Tag: Arad

  • “MicROmânia”, un festival de théâtre nouveau

    “MicROmânia”, un festival de théâtre nouveau

    Accueillie par le Théâtre classique Ioan Slavici de Arad, la dernière édition du Festival International de Théâtre Nouveau a puisé sa source d’inspiration dans « la petite Roumanie, celle de tous les jours, marquée par notre train-train quotidien avec nos habitudes aussi bien personnelles que collectives». C’est par ces mots que le critique Claudiu Groza, amphitryon de l’événement, se plaît à décrire le festival «MicRomania» un festival dont la cinquième édition s’est déroulée du 6 au 14 mai. Le théâtre nouveau est justement celui qui nourrit la dynamique de la dramaturgie théâtrale roumaine de cette dernière année, selon Claudiu Groza.

    Claudiu Groza: « Quand je dis théâtre nouveau, je ne pense pas forcément à des spectacles actuels, mais plutôt à un répertoire qui privilégie des textes et des mises en scènes à même d’apporter plus de valeur à la dramaturgie roumaine. Puisque je suis issu d’un milieu sociologique d’interprétation de l’art, je suis l’adepte de la théorie selon laquelle chaque époque a sa façon de s’adresser au public à travers l’art. Si par exemple, il y a 2000 ans, il y avait la tragédie grecque et ensuite le théâtre déclamatif, de nos jours la Roumanie s’est dotée d’un théâtre syncrétique mêlant le visuel au texte et privilégiant souvent le visuel. Le moteur qui met actuellement en marche l’art théâtral de Roumanie est justement le théâtre social, documentaire, ancré dans la réalité, dans le quotidien. C’est ce type de spectacle qui assure la marche en avant de la dramaturgie roumaine. Je suis très heureux de constater que depuis le début de ce festival il y a 5 ans, on est arrivé à fidéliser un public présent depuis en salle et qui à chaque fois, nous donne son retour sur ce qui se passe sur scène. C’est un public qui a ses préférences en matière de spectacles ou de metteurs en scène qu’il n’hésite pas à nous communiquer. Je trouve ça très beau car cela fait la preuve de sa fidélité envers ce qu’on essaie de créer.».

    Parmi les spectacles invités au Festival de Théâtre Nouveau, notons le Petit Prince d’après Antoine de Saint-Exupéry, mis en scène par Alexandru Dabija, au Théâtre de Comédie de Bucarest. Dans le rôle du Petit Prince- Dorina Chiriac, une comédienne chouchou du public roumain. Qu’est – ce que le théâtre nouveau représente pour elle? D’abord, la responsabilité de dire la vérité sur scène.

    Quant à la nouveauté, c’est l’approche proposée par Alexandru Dabija qui l’a surprise le plus: «Il n’a pas voulu détruire les clichés, mais il s’est proposé, tout simplement, de raconter aux enfants l’histoire du Petit prince sans essayer d’offenser leur intelligence. Il a donc imaginé un spectacle s’adressant à un public intelligent qui, en revanche, se trouve à un certain stade de son évolution. Le spectacle se construit donc autour d’un discours honnête doublé d’images magnifiques, créées par l’artiste conceptuel, Mircea Cantor, qui en a été à sa première collaboration avec le théâtre. Pour moi, cette collaboration a renvoyé à la magie et j’espère que notre public a eu le même ressenti».

    Parmi les spectacles à l’affiche du festival MicRomania a également figuré un texte de dramaturgie contemporaine. «Quatre petites pièces politiques sur les ennemis» porte la signature de l’auteur d’expression magyare Szekely Csaba et c’est un texte créé à l’intention de la troupe de la compagnie Liviu Rebreanu du Théâtre national de Targu Mures. Considéré comme le jeune dramaturge roumain le plus en vogue dernièrement, Szekely Csaba a imaginé son texte comme une succession de quatre fables traitant toutes de thèmes très actuels: le pouvoir, la cohabitation, la peur, la vérité et le mensonge.

    Pour Csaba Ciugulitu, comédien à la Compagnie Liviu Rebreanu, le théâtre nouveau renvoie notamment à des sujets récents tels la discrimination : «Mon visage est plutôt dur…et puis, moi-même, je fais plus désinvolte que les autres. A chaque fois que des collègues plus jeunes me croisent pour la première fois, je vois qu’ils ne savent pas comment s’y prendre, en se demandant, peut-être c’est qui, celui-là? Comment devrait-on lui parler? Joue-t-il les durs? Pas du tout. Au contraire, je suis très gentil, je suis marié et père de famille. J’ai deux gosses que je dépose chaque matin à la maternelle. Il est pourtant vrai que dans un premier temps, j’ai hésité à accompagner mes enfants à la maternelle en me disant que je risque de faire peur aux autres gamins. A l’époque de mes études universitaires, à Bucarest, on m’appelait le Hongrois. Puis, pendant mes 7 années passées sur les planches du théâtre de Miercurea Ciuc, on m’appelait le Roumain, car je suis né de père roumain, originaire du département d’Arges et de mère hongroise, de Gheorgheni. Je suis bilingue et je fais partie aussi bien de la troupe roumaine, que de celle hongroise du Théâtre de Targu Mures. Au moment où les gens me font la connaissance, ils commencent à découvrir mon âme et la plupart d’entre eux disent que j’ai bon cœur».

    Six spectacles au total ont figuré à l’affiche du festival MicRomania. «Histoires de vie, parodies, histoires drôles, émouvantes, paraboles de notre existence», bref du tout pour faire plaisir à notre public fidèle, conclut Claudiu Groza selon qui il arrive souvent que la fiction précède la réalité. C’est ce qui s’est passé avec le spectacle «Quatre petites pièces politiques sur les ennemis»

    Claudiu Groza: «Il est très intéressant de remarquer comment un spectacle monté en novembre dernier et dont la représentation au sein du festival a eu lieu le 9 mai est arrivé à couvrir parfaitement la réalité politique et sociale de Roumanie. Bien qu’écrite avant les mouvements de ce printemps, avant tous ces scandales politiques déclenchés en début d’année, au moment de sa première, la pièce semblait écrite justement pour illustrer tous ces troubles. Peut-être parce qu’elle traitait de la tolérance, de l’homophobie, de l’hypocrisie politique, des escroqueries de la classe politique envers le peuple qu’elle devrait représenter. On avait l’impression d’assister à une sorte de spectacle reportage». (Trad. Ioana Stancescu)

  • Festival für Neues Theater in Arad: Alltagsgeschichten im Vordergrund

    Festival für Neues Theater in Arad: Alltagsgeschichten im Vordergrund

    Seit mehreren Jahren veranstaltet das Klassische Theater Ioan Slavici“ in Arad das Internationale Festival für Neues Theater. Bei der 5. Auflage des Festivals, die vom 6. bis 14. Mai stattfindet, haben sich die Organisatoren vorgenommen, unter dem Motto MicROmania“ das kleine Rumänien, das Alltagsrumänien, das Rumänien der alltäglichen Begebenheiten und der guten oder schlechten Angewohnheiten, die zu unserem Leben gehören, zu präsentieren“, sagte uns Claudiu Groza, Theaterkritiker und Kurator des Festivals. Was bedeutet aber das Neue Theater in der rumänischen Theaterlandschaft des letzten Jahres? Claudiu Groza:



    Neuheit bedeutet nicht unbedingt, Theaterstücke neu zu inszenieren, sondern sich für Texte und Inszenierungsvarianten zu entscheiden, die das rumänische Theater bereichern. Da ich mich mit soziologischen Auslegungen der Kunst beschäftige, habe ich auch eine Theorie, laut der jede Epoche eine eigene Art des öffentlichen Diskurses durch die Theaterkunst hat. Zum Beispiel: vor 2000 Jahren die Tragödie, in einer anderen Epoche das deklamatorische Theater… Zurzeit haben wir in Rumänien das synkretische Theater, der das Visuelle mit dem Text kombiniert, wobei das Visuelle des öfteren wichtiger ist. Der Motor, der zu diesem Zeitpunkt die Theaterkunst nach vorne treibt, ist das soziale Theater, das dokumentarische Theater, das in der Wirklichkeit, im Hier und Jetzt fest verankert ist. Was mich in diesen fünf Jahren am meisten erfreut hat, ist, dass in Arad das Neue Theater sein eigenes, treues Publikum hat, ein Publikum, das mit dem Festival gewachsen ist und immer ein ehrliches Feedback gegeben hat. Mit der Zeit begann das Publikum, eigene Wünsche zu äu‎ßern, uns Ideen zu geben. Die Leute sprachen mich an und sagten, sie möchten gewisse Aufführungen von gewissen Regisseuren sehen, die sie interessant fanden. Ich reagierte sofort darauf, und versuchte, den Wünschen des Publikums nachzukommen. So entstand eine enge Verbindung zwischen den Theatersachaffenden und ihren Zuschauern.“




    Die Aufführung mit dem Stück Der kleine Prinz“ nach Antoine de Saint-Exupéry, inszeniert von Alexandru Dabija am Bukarester Komödientheater, gastierte beim Internationalen Festival für Neues Theater in Arad. Die Hauptrolle spielt die in Rumänien bekannte und beliebte Schauspielerin Dorina Chiriac. Neues Theater bedeutet für Dorina Chiriac eine neue, eigene Ausdrucksweise und die Pflicht, auf der Bühne die Wahrheit zu sagen. Die Neuheit in Alexandru Dabijas Inszenierung ist die Haltung, meint Dorina Chiriac:



    Alexandru Dabija hat sich nicht vorgenommen, ein Klischee zu zerstören — er wollte die Geschichte des kleinen Prinzen direkt und ehrlich erzählen, er wollte diese Geschichte den Kindern unmittelbar darstellen, ohne ihre Intelligenz zu unterschätzen. Für Alexandru Dabija befinden sich die Kinder keineswegs unter dem Verstandsniveau der Erwachsenen — Kinder sind Wesen mit einem hohen Intelligenzpotential, die sich in einer anderen Etappe ihrer Entwicklung auf diesem Planeten befinden. Daher sprach er die Kinder im Publikum aufrichtig und direkt an, er entschied sich für einen ehrlichen Diskurs. Die Ideen des Regisseurs wurden auf wunderbarer Weise mit den Videoprojektionen von Mircea Cantor ergänzt. Was daraus entstand, war magisch. Ich hoffe, dass auch die Zuschauer im Saal ein magisches Erlebnis hatten.“




    Sechs Aufführungen waren im Rahmen des Festivals MicROmania zu sehen. Das sind Lebensgeschichten, Neckereien unter Kollegen, traurige Geschichten, schmerzhafte Geschichten, Geschichten, die unter die Haut gehen, aber auch Parabeln unserer Existenz“, sagt Claudiu Groza, Kurator des Festivals. Manchmal geht aber die Erdichtung der Wirklichkeit voraus, wie bei der Aufführung mit dem Titel Vier kleine politische Stückchen über Feinde“. Claudiu Groza dazu:



