Radio Roumanie Internationale, fortement impliquée dans des actions humanitaires à l’intérieur de la Roumanie et dans le monde, n’hésitant pas à bousculer ses programmes pour diffuser plus d’informations en langue ukrainienne en Ondes Courtes et sur internet, informations pratiques pour les réfugiés, émissions culturelles littéraires, musicales, participation aux actions de solidarité…. Une mobilisation extraordinaire qui illustre le rôle irremplaçable de la radio (publique) encore de nos jours ! » Merci encore, effectivement, c’est une des missions d’une radio : s’impliquer, se mobiliser et mobiliser les autres pour faire du bien. Quant à votre question sur le travail au sein d’une équipe de restaurant en Roumanie, nous l’avons notée et nous tenterons d’y répondre dans nos émissions. Merci !



    Je salue aussi Gilles Gautier de France qui nous écrit : « Joyeuses Pâques à toute l’équipe. Profitez peut être de ce moment en famille, car ici les cloches sont passées et les petits enfants vont ramasser les nombreux œufs qu’elles ont déposées et cette tradition perdure tout du moins chez nous. » Merci pour vos vœux. En Roumanie les enfants ne cherchent pas d’œufs cachés. Ils attendent en revanche le petit lapin qui leur apporte des cadeaux la nuit de samedi à dimanche, des cadeaux qu’ils trouvent le matin, une fois réveillés. Un peu comme ceux du Père Noël, si vous voulez.



    Au nom de toute l’équipe je salue aussi la Belgique, où nous écoutent Michel Beine, André Biot et Nicola Antonucci. Merci à tous les trois, pour leurs lettres, pour leurs vœux et leurs rapports d’écoute.



    Petit arrêt au Brésil, pour dire bonjour à Marlon Da Silva Sousa, qui nous a captés chez lui et a été ravi de nous écouter, même s’il ne maîtrise pas le français.



    Je fais aussi un petit détour au Canada pour remercier Roger Roussel pour ses nombreux rapports d’écoute. Certains sont accompagnés du message suivant : « Merci de produire des émissions de grande qualité ».



    Et je rentre en France pour remercier Daniel Klotz de Marseille pour son rapport d’écoute, mais aussi Emmanuel Nicodème pour sa carte de vœux, tout comme Pierre Marichal qui affirme « C’est toujours avec grand plaisir que je suis vos émissions régulièrement. (…) Pour ce qui est du contenu, c’est très complet, intéressant et instructif. Bravo à vous tous ! ». Merci à vous, chers amis, de nous écouter assidûment, depuis tant de temps !



    Et je ne saurais oublier non plus Bernard Watelet qui nous gâte, comme d’habitude, avec ses superbes cartes postales et qui nous fait toujours part de ses impressions sur nos émissions. En voici quelques extraits : « Dans le programme La Roumanie chez elle j’ai suivi avec attention le reportage sur le musée de l’abandon et les commentaires de la commissaire de l’exposition. Pas très gai sujet ! Au cours du magazine musical, très agréables chansons et airs traditionnels de Bucovine (…). J’avoue un certain malaise après avoir suivi le magazine Société sur les conditions de travail et de vie des employés domestiques roumains, souvent des aides soignantes dans l’UE et en Italie particulièrement qui reviennent au pays avec des séquelles psychologiques ». Oui, vous avez raison, c’est un sujet assez triste, c’est justement pourquoi il faut en parler. Il faut que les gens soient au courant de la vie dure des Roumains partis travailler à l’étranger. Très souvent ils sont seuls et ils travaillent très dur pour gagner de l’argent dont la plus grande partie est envoyée à la famille qui reste en Roumanie. Souvent, c’est très difficile à gérer. Et Bernard Watelet poursuit : « Au cours de Planète verte j’ai suivi avec attention le reportage sur les chacals dorés au delta du Danube. Malgré une désignation sympathique, ils sont devenus une plaie pour la faune, les animaux domestiques, les habitants et les touristes. (…) Enfin, dans Visitez la Roumanie j’ai bien aimé le reportage sur la rénovation des moulins à eau devenus un nouvel itinéraire touristique ». Merci encore, M Watelet, nous sommes ravis que tant de reportages aient attiré votre attention. Vous pouvez les retrouver tous sur notre site aux rubriques mentionnées.





  • Alec Bălășescu, anthropologue

    Alec Bălășescu, anthropologue

    Selon
    l’UNESCO, « la radio est un outil puissant pour célébrer l’humanité dans
    toute sa diversité et constitue une plate-forme pour le discours démocratique.
    Au niveau mondial, la radio reste le média le plus consommé.

    En Roumanie, la radio reste le média le plus crédible, comme le
    constate une étude réalisée par le centre INSCOP en mars 2021. 40,6% des
    participants à l’enquête ont affirmé faire plus de confiance aux informations
    diffusées par les radios, 36% des Roumains préfèrent la télévision, près de 22%
    s’informent plutôt sur les pages internet des différents médias et près de 19%
    se contentent de lire uniquement les informations reçues via les réseaux
    sociaux. Evidemment, les jeunes préfèrent la Toile pour s’informer, alors que
    les générations plus âgées restent fidèles aux médias, disons, classiques :
    tels la radio, la presse écrite et la télévision. Et même si l’utilisation de
    réseaux sociaux est à la hausse, un Eurobaromètre réalisé toujours en février
    et mars 2021, constate que 56% des Roumains interviewés ne font pas trop de
    confiance aux réseaux sociaux. Pour parler de toutes ces tendances en matière
    de confiance faite aux médias et de cette attitude paradoxale que les Roumains
    ont à l’égard des informations, nous avons invité au micro de RRI
    l’anthropologue et professeurs des universités, Alec Balasescu.

