Category: QSL

  • Décembre 2023

    Décembre 2023

    Le Musée national d’art de Timișoara est hébergé par le
    Palais baroque depuis 2006 en tant qu’institution indépendante, gérant des
    collections d’art européen de beaux-arts, d’art décoratif, art spécifique du
    Banat, art moderne et contemporain roumain, ainsi que les œuvres du célèbre
    peintre roumain Corneliu Baba. En 2020, l’institution a reçu le statut de musée
    national, reconnaissant ainsi la valeur de ses collections.


    Le musée joue un rôle important dans le programme
    culturel « Timișoara – Capitale européenne de la culture 2023», en
    accueillant les expositions-événements Victor Brauner et Constantin Brâncusi,
    qu’il organise en partenariat avec de prestigieux musées européens tels le
    Centre Georges Pompidou ou la Tate Gallery, mais aussi avec d’importantes
    organisations nationales, telle la Fondation ArtEncounters et l’Institut
    français de Roumanie.


    Le palais baroque est un bâtiment historique construit au
    XVIIIe siècle. A l’origine il a été résidence du gouverneur local. Le bâtiment
    est un véritable joyau d’architecture du style baroque, restauré à son état
    d’origine. Il est une destination touristique importante pour les amateurs
    d’art et d’histoire.







  • Novembre 2023

    Novembre 2023

    Le Musée National du Banat de Timișoara a ouvert ses
    portes au public en 1877. L’institution culturelle est située dans un bâtiment
    déclaré monument historique : soit le château de Hunyadi. Le château,
    construit par Iancu de Hunedoara, suit le style architectural du début de la
    Renaissance, en ressemblant au premier système de bastions italien. Il a été
    restauré au XVIIIe siècle. La façade nord, détruite par l’armée révolutionnaire
    hongroise, a été restaurée en 1856.


    En 1872, la Société d’histoire et d’archéologie de
    Timișoara a vu le jour et a commencé à collecter des documents historiques. Au
    cours des décennies suivantes, les collections d’histoire et d’archéologie se
    sont multipliées. L’exposition principale présente des matériaux archéologiques
    relatifs aux périodes néolithique, daco-romaine et du début du Moyen Age.


    Actuellement, en raison de travaux de restauration,
    l’administration du musée et les expositions temporaires sont hébergées par le
    bastion Theresia.

  • Octobre 2023

    Octobre 2023

    La Place de la Victoire, située au centre de Timisoara,
    est un lieu emblématique de la ville. C’est l’un des endroits de la révolution anticommuniste
    roumaine de décembre 1989. Le 20 décembre 1989, des centaines de milliers de
    personnes se sont rassemblées la Place de la Victoire et depuis le Balcon de la
    Révolution, Timișoara a été proclamée la première ville de Roumanie libérée du
    communisme. Le périmètre de la Place est dominé d’un côté par le bâtiment de
    l’Opéra National et de l’autre par la Cathédrale Métropolitaine. Entre les deux
    bâtiments s’étalent deux promenades : Corso et Surogat. Dans le passé,
    Corso était la promenade de la haute société de Timisoara. Il y avait des
    restaurants et des boutiques de luxe. D’autre part, Surogat était la promenade
    des élèves, des étudiants, des militaires et des ouvriers.


    Les bâtiments autour de la place sont construits en style
    Sécession, avec des éléments éclectiques. La période pendant laquelle ils ont
    été construits a coïncidé avec l’émergence du style Art Nouveau en Europe, à la
    fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Les architectes, éduqués à Vienne
    ou à Budapest, étaient au courant des tendances et créaient des œuvres
    architecturales en suivant le style Sécession. Le style comprend des ornements
    inspirés de la flore, de la faune, de la mythologie ou encore des personnages
    anthropomorphes.


    Au centre de la Place de la Victoire on voit le monument « La
    louve avec ses petits », soutenu par un pilier de cinq mètres de haut. Le
    monument est une réplique de la Lupa Capitolina et a été offert en 1962 par la
    mairie de Rome.



  • Septembre 2023

    Septembre 2023

    La Place de l’Union est située au centre de Timișoara, à
    l’intérieur des murs de l’ancienne citadelle. Elle est la plus ancienne de la
    ville, construite dans le style baroque. Elle a été réalisées d’abord sous
    forme d’esquisse en 1733, pour être achevée plus tard, avec des dimensions plus
    grandes que celles initialement prévues. Les dimensions inhabituellement
    grandes de la place, par rapport à la taille de la forteresse, visaient à
    mettre en valeur l’aspect baroque de cet espace. Les bâtiments représentatifs
    situés sur les quatre côtés offrent une image suggestive de l’architecture de
    Timisoara du XVIIIe siècle, même si au fil du temps ces édifices ont subi
    quelques modifications.