    Es ist äu‎ßerst interessant, zu sehen, wie eine Aufführung vom November 2016, die in unserem Festival am 9. Mai 2017 gespielt wurde, sich genau mit der politischen und sozialen Wirklichkeit in Rumänien deckte. Obwohl die Aufführung vor den Protestdemonstrationen und vor den politischen Skandalen im Frühjahr 2017 in Rumänien konzipiert und gespielt wurde, schien es am 9. Mai, dass »Vier kleine politische Stückchen über Feinde« genau zu diesem Anla‎ß geschrieben und inszeniert wurden. Es ging dabei um Intoleranz, um Fremdenfeindlichkeit, um politische Heuchelei, um Betrug seitens der Machthaber gegenüber dem Volk, das sie eigentlich vertreten sollten. Auf einmal schien die Theateraufführung eine Reportageaufführung zu sein. Dieses MicROmania, dieses ‚kleine‘ Rumänien, das wir in den Aufführungen unseres Festivals darzustellen versuchten, ist ein Beweis für eine etwas traurige Tatsache: Durch Erdichtung, durch Kunst, beginnt die Wirklichkeit sich nach den Mustern der Voraussagungen im ästhetischen Bereich zu gestalten.“

  • Festivalul Internaţional de Teatru Nou – „MicROmânia”

    Festivalul Internaţional de Teatru Nou – „MicROmânia”

    Organizat de
    Teatrul Clasic Ioan Slavici Arad şi ajuns la a cincea ediţie, Festivalul
    Internaţional de Teatru Nou vorbeşte anul acesta despre România cea mică,
    România întâmplărilor de zi cu zi, România vieţilor noastre şi a năravurilor
    personale/colective de care ne izbim cotidian, potrivit curatorului său,
    criticul Claudiu Groza. MicROmânia este focusul principal al festivalului
    desfăşurat în perioada 6 – 14 mai.


    Teatrul nou este
    teatrul care hrăneşte dinamica acestei arte, spune Claudiu Groza, vorbind
    despre ce înseamnă teatru nou pentru spaţiul teatral românesc al ultimului an: Noutatea nu înseamnă neapărat montări proaspete, ci înseamnă opţiunea
    pentru nişte texte şi maniere de punere în scenă care aduc o plus valoare
    teatrului românesc. Pentru că vin dintr-o zonă sociologică de interpretare a
    artei, am o teorie conform căreia fiecare epocă îşi are formula ei de adresare
    publică prin artă. Aşa cum la un moment dat era teatrul declamativ, aşa cum,
    acum 2000 de ani, era tragedia… În România avem un tip de teatru sincretic,
    care combină vizualul cu textul şi în care vizualul primează de multe ori.
    Aici, în acest moment, motorul care face să meargă înainte arta teatrală îl
    constituie teatrul social, teatrul documentar, un teatru ancorat în realitate,
    în ceea ce se întâmplă în momentul de faţă. Teatrul merge înainte tocmai prin
    aceste căutări. Ce m-a bucurat foarte mult în aceşti cinci ani este că la Arad
    s-a creat un public foarte fidel pentru Festivalul de Teatru Nou, un public
    care a crescut odată cu festivalul şi care a dat întotdeauna un feedback onest
    festivalului. Este un public care a început, de la un moment dat, să pretindă
    anumite lucruri. Mi-au fost sugerate anumite spectacole pe care voiau să le
    vadă, anumiţi regizori care îi interesau şi am încercat să ţin cont de aceste
    opţiuni. A fost un gest foarte frumos, pentru că e un public aderent la ceea ce
    am încercat să creăm noi aici.


    Unul dintre
    spectacolele invitate la Festivalul de Teatru Nou de la Arad a fost Micul
    prinţ de Antoine de Saint-Exupéry, pus în scenă de Alexandru Dabija la Teatrul
    de Comedie din Bucureşti. Micul prinţ este interpretat de Dorina Chiriac, o
    actriţă foarte cunoscută şi îndrăgită de publicul român. Pentru Dorina Chiriac,
    teatru nou înseamnă exprimare proprie, înseamnă obligaţia de a spune adevărul
    pe scenă. Pentru ea, noutatea în propunerea regzorală a lui Alexandru Dabija
    este atitudinea: El nu şi-a propus să spargă un clişeu, şi-a
    propus să spună cinstit şi direct povestea Micului prinţ şi a dorit ca ea să se
    adreseze direct copiilor, fără să le jignească inteligenţa. Nu s-a adresat ca
    unor fiinţe care sunt sub nivelul nostru de înţelegere, ci ca unor fiinţe cu
    potenţial, unor fiinţe inteligente, aflate doar într-un alt stadiu al evoluţiei
    lor pe planetă. Deci, el a ales un discurs cinstit. Sigur că l-a dublat cu tot
    ce înseamnă imaginea pe care a creat-o Mircea Cantor, pe care nu întâmplător
    l-a ales. Mircea Cantor e la prima lui colaborare cu un teatru. A ieşit ceva
    care pentru noi a fost o întâlnire cu magicul. Şi sper să se simtă asta în sală.


    Unul dintre
    spectacolele selecţionate pentru focusul MicROmânia a fost Patru piesuţe
    politice despre duşmani, un text nou, scris special pentru actorii Companiei
    Liviu Rebreanu a Teatrului Naţional Târgu Mureş de Székely Csaba, autor de
    expresie maghiară. Apreciat ca fiind cel mai vizibil tânăr dramaturg al
    ultimilor cinci ani în teatrul românesc, el a scris patru fabule despre putere,
    convieţuire, frică, adevăr şi minciună. Teme extrem de actuale. Pentru Csaba
    Ciugulitu, unul dintre actorii din distribuţie, teatrul nou înseamnă exact
    această actualitate a temelor, în care, cumva, se şi regăseşte. Este vorba
    despre discriminarea celui diferit:
    Eu am şi o faţă aşa… Şi sunt mai
    dezinvolt. Mulţi colegi mai tineri care au venit în teatru, prima oară s-au
    uitat ceva de genul: cine e ăsta?, cum să intrăm în vorbă cu el?, o fi dur?.
    Nu. Eu sunt foarte prietenos. Am o familie, am doi copii. E adevărat, la
    început mi-a fost greu să mă duc şi la grădiniţă după ei, pentru că se uitau
    părinţii sau mi-era că o să înceapă unii copii să plângă atunci când mă văd cu
    faţa asta. În Bucureşti, când eram la facultate, eram ungurul. În Miercurea
    Ciuc, unde am jucat vreo şapte ani la Teatrul Maghiar, acolo eram românul. Tata
    e din Argeş, mama, din Gheorgheni, eu sunt jumate, jumate. Vorbesc ambele
    limbi, joc la Târgu Mureş în ambele trupe… În momentul în care oamenii mă
    cunosc, îmi cunosc şi sufletul. Şi mulţi zic că e un suflet bun.



    Şase spectacole au fost invitate sub umbrela
    MicROmânia. Poveşti de viaţă, parodii, tachinării colegiale, poveşti
    dureroase, poveşti emoţionante, dar şi parabole ale existenţei noastre, spune
    Claudiu Groza, care remarcă faptul că uneori ficţiunea previzionează
    realitatea. Cum a fost şi cazul spectacolului Patru piesuţe politice despre
    duşmani…: E foarte interesant cum un spectacol făcut
    în noiembrie anul trecut şi care s-a jucat în festival în data de 09 mai
    atingea perfect realitatea politică şi socială din România. Deşi spectacolul a
    fost făcut înainte de mişcările din primăvară, înainte de scandalurile politice
    care au început anul 2017 în România, în 9 mai părea că a fost făcut cu ocazia
    acestei zile. Pentru că vorbea despre intoleranţă, homofobie, ipocrizie
    politică, despre escrocherie din partea oamenilor aflaţi la putere faţă de
    poporul pe care trebuie să îl reprezinte. Părea, dintr-odată, un spectacol
    reportaj. Această MicROmânia pe care am încercat s-o reprezentăm prin
    spectacolele din festival uite că dovedeşte că, prin ficţiune, prin artă,
    realitatea, din păcate mai degrabă, începe să se formeze pe tiparul acestor
    previziuni de ordin estetic.

  • Hörerpostsendung 25.9.2016

    Hörerpostsendung 25.9.2016

    Heute möchte ich Hörerzuschriften der letzten Wochen mit Meinungen zu unserem Programm verlesen. Heute ein paar Auszüge aus Hörerzuschriften vom August.



    Beate Hansen (aus Wiesbaden) freute sich über die Beantwortung einiger Fragen im Funkbriefkasten vom 31. Juli:



    Lieber Herr Georgescu,



    voller Freude habe ich die vorige Hörerbriefkastensendung gehört, in der Sie u.a. meine Fragen so schön ausführlich und instruktiv beantwortet haben — vielen Dank für diesen tollen Service!



    Das Argument “lieber den alten, schon gesättigten, Abgeordneten/Bürgermeister … wählen als einen neuen, der sich erst mal selbst bereichern muss” kommt mir plausibel vor — aber auch altbekannt: Ich meine, das gab es im Osmanischen Reich auch schon im grö‎ßeren Ma‎ßstab.



    Ja, die (EU-)Bürokratie — gerade auch im Zusammenhang mit Fördergeldern — kann schon arg lästig sein (ich kann davon auch ein kleines Liedchen singen, weil ich in den 90er Jahren oft im Rahmen des deutsch-armenischen Jugendaustauschs als Reiseleiterin mit deutschen Jugendgruppen in Armenien war, wobei wir von einigen europäischen, hessischen, kommunalen und kirchlichen Stellen finanziell unterstützt wurden, und ich dann für die Sponsoren gefühlt 200 Berichte und Formulare schreiben bzw. ausfüllen musste), aber so ganz erschöpfend ist die Erklärung ja doch nicht, denn schlie‎ßlich klappt das in anderen Ländern ja auch: In Polen ist, glaube ich, die Abrufquote fast 100%; ein polnischer Bekannter von mir, der einiges an EU-Mitteln in seine mittlerweile florierende Firma gesteckt hat, klagt auch ganz heftig über den bürokratischen Aufwand, aber auch er als kleiner Familienbetrieb bekommt das hin.




    Vielen Dank für das Feedback, liebe Frau Hansen, und ich hoffe, auch künftig Hörerfragen nach bestem Wissen und Gewissen beantworten zu können.



    Fritz Andorf ist im rheinländischen Meckenheim zu Hause und ihm gefiel im August besonders eine Reportage von einer Wallfahrt, an der sich traditionell die Katholiken in Rumänien, darunter auch Deutsche, beteiligen:



    Sehr gut gefallen hat mir die lebendige Reportage von der Deutschen Wallfahrt nach Maria Radna mit den Stimmen der Teilnehmer und den dazu passenden musikalischen Klängen. Solche Reportagen würde ich mir mehr in Ihrem Programm wünschen. Vielleicht kann man einige davon aus den deutschen Programmen der Lokalsender übernehmen.