  • Le Courrier des auditeurs du 15 avril 2022

    Le Courrier des auditeurs du 15 avril 2022

    Bonjour à
    toutes et à tous ! Comment allez-vous ? La Roumanie se prépare pour
    les vacances et pour Pâques. Après 3 mois et demi de cours ininterrompus,
    l’école est officiellement finie, le vendredi 15 avril étant le premier jour
    officiel des vacances de printemps. Du coup, de nombreuses familles sont déjà
    parties en vacances. Les autres partiront sans doute la semaine porchaine pour
    fêter la Pâque orthodoxe. Ceux qui ne partent pas ont devant eux une semaine
    assez difficile, car comme avant toute grande fête, avant Pâques aussi il y a
    plein de choses à faire : le nettoyage général de la maison, des plats à
    préparer, des cadeaux à acheter. Bref, les Roumains s’occupent des tâches ménagères
    ces jours-ci. Qui plus est, il y a plein de rituels à respecter en attentendant
    cette fête qui est considérée comme la plus importante du monde chrétien. Par
    exemple il faut peindre les œufs de Pâques. La tradition dit qu’il faut les
    peindre uniquement le Jeudi Saint ou le Samedi Saint. Puis, de nombreux
    Roumains observent le carême jusqu’avant la nuit la la réssurrection. Cela
    impose un certain régime alimentaire à respecter : pas de viande, pas de
    produits laitiers ni d’œufs. Une mission difficile à remplir si l’on est en
    train de préparer les plats traditionnels de la fête : les brioches -
    cozonac, le drob (un plat à base de foies et de gésiers de poulet et de
    verdures), les œufs peints, les sarmale – ces fameuses feuilles de choix
    farcies de viande hachée. Et on ne saurait oublier la vedette du repas de Pâques :
    l’agnaeau. Ici, les avis sont partagés, car il y a des Roumains qui n’aiment
    pas l’agneau et se tournent à nouveau vers la viande de porc ou le poulet.
    Plein de choses à faire ces jours-ci pour les Roumains. Et moi, j’ai plein de
    lettres et d’emails qui attendent une réponse. Alors, je m’arrête là avec les
    préparatifs de fête et je donne la parole aux amis de RRI.


    Je salue d’abord Norbert Faynot, qui se présente
    comme «un radio-écouteur français vivant dans la banlieue de
    Paris » et qui nous dit à propos des nouvelles fréquences :
    « Je vous ai capté 16:30 à 17:00 utc sur la fréquence de 9500 kHz.Écoute
    très confortable : Signal fort, pas d’interférences, peu de bruit, très
    peu de fading. Émission captée en langue française. La recette du jour: Recette
    hongroise du goulasch de porc (A 16:50 utc). De quoi mettre l’eau à la bouche
    des auditeurs, d’autant plus que nous sommes à l’heure du souper! Bon appétit à
    tous! Je joins ci-attachée ma carte Qsl. Avec l’espoir de recevoir une carte
    Qsl de RRI », conclut Norbert Faynot. Merci pour ce rapport, notre
    chef cuisinier Alexandru est ravi que sa recette ait attiré votre attention.
    N’hésitez pas à consulter la rubrique Le plat du jour sur notre site, rri.ro,
    pour découvrir davantage de recettes roumaines délicieuses.


    J’ai devant moi le
    bimestriel du Radio Club du Perche – Antennes du Perche, le numéro de mars
    et avril 2022 qui s’ouvre sur le classement des participants au Concours
    d’écoute du club déroulé à la fin de l’année dernière. C’est Daniel Thielin de
    France qui se trouve en première position du classment des stations en
    français, suivi par Georges Nicodème et par Emanuel Nicodème. Tous les autres
    participants mentionnés sont des amis de RRI – Régis Lalau, Roger Roussel du
    Canada, Guy le Louet, Paul Jamet, Joël Houzelot, Gilles Gautier, Philippe
    Marsan, Daniel Klotz et Nouari Naghmouchi d’Algérie. Bravo chers amis !
    Vous êtes de vrais passionnés de la radio ! mais cela on le savait déjà
    grâce à vos nombreux messages pour RRI. Il y a aussi un classement pour toutes
    les langues d’écoute. Et là, c’est Guy le Louet que je vous en tête de
    liste, suivi par Roger Roussel et par Paul Jamet, Daniel Thielin, Joël
    Touchard et Bernard Launay. Félicitations à tous ! Et merci de votre
    fidélité pour les radios internationales !
    Plein de choses intéressantes dans le plus récent numéro des Antennes du
    Perche. Comme par exemple un article consacré à Roger Roussel du Goulet, au
    Canada, qui est en fait la réponse qu’il a envoyée à RRI, en automne dernier, à
    l’occasion de la Journée de l’auditeur, pour répondre à la question « Quel
    est le rôle d’une radio internationale en temps de pandémie ? » Merci chers amis d’avoir accordé une place si
    importante à RRI dans votre magazine, d’avoir cité notre station et mentionné
    la fête de la radio publique roumaine, célébrée chaque année le 1er
    novembre. Merci à Roger Roussel d’y avoir participé avec une réponse très ample
    et très intéressante. Vous la retrouverez dans les Antennes du Perche de mars
    et avril 2022 et sur notre site à la rubrique Forum. Quoi d’autre dans ce numéro ? Un article
    sur la radio durant la guerre en Ethiopie, un passage en revue des postes radio
    les plus utilisés en 2021 par les membres du club, un article sur un autre
    passionné de la radio, Jean Yves Le Dû, qui possède plus de 100 postes TSF
    qu’il espère remettre en état avec la technologie d’aujourd’hui, des pages
    consacrées à une nouvelle station qui émet sur les ondes courtes : Mizzima
    Radio, aux Emirats arabes unis. Voilà donc, plein de choses intéressantes à
    lire dans les Antennes du Perche, le bimestriel du Radio Club du Perche.


    Et puisque je viens de mentionner Roger Roussel du Canada, j’en profite
    pour lui dire merci pour son rapport d’écoute, acompagné du message
    suivant : « Bravo pour la qualité de vos émissions. Continuez votre
    excellent travail. » Dans une autre lettre, le message suivant accompagne
    le rapport d’écoute de notre ami canadien : « Merci de présenter des
    émissions intéressantes au bénéfice des auditeurs ».


