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  • Raportul FMI şi creşterea economică în România

    Raportul FMI şi creşterea economică în România

    Fondul
    Monetar Internaţional a prezentat, marţi, raportul privind perspectivele
    economiei globale, cu o zi înaintea începerii, la Washington, a reuniunii
    anuale de primăvară a FMI şi a Băncii Mondiale. Pentru România, Fondul a revizuit în
    creştere, la 4,2%, estimările privind avansul Produsului Intern Brut în acest
    an.

    In octombrie 2015, instituţia
    financiară internaţională prognoza
    o creştere a economiei româneşti de 3,9%. Conform estimărilor FMI, Irlanda este
    singura ţară din Europa care va înregistra în 2016 o creştere mai mare decât
    cea a României, respectiv de 5 procente. Fondul avertizează că vârful
    înregistrat în acest an de România va fi urmat în 2017 de o încetinire de până
    la 3,6%, rămânând, însă, unul din cele mai ridicate ritmuri de creştere
    economică din Europa, la egalitate cu Irlanda, Letonia şi Polonia.

    Secretarul
    de stat la Departamentul pentru Investiţii Străine şi Parteneriat
    Public-Privat, Manuel Costescu, a declarat la o emisiune la postul public de
    radio că, în acest context de accelerare economică, autorităţile de la
    Bucureşti ar trebui să se concentreze şi pe dezvoltarea regiunilor mai puţin
    favorizate din România.

    Manuel Costescu: Cred că acum, când
    creştem cu 4,2%, este momentul oportun să reuşim să vedem ce să facem şi cu
    celelalte regiuni mai puţin favorizate, să poată să beneficieze de creştere.
    Dar, din nou, este educaţie, este infrastructură şi este o gândire mai profundă.Acum poţi să-i ajuţi pe
    oamenii ăştia.

    În ceea ce priveşte evoluţia preţurilor de
    consum în România în acest an, FMI a
    revizuit estimările, la minus 0,4% pentru anul în curs, de la minus 0,2% în
    octombrie 2015, astfel că România va fi unul din puţinele state membre ale UE
    care va o inflaţie medie anuală negativă. Pentru 2017, FMI estimează o creştere a preţurilor de consum de 3,1%,
    cel mai puternic ritm din rândul statelor Uniunii.

    De asemenea, Fondul şi-a
    revizuit în urcare şi estimările privind deficitul de cont curent al României,
    de la minus 1,5% în octombrie anul trecut, la minus 1,7% în acest an. Deficitul
    de cont curent se va accentua în 2017, când ar urma să ajungă la minus 2,5%. O
    veste bună o constituie scăderea ratei somajului, care potrivit FMI, ar urma să
    se reducă de la 6,8% în 2015, la 6,4% în 2016, pentru a ajunge la 6,2% în 2017.

    La rândul său, Banca Mondială prognozează că ritmul
    de creştere economică al României se va accelera la 4% în 2016, susţinut de
    politica fiscală şi reformele de pe piaţa muncii, însă avertizează asupra
    riscului intrării României în procedura de deficit excesiv.

    Pe de altă parte,
    sâmbătă, agenţia internaţională Standard
    & Poor’s a reconfirmat rating-ul României pentru datoria guvernamentală pe
    termen lung în valută, respectiv în lei, cu perspectivă stabilă.

  • Les relations de la Roumanie avec le FMI.

    Les relations de la Roumanie avec le FMI.

    A l’époque de l’expiration de cet accord, en septembre 2015, les principales divergences entre les autorités roumaines et les représentants du FMI portaient sur l’opportunité et l’ampleur de l’allègement fiscal que l’Exécutif de Bucarest souhaitait mettre en œuvre. Entre temps, la TVA a été réduite de 24 à 20% et les autorités roumaines envisagent de la porter à 19% à partir du 1er janvier 2017. A Bucarest, une délégation de l’institution financière internationale dirigée par le responsable de la mission du FMI pour la Roumanie, Reza Baqir, a réalisé une analyse de l’économie roumaine, connue sous le nom de « consultation », prévue à l’article 4 du règlement du Fonds.

    Cette analyse est réalisée annuellement dans le cas des pays membres du Fonds monétaire international qui ne déroulent aucun accord avec celui-ci. Ecoutons l’analyste économique Constantin Rudnitchi : « A l’heure actuelle, nous sommes soumis à un examen post-programme, une supervision utilisée dans le cas des pays ayant eu des accords passés avec le FMI et la Commission européenne. Nous avons compris que cet examen devrait s’étendre jusqu’en 2018, lorsque, selon les estimations, deux tiers du crédit contracté en 2009 seraient déjà remboursés à la Commission européenne. A mon sens, la présence des représentants du FMI à Bucarest est positive puisqu’ils suivent les indicateurs macroéconomiques de l’économie roumaine et transmettent un signal de confiance aux investisseurs étrangers et aux marchés internationaux. Une telle coopération est également bénéfique parce qu’hormis les rapports envoyés par la Roumanie à l’Eurostat, l’office européen des statistiques, et à d’autres organismes européens et internationaux, ce genre de coopération identifie aussi les problèmes de l’économie roumaine ainsi que les problèmes auxquels elle pourrait se heurter à l’avenir. Le point faible de ce genre de coopération avec le FMI est, dans mon opinion, le fait qu’en l’absence d’un accord proprement dit, le Fonds notamment, mais aussi la Commission européenne n’ont pas de leviers pour influencer certains objectifs que le gouvernement roumain a annoncés il y a un certain temps, au cours du précédent accord. Autrement dit, le FMI n’a pas de leviers concrets pour faire continuer les réformes de l’administration, des salaires, de la fiscalité, les mesures visant les indicateurs macro-économiques et fiscaux. Le gouvernement a proposé dans son programme de mener à bout toutes ces réformes inachevées à la fin de l’accord avec l’institution financière internationale. Certes le rythme des actions sera plus ou moins rapide, plus ou moins résolu, en fonction des intérêts électoraux de l’année en cours. »