    Im Übrigen wurde im Programm ausführlich Tod und Beisetzung von Königin Anna gewürdigt. Und ich habe mich doch sehr gewundert, wie sehr das demokratische Rumänien noch an der Monarchie hängt, obwohl die Tage der Königsherrschaft in Rumänien schon Jahrzehnte zurückliegen. Sogar Staatstrauer wurde angeordnet. Offenbar war das Königspaar in Rumänien sehr beliebt, und man sehnt sich nach der Monarchie zurück.




    Vielen Dank für Ihre Zeilen, lieber Herr Andorf. Die Reportage war übrigens eine Übernahme von Radio Temeswar, da wir keine eigene Sendung über Minderheiten mehr produzieren, wie es früher mit Land und Leute“ der Fall war. Und was die Beisetzung von Königin Anna anbelangt: So ganz unumstritten war die angeordnete Staatstrauer nicht — insbesondere in den Social Media machten einige Menschen ihrem Ärger Luft, dass die verstorbene Anna von Bourbon Parma wie eine Königin beigesetzt wurde, obwohl sie nie gekrönt wurde, sondern nur Königsgemahlin war. Mitunter wurden da auch Beleidigungen gepostet und die Rolle der Monarchie kritisch hinterfragt. Sie sehen also, nicht alle Menschen in Rumänien hängen an der Monarchie. Ich finde, in Todesfällen sollte man aber zumindest Respekt zollen, egal wie man zur Institution der Monarchie oder zur Person des Monarchen steht.



    Oliver Fülla ist im rheinland-pfälzischen Fachbach zu Hause und fand nach zwei Jahren wieder Zeit, uns zu schreiben. Hören tut er uns aber regelmä‎ßig, und zwar sowohl über Kurzwelle als auch im Internet.



    Liebe Freunde bei RRI,



    es freut mich sehr, dass Ihre interessanten Programme in deutscher Sprache nach wie vor auf Kurzwelle und im Internet zu hören sind.



    Sowohl die aktuellen Nachrichten als auch die Beiträge über Land und Leute gefallen mir sehr gut. Sie sind eine einzigartige Informationsquelle über Rumänien. Berichte über Ihr Land sind in deutschen Medien leider nur sehr selten zu finden. Umso wichtiger sind die Programme von RRI.



    Heute bin ich nach einer gut zweijährigen Schreibpause endlich wieder einmal dazu gekommen, Ihnen zu schreiben. Wie Sie an meinem Empfangsbericht erkennen können, ist der Empfang der Mittagssendung auf 9600 kHz gut bis sehr gut. Heute gab es lediglich zwei kurze Senderausfälle, die aber nicht weiter schlimm waren.



    Natürlich ist die Klangqualität über das Internet besser. Allerdings verursacht die regelmä‎ßige Nutzung von Internet-Streams über Mobilfunk relativ hohen Datenverkehr, sodass das in den Mobilfunktarifen frei verfügbare Datenvolumen schnell aufgebraucht ist. Daher bietet die Kurzwellenausstrahlung eine günstige Alternative für den mobilen Empfang Ihrer Sendungen. Bitte senden Sie daher weiter auf Kurzwelle.




    Vielen Dank für Ihre Zeilen, lieber Herr Fülla, und schön, dass Sie uns weiterhin die Treue halten.



    Lutz Winkler (aus Schmitten im Taunus) hörte uns während des Sommers meistens abends in seinem Garten:



    Der Empfang der Sendungen auf Kurzwelle ist weiterhin ohne Probleme möglich. Auch auf der Terrasse mit meinem kleinen Kurzwellenradio kann ich abends Radio Rumänien International hören.



    Die Sendungen sind immer interessant und abwechslungsreich — eine Sendung heraus zu stellen, fällt mir schwer. Ich höre alle Sendungen gern — egal, ob Musik- oder Wortbeiträge. Für Ihre Bemühungen, uns als Hörer ein interessantes Programm zu bieten, möchte ich mich bei Ihnen ganz herzlich bedanken.



    Der Sommer ist durchwachsen — zwar ist es schön warn — fast zu warm, aber es gibt auch Regentage. Das gehört auch zum Sommer dazu.



    Hier blühen die Rosen zurzeit sehr intensiv. Wir haben einen Ausflug in das Rosendorf Steinfurt bei Bad Nauheim gemacht. Das ganze Dorf duftet nach Rosen und in einem Rosenmuseum kann man über die Geschichte und die Arten der Rosen — sowie über den Anbau sehr viel lernen. Am Rande des Dorfes gibt es verschiedene Gärtnereien, in denen alles mit Rosen angeboten wird: Rosen selbst, Rosenwasser, Sü‎ßigkeiten mit Rosenzutaten, Rosenseife, Rosendüfte… Gibt es in Rumänien auch solch ein Rosenanbaugebiet?




    Vielen Dank für Ihre E-Mail, lieber Herr Winkler. Es gibt in der Tat ein Rosenanbaugebiet in Rumänien und wir haben unlängst sogar darüber berichtet. In Mândruloc, einer Ortschaft bei Arad in Westrumänien, gibt es den grö‎ßten Rosengarten im Südosten Europas. Mehr als 2.000 verschiedene Rosenarten, aber auch zahlreiche Dauer- und Zierpflanzen sowie ein Obstgarten können hier bewundert werden. Drei Hektar des Parks sind mit Rosen bepflanzt, die restlichen Hektar mit Dauer- und Zierpflanzen. Insgesamt gibt es in Mândruloc 5.500 verschiedene Pflanzen, davon 2.000 Rosenarten.




    Ralf Urbanczyk (aus Eisleben, Sachsen-Anhalt) fand einen Beitrag über Windenergie in Rumänien interessant. Folgende Zeilen schickte er uns per E-Mail:



    Interessant war Ihr Bericht zum Ausbau der Windenergienutzung in Rumänien im

    Umweltmagazin “Terra 21”, der in der Tat eine Aktualisierung der Informationen war, die ich zum Windenergiesektor in Ihrem Land hatte. Ich freue mich, dass sich diese Form der Gewinnung von Energie aus regenerativen Rohstoffen jetzt auch in Rumänien gut entwickelt. Schön wäre es, wenn Energieproduzenten und Umweltschutz stärker an einem Strang ziehen, denn ich kann mir beim besten Willen nicht vorstellen, dass der ersatzweise Bau von Kohlekraftwerken oder Kernkraftwerken einschlie‎ßlich des Baus der zugehörigen Bergwerke, Aufbereitungsbetriebe und Endlagerstätten für den Abfall, umweltfreundlicher ist. Der mitunter spürbare starke Gegenwind kommt wohl eher daher, dass die schädlichen Umweltfolgen von Energiegewinnung bei der Windkraft gleichmä‎ßiger unter denen verteilt werden, welche die Energie letztendlich nutzen.




    Dieter Feltes ist in Pyrbaum in der Oberpfalz zu Hause und grillt gerne in seiner Freizeit. Folgende Zeilen erhielten wir von ihm per E-Mail:



    Sehr geehrte Damen und Herren!



    Einen störungsfreien Empfang hatte ich heute wieder. Auch Ihre Informationen aus Ihrem Land waren für mich wertvoll, zumal ich mein Wissen über Rumänien immer wieder auffrischen kann. Höre ja auch lange genug Radio Rumänien International.



    Ich hätte eine Frage. Sicherlich grillen die Rumänen in ihrer Freizeit. Ich grille gerne Bratwürste und Bauchfleisch sowie Halssteaks. Und dies auf einen Holzkohlengrill. Ein Gasgrill ist für mich zu gefährlich. Wie ist es in Rumänien? Wie und was wird bei Ihnen gegrillt? Vielleicht haben auch Sie etwas Erfahrung mit Grillen.




    Vielen Dank für Ihre E-Mail, lieber Herr Feltes. In der Tat grillen auch die Rumänen gerne, und zwar eher mit Holzkohle als mit Gasgrill. Würstchen und Halssteaks, aber auch Schweinefilets und gelegentlich auch Schafsfleisch sind beliebt. Fehlen dürfen allerdings bei keinem rumänischen Grillgelage die Mici oder Mititei — das sind die traditionellen Röllchen aus Hackfleisch mit diversen Gewürzen, wobei sie in der Regel aus einem Gemisch von Rindfleisch und Schafsfleisch oder Schweinefleisch geformt werden. Je nach Rezept schwankt die Gewichtung, mal ist es in gleichen Mengen Rind- und Schweinefleisch, mal zwei Drittel Rindfleisch und ein Drittel Schafsfleisch. Und an dieser Stelle darf ich ein Rezept von unserer Chefredakteurin Irina Adamescu zitieren, das Sie vor über zwei Jahren in einem überaus interessanten Funkbriefkasten über die rumänische Küche brachte:



    Wenn Sie beim nächsten Grill rumänische Mici/Mititei zubereiten möchten, dann brauchen Sie Rind- und Schweinefleisch zu gleichen Teilen. Als Gewürze werden schwarzer gemahlener Pfeffer, getrocknetes Bohnenkraut, Piment, die zerdrückten Zehen einer Knoblauchknolle je Kilo Fleisch und etwas Salz verwendet. Dem gehackten Fleisch wird entweder Fett vom Rind oder die Flüssigkeit von einer Rindfleischsuppe beigegeben. Dem Ganzen werden anschlie‎ßend die Gewürze und in den Saft einer Zitrone aufgelöster Natron hinzugefügt. Das Fleisch muss anschlie‎ßend für einige Stunden, auch über Nacht, im Kühlschrank ruhen, damit die Gewürze gut eindringen. Anschlie‎ßend werden daraus zylinderförmige Würstchen von ca. 10 cm Länge und zwei Finger Breite geformt. Diese müssen noch kurz trocknen und dann sind sie gerade gut, um auf den Grill gelegt zu werden. Doch muss man darauf Acht geben, dass die Würstchen weder zu lange noch zu nahe an der hei‎ßen Glut liegen, denn sonst werden sie nicht mehr saftig und gerade das ist der Clou! Die Mititei werden hei‎ß, mit Senf und Brot (neuerdings auch Pommes) als Beilage gegessen.



    Guten Appetit! — und damit Zeit für Postliste. Briefe lie‎ß ich mir zwar aushändigen, lese sie aber bis nächstes Mal durch.



    E-Mails erhielten wir bis Freitagnachmittag von Hartmut Broschat, Ralf Urbanczyk, Bernd und Willi Seiser, Dieter Feltes, Andreas Pawelczyk, Heinrich Eusterbrock, Volker Schmidt, Helmut Matt, Guido Pfeffermann (alle aus Deutschland).



    Das Internetformular nutzten Karel Belohlavek (CZ), Michael Willruth, Christian Laubach und jemand, der sich nur Lukasz nannte (alle drei aus Deutschland).