    Hervé
    Duval de France
    nous a écrit une lettre qui dit « J’espère
    que l’écoute de votre station sera bonne pour cette année et le contenu des
    rubriques sera aussi intéressant et agréable qu’en 2021 ». Nous l’espérons bien
    nous aussi, cher ami ! A vous de nous le dire dans vos prochains
    courriers ! Merci d’avance !


    Daniel
    Klotz de France
    nous a envoyé plusieurs rapports d’écoute. Selon l’un
    d’entre eux, il a suivi les infos où l’on parlait du gouvernement roumain qui
    recherchait des solutions pour la hausse des prix de l’électricitié et du gaz.


    Philippe
    Marsan de France
    nous a mis de l’eau à la bouche avec une carte
    postale nous présentant des canelés bordelais, nous disant « Bon courage
    pour la recette ! » Je l’ai lue et j’avoue qu’elle n’est pas trop facile à
    première vue. Je laisserai notre chef cuisiner Alexandru de tenter de la
    préparer. Il s’y connaît mieux que mois, bien que les desserts ne soient pas en
    tête de sa liste.


    Nous avons reçu plusieurs rapports
    d’écoute de la part de Pablo Salgado de
    Suisse
    . Ils sont très amples et contiennent beaucoup de détails tant sur la
    qualité de la réception que sur les programmes suivis. Merci, cher ami !




    Et c’est toujours depuis la Suisse
    que nous a suivis Benno Fässler et
    qui nous a envoyé un rapport d’écoute en allemand. Merci à vous aussi !


    Retour en France, pour saluer Jean-François Meile qui nous écoute
    presque tous les jours et nous envoie des rapports d’écoute presque quotidiens.
    Dans une de ces lettres, il nous propose un sujet très actuel et très
    pertienent : « Lors d’une émission j’ai entendu que la Roumanie était
    autonome pour les fruits et les légumes avant la chute du mur. Ce qui n’a plus
    l’air d’être le cas aujourd’hui et que vous en importiez.» Oui, c’est vrai.
    Pendant le communisme, il n’y avait pas de produits étrangers en Roumanie. On
    vivait de la production locale. On exportait beaucoup aussi, d’où une grosse
    pénurie d’aliments notamment dans les années 80. Aujourd’hui la Roumanie
    importe des quantités massives de fruits et de légumes et d’autres produits,
    alors qu’elle pourrait en produire aussi ou du moins mettre en valeur la
    production déjà existante. C’est dommage, puisque les ressources sont là, le
    sol est fertile, les gens aimeraient bien travailler. Mais vu que les fermiers
    roumains ne souhaitent pas s’associer ou ont du mal à s’associer, ils peinent à
    pénétrer dans les magasins. Ils vendent leurs porduits sur les marchés volants
    ou directement devant la porte de leur ferme. Et comme les supermarchés ont
    invahi les villes, la population urbaine préfère acheter tout au même
    endroit. C’est vraiment dommage, car le potentiel existe. Jean-François Meile
    ajoute «Ce qui est impensable d’importer des produits dont nous pouvons très
    bien nous passer, sans compter le coût écologique, le gaspillage de fuel lourd
    utilisé dans les bateaux qui est très, très polluant ». Vous avez raison
    cher amis, il faudrait redoubler d’efforts pour stimuler la production locale,
    surtout si les ressources sont là. Merci de nous avoir invités à réfléchir à ce
    sujet.


    Et voilà,
    le temps a passé très vite aujourd’hui et notre courrier des auditeurs touche à
    sa fin. Avant de terminer, je salue Brian Webb de la Nouvelle Zélande, et je
    vous donne rendez-vous, chers amis, d’ici deux semaines. A très bientôt !



  • Solidarité franco-roumaine au bénéfice des enfants ukrainiens réfugiés en Roumanie

    Solidarité franco-roumaine au bénéfice des enfants ukrainiens réfugiés en Roumanie

    On le sait déjà, la mobilisation des Roumains a été exemplaire pour accueillir les réfugiés ukrainiens. Eh bien la communauté française de Roumanie se mobilise elle aussi pour aider notamment les enfants des réfugiés ukrainiens qui ont décidé de rester en Roumanie. Et pour cause, sur les quelque 80 000 Ukrainiens qui ont choisi la Roumanie comme pays d’accueil, 45 % sont des mineurs. Ces enfants sont en train de vivre une période extrêmement difficile, peut-être la plus difficile de leur vie, car ils ont dû quitter du jour au lendemain leurs foyers et une partie de leur famille et ils doivent maintenant s’habituer à une vie dans un nouveau pays. Toute aide est importante en ce moment, c’est pourquoi l’Ambassade de France à Bucarest, aux côtés de l’Institut Français de Roumanie et de la Chambre de commerce et industrie franco-roumaine, soutenus par une multitude de partenaires, invitent les Bucarestois à une soirée spéciale, franco-roumaine, ce jeudi 14 avril, à 19h30 sans la Salle Elvire Popesco de l’Institut Français de Bucarest. Au programme : des artistes très connus français et roumains, chanteurs et acteurs (Marc Fichel, Maia Morgenstern, Keo, Mădălina Coca, Medeea Marinescu, Marius Manole) mais aussi un écrivain ukrainien très connu (Andrei Kurkov) – tous viendront soutenir la même cause : collecter de l’argent pour soutenir les enfants ukrainiens arrivés en Roumanie.


    Pour nous parler davantage de cet évènement, nous avons invité au micro de RRI le directeur de l’Institut Français de Roumanie, M Julien Chiappone – Lucchesi.