    La place accueille d’importants sites touristiques et
    patrimoniaux. Le patrimoine baroque de la ville de Timișoara, visible sur la
    Place de l’Union, comprend la cathédrale catholique romaine, la cathédrale
    épiscopale orthodoxe serbe, le palais baroque, siège de l’administration du
    Pays de de Banat le XVIIIe siècle et les bâtiments typiques du XVIIIe siècle.

  • Août 2023

    Août 2023

    La Maison Brück de Timișoara a été construite en 1910 par
    les architectes Székely László et Arnold Merbl. Le bâtiment, composé d’un
    sous-sol, d’un rez-de-chaussée et de trois étages, a été bâti en suivant les
    styles Art nouveau et Sécession et en utilisant des motifs folkloriques
    hongrois.


    Des carreaux de céramique inspirés de l’architecture de
    la Sécession hongroise ont été utilisés comme décoration pour la façade, et les
    lettres « BS » représentant les initiales du premier propriétaire,
    Salamon Brück, sont inscrites sur le fronton de la maison, rappelant les
    immeubles de Budapest. Les fondations du bâtiment sont en brique, tout comme
    les murs, qui ont une grossesse de 70 centimètres, tandis que le plafond a des
    voûtés. Après la construction de la maison, en 1910, Salamon Brück a ouvert une
    pharmacie au rez-de-chaussée du bâtiment, qui est toujours en activité
    aujourd’hui et qui conserve encore une partie du mobilier d’origine. Le mot
    « Pharmacie » est inscrit sur la partie supérieure de la fenêtre
    frontale en roumain, hongrois et allemand.


    Un citoyen italien, Gianluca Testa, arrivé à Timișoara
    pour affaires en 1997, a pris conscience de l’importance historique, mais aussi
    de la valeur du bâtiment. Il a décidé d’acheter ici un appartement en 1999, puis,
    il a pris l’initiative de restaurer le bâtiment, en obtenant les autorisations
    nécessaires auprès des autorités compétentes. Les travaux de réhabilitation ont
    concerné non seulement la façade du bâtiment, mais aussi l’intérieur, tant
    l’escalier que les pièces étant restaurés, le coût des travaux s’élevant à 300
    000 euros.

  • Juillet 2023

    Juillet 2023

    La cathédrale métropolitaine de Timișoara est l’édifice
    religieux le plus grand de Timișoara. Elle a été construite entre 1936 et 1940
    et représente un symbole de la ville. L’histoire de la cathédrale est
    étroitement liée à l’année 1919, lorsque, le 28 juillet, le Banat s’est uni avec
    la Roumanie.


    Le style architectural est à la fois unique et inhabituel
    pour un lieu de culte orthodoxe. L’édifice combine la tradition religieuse
    roumaine avec la tradition byzantine-moldave, présentes dans plusieurs
    monastères du 14e siècle. La cathédrale possède neuf grandes tours
    et quatre tours plus petites. La fondation est construite sur une immense dalle
    en béton armé, soutenue par plus d’un millier de piliers en béton armé,
    enfoncés jusqu’à 20 mètres de profondeur sous la dalle en béton. La
    construction mesure 63 mètres de long et 32 mètres de large. Les sept cloches pèsent
    au total 8 000 kg et sont constituées de matériaux provenant des îles de
    Sumatra et de Bornéo. Leur harmonisation a été réalisée par le compositeur
    Sabin Drăgoi.


    La cathédrale métropolitaine accueille au sous-sol une
    riche collection d’art religieux ancien du Banat et une précieuse collection
    d’icônes. Du 2003 au 2006, la peinture de la cathédrale métropolitaine a été
    dépoussiérée, processus qui lui a redonné son éclat d’origine.