    Ich bin nächste Woche beruflich verreist, werde aber an dieser Stelle hoffentlich vertreten. Wir hören uns also in 14 Tagen wieder — bis dahin machen Sie’s gut, tschüss und schönes Restwochenende!




    Audiobeitrag hören:




  • Life with a smell of roses

    Life with a smell of roses

    The largest rose garden in Romania was opened this year, in Mandruloc, Arad county, on the occasion of the Eutopia Rose Celebration. Over 2 thousand species of roses, many of which won international competitions, can be found there. The Eutopia Rose Celebration, now at its 9th edition, is a festival that celebrates roses. Mihaela Aurora Buzatu, head of the Eutopia Gardens Foundation, tells us the story of this wonderful rose garden:



    Mihaela Aurora Buzatu: “It was not my initial intention to build such a large rose garden. It all started in the 1990s, when I owned a firm that traded plants. By the same time, my parents had asked me to arrange the garden of their holiday home. It was then that I learned a few things about landscaping. The results were impressive, the neighbours were enthusiastic about it and even I was surprised. I confess I had made some research before to figure out how to match plants, which of them lasted longer and which plants won prizes. The outcome was a really special garden. That result encouraged me to open a business with plants, because Romania was lacking in colour and green areas, it was all gray. And I found it interesting. The on-line trade was not developed enough at that time and I would often end up with a lot of unsold plants. So I decided to buy a bloc of land, three hectares initially, to plant what I had in stock. And this is how this garden was born, which drew the attention of people driving by. In six years, from 2000 until 2006 I kept purchasing land and we built this park. The joy of the visitors brought me joy as well, so now I think of it as my gift for the community.



    The garden initially covered 3 hectares. Now the park has been expanded to 25 hectares, of which 3 are entirely devoted to roses and the other to perennial plants, decorative trees and an orchard:



    Mihaela Aurora Buzatu: “I have consulted with garden designers, I have visited about 600 parks from all over the world in trying to find the best options for us. In Romania I have worked with experts from the Bucharest University, in trying to find the best park structure. On this structure we can now build new modules, in trying to enhance the effect. The garden changes its appearance every season. The rose is the star of the month of June. We have over 2 thousand species. They start blooming in mid-May, and some of the species can be admired until the end of autumn, and even when its freezing outside and their petals start falling. In June they are in full bloom, thats why we celebrate roses in the first weekend of June.



    Passionate about everything that brings a supplementary tinge of beauty, Mihaela Aurora Buzatu found new species of peony, so it is not only the rose which is the star of the park.



    Mihaela Aurora Buzatu: “In the month of May, worth visiting is a big collection of peony, which we brought from China, from a research institute, since the peony is Chinas national flower. I dont think anybody has such a large collection of flowers. There are three types of peonies: the ones that we are familiar with, the herbaceous type, and also woody species of peony that is shrubs with large-sized flowers. We also have numerous species of lilac and of irises. We have around 55 hundred species of plants of which 2,000 are roses.



    With professionalism and a lot of love for beauty, our guest arranged the rose garden:



    Mihaela Aurora Buzatu: Roses are grouped in several categories, depending on their destination and type. For instance, the roses that we find in urban green areas are known as Floribunda, as they generally have an abundant blooming, smaller flowers and strong colours. The floribunda parcel comes first with us, since it is the most appreciated. The second parcel, that covers a hundred square meters, just like the first one, is the Hibrithea rose, which we find in bunches on our festive tables. These are roses with very big, scented flowers and thicker petals. The bush of this species is visible from a distance, yet it does not have such an abundant blooming. Another category is that of the garden roses, romantic roses, the classical flowers that dont bloom very often, but have the strongest scent. Then there is a category suitable for larger courtyards, as a bush can be five meters wide. Lets not forget about the climbing roses, of which we have 340 types. They are scattered all around the park and the image of our three meter-wide pergolas with rose vaults has become an emblem of the park.



    And, since she loves nature that much, our guest also has educational projects held in her park, as several classes in Arad can learn about life in the Mandruloc gardens, enjoying its breathtaking beauty.

  • La vie en roses

    La vie en roses

    La plus grande roseraie de Roumanie, avec plus de 2 000 variétés de rosiers, a été ouverte au public à Mândruloc, dans le département d’Arad, lors de la Fête de la rose qui s’y est tenue début juin. Intitulée, en anglais (comme c’est la mode en Roumanie aujourd’hui), Eutopia Rose Celebration, cette fête est arrivée, cette année, à sa 9e édition. C’est Mihaela Aurora Buzatu, présidente de la Fondation Eutopia Gardens, qui nous raconte les débuts de l’histoire de la roseraie de Mândruloc : C’est par nécessité que tout a commencé; au début, je n’ai pas eu en tête de créer un parc aussi grand. En 1990, j’avais une firme qui vendait des plantes et mes parents m’avaient demandé de m’occuper de leur petite maison de vacances; c’est comme ça que j’ai commencé à m’intéresser au vert. Le résultat a été tellement impressionnant, pour moi et pour les autres, parce qu’avant de me mettre au travail, j’ai fait des recherches, pour voir quelles plantes vont bien ensemble, lesquelles sont les plus résistantes, lesquelles ont été primées, et ainsi de suite. Finalement, j’ai réussi à aménager un bien joli petit jardin et c’est ce qui m’a amenée à m’investir davantage dans le commerce de plantes, dans une Roumanie plutôt sans couleurs et sans verdure, à l’époque. De plus, la vente en ligne n’existait pas et il n’y avait aucun risque de ne pas écouler la marchandise. J’ai donc décidé d’acheter une parcelle de trois hectares pour y planter les invendues et c’est comme ça qu’est né ce jardin. Entre 2000 et 2006, j’ai continué à acheter du terrain et l’idée de construire un entrepôt a cédé la place à celle d’aménager un parc. La joie des gens qui y entraient faisait ma propre joie et j’ai donc pensé à en faire un cadeau à notre communauté.

    Aujourd’hui, la plus grande roseraie de Roumanie et du sud-est de l’Europe s’étend sur 3 des 25 hectares du parc de Mândruloc, le reste abritant des collections de plantes vivaces, des arbres d’ornement et un verger. Mihaela Aurora Buzatu, présidente de la Fondation Eutopia Gardens, raconte l’évolution du jardin: J’ai consulté les meilleurs paysagistes, j’ai visité environ 600 parcs du monde entier, afin de trouver les meilleures solutions pour nous. J’ai travaillé avec les experts paysagistes de l’Université de Bucarest, pour définir une bonne structure du parc, sur laquelle on puisse installer des modules nouveaux. Le jardin change donc avec chaque saison. En juin, c’est la rose qui en est la vedette. Nous avons planté plus de 2 400 variétés du monde entier. La première floraison commence à la mi-mai, donc on peut admirer les roses, on va dire, entre le 15 mai et l’arrivée des premières gelées. Puisque les rosiers fleurissent à plusieurs reprises, nous avons choisi de fêter sa fleur, chaque année, le premier weekend de juin.


    Passionnée de tout ce qui embellit notre environnement, Mihaela Aurora Buzatu a aussi trouvé de nouvelles espèces de pivoine : Au mois de mai, il ne faut pas rater une grande collection de pivoines, apportées de Chine, dont elle est la fleure nationale. Je crois que notre collection est unique, faite de pivoines herbacées et arbustives. Et puis nous avons aussi des collections de lilas, d’iris; avec les rosiers, nous avons 5 500 groupes de plantes.

    C’est pourtant la roseraie qui attire le plus l’attention, confirme Mihaela Aurora Buzatu: La classification des rosiers se fait en fonction de la destination et du type de plante. Par exemple, les rosiers plantés sur les espaces verts urbains sont de la catégorie Floribunda, caractérisée par sa floraison abondante, ses fleurs de petite taille, sa riche inflorescence et ses couleurs vives. Dans notre roseraie, la parcelle des Floribonda est la plus admirée. Sur la deuxième parcelle, également de 1 000 mètres carrés, nous avons des roses Hibrithea, qui composent d’habitude les bouquets festifs. Ce sont de grandes fleurs parfumées, aux pétales charnues. Avec des inflorescences uniques sur les tiges, ces rosiers sont visibles de loin, mais leur floraison n’est pas aussi abondante. Viennent ensuite les classiques old garden roses (les roses des jardins d’antan), très romantiques et très parfumées, mais qui ne fleurissent pas trop souvent. Nous avons aussi des rosiers arbustifs, qui peuvent atteindre jusqu’à 5 mètres de hauteur, et enfin 340 variétés de rosiers grimpants, les arches et pergolas qu’ils habillent étant devenues un symbole de notre parc.

    Depuis qu’elle se passionne pour la nature, Mihaela Aurora Buzatu, présidente de la Fondation Eutopia Gardens, développe aussi des projets éducationnels. Le jardin de Mândruloc est ainsi ouvert aux classes de sciences de la nature pour les élèves d’Arad. (trad : Ileana Taroi)

  • La vie en rose: Größter Rosengarten Südosteuropas bei Arad eröffnet

    La vie en rose: Größter Rosengarten Südosteuropas bei Arad eröffnet

    Der grö‎ßte Rosengarten im ganzen Land öffnete seine Tore am ersten Wochenende im Juni in der Ortschaft Mândruloc bei Arad, im Südwesten Rumäniens. Anlass dazu war das damit verbundene Rosenfest. Mehr als 2.000 Rosenarten können hier bewundert werden, darunter viele, die bereits international ausgezeichnet wurden. Das Rosenfest — Eutopia Rose Celebration — wurde dieses Jahr zum 9. Mal veranstaltet. Mihaela Aurora Buzatu, die Leiterin der Stiftung Eutopia Gardens, lädt uns ein, den Rosengarten zu besichtigen. Sie sagte uns ein paar Worte zur Entstehung des von ihr geleiteten Projektes:



    Ich hatte ursprünglich auf keinen Fall vor, einen so gro‎ßen Park einzurichten. In den 1990er Jahren hatte ich ein kleines Unternehmen, das sich mit dem Pflanzenhandel beschäftigte. Meine Eltern baten mich, ihr kleines Ferienhaus — eigentlich den Garten — einzurichten. Das war eigentlich der Anfang dieser Geschichte. Ich wandte meine Aufmerksamkeit dem Grünen zu. Die Ergebnisse waren umwerfend — sowohl für mich wie auch für meine Eltern und die Nachbarn. Alle waren von der Garteneinrichtung angenehm überrascht. Bevor ich mich an die Arbeit machte, dokumentierte ich mich ein bisschen. Ich recherchierte über Pflanzen, welche zusammen passen, welche widerstandsfähiger seien. Das Ergebnis war ein au‎ßerordentlich schöner Garten. Es regte mich an, im Pflanzenhandel einzusteigen. In Rumänien war damals alles noch ziemlich grau, es mangelte an Farbe, an grünen Flächen. Ich dachte, es könnte eine interessante Beschäftigung sein. Doch damals war der Online-Handel noch nicht entwickelt, daher hatte ich immer viele Pflanzen auf Lager. Deshalb beschloss ich, ein Grundstück zu kaufen — ursprünglich waren es drei Hektar –, und pflanzte dort die auf Lager gebliebenen Pflanzen an. So entstand der Garten. Mit der Zeit lenkte er die Aufmerksamkeit der Vorbeifahrenden auf sich. Im Laufe von 6 Jahren, ab 2000 bis 2006, kauften wir immer mehr Boden an und dachten unser Vorhaben um. Wir gestalteten einen Park. Die Freude der Menschen, die den Park besuchten, brachte auch mir Freude. Ich dachte, es wäre schön, der örtlichen Gemeinschaft so ein Geschenk zu machen.“