    Tickets en vente sur le site Eventbook


    https://eventbook.ro/music/bilete-seara-franco-romana-de-solidaritate-cu-ucraina







  • Le Courrier des auditeurs du 01.04.2022

    Le Courrier des auditeurs du 01.04.2022


    Bonjour à toutes et à tous ! Comment allez-vous ? En Roumanie le printemps arrive. Et il est un peu en retard, si jose dire. A Bucarest les arbres ont fleuri est les rues sont devenues tout dun coup multicolores : roses, blanches, jaunes et même vertes par endroits. Un véritable régal pour les regards des passants, surtout que le soleil était de la compagnie toute cette semaine. Après plusieurs Courriers des auditeurs consacrés à vos réactions à la guerre en Ukraine, jaimerais quon parle aujourdhui de choses plus agréables : de vos écoutes, des nouvelles fréquences et de bien dautres choses qui nous entourent. En route donc !



    Je commence par Paul Jamet de France qui nous écrit presque tous les jours et qui cette semaine nous a fait part des ses impressions sur les fréquences dété que nous avons annoncées pour les ondes courtes. Par exemple : « Très bon démarrage sur 7325 kHz DRM à 5h00 TUC (…) le signal était très fort et de très bonne qualité. Aucun décrochage constaté : le rapport signal/bruit SNR était supérieur à 19 ». Le lendemain, M Jamet nous a écrit encore : « 15150 kHz … Excellente réception … Pas besoin de sortir toute lantenne télescopique du mini récepteur HRD-737 (79 grammes !) Après le journal présenté par Alex … Jécoute Valentina 5/5 puis Ioana ». Par contre : « 11 650 kHz : réception très difficile … 2/5 à 3/5 si je vais sur le balcon ! » Merci, cher ami, je suis très contente que plusieurs fréquences marchent si bien et jespère que la réception difficile na été que passagère. Merci de nous en tenir au courant.


    Quant aux programmes suivis, M Jamet affirme avoir apprécié notre RRI Spécial sur laccueil des réfugiés ukrainiens, Gare du Nord, à Bucarest. « Jespère quelle sera rediffusée pour que le plus grand nombre lécoute », nous dit notre ami, qui ajoute : « Concernant vos reportages je pense quil nous est difficile, ici en France, dimaginer la situation …»



    René Pigeard de France sest entretenu cette semaine par téléphone avec Ligia, pour lui dire notamment quil ne pouvait plus nous capter après le changement dhoraires et de fréquences. Maintenant que Ligia vous a transmis les nouvelles données, jespère que vous êtes à l’écoute. En tout cas, merci de nous avoir appelés et recevez, vous et Louisette, les meilleures salutations de toute léquipe !




    Toujours depuis la France, Christian Ghibaudo nous fait le point sur la réception des fréquences de la saison dété. Les résultat est assez bon, a en croire le SINPO rapporté pour toutes les fréquences de 10h TU et 16h TU. En fait « la réception sur les fréquences estivales est parfaite », écrit notre ami. Il sinterroge aussi sur le passage annuel à lheure dété et à celle dhiver : « Voilà une fois de plus, nous sommes passés à lheure dété. En France, cest toujours contesté, mais bon tout le monde va sen accommoder. Après tout il y a beaucoup de choses plus graves et incontrôlables en Europe. On verra cela lannée prochaine, au fait en France lopinion est favorable à lheure dété (TU +2) alors que le président actuel préfère lheure dhiver (TU +1). Qui aura le dernier mot quand lUnion Européenne reprendra le dossier de lheure ? Et quen est-il en Roumanie ? » Bonne question, cher ami. Mais en fait, ce débat nexiste pas en Roumanie. Aucune décision na été prise au moment la CE a demandé aux Etats-membres dexprimer leur avis à ce sujet et actuellement le débat est inexistant. Je nai trouvé aucun article dans la presse roumaine sur les réactions roumaines concernant le changement de lheure. On parle surtout de lhistoire de cette pratique. Sans doute, les Roumains auront des commentaires au moment où la décision sera déjà prise à Bruxelles, post factum, un peu comme dhabitude. Souvent, si limpact dun changement nest pas évident tout de suite, les Roumains en parlent uniquement sil y a quelque chose à contester après que tout est fait.



    Christian Ghibaudo poursuit : « On a entamé le deuxième mois de la Guerre en Ukraine, pour les ukrainiens le cauchemar continue. Jai limpression que lon commence à shabituer à cet état de fait. Du moins cest limpression que jai en France. » Cest un peu pareil en Roumanie aussi. Les informations sur la guerre font déjà partie de notre quotidien et la panique du début semble sêtre quelque peu dispersée. Toutefois, le sujet est bien présent dans les médias et dans nos conversations. Notre auditeur ajoute : « Beaucoup sinquiètent du manque de blé qui se fera sentir dans quelques mois. Franchement, une pénurie alimentaire ce nest rien à côté des images que lon voit tous les jours sur ce qui se passe en Ukraine. Merci de continuer à nous informer de la situation de la Roumanie si proche du conflit. Jai vu lintervention dAlex sur Radio Canada Internationale ». Effectivement, au début du conflit Alexandru a parlé avec nos confrères de Radio Canada Internationale sur le premier impact de la guerre en Roumanie, sur la mobilisation des Roumains pour aider les réfugiés, sur les conséquences que cette guerre pourrait avoir pour notre pays et sur les craintes et les espoirs des Roumains en ces moments difficiles.



    Retrouvez cette interview ici :


    https://ici.radio-canada.ca/rci/fr/nouvelle/1867459/reportage-roumanie-ukraine-temoignage




    Cher Christian Ghibaudo merci pour votre message. Et bon voyage à Bucarest en mai prochain ! Nous vous attendons avec impatience à nous rendre visite à la rédaction !