  • Juin 2023

    Juin 2023

    Bâti en 1745 en style baroque, il fut modifié en 1905, suite aux interventions de l’architecte Laszlo Szekely qui a introduit un nouveau style des façades, néoclassique, spécifique pour la fin du 19e siècle, aux influences néo byzantines. Le monument est situé place de l’Union à Timisoara, et il est un bâtiment symbole pour l’histoire de la ville de des minorités de la région. Le palais épiscopal fait partie du quartier serbe de la Place de l’Union, connu aussi sous le nom du Carré Serbe. Le projet de restauration du Palais épiscopal a été ciblé sur deux interventions. Primo, la restauration et la conservation des façades et secundo, l’aménagement d’un musée de l’Evêché. Les deux ont eu comme objectif de renforcer la valeur de patrimoine d’un des bâtiments néo byzantins les plus intéressants de la région. Les collections d’objets de culte du musée contiennent des icônes sur bois et sur toile, provenant d’églises et de monastères serbes, des portraits d’évêques orthodoxes serbes, de vieux livres et des pièces en argent, présentés d’une manière chronologique dans le cadre de six salles d’exposition.

  • Mai 2023

    Mai 2023

    Connu sous le nom du Dôme de la ville, la Cathédrale
    catholique Saint Georges domine la Place de l’Union de Timisoara. Sa
    construction, on la doit à l’empereur Charles VI et elle a commencé en 1736.
    Deux ans plus tard, les travaux ont été suspendus en raison de l’épidémie de
    peste et ils n’ont repris qu’en 1740 pour s’achever en 1754. De style baroque,
    le monument est prévu de deux tours-clochers de petite hauteur. L’autel
    principal de dimensions considérables est décoré d’une peinture représentant
    Saint Georges et le Dragon réalisée en 1754 par Michelangelo Unterberger,
    directeur de l’Académie viennoise des Beaux-arts. Les neuf autels ont été
    peints en 1772 par le peintre viennois Johann Nepomuk Schöpf. L’orgue a été
    construit en 1907 et il a remplacé un orgue plus ancien, datant du XVIIIème
    siècle. Sur les sept cloches de la cathédrale, la plus ancienne date de 1762,
    tandis que les six autres ont été remplacées en 1990. Dans la crypte construite
    sous la cathédrale, il y a les tombeaux de plusieurs archevêques, nobles et
    anciens commandants de la cité de Timisoara.

  • Avril 2023

    Avril 2023

    Le
    Palais de la Culture de Timisoara abrite plusieurs institutions culturelles. Il
    s’agit de l’Opéra national roumain, du Théâtre national Mihai Eminescu, du Théâtre magyar Csiky Gergely et du Théâtre allemand d’Etat. Bâti entre 1871 et
    1874, l’édifice a été détruit à deux reprises, par deux incendies dévastateurs – le premier en 1880, suite auquel le palais a été restauré en style
    Renaissance et le second en 1920, lors duquel seules les ailes latérales sont
    restées intactes. La façade et la salle de spectacles ont été reconstruites
    dans le style néo- byzantin. Entre 1934 et 1936, la façade principale a changé
    d’aspect entièrement suite à la construction d’un arc de triomphe avec des
    éléments architecturaux modernes. Le Palais de la Culture fait partie des
    monuments les plus importants de la ville, tout comme le Dôme et la Cathédrale métropolitaine.

  • Mars 2023

    Mars 2023

    Bâti à
    Timisoara, Place de la Victoire, par l’architecte Léopold Baumhorn entre 1910
    et 1912, le Palais Lloyd appartient au
    style éclectique avec des éléments baroques et d’Art Nouveau (la Sécession
    viennoise). C’est un bâtiment sur trois étages avec, au rez-de-chaussée, le
    café et le restaurant homonymes, lieu de rencontre des élites de jadis. A
    l’heure actuelle, le restaurant est toujours fonctionnel. Au premier étage du
    palais, il y avait le siège de la Bourse agricole et celui de la Société Lloyd,
    tandis que le deuxième et le troisième étages étaient destinés aux logements. A
    l’époque de l’entre deux guerres, le Palais Lloyd avait appartenu à la Chambre
    de commerce de Timisoara qui le 15 mai 1945, a fait don de l’édifice à
    l’Université d’Ouest de la ville. Après 1948, le palais a accueilli le siège de
    la direction de l’Université des Sciences polytechniques. A partir du 25 juin
    2013, le Palais Lloyd est éclairé tous les soirs à la joie des touristes et des
    habitants.

  • Février 2023

    Février 2023

    Construit entre 1730 et 1735, le bastion de Marie Thérèse est la plus grande partie conservée des anciennes lignes de défense de la Cité de Timisoara. Même si les anciennes fortifications s’étalent sur 20 hectares, sur les neuf bastions de la ville, seul celui de Marie Thérèse est toujours debout. Après avoir servi dans un premier temps comme dépôt d’aliments, le bastion s’est vu attribuer vers 1744-1745 le nom de la reine Marie Thérèse. Depuis 2010, année des derniers travaux de restauration, il accueille temporairement le Musée du Banat et d’autres institutions culturelles.