    Ursprünglich gab es lediglich einen Garten, der sich auf 3 Hektar erstreckte. Doch der Park entwickelte sich mit der Zeit und nimmt derzeit eine Oberfläche von 25 Hektar ein. Im Park befindet sich auch der grö‎ßte Rosengarten in Rumänien, sogar in Osteuropa. Drei Hektar des Parks sind mit Rosen bepflanzt, die restlichen Hektar mit Dauer- und Zierpflanzen. Au‎ßerdem gibt es auch einen Obstgarten. Mihaela Aurora Buzatu, die Leiterin der Stiftung Eutopia Gardens, lieferte uns mehr Einzelheiten zum Projekt:



    Ich setzte mich mit Gartengestaltern, mit Fachleuten zusammen, besuchte Parks überall in der Welt — ich schaute mir etwa 600 Parks weltweit an. Ich nahm die Vorarbeit sehr ernst, dokumentierte mich gründlich zu allen möglichen Themen und suchte nach den besten Lösungen. Ich arbeitete mit der Abteilung für Landschaftsgestaltung der Bukarester Universität zusammen. Ich wollte eine solide Parkstruktur entstehen lassen. Die ursprüngliche Struktur kann jederzeit ausgebaut, neue Module hinzugefügt werden. Dadurch wird der allgemeine Eindruck nur noch besser, es geht nichts verloren. Der Garten sieht unterschiedlich aus, je nach Jahreszeit. Im späten Frühling ist die Rose der Star im Garten. Wir haben mehr als 2.000 Rosenarten. Es wurden mehr als 2.400 Arten aus allen Ecken der Welt gepflanzt. Die ersten Rosen blühen Mitte Mai auf. Ab dem 15. Mai bis spät in den Herbst, wenn die Kälte eintrifft und die Rosen ihre Blüten verlieren, können Sie hier unsere Rosen bewundern. Sie blühen in Wellen auf. Die erste Blütewelle ist Anfang Juni. Mitte August gibt es eine neue beeindruckende Blütewelle. Die Rosen blühen auf jeden Fall den ganzen Sommer hindurch.“




    Mihaela Aurora Buzatu liebt die Blumen. Und auch all das, was die Welt noch ein bisschen verschönert. In diesem Zusammenhang entdeckte sie neue Päonie-Arten, die den Park ebenfalls bereichern. Ein weiterer Garten-Superstar, neben der Rose. Dazu Mihaela Aurora Buzatu:



    Im Monat Mai blühen die Pfingstrosen auf. Wir haben viele Pfingstrosen von einem Forschungsinstitut in China importiert. Die Pfingstrose ist die Landesblume per se in China. Wir verfügen über eine beeindruckende einmalige Pfingstrosen-Kollektion. Es gibt mehrere Arten von Päonien: die klassischen, wie wir sie alle kennen, aber auch solche, die in Sträucher blühen und ganz gro‎ße Blumen tragen. Lilien und Irisblumen ergänzen unser Angebot. Insgesamt gibt es 5.500 verschiedene Pflanzen, davon 2.000 Rosenarten.“




    Unsere Gesprächspartnerin gestaltete den Rosengarten höchst professionell und normengerecht, dennoch ganz liebevoll. Dazu Mihaela Aurora Buzatu:



    Die Rosen werden je nach Zweck und Art in verschiedene Klassen eingeteilt. Die gewöhnlichen Gartenrosen, die wir im urbanen Raum in öffentlichen Parks antreffen, hei‎ßen Floribunda. Sie tragen etwas kleinere Blüten, sind allerdings sehr farbintensiv und blühen reichlich auf. Die Floribunda-Parzelle haben wir im vorderen Teil des Parks eingerichtet, denn sie ist sehr beliebt. Auf einer zweiten Parzelle von 1.000 Quadratmetern haben wir die Rosenart Hibrithea gepflanzt — das sind die Rosen, die gewöhnlich für festliche Rosenstrau‎ße verwendet werden. Diese Rosen haben ganz gro‎ße Blumen und einen sehr angenehmen Duft. Ihre Blüten sind etwas dicker. An jedem Stengel wächst nur eine Blume, daher sind sie auch aus gro‎ßer Ferne gut erkennbar. In einer weiteren Kategorie sind die Old Garden Roses anzutreffen. Das sind romantische, klassische Blumen, die nicht allzu oft aufblühen, jedoch den stärksten Duft haben. Dann gibt es noch die Strauchrosen. Sie sind etwas grö‎ßer, passen also in etwas weitere Gärten. Ein Rosenstrauch kann bis zu 5 m breit wachsen. Dann gibt es noch die Kletterrosen — davon haben wir 340 verschiedene Arten. Sie sind überall im Park zu sehen. Unsere 3 m hohen mit Rosen verzierten Laubengänge sind zum Symbol des Parks geworden.“




    Natur und Bildung gehen Hand in Hand. Zumindest für unsere Gesprächspartnerin, die über die Gartengestaltung hinaus auch verschiedene interaktive Projekte im Bereich der Bildung und der Natur fördert. Demnach haben mehrere Schulklassen in Arad die Möglichkeit, mehr über das Leben und die Natur im Garten von Mândruloc zu erfahren. Und können dabei das Schöne um sie herum genie‎ßen.

  • Viaţa pe roze

    Viaţa pe roze

    Cea mai mare grădină de trandafiri
    din ţară s-a deschis în primul weekend al lunii iunie, la Mândruloc, în
    Arad, cu ocazia Sărbătorii Trandafirului. Peste 2.000 de soiuri de trandafiri
    pot fi admirate aici, între care multe premiate la concursuri internaţionale.
    Sărbătoarea Trandafirului – Eutopia Rose Celebration a ajuns în acest an la ediţia a
    IX-a.


    Vă invită la
    cea mai mare grădină de trandafiri din România, Mihaela Aurora Buzatu,
    preşedinta Fundaţiei Eutopia Gardens, care ne-a spus cum a început povestea
    grădinii de trandafiri, încă de pe vremea când lucra la un centru de calcul: A început dintr-o necesitate, nu a fost intenţia mea să fac un parc de
    asemenea dimensiuni iniţial. În ’90 am avut o firmă care se ocupa cu comerţul
    cu plante. Părinţii mei m-au rugat să le amenajez o căsuţă de vacanţă şi aşa a
    început atenţia mea să se îndrepte către zona verde. Rezultatele au fost aşa de
    impresionante pentru mine, pentru vecini, toată lumea a fost uimită, pentru că
    eu am făcut o cercetare înainte, ce plante se potrivesc, cum să le asociez, ce
    rezistă foarte bine, care au premii. Şi am făcut o grădină chiar deosebită.
    Rezultatul ăsta m-a stimulat să mă apuc de comerţul cu plante, pentru că în
    România era lipsă de culoare şi de verdeaţă, era cam cenuşiu totul. Şi mi s-a
    părut interesant. Apoi nu era comerţul online şi aşa rămâneai cu marfă pe stoc.
    Aşa am luat decizia să cumpăr o porţiune de teren, iniţial trei hectare, în
    care plantam stocurile rămase. Şi aşa s-a născut grădina şi aşa rezultatul a
    început să atragă atenţia celor care treceau pe şosea şi în decurs de 6 ani,
    din 2000, până în 2006, am tot achiziţionat teren şi ne-am transformat intenţia
    dintr-un depozit, cum era iniţial, într-un parc. Iar bucuria oamenilor care
    intrau acolo îmi aducea şi mie bucurie. Şi m-am gândit să fac un cadou de genul
    acesta comunităţii.


    Dar dacă
    începutul a fost o grădină de 3 hectare, cel mai mare rozariu din ţara noastră
    şi chiar din sud-estul Europei este situat într-un parc ce se întinde pe 25 de
    hectare, din care, trei hectare sunt plantate cu trandafiri, iar celelalte
    suprafeţe sunt pentru colecţiile de plante perene, arbori ornamentali şi zona
    cu livadă.


    Mihaela Aurora
    Buzatu, preşedinta Fundaţiei Eutopia Gardens, ne-a spus cum a crescut grădina: Am consultat specialişti în design, am vizitat parcuri în toată lumea,
    vreo 600 de parcuri, tot în ideea de a mă documenta înainte şi de a vedea care
    sunt soluţiile cele mai bune. Iar din România, am lucrat cu Universitatea din
    Bucureşti, cu peisagistica de acolo, pentru a stabili o structură bună de parc,
    apreciată şi astăzi. Pe această structură putem pune module noi, pentru că
    efectul se îmbunătăţeşte, nu se strică. Grădina îşi schimbă aspectul în funcţie
    de sezon. Acuma, în iunie, vedetă este trandafirul. Sunt peste 2000 de soiuri.
    Au fost plantate peste 2400 de specii din toate colţurile lumii. Primul val de
    înflorire a trandafirului începe pe la mijlocul lui mai, deci dacă veniţi din
    15 mai până toamna găsiţi trandafiri, până la căderea brumei şi venirea
    gerului, când cad petalele. Sunt înfloriri în valuri. Primul val este la
    început de iunie şi de aceea noi în fiecare an sărbătorim trandafirul în primul
    weekend din iunie, după care al doilea moment foarte important este în august,
    cam pe la mijloc, dar pe tot parcursul verii înfloresc.


    Pasionată de
    tot ce aduce un plus de frumos, Mihaela
    Aurora Buzatu a găsit noi specii de bujori, astfel încât nu numai trandafirul e
    vedeta parcului: În luna mai este de văzut o colecţie mare
    de bujori, pentru că am adus bujori din China, de la un institut de cercetare,
    bujorul fiind floarea naţională a Chinei. Aşa o colecţie mare nu cred să aibă
    nimeni. Sunt trei genuri: aşa cum îi ştim noi, ierbacei, dar am şi bujori
    lemnoşi, nişte arbuşti care fac flori foarte mari. Sunt colecţii de liliac,
    colecţii de irişi. În total 5500 de taxoni, adică tipuri de plante, dintre care
    2 mii sunt trandafiri.