    Voici maintenant une bonne nouvelle qui nous vient de Philippe Marsan de France, qui est égalment adhérent à lassociation radiofil.com. Eh bien « Chaque année, ce club donne rendez à ses adhérents quelque part en France pour réunir une assemblée générale et organiser une brocante, bourse, vide grenier radio. On y trouve des récepteurs anciens de collection, des pièces détachées, du matériel, des composants électroniques, des câbles, antennes, etc… Cette année le rendez-vous a lieu les 02 et 03 avril entre le Mans et Tours dans la Sarthe. Cest quand même à environ une heure de route de Greez sur Roc. Ce dimanche matin, nous devrions nous retrouver quelques membres du radio club du Perche, faire un tour à la brocante, une bonne idée de se rencontrer avant le rendez vous des amis de la Radio à Greez sur roc. Cest ainsi que certains collectionneurs de radios anciennes restaurent des récepteurs dantan et écoutent les ondes, notamment les ondes courtes. Avec une bonne antenne, un poste à lampes des années 50 peut capter les 22m, 25m, 31m, 41m, 49m. En photos jointes, vous trouverez le dépliant de notre correspondant Joel H qui gère un superbe musée de laudiovisuel, radio, communication dans la ville où lon se réunira, château du Loir », conclut Philippe Marsan, de Biganos en France. Et voilà, les amis de la radio se réunissent à nouveau, cette fois-ci pour échanger sur leur passion pour différents récepteurs de radio. Nous aimerions bien avoir un court compte rendu de cette rencontre qui aura lieu ce weekend, cela a lair très intéressant. Quand tout est difficile, se réunir entre amis et partager ses passion, cela fait du bien ! Alors bonne rencontre à toutes et à tous qui souhaitent y participer.



    Quant à moi, je donne la parole à Charlotte Formenteaud qui répond à une question de Jacques Augustin de France : Existe-t-il un lycée français à Bucarest? Réponse affirmative, cher ami. Charlotte, qui a même travaillé dans ce lycée pendant quelques année, vous en dit davantage.





    Retrouvez la présentation du Lycée Français Anna de Noailles de Bucarest, ici:



    https://www.rri.ro/fr_fr/jacques_augustin_france_existe_t_il_un_lycee_francais_a_bucarest-2658295



  • Le Courrier des auditeurs du 18/03/2022

    Le Courrier des auditeurs du 18/03/2022

    Bonjour à
    toutes et à tous ! Comment allez-vous ? En Roumanie on est tous sous
    le choc de la guerre. Certes, la Roumanie n’est pas en guerre, mais le simple
    fait que des combats ont lieu juste au-delà de nos frontières est une grande
    source d’inquiétude. Qui plus est des rumeurs en tout genre circulent et sèment
    la panique. Les gestes des Roumains le confirment : dès qu’ils ont entendu
    dans les médias les mots « arme nucléaire », il ont fait des files
    d’attente immenses pour se procurer de nouveaux passeports, la semaine dernière
    ils ont acheté des quantités énormes d’huile ou ont pris d’assaut les stations-services
    pour se procurer de l’essence, craignant une flambée des prix. Chacun réagit à
    sa manière. En famille, au bureau, entre amis les discussions sont dominés par
    l’actualité en Ukraine. D’autre part, la mobilisation pour venir en aide aux
    réfugiés de la guerre au pays voisin ne fait que s’intensifier. Partout on
    lance des projets pour les réfugiés – hébergement, repas, dons de vêtements et
    produits en tout genre, cours gratuits de roumain, assistance médicale,
    traducteurs, sites pour informer les gens qui arrivent en Roumanie, lois qui
    permettront aux réfugiés à mieux s’intégrer dans la société roumaine s’ils
    souhaitent rester ici. Les Roumains ont prouvé ce dernier mois qu’ils ont un
    grand cœur. Et puisque
    on ne peut pas laisser de côté cette actualité qui nous concerne et nous
    inquiète tous, je donne à nouveau la parole aux amis de RRI qui ont voulu
    s’exprimer à ce sujet.








    Christian Ghibaudo de France revient avec un message sur la guerre en Ukraine, pour réfléchir
    sur les dernières évolutions, pour nous parler des actions entreprises par sa
    ville pour venir en aide à ce pays en détresse et aussi pour s’interroger sur
    l’avenir : « Cela va faire un mois, que dure l’agression russe sur
    l’Ukraine. On a l’impression que cela ne va pas s’arrêter, je ne sais plus quoi
    penser. Les deux protagonistes Poutine et Zelensky semblent ne vouloir faire
    aucune concession. Pendant ce temps là, la désolation continue sur l’Ukraine,
    destructions, morts et réfugiés à travers l’Europe. Quel sera l’avenir des Ukrainiens
    ? Les réfugiés seraient 3 millions selon la presse française, dont la majorité
    en Pologne et en Roumanie. Les autres pays européens devront aider les pays
    limitrophes de l’Ukraine, car économiquement cela ne sera pas tenable. Ce matin,
    la Métropole de Nice a annoncé que de l’aide sera envoyée à la mairie de
    Bucarest, mais pour le moment je ne sais pas en quoi consistera cette aide. Je
    suis bénévole auprès de la Croix Rouge Monégasque, et déjà les dons sont
    heureusement très importants, autant financiers que matériels. Tout cela
    devrait être dirigé vers la Pologne. Ici à Nice, les réfugiés ukrainiens sont
    très nombreux, en fait 40% des réfugiés sur le sol français restent à Nice.
    Cela pose d’ailleurs quelques problèmes logistiques à la Préfecture des Alpes
    Maritimes, car il n’y a pas assez de personnel pour procéder à la délivrance
    des titres de séjours. Des files énormes commencent dans la rue dés 06h du
    matin. Heureusement il y a beaucoup de solidarité entre les locaux et les
    réfugiés. Mais bien sûr il faut un retour à la normale le plus rapide possible,
    même si on peut se demander ce que normal veut dire maintenant… »






    Effectivement, cher ami, vous l’avez
    bien dit : quelle sera dorénavant la normalité ? Il y a très peu de
    temps on rêvait tous d’un retour à la normale d’avant la pandémie. A quoi
    espérer maintenant ? Il faudra, peut-être, s’habituer à une nouvelle
    normalité, que nous ne connaissons pas encore, car la situation est encore en
    évolution.