  • Janvier 2023

    Janvier 2023

    Connue sous le nom de la Synagogue de la Cité, la Synagogue de Timisoara est considérée comme l’un des monuments les plus importants de la ville. Construite entre 1863 et 1865 par l’architecte viennois Karl Schumann, l’édifice recense 744 places et adopte un style éclectique, avec des éléments mauresques. Suite au départ en masse des Juifs, la synagogue a fermé ses portes. En 2001, la communauté juive de la ville a décidé de faire don de l’édifice à la Philharmonie de Timisoara, pour une période de 50 ans. Elle a donc rouvert ses portes en 2005, à l’occasion d’un concert donné par l’Orchestre philharmonique. A l’heure actuelle, la Synagogue est administrée par la Fédération des communautés judaïques de Roumanie. Suite à des travaux de rénovation, elle est devenue de nouveau accessible au public, en mai 2022.

  • Décembre 2021

    Décembre 2021

    En décembre, la Place de l’Union
    d’Oradea se remplit de magie : parfum de cannelle, son de clochettes,
    chants de joie – c’est le marché de Noël, un des événements les plus connus de
    la ville. Les traditions, les concerts sur scène, les gourmandises n’y manquent
    pas non plus, alors que sous des milliers de petites lumières, les décorations
    en tout genre et les produits faits à la main font la joie des petits et des
    grands. Les enfants y sont invités pour profiter de la patinoire, du carrousel et
    autres activités intéressantes. Les gourmands sont bien servis eux aussi :
    qu’ils préfèrent le sucré ou le salé, le piquant ou le pimenté, il y a des
    produits délicieux pour tous les goûts ! Enfin, les habitants de la ville,
    accompagnés par Père Noël lui-même, vous recevront les bras ouverts et feront
    de leur mieux pour rendre votre visité au Marché de Noël d’Oradea un des plus
    beaux moments de votre journée. Bref, à Noël la magnifique ambiance de fête s’empare
    de la belle ville d’Oradea !

  • Novembre 2021

    Novembre 2021

    La
    Synagogue néologiste de Sion, la troisième synagogue d’Europe comme dimensions,
    est une réplique simplifiée et moderne de la Synagogue de Nürnberg. La
    construction au cœur de la Ville nouvelle de cette synagogue impressionnante, dotée
    d’un orgue monumental et d’une capacité de plus d’un millier de personnes
    intervient en 1878, suite à la séparation au sein de la communauté juive
    d’Oradea entre les orthodoxes et les congressistes ou néologistes. Bâtie dans
    un style architectural inspiré du mauresque, la synagogue est connue aux
    habitants de la ville comme Le Temple de Sion, associé à la personne du célèbre
    grand rabbin Lipot Kecskemeti. Cette imposante construction fut dressée selon
    les plans des architectes Busch David et Rimanóczy Kálmán Sénior. De nos jours,
    la synagogue accueille différents événements d’art contemporain, tels concerts,
    expositions, vernissages ou ciné-concerts.

  • Octobre 2021

    Octobre 2021

    C’est un festival
    urbain effervescent au cœur de la ville ! On s’amuse bien et on se détend pleinement
    dans des espaces urbains chargés d’histoire, en assistant aux concerts en plein
    air donnés par des artistes consacrés et en goûtant aux plats des plus
    délicieux. Les arômes des quatre coins du monde attirent les visiteurs dans le
    centre historique d’Oradea, à la rencontre des personnages fabuleux qui en
    sillonnent les rues. Festifall, le festival de l’automne d’Oradea, est un
    événement qui déborde d’énergie et qui attire chaque année des dizaines de
    milliers de participants. Écouter de la bonne musique, dans une atmosphère
    extraordinaire, aux côtés de gens sympathiques, c’est ainsi que l’on peut
    résumer la plus belle fête de la ville d’Oradea.



    Malheureusement, en 2021 cela ne sera pas possible,
    puisque le festival a été annulé en raison de la situation épidémiologique très
    grave pas seulement dans la région mais partout dans le pays. On espère bien
    que l’année prochaine il sera possible d’organiser à nouveau le Festival de
    l’automne à Oradea, un des moments les plus attendus de l’année par tous les
    habitants de la ville et de ses alentours.