    Cu ştiinţă, dar
    şi cu drag de frumos, interlocutoarea noastră a organizat grădina de
    trandafiri. Revine cu detalii Mihaela Aurora Buzatu: Trandafirii sunt
    împărţiţi în funcţie de destinaţia lor şi de tipurile lor pe mai multe clase.
    De exemplu, trandafirii de parc, pe care îi regăsim noi în spaţiul verde urban,
    se numesc Floribunda, din cauză că au înflorire abundentă, florile mai mici, cu
    inflorescenţă bogată şi culori tari în general. Parcela de floribunda este
    prima la noi, pentru că este cea mai apreciată. A doua parcelă de o mie de
    metri pătraţi, ca şi prima, este trandafirul Hibrithea, pe care îl regăsim în
    buchetele de pe mesele noastre festive. Trandafiri caracterizaţi prin nişte
    flori foarte mari, în general parfumate, cu petale mai groase. Întrucât au
    inflorescenţe unice pe tulpină, tufele lor se văd de la distanţă, dar nu au
    înflorire atât de abundentă. Altă categorie ar fi old garden roses, trandafiri
    romantici, florile clasice, nu înfloresc foarte des, dar au cel mai puternic
    parfum. Altă clasă sunt trandafirii arbustivi, care au volumetrie mai mare, se
    potrivesc acelora care au spaţii mari în curte, o tufă poate ajunge la 5 metri
    lăţime. Urmează trandafirii căţărători, din care avem 340 de feluri, sunt răspândiţi pe tot parcursul parcului şi
    imaginea cu pergolele noastre de trei metri, cu bolte de trandafiri au devenit
    un fel de emblemă a parcului.



    Şi pentru că de când iubeşte natura,
    interlocutoarea noastră are şi proiecte educaţionale pornind de la natură, mai
    multe clase din Arad pot învăţa despre viaţă, în gradina din Mândruloc, bucurându-se de frumuseţe.

  • The Arad Museum Compound

    The Arad Museum Compound

    Western Romanias region of Banat, which is a multiethnic and multicultural region, also boasts lots of tourist assets, thanks to both its landscape and townscape. Two of Romanias most beautiful cities can be found in Banat, Timisoara and Arad. As for the latter town, the Culture Palace stands out thanks to its exterior and interior designs. The Culture Palace is a component of Arads Museum Compound. Visiting it is just like taking a tour of various regions of the country. The director of Arads Museum Compound, Peter Hugel, has referred to the institution he runs and has extended us an invitation to visit it.



    Peter Hugel: The main building of the Museum in Arad is the Culture Palace, situated downtown and a landmark of the city. It was inaugurated in 1913 and designed to host the local museum, the philharmonics and the library. The museum proper is a bit older, having been opened as early as 1893, on the premises of a building offered temporarily, on loan, by the State Theater. Twenty years later, it finally received its headquarters, at the Culture Palace. Today the building plays host to archaeology, history and natural sciences exhibitions and it also has numerous storage rooms. Another building is housing the Art Museum, the former Agricultural Palace, an architectural gem located in the city center, and completed in 1908. Apart from these, the museum also owns other buildings across the county, in Siria, where you can find the Ioan Slavici Memorial House, the Emil Montia Memorial Museum housed by the Bohus Castle, an emblematic building for the western part of the country. At the same time, in Lipova, we have another historical building, which houses the Sever Bocu Memorial. We should also mention the art collection and the Eugenia and Eugen Popa Memorial House in Savarsin, actually a family mansion, which was donated to our museum.



    One of Arads landmarks, the Culture Palace was designed as a museum from the very beginning.



    Peter Hugel: The Culture Palace was created by Arad architect Ludovic Szantay. The construction of a cultural palace in Arad was an earlier wish of the towns municipality and intellectuals. It was the initiative of a cultural society founded in 1891, which wanted to be in line with the cultural movement that swept Europe in late 19th century. There were not enough funds at the time, but in the early 20th century, the municipality, with financial aid from Budapest, initiated an international project competition, with 27 European architects taking part. In the end, none of the competitors was declared winner, and Arads architect, Szantay, received the task of blending most elements from the competing projects into an original one. Thats how the Culture Palace came into being. It has a composite style because the architect tried to combine all the styles in the county of Arad at that time in a single building. So, the frontal part is in the classical style, the rear building is in the Romantic style, resembling the inner tower of the Soimus fortress. The building was designed to house the museums relic collection, comprising pieces from the 1848 Revolution, including bones of the generals executed in October 1949. The building also resembles the Mausoleum in Halikarnassus. The interior has several large halls with natural skylights, which were specifically designed for the citys art gallery, which benefited from a special donation from Budapest, back in 1913.“



    Although the art gallery was initially housed by the Culture Palace, its headquarters were moved and reopened in a new format in 2014.



    Peter Hugel: “At that time we made the decision that after having everything refurbished, we should reorganize the building in order to present the values of Arad, which are important to the locals who may want to learn more about their artistic past. Its also important for tourists and thats why we are showcasing paintings by painters born in Arad or who had connections or made a contribution to Arads heritage. We also have on display paintings from the interwar period, such as those signed by Grigorescu and Aman as well as from prominent contemporary artists from Arad, like Sever Frentiu and Ovidiu Maitec.



    Besides Romanian works of art on view at the Arad Museum, visitors can also admire European paintings belonging to various schools, Italian, Flemish and Dutch of the 16th and 17th centuries.

  • Thérapie sociétale par la jeunesse

    Thérapie sociétale par la jeunesse

    L’avenir appartient aux jeunes, mais combien compte le passé pour eux? Cette semaine, nous sommes à Târgu Mures, ville du centre de la Roumanie qui, il y a précisément 26 ans, était le terrain des plus graves affrontements interethniques de l’histoire récente de la Roumanie. Depuis, acteurs institutionnels, organisations et particuliers tentent de comprendre ce qui s’est passé et de faire en sorte que cela ne se répète plus. Un des piliers essentiels de cette démarche est le Théâtre National de Târgu Mures, lui aussi à l’image de cette ville, à savoir biculturel. Un établissement qui fête ces jours-ci 70 ans d’existence. Une institution ayant compris que l’avenir est surtout une question d’éducation. Voilà pourquoi, deux compagnies d’enfants et d’adolescents ont été créées auprès de cette institution. Un cas unique dans le pays. Les jeunes ont-ils les problèmes des adultes? Pourquoi faire du théâtre avec les enfants et les adolescents et qu’est-ce que l’exercice théâtral change pour eux? Le Théâtre national junior de Târgu Mures, tout de suite dans RRI Spécial sur RRI, la voix de la diversité. Au micro d’Ileana Taroi et d’Andrei Popov, Florentina Vary, conseillère artistique du Théâtre national de Târgu Mures, Fülöp Bea, la coordinatrice d’une troupe de théâtre de jeunes, Roxana Marian et Elena Purea, comédiennes et formatrices et Florin Didilesco, animateur de compagnie Amifran, d’Arad. une des plus actives troupes de théâtre en français de Roumanie.



  • Die Nachrichten 05.03.2016

    Die Nachrichten 05.03.2016

    Brüssel: Der EU-Ratspräsident Donald Tusk hat im Vorfeld des EU-Sondergipfels zur Flüchtlingskrise erklärt, dass er zum ersten Mal seit Ausbruch der Migrationskrise sehe, wie sich ein europäischer Konsens abzeichne. Er sei fest davon überzeugt, dass der Konsens um eine umfassende Strategie bei der Bewältigung der Krise helfen könne, die schon seit fast einem Jahr dauert, bekräftigte Tusk in seinem Einladungsschreiben zu dem EU-Türkei Gipfel, der am 7. März stattfindet. Zum Auftakt des Gipfels war der EU-Ratspräsident nach Wien, Ljubljana, Zagreb, Skopje, Athen, Ankara und Belgrad, in den wichtigsten Ländern der Welstbalkanroute gereist, um sich weiterhin um einen gemeinsamen Konsens Europas über den Umgang mit der Migrationskrise zu bemühen. Donald Tusk erklärte, er habe sich mit dem türkischen Premier Ahmet Davutoglu darüber geeinigt, dass der Zustrom an Flüchtlingen durch die rasche Rückführung aus Griechenland in die Türkei eigedämmt werden könne. Das betreffe alle Menschen, die kein Recht auf internationalen Schutz hätten, bekräftigte Tusk. EU wird Athen in der Flüchtlingkrise finanziell unterstützen und verspricht au‎ßerdem umfangreiche Notfallpläne. Rumänien wird beim EU-Türkei Gipfel durch Premier Dacian Cioloş vertreten.



    Brüssel: Der EU-Kommissar für Migration, Inneres und Bürgerschaft Dimitris Avramopoulos hat einen Fahrplan vorgestellt, laut dem bis November alle Kontrollen innerhalb des Schengenraums wieder aufgehoben werden sollen. Sieben EU-Staaten (Belgien, Dänemark, Deutschland, Ungarn, Österreich, Slowenien und Schweden) und Norwegen hatten wegen des anhaltenden Zustroms an Flüchtlingen Grenzkontrollen wieder eingeführt. Über 1,25 Millionen Syrer, Afghanen und Iraker hätten 2015 Asylanträge in der Europäischen Union gestellt. Deren Zahl sei somit im Vorjahr auf einen Rekordwert gestiegen, stellt der jüngste Bericht der europäischen Statistikbehörde Eurostat heraus. Ein Ende der Reisefreiheit sowie der Freizügigkeit des Warenverkehrs innerhalb des Schengenraums könnte nach Berechnungen der Europäischen Kommission die europäische Wirtschaft über eine Milliarde Euro innerhalb der nächsten zehn Jahre kosten.



    Bukarest: Am Sonntag entscheidet sich, wer Rumänien beim 61. Eurovision-Song-Contest in Schweden vertreten darf. Die letzte Entscheidung fällt durch Zuschauer-Voting. Nach dem Vorentscheid vom Freitag stehen die besten sechs Teilmehmer fest. Nach der ersten Runde sind Ovidiu Anton, Dream Walkers, Florena und Mihai Trăistariu im Wettbewerb verblieben. Das Duett Doru Todoruţ – Irina Baianţ sowie die Band Vanotek featuring The Code & Georgian wurden mit den höheren Zuschauerstimmen gerettet. Rumänien tritt in Stockholm im zweiten Halbfinale, am 12. Mai an, das Finale findet zwei Tage später statt. Rumänien hat 2005 und 2010 mit Luminita Anghel ft Sistem bzw. Paula Seling und Ovidiu Cernauşeanu seine besten Ergebnisse erzielt.