    Jean-Marc Olry de France sinterroge, lui, sur la République de Moldova, voisine de la
    Roumanie et de l’Ukraine, petite république ex-soviétique dont la population
    parle tant le roumain que le russe. De plus, dans l’est de ce petit pays, il
    existe une région séparatiste russophone appelée la Transnistrie. Du coup la
    situation est compliquée. Alors, Jean-Marc Olry écrit : « Je voulais
    vous demander quel soutien était accordé à la République de Moldova par
    l’Europe. Je vois que le Président Iohannis a rencontré la Présidente Maia
    Sandu et je vois que le soutien de la Roumanie lui est assuré. Quels sont les
    liens historiques entre les deux Etats ? Peut-on savoir si la partie russophone
    et déjà occupée sera laissée à la Russie ? »
    Cher ami, nous allons tenter
    de préparer une réponse à vos questions, en attendant, je vous invite à suivre
    nos programmes et notre site puisque nous en parlons souvent. Et M Olry
    poursuit : « L’émission Pro Memoria d’Ileana sur l’Île aux Serpents
    était instructive et en dit beaucoup sur les enjeux géopolitiques de chaque
    territoire. Sur votre site, je vois que la Radio publique Roumaine s’implique
    beaucoup. J’ai entendu sur France Inter que plusieurs radios envisageaient de
    ré-émettre sur les ondes courtes en particulier à destination de la Russie…
    On revient donc à la radio source d’information (mais malheureusement aussi de
    propagande sans doute). Nous avons là les réponses aux questions posées lors des Journées de l’Auditeur. »








    Effectivement, nous avons longuement
    débattu de l’intérêt des ondes courtes dans les émissions réalisées pour la
    Journée de l’Auditeur. Ce que nous avons déjà montré en théorie, aujourd’hui on
    peut le constater en pratique. En fait, cher ami, vous n’êtes pas le seul à
    nous parler de la radio en tant que source primordiale d’information.








    Paul Jamet de France attire aussi notre attention sur l’intérêt des ondes courtes et de
    la Radio en général en ce temps de guerre en Europe de l’Est… « La
    guerre en Ukraine relance l’intérêt pour les Ondes courtes ! Nous devrions tous
    avoir au moins UN récepteur pour écouter les stations internationales ! Bravo à
    RRI de maintenir une forte présence sur les Ondes Courtes et d’émettre en
    Ukrainien et en Russe … En 2014, les autorités russes ont fermé La
    Voix de la Russie pour la remplacer par le site Sputnik mais aussi par
    RT, chaîne de télévision diffusée via Internet. Une décision qu’elles doivent
    regretter aujourd’hui car les pays européens ont pu couper l’accès aux sites des stations. De leur côté, les
    autorités russes ont coupé l’accès aux sites web occidentaux… Mais de grandes
    stations internationales diffusent sur les ondes courtes en anglais bien sûr
    mais aussi en russe (Chine, Espagne, Roumanie, Corée du Sud, Tadjikistan,
    Vietnam, Turquie, l’Iran) voire en ukrainien (Roumanie, Vatican). Tous ceux
    qui, en Ukraine ou en Russie, possèdent un récepteur de radio à Ondes courtes
    ont ainsi la possibilité d’écouter les médias occidentaux. Alors que la BBC a
    supprimé les diffusions en Ondes courtes vers l’Europe, elle diffuse de nouveau
    le service mondial de la BBC en OC vers l’Ukraine sur 15735 kHz de 12:00 – 16:00 TUC
    et 5875 kHz de 20:00 – 22:00 TUC. A cela s’ajoute maintenant le relais
    de Radio – 1 de l’ORF de 1100 à 1200 UTC
    sur 13730 kHz et de 1700 à 1730 UTC sur
    5940 kHz. La Radio tchèque propose un flux audio sur Internet et un relais
    de la radio ukrainienne pour les réfugiés qui arrivent sur son territoire.








    L’écoute des Ondes courtes est
    quasiment incontrôlable par un état surtout aujourd’hui avec les
    mini-récepteurs ultra-portables ! La mise sur le marché de récepteurs
    ultra-portables à des prix très abordables rend l’écoute des ondes courtes très
    facile et peu repérable contrairement à l’écoute sur Internet où le traçage est
    possible. Contrairement à Internet, les ondes courtes ne s’arrêtent pas aux
    frontières nationales et sont accessibles partout sur la planète. Aujourd’hui
    la Russie ne peut que très difficilement s’adresser au reste du monde alors
    qu’une grande partie du monde peut s’adresser aux Russes et aux Ukrainiens via
    les Ondes courtes sans que leurs dirigeants ne puissent les en empêcher. (…) Voilà.
    Je pense qu’il était important de faire
    ce constat sur l’utilité des ondes courtes en temps de guerre et, si vous le
    voulez bien, de le partager avec les amoureux des ondes courtes
    … Les ondes courtes contribuent à la liberté des citoyens du monde complexe,
    très agité voire cruel dans lequel nous vivons ».









    Merci, cher ami, de nous avoir
    rappelé une fois de plus de l’importance de ce moyen de communication qui sont
    les ondes courtes. Oui, pour les nouvelles générations, c’est très facile de
    dire « on a tout sur Internet ». Mais comment faire si l’on n’a pas accès
    à la Toile ? ou si l’accès est brusquement et brutalement limité, comme
    c’est le cas en Russie maintenant. D’une part les réseaux sociaux ne sont plus
    accessibles à cause des sanctions imposées, d’autre part une nouvelle loi
    oblige les médias russes à faire très attention à leur discours. Cela nous
    donne à tous du fil à retordre.






    Et justement à propos des ondes
    courtes, voici les fréquences et les horaires de RRI pour la saison d’été 2022.






    Voici les fréquences de RRI, valables
    du 27 mars au 29 octobre 2022 :






    Nos
    auditeurs du Canada pourront suivre nos programmes en français entre 1 h et 2 h
    du matin en TU sur et 7 375 et 9 550 kHz.