    Sport: Die rumänische Nationalmannschaft im Herrentennis trifft am Wochenende in der ersten Runde der 1. Gruppe der Euro-afrikanischen Zone beim Davis Cup auf Slowenien. Am Freitag hat sich im ersten Spiel Marius Copil (Platz 202 ATP) in drei Sätzen gegen Blaz Rola (Platz 160 ATP) durchgesetzt. Adrian Ungur (Platz 193 ATP) hat Grega Zemlja (Platz 181 ATP) mit 4:6, 4:6, 6:3, 7:6(3), 6:4 bezwungen. Für Sonntag werden die letzten zwei Spiele im Einzelwettbewerb geplant: Adrian Ungur – Blaz Rola und Marius Copil – Grega Zemlja. Die Spiele finden im westrumänischen Arad statt.

  • Classical Theatre in Romania

    Classical Theatre in Romania

    Organised by the “Ioan Slavici” Classical Theatre, the festival unfolded under the apparently paradoxical motto “a creation is classical when it is modern”, which was suggested by a prominent member of the selection committee, Maria Zarnescu. As a growing number of theatre goers and budding writers in particular are taking a keen interest in contemporary texts, we have asked both the festival’s organisers and participants about the place of classical theatre in the Romanian artistic life.



    Constantin Cojocaru: “Classical theatre, at a time when new formulas are significantly gaining ground, is the only way to strike a highly important balance in the theatrical world, so that it should not be completely invaded by social and political issues. I remember there was a time when the actor was primarily a citizen, the social role was most important and the political aspect was defining. For instance, at least three out of five shows premiered at the Youth Theatre in Piatra Neamt had to be stage adaptations of Romanian plays, and, furthermore, two of these had to focus on political issues of topical interest. In spite of this, during those times, a genuine classical theatre show emerged, I don’t know how, all the more so as classical theatre texts have no colour, do not include social and political elements, but humaneness. And it is precisely humaneness that always remains valid. So, that is why classical theatre is so important, as it artistically defines and recomposes on stage the human being, at painful or comical times.”



    That was the opinion of the well-known Romanian actor Constantin Cojocaru, aged 70, who brought to the Arad-based festival Ibsen’s “Wild Duck”, staged by Peter Kerek at the “Bulandra” Theatre in Bucharest, this autumn.



    Liviu Pintileasa, 38, is an actor of the “Maria Filotti” Theatre in Brăila who came to the Classical Theatre Festival in Arad, with the show “Platonov”. Well known for his roles in feature films as well as in independent theatre shows, Liviu Pintileasa, just like his older colleague, has words of praise for classical texts and theatre.



    Liviu Pintileasa: “I think there were times when contemporary texts were in fashion, but my impression is that for a couple of years now, people have taken a growing interest in classical texts. Proof of this is the fact that, even in independent theatres, where people are generally looking for contemporary texts, we can speak of a return to classical texts. I myself am a good example, because I am the employee of a theatre in Braila, where a classical play has just been staged, and I also work for the independent theatre ‘Unteatru’ in Bucharest, where most texts adapted for stage are classical, and to our joy, there are many spectators who love and come to see classical theatre”.



    The general opinion is that, at least in Romania, budding directors prefer to stage contemporary texts, whereas prominent directors have a penchant for classical texts. Alexandru Mazgareanu falls into the category of young creators, but shows based on classical texts and stage adaptations of contemporary plays are on an equal par in his case. At the Arad festival, Alexandru Mazgareanu was invited to present the show “The Impostures of Scapin” by Moliere staged at the Youth Theatre in Piatra Neamt.



    Alexandru Mazgareanu: “I have tried to tell the story of some young people who want to love, who fall in love, who fight for their love and who do not want to obey rules. It is a show about young rebels. This is the starting point of the show. I couldn’t say that I have a special appetite for classical drama. I am drawn to texts with important themes, great, major themes. Maybe this could be a reason why I would sometimes tend to approach classical texts. “



    Given that some artists love classical plays and that a large part of the public prefers the great texts, the Arad International Classical Theatre Festival reached this autumn its 21st edition.



    Bogdan Costea, the director of the Ioan Slavici Theatre, the organizer of the festival, is more reticent when it comes to the future of classical theatre: “I can honestly say that nowadays it is rather hard to make a selection based on classical drama. I don’t think that the classical theatre festival, the classical text will disappear forever, but it will go through a stage when things will get more sensitive. I think young directors will find it harder and harder to show their talent and directorial conception on a classical text.”



    Critic Maria Zarnescu, the selector of this year’s festival in Arad, believes that, on the contrary, classical drama is still much sought after: “What I find really thrilling is that young directors and not only, realize that new translations are needed, especially of the French classical works. They also feel the need to combine arts for a spectacular effect. Of course, I do not mean that every show should become a musical, but this combination and an arts syncretism is needed more than ever before, because unlike in the 17th and 18th centuries, audiences need more than text, they need other triggers. I don’t believe that classical texts will ever become sapless as long as today’s artists know how to make them modern”.

  • Klassisches Theater: Mainstream oder Nischenphänomen?

    Klassisches Theater: Mainstream oder Nischenphänomen?

    In einer Zeit, in der viele glauben, dass die Klassik aus der Mode gekommen sei, erfreut sich das Festival des klassischen Theaters im westrumänischen Arad einer gro‎ßen Popularität. Dieses Jahr fanden die Festspiele zum 21. Mal statt und gaben rumänischen Theatermachern einen guten Anlass, über die Zukunft des klassischen Theaters nachzudenken.



    Seit 21 Jahren findet im westrumänischen Arad das Internationale Festival des klassischen Theaters statt. Die Veranstaltung gilt als die einzige dieser Art in Rumänien und wird jedes Jahr vom klassischen Theater Ioan Slavici“ organisiert. Die diesjährigen Festspiele standen unter dem Zeichen eines Paradoxes: Ein Theaterstück ist klassisch, nur wenn es modern ist“, lautete das Motto der Veranstaltung. Zeitgenössische Stücke wecken immer mehr Interesse bei jungen Theaterschaffenden. Welche Rolle spielt noch das klassische Theater im rumänischen Kulturraum? Auf diese Frage antwortet der berühmte Schauspieler Constantin Cojocaru. Der 70-jährige Darsteller ist auf der Bühne der Festspiele mit Ibsens Stück Die Wildente“ aufgetreten. Das Stück wurde im Herbst vom Regisseur Peter Kerek beim Bukarester Bulandra-Theater inszeniert. Dazu Constantn Cojocaru:



    Heute, da alles, was neu ist, eine wahre Offensive gegen das Alte lostritt, bleibt das klassische Theater die einzige Möglichkeit, das Gleichgewicht wiederherzustellen. Sonst riskiert das Theater, von politischen und sozialen Aspekten überfallen zu werden. Ich habe die Zeit erlebt, als der Darsteller in erster Reihe ein Bürger war, als der soziale Aspekt eine ausschlaggebende Rolle spielte und der politische Aspekt sogar entscheidend war. Das Jugendtheater im ostrumänischen Piatra Neamţ hatte damals fünf Bühnenpremieren im Jahr, davon mussten drei von rumänischen Autoren sein und zwei von den drei mussten von aktuellen politischen Themen handeln. Und doch konnte immer ein wahres klassisches Stück an der Zensur vorbei, das frei von jeder politischen, sozialen Anspielung, einfach auf Menschen bezogen war. Was eigentlich immer und unter allen Umständen aktuell bleibt. Das klassische Theater spielt also eine wesentliche Rolle, weil es den Menschen auf der Bühne darstellt und ihn in künstlerischer Art und Weise neugestaltet. Mit der ganzen Komik und Tragik, die ineinanderflie‎ßen.“




    Liviu Pintileasa ist Schauspieler beim Theater Maria Filotti“ im ostrumänischen Brăila. Der 38-jährige Darsteller nahm am Festival des klassischen Theaters mit der Aufführung des Theaterstücks Platonow“ von Tschechow teil. Der Schauspieler, der sich einen Namen mit Filmrollen und als Mitarbeiter unabhängiger Theater verschaffte, spricht auch mit gro‎ßer Freude vom klassischen Text und klassischen Theater:



    Es gab eine Zeit, in der die zeitgenössischen Texte voll im Trend lagen, ich glaube aber, dass seit einigen Jahren die Theaterleute das klassische Theater wieder entdecken. Einen klaren Beweis liefert diesbezüglich das unabhängige Theater, das auch zurück zur Klassik kehrt. Ein gutes Beispiel in diesem Sinne bin ich selber, ich bin am Theater »Maria Filotti« fest angestellt, wo gerade klassisches Theater inszeniert wurde, und auch in Bukarest beim unabhängigen Theater »Unteatru«, wo klassisches Theater künftig inszeniert werden soll. Unsere Texte sind zum grö‎ßten Teil klassisch, und wir freuen uns, zu merken, dass das klassische Theater ein breites Publikum anlockt.“




    In Rumänien lautet die allgemeine Meinung, dass die jungen Theaterregisseure zeitgenössische Texte bevorzugen, während die bereits bekannten Theatermacher eher Appetit auf klassisches Theater haben. Der junge Regisseur Alexandru Mâzgăreanu widmet den Inszenierungen klassischer Stücke dieselbe Aufmerksamkeit wie den zeitgenössischen. An den Festspielen in Arad beteiligte sich Alexandru Mâzgăreanu mit der Aufführung Scapins Streiche“ von Molière, inszeniert beim Jugendtheater im ostrumänischen Piatra Neamţ:



    Ich wollte die Geschichte eines jungen Paares erzählen, das die Liebe erleben will, die Protagonisten verlieben sich ineinander, kämpfen für ihre Liebe und wollen sich den Regeln nicht unterwerfen. Es ist eine Aufführung über Nonkonformisten. Darauf beruht das Stück. Ich habe keinen besonderen Appetit auf klassisches Theater. Mich locken die Texte an, die sich mit wichtigen, gro‎ßen Konflikten befassen. Vielleicht liegt darin der Grund, warum ich eher eine Vorliebe für klassische Texte habe.“




    Dank der Vorliebe mancher Theatermacher für klassische Stücke und der Hinwendung des Publikums zu gro‎ßen Themen hat das Internationale Festival des klassischen Theaters in Arad dieses Jahr zum 21. Mal stattgefunden. Der Intendant des Theaters Ioan Slavici“, Bogdan Costea, zeigt sich dennoch zurückhaltend gegenüber der Zukunft des klassischen Theaters:



    Ich kann ehrlich sagen, dass es mir heute eher schwer fällt, eine Auswahl klassischer Theaterstücke zu treffen. Ich glaube nicht, dass das Festival des klassischen Theaters, das klassische Theater, der klassische Text aussterben werden, sie werden aber höchstwahrscheinlich eine schwere Zeit überwinden müssen. Die jungen Theaterregisseuren werden es immer schwieriger haben, ihr Talent gegenüber dem klassischen Theater unter Beweis zu stellen.“




    Die Theaterkritikerin Maria Zărnescu, die die Auswahl für die diesjährigen Festspiele getroffen hat, ist hingegen der Meinung, dass die klassische Dramaturgie nie aus der Mode kommen wird:



    Es freut mich sehr, dass immer mehr junge Theaterregisseure sich der Notwendigkeit neuer Übersetzungen bewusst werden. Insbesondere Übersetzungen aus der französischen Klassik, und vor allem der Stücke von Molière. Zweitens habe ich bemerkt, dass viele Theaterschaffende dem Trend folgen, verschiedene Genres miteinander zu verknüpfen, um ein eindrucksvolles Ergebnis zu erzielen. Damit meine ich selbstverständlich nicht, dass jede Aufführung zu einem Musical werden soll, aber diese Synthese von Genres wird immer beliebter. Das ist dadurch zu erklären, dass das heutige Publikum seine Aufmerksamkeit nicht ausschlie‎ßlich dem Text schenken kann, so wie im 17. oder 18. Jahrhundert, sondern weitere Anregungen braucht. Wenn es sich zudem um eine alte Übersetzung handelt, dann wird es umso schwieriger. Ich glaube nicht, dass das klassische Theater seine Kraft verlieren wird, solange es die heutigen Theaterregisseure modern gestalten.“

  • Teatrul clasic în România – fenomen de nişă sau mainstream?