    Nos
    auditeurs d’Europe Occidentale pourront nous écouter de 5 h à 5h30 TU sur 6 015
    kHz et 7 325 DRM, et de 10 h à 11 h TU sur 11 650 et 15 150 kHz. Si vous
    préférez l’après-midi pour écouter la radio, nous vous invitons à suivre notre
    émission qui commence à 16 h et s’achève à 17 h TU sur 9 500 et 11 975 kHz. Au
    cas au vous auriez raté ce programme, rejoignez-nous sur les ondes de 20 h à
    20h30 TU sur 7 315 DRM et 9 575 kHz.






    Ensuite,
    nos auditeurs d’Afrique Centrale peuvent suivre les émissions en français de
    RRI de 5 h à 5h30 en TU sur 15 400 et 17 520 kHz.






    Enfin, nos
    amis du Maghreb peuvent nous retrouver tous les jours de 10 h à 11 h TU sur 13 790
    et 15 130 kHz.




    Bonne
    écoute !

  • Le courrier des auditeurs du 04.03.2022

    Le courrier des auditeurs du 04.03.2022

    Bonjour à
    toutes et à tous ! Comment allez-vous ? Apparemment, cela ne va pas
    du tout. J’aurais aimé vous parler du début du printemps, de la pandémie qui
    s’estompe, des futurs plans de vacances et des fêtes du printemps en Roumanie.
    Mais malheureusement, je ne peux pas. On commençait à peine à sortir de deux
    années de pandémie et voilà qu’une tragédie encore plus grande nous frappe à la
    porte. Et en Roumanie c’est carrément ça : la guerre frappe pratiquement à
    la porte. Et c’est difficile. Les gens sont très inquiets, les médias ne
    parlent que de guerre en Ukraine, on a tendance à suivre sans cesse la télé, la
    radio, les articles postés sur les réseaux sociaux pour voir ce qui se passe.
    D’autre part, on assiste à une mobilisation sans précédent des quatre coins du
    pays, pour accueillir les réfugiés qui viennent d’Ukraine. C’est vraiment
    impressionnant de voir à quel point les Roumains peuvent être généreux et la
    rapidité avec laquelle ils ont réagi. Mais à part cela, tout le monde est
    inquiet. Et c’est normal, en fin de compte. Cela fait déjà 3 générations que
    nous n’avons plus connu de grande guerre en Europe. On ne sait pas comment y
    réagir. Mais c’est le Courrier des Auditeurs et nous avons reçu plusieurs
    messages en lien avec cette nouvelle crise et je veux donner la parole à ceux
    qui nous ont écrit.


    Nouari Naghmouchi d’Algérie
    nous a écrit le lendemain de l’invasion russe en Ukraine, constatant que :«Pour
    la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, un dictateur a
    décidé d’envahir un autre pays sur le continent européen ». Selon notre
    auditeur les signes étaient bien là : « Malgré les alertes nombreuses
    que les services de renseignement britanniques et américains lançaient ces
    dernières semaines, beaucoup, par légèreté, par inconscience ou par intérêt,
    refusaient de le croire possible. C’est pourtant chose faite (..). Poutine veut
    écraser l’Ukraine et les Ukrainiens sous le joug d’un système autoritaire
    comparable, en tous points, aux pires régimes du XXe siècle. »






    Alors que
    la pandémie a été remplacée à la Une des médias par les nouvelles de la guerre,
    Christian Ghibaudo de France avoue
    lui aussi que « les menaces russes étaient là depuis plusieurs mois. Mais à
    aucun moment, je n’ai pensé que M. Poutine mettrait ses menaces à exécution. Certes
    à mon avis les deux chefs d’État sont fautifs. L’ukrainien qui n’a pas respecté
    les accords Minsk II et le russe qui a trouvé prétexte de ce non respect pour
    envahir le pays. Résultat : désolation, morts et destructions. Et dommages
    collatéraux en Roumanie et Moldavie avec par la force des choses, les réfugiés
    qui arrivent en masse. Il faut espérer que des deux côtés, il y aura un retour
    à la raison rapidement…. »




    Voilà, mieux
    écouter, écouter davantage – cela sert vraiment à quelque chose. Il faut tirer
    les leçons de cet état de choses.








    Jean – Michel
    Aubier
    de France nous a écrit lui aussi en début de semaine pour nous faire part de
    son inquiétude quant à la situation en Europe et pour s’intéresser à la
    situation de la Roumanie : « Petit message en cette fin de week-end
    alors que nous observons avec angoisse ce qui se passe en Ukraine. Je suis
    admiratif devant le président ukrainien, qui n’était pas du tout préparé à une
    telle agression et qui force l’admiration ». Selon notre auditeur
    « on peut se réjouir de la position des états membres de l’Union
    Européenne qui pour une fois ont agit de concert… et très rapidement. » En
    même temps, Poutine, « évoque la menace nucléaire, même si tout le monde
    s’accorde à dire que ce ne sont que de mots ». Notre auditeur nous pose
    aussi quelques questions : « Vous avez annoncé l’arrivée de nouveaux
    soldats de l’OTAN en Roumanie. Je suppose qu’ils seront basés près de Tulcea ?
    Combien sont-ils en temps normal ? » Effectivement, l’OTAN a décidé de
    renforcer sa présence en Roumanie. Environ 3000 soldats américains, 500 -
    français, 300 – belges et 174 militaires portugais sont attendus en Roumanie.
    Déjà un premier contingent de 250 de soldats français est arrivé en début de
    cette semaine à la base de Mihail Kolgalniceanu, près de Tulcea. En temps
    « normal », comme vous dites, il n’y avait pas de militaires
    permanents de l’OTAN en Roumanie. Les premiers à y rester sont arrivés cet
    automne. Puis début février, un millier de soldats américains ont été déployés
    en Roumanie depuis la Pologne.