    Teatrul clasic în România – fenomen de nişă sau mainstream?

    De 21 de ani, se desfăşoară la Arad
    Festivalul Internaţional de Teatru Clasic. Organizat, bineînţeles, de Teatrul
    Clasic Ioan Slavici, este singurul festival de gen din România. Ediţia de anul
    acesta s-a aflat sub egida unui aparent paradox: o creaţie este clasică
    atunci când este modernă, un motto propus de selecţionerul Maria
    Zărnescu. Cum textul contemporan prezintă din ce în ce mai mult interes în
    special pentru tinerii creatori, am încercat să aflăm de la organizatori şi
    participanţii la festival care mai este locul teatrului clasic în spaţiul
    artistic românesc.


    Teatrul clasic, în aceste momente în care ofensiva noului este
    atât de puternică, este singura modalitate de a oferi un punct de echilibru
    extraordinar de important, pentru ca teatrul să nu fie invadat până la urmă de
    social şi de politic în totalitate. Eu am trăit perioada asta, în care actorul
    era obligatoriu cetăţean, în care aspectul social era cel mai important, iar
    aspectul politic era definitoriu. Se ajunsese ca, din cele cinci premiere pe
    care le scotea Teatrul Tineretului din Piatra Neamţ, era obligatoriu ca cel
    puţin trei să fie româneşti, dintre care, iarăşi, cel puţin două să fie cu
    probleme politice de actualitate. Şi totuşi, în acea perioadă, prin nu ştiu ce
    mici supape, ţâşnea câte un spectacol adevărat de teatru clasic, care nu are
    culoare, nu are social, nu are politic, are omenesc. Şi acest omenesc este
    întotdeauna general valabil. Iată, deci, cât de important e teatrul clasic,
    care defineşte şi realcătuieşte pe scenă, în chip artistic, omul. În toate
    durerile sau în toate momentele lui comice. Este opinia lui Constantin
    Cojocaru, cunoscut actor român, în vârstă de 70 de ani, care a venit la
    festivalul arădean cu spectacolul Raţa sălbatică, de Ibsen, montat de Peter
    Kerek în această toamnă la Teatrul Bulandra din Bucureşti.


    Liviu Pintileasa are 38 de ani,
    este actor la Teatrul Maria Filotti din Brăila şi a venit la Festivalul de
    Teatru Clasic Arad cu spectacolul Platonov. Cunoscut şi pentru rolurile din
    filme şi din spectacolele din zona independentă, Liviu Pintileasa vorbeşte cu
    la fel de mare bucurie, ca şi mult mai vârstnicul său coleg, despre textul
    clasic şi despre teatrul clasic: Cred că a fost o perioadă în
    care textele contemporane erau oarecum la modă, dar eu simt că de vreo câţiva
    ani lumea se întoarce spre textele clasice. O dovadă este că, până şi în
    spaţiile independente, unde, de obicei, lumea caută texte contemporane, s-a
    revenit la texte clasice. Un bun exemplu sunt chiar eu, pentru că, pe lângă
    faptul că sunt angajat la Brăila unde, iată, s-a montat text clasic şi se va
    mai monta, în Bucureşti, de exemplu la Unteatru (teatru independent),
    majoritatea textelor sunt texte clasice şi, spre bucuria noastră, avem
    spectatori pentru teatru clasic.


    Opinia oarecum generală este că,
    cel puţin în România, regizorii tineri preferă textele contemporane, în vreme
    ce regizorii consacraţi au un apetit special pentru textul clasic. Alexandru
    Mâzgăreanu face parte din categoria creatorilor tineri, dar, între montările
    sale, spectacolele pe text clasic ocupă un loc egal cu piesele contemporane. La
    festivalul de la Arad, Alexandru Mâzgăreanu a fost invitat cu spectacolul
    Vicleniile lui Scapino, de Moliere, pus în scenă la Teatrul Tineretului din
    Piatra Neamţ: Am încercat să spun o poveste despre nişte
    tineri care vor să iubească, care se îndrăgostesc, care luptă pentru iubirea
    lor şi care nu vor să ţină cont de reguli. Un spectacol despre nişte tineri
    nonconformişti. Acesta a fost lucrul de la care am plecat cu construcţia
    spectacolului. Nu aş zice că am un apetit special pentru dramaturgia clasică.
    Mă atrag textele cu teme importante, teme mari, cu conflicte majore. Poate că
    acesta ar fi un motiv pentru care aş înclina uneori mai mult spre texte din
    zona clasică.


    Datorită dragostei unor artişti
    pentru piesele clasice şi a preferinţei unei mari părţi a publicului pentru marile
    texte, Festivalul Internaţional de Teatru Clasic Arad a reuşit în această
    toamnă să ajungă la a 21-a ediţie. Bogdan Costea, directorul Teatrului Ioan
    Slavici, organizatorul festivalului, este mai reţinut, însă, când vine vorba
    despre viitorul teatrului clasic: Pot să afirm cu sinceritate
    că astăzi este destul de greu să alcătuieşti o selecţie având la bază texte de
    teatru clasic. Nu cred că festivalul de teatru clasic, teatrul clasic, textul
    clasic va muri definitiv, dar el se va afla într-o perioadă în care lucrurile
    vor deveni puţin mai sensibile. Cred că va fi din ce în ce mai greu ca
    regizorii tineri să-şi probeze talentul sau expresia regizorală într-o
    întâlnire cu textul clasic.


    Criticul Maria Zărnescu,
    selecţionerul ediţiei din acest an a festivalului de la Arad, îl contrazice
    oarecum pe directorul teatrului gazdă şi este de părere că există în continuare
    o căutare a dramaturgiei clasice: Ceea ce mă bucură este
    faptul că foarte mulţi dintre regizorii mai tineri sau nu atât de tineri îşi
    dau seama că este nevoie de noi traduceri. Mai ales pe zona venind din Moliere,
    din clasicismul francez… acolo chiar se simte nevoia de traduceri noi. A doua
    necesitate pe care am resimţit-o la mulţi este aceea de a combina, pentru
    victoria spectaculosului, artele. Sigur, nu vreau să spun că orice spectacol ar
    trebui să devină muzical, dar această combinaţie şi un sincretism al artelor se
    cere din ce în ce mai mult, pentru că publicul nu mai poate fi atent, ca în
    secolul 17 sau 18, exclusiv la text – iar dacă vorbim şi de o traducere veche,
    cu atât mai greu -, ci are nevoie şi de alţi stimuli. Nu cred că teatrul clasic
    îşi va pierde vreodată vigoarea, atâta timp cât creatorii de astăzi vor şti
    să-l facă modern.

  • Rumänien feierte Tag der rumänischen Armee

    Rumänien feierte Tag der rumänischen Armee

    In Arad im Westen des Landes wurde der Helden, die in Păuliş im Herbst 1944 ihr Leben verloren haben, gedacht. Die Schüler der Unteroffizierschule in Radna, die nur 18 – 20 Jahre alt waren, haben die ungarischen und deutschen Tuppen, die besser ausgestattet waren und mehr Erfahrung hatten, hingehalten. Man sagt, das Verhälntis war von eins zu acht. Die Schlacht blieb in der Geschichte als eine der grausamsten Schlachten des Zweiten Weltkrieges. Der rumänische Staatschef Klaus Iohannis erklärte in Arad folgendes:




    Es ist ein Tag, an dem wir unserer Helden gedenken. Sie opferten ihr Leben, damit unser Volk während der Geschichte fortbestehe. Wir gedenken der Helden, die unser Vaterland verteidigt haben und durch ihr Opfer an der Bildung der Nation und des rumänischen Staates beigetragen haben. Wir gedenken ebenfalls derjenigen, die im Namen der internationaler Werte und Prinzipien ihr Leben in internationalen Missionen verloren haben.”




    Der rumänische Verteidigungsminister Mircea Duşa war in Carei im Nordwesten Rumäniens anwesend. Die Befreiung Siebensbürgens, das damals unter hortystischen Besetzung war, war ein anderes bedeutendes Moment des Zweiten Weltkrieges. Mircea Duşa dazu:




    Die Soldaten der rumänischen Armee beendeten offiziell vor 71 Jahren ein trauriges Kapitel. Siebenbürgen gehörte wieder zu Rumänien.”




    Die rumänischen Soldaten schrieben im Zweiten Weltkrieg auch in Stalingrad, in der ehemailigen UdSSR, Geschichte. Hier erlitt die rumänische Armee ihre grö‎ßten Verluste: 155 Tausend Tote, Verletzte und Vermisste. Die genaue Totenanzahl wurde bis heute nicht bestimmt. Am Sonntag wurde in Rossoschka, in der Nähe von Wolgograd, (Stalingrad), der erste Friedhof der im Krieg gefallen Rumänen eingeweiht. Die Soldaten, die in anderen Ortschaften begraben sind, werden auf diesen Friedhof wieder begraben.




    Der Name des Ex-Königs Rumäniens Mihael I ist ebenfalls an dem Zweiten Weltkrieg eng verbunden. Mihael I wurde am 25. Oktober 2015 94 Jahre alt. Die Kronprinzessin Margarita hat seinen Vater im Namen aller Rumänen beglückwünscht:




    Seine Majestät hat fast ein Jahrhundert hinter sich. Er lebte wie ein echter Staatsmann, ruhig, mutig, barmherzig und gerecht. Als es um die eidesstaatliche Erklärung und um Prinzipien ging, war der König entschieden manchmal sogar unerbittlich.”




    Michael I hat dezissiv den Zweiten Weltkrieg beeinflusst. Er beschloss dass Rumänien aus der Allianz der Achsenmächte heraustreten soll. Es ist bekannt, dass durch diesen Beschluss der Krieg um wenigstens sechs Monate gekürzt wurde. Seine Majestät ist der einzige noch lebende rumänische Marschall.