    Autre question de J-M Aubier : « y
    a-t-il une unanimité autour du chef de l’État, Klaus Iohannis ? Quelle est la
    position des partis extrémistes ? » L’unanimité – oui, tout le monde
    est d’accord : il faut respecter l’intergrité territoriale de l’Ukraine.
    Il n’y a pas de doute là-dessus. Même le partis ultra nationalistes l’Alliance
    pour l’Union des Roumains a cessé de critiquer le pouvoir, à l’arrivée de cette
    crise militaire et humanitaire. Et Jean-Michel Aubier conlcut : « quant
    à moi, je suis inquiet pour la Moldavie dans un avenir plus ou moins proche et
    dont la situation politique ne m’a jamais paru très stable ».
    Effectivement, en République de Moldova voisine les avis ont toujours été
    partagés entre ceux qui regardent vers Moscou et ceux qui regardent vers
    l’Occident. Sa situation est assez fragile, surotut ayant sur son territoire la
    région séparatiste de Transnistrie. Cette semaine, le pays a quand même fait un
    novueaux pas vers l’Occident, lorsque sa présidente, Maia Sandu, a signé la
    demande officielle que le pays devienne membre de l’UE.








    Philippe Marsan de France n’a pas
    manqué non plus de nous envoyer un message un jour après le début du conflit.
    Fin connaisseur de l’histoire, il a voulu dresser un parallèle « La guerre
    en Ukraine. Cela me rappelle une triste période de 1938: L’affaire des Sudètes.
    En territoire Tchécoslovaque se trouvaient des populations de culture
    allemande. Le chancelier allemand a envahi cette partie du territoire afin de
    protéger ces populations. Il s’en suit une riposte de la France et le Royaume
    Uni, puis les accords de Munich en 1938. La guerre semble évitée, mais Hitler
    décide d’envahir la Tchécoslovaquie et de décréter le protectorat de Bohème
    Moravie, les accords de Munich sont rompus. Il y a ici une similitude avec les
    accords de Minsk. La partie Est de l’Ukraine dirigée par les séparatistes
    soutenus par la Russie. Les accords rompus par l’invasion de l’Ukraine. Rappelons-nous
    l’appétit de Hitler qui envahit la Pologne et enclencha la deuxième guerre
    mondiale. Il y eut une certaine passivité de la part des occidentaux à l’époque
    et même du président des Etats Unis qui ne voulait pas la guerre ». Sans
    doute il faut tirer les leçons de notre passé, mais comment le faire 3
    générations plus tard, soit presqu’un siècle. Les nouvelles générations
    euroopéennes n’ont pas connu la guerre, à quelques exceptions près, mais là
    encore il ne s’agissait pas d’un si grand conflit.




    Dans
    la suite de son message, Philippe Marsan se pose la même question que nous
    tous : « Jusqu’où le président Russe ira-t-il ? les Etats Baltes ?
    Cela parait paradoxal alors que cette fin d’année 2022 marquera le 80 ième
    anniversaire de la bataille de Stalingrad qui vit l’armée rouge remporter sa
    première grande victoire contre la dictature. (…) Espérons le bon sens de tous,
    mais face à un dictateur, cela est difficile, on l’a vu en 1940/45 »,
    conclut Philippe Marsan de Biganos-France.








    Guy Le Louet de France, nous
    rappelle le côté humanitaire du conflit et nous demande « La Roumanie a-t-
    elle peur de l’arrivée massive de réfugiés ukrainiens? » On l’a déjà
    constaté, non. Les autorités n’ont jamais parlé jusqu’ici de la vagye de réfugiés
    en termes de « problème », ni de « difficulté ». En même temps,
    on pourrait dire que la population l’a déjà prouvé : je mentionnais tout à
    l’heure la mobilisation immédiate, surprenante, généreuse, efficace des
    Roumains de tous âges, de toutes les régions du pays. Tout le monde a compris qu’il faut aider les familles qui tentent
    de se mettre à l’abri face à la guerre.








    Et c’est
    justement de cettte compassion et de l’empathie avec la douleur du peuple
    ukrainien que parle dans son email Maguy
    Roy
    de France, qui dit : « Nous compatissons à la douleur des
    Ukrainiens et essayons de nous mobiliser pour eux, pour nous, pour le
    monde.» Mais c’est aussi l’inquiétude qui domine son esprit, comme le
    notre d’ailleurs. Maguy Roy écrit encore : « Comment ne pas être saisis
    d’inquiétude voire d’effroi devant la folie meurtrière d’un homme, d’un régime
    qui ne respecte pas les lois internationales ? qui bafoue le droit des états
    souverains ? qui s’arroge le droit d’envahir une nation voisine ? qui ne
    connaît que la force et la violence ? (…). Quel courage pour le peuple
    d’Ukraine et son tout jeune président qui font face à cette guerre avec
    détermination malgré le déséquilibre des forces. L’Union Européenne et l’OTAN
    s’organisent pour prendre des sanctions économiques fortes (…). La solidarité
    s’organise avec l’accueil de réfugiés, notamment en Roumanie. Merci pour les
    informations détaillées sur le site de RRI que je consulte quotidiennement ».
    Merci à vous chère amie de nous suivre.








    D’ailleurs
    je vous invite vivement à consulter notre site pour avoir l’information
    correcte et exacte sur ce qui se passe en Roumanie et dans son voisinage. Suivez
    sur notre site et sur Facebook le Flash Info avec ses mises à jour, nos
    Dossiers de lactualité, notre Complément d’actu et surtout la rubrique
    intitulée « C’est maintenant », où l’actualité concernant l’Ukraine est
    mise à jour constamment.

    Je vous rappelle aussi que RRI fait partie de la Radio
    publique roumaine et c’est notre devoir de présenter des informations
    officielles, correctes, objectives, exactes et immédiates. La radiodiffusion
    roumaine a des correspondants dans les grandes capitale du monde, comme Paris,
    Bruxelles, Washington et Moscou aussi et donc toutes nos stations locales et
    internationales fournissent des informations de première source. C’est
    essentiel, vital même, dans cette période instable où les fake news abondent.
    On a tellement parlé du rôle de la radio publique à différentes occasions. Eh
    bien, aujourd’hui on comprend le mieux ce rôle. Merci à tous de suivre
    RRI !