    Pour sa part, Ionut Dumitru, le président du Conseil fiscal, organisme fonctionnant auprès du gouvernement, a également parlé du déficit budgétaire prévu pour l’année en cours : « Si on analyse les engagements assumés dans les précédents accords avec le FMI et la Commission européenne, l’objectif d’atteindre, cette année, un déficit budgétaire de 2,95% du PIB s’éloignera massivement des engagements assumés. D’ailleurs, le dernier accord que la Roumanie a déroulé s’est achevé sans évaluation, ce qui n’est pas positif. Le déficit fiscal est le sujet le plus brûlant, tout comme d’autres aspects relatifs aux réformes structurelles qui avaient également été négligées dans le plus récent accord avec le FMI et la Commission et je pense notamment à la réforme des entreprises publiques où les progrès réalisés ces dernières années sont plutôt réduits. L’exécutif visait notamment à faire progresser les performances du management de ces entreprises, mais cette mesure n’a pas produit les résultats escomptés. » A la fin de la mission d’évaluation en Roumanie, le chef de la délégation du FMI, Reza Baqir, a précisé que la réduction des taxes prévue par le nouveau Code Fiscal menaçait la capacité de la Roumanie à réagir aux prochaines périodes de recul économique. De l’avis des experts du FMI, dans l’actuelle conjoncture, le déficit budgétaire devrait dépasser les 3% du PIB l’année prochaine. Le Fond recommande aux autorités de Bucarest de réduire le déficit pendant les trois années à venir. L’équipe du FMI s’est également exprimée au sujet de la majoration du salaire minimum et a mis en garde le gouvernement sur les dangers d’une majoration excessive. Les experts de l’institution financière internationale recommandent aussi au gouvernement de renoncer aux mesures d’allègement fiscal prévus pour 2017. Le FMI recommande aux autorités roumaines d’adopter au plus vite une législation visant à améliorer la gouvernance corporative dans les compagnies d’Etat et d’établir une liste des sociétés qui seront éventuellement cotées en bourse ou bien privatisées. Ce qui plus est, les représentants de la mission ont loué les efforts des autorités de lutter contre la corruption et les ont encouragés à poursuivre sur cette voie. « L’amélioration de la gouvernance et la lutte contre la corruption ne sont pas uniquement des questions socio-économique-clé, mais elles jouent un rôle crucial du point de vue macro-économique. La baisse de la corruption aidera à combattre l’évasion fiscale et à réduire les pertes d’argent des contribuables, mais aussi à améliorer le milieu d’affaires et à attirer des investisseurs étrangers », a dit Reza Baqir, le chef de la mission du FMI pour la Roumanie. (trad. Alexandru Diaconescu)

  • 21.03.2016 (mise à jour)

    21.03.2016 (mise à jour)

    Visite — Le président roumain, Klaus Iohannis, entamera mardi une visite officielle en Turquie. Il doit rencontrer notamment son homologue Recep Tayyip Erdogan, le premier ministre Ahmet Davutoglu, ainsi que des représentants de la communauté roumaine vivant dans ce pays. Selon l’Administration présidentielle de Bucarest, l’objectif général de la visite est le renforcement de la coopération bilatérale, sur la base du Partenariat stratégique signé en 2011. Les discussions porteront sur des sujets bilatéraux, régionaux et internationaux, ainsi que sur des aspects tels la sécurité, la coopération économique, le dialogue UE-Turquie. Un accent particulier sera mis sur la migration, la collaboration au sein de l’OTAN et celle dans le domaine militaire.



    Fermiers — Le premier ministre roumain, Dacian Cioloş, a déclaré lundi qu’il n’était pas d’accord avec l’achat de terrains agricoles par des étrangers, avant de s’assurer que tout a été fait pour que ces terres puissent être valorisées par les communautés locales. Le chef de l’Exécutif a participé dans le comté d’Alba, au centre de la Roumanie, au lancement d’un programme de mesures censé aider les petits fermiers à entièrement subvenir aux besoins de leurs familles par les gains tirés de lagriculture. Parmi ces mesures figurent l’embauche des membres de la famille, de meilleures conditions pour créer des associations, la vente de la production ou la transformation de celle-ci, un accès plus facile aux crédits de développement et aux cofinancements. La Roumanie compte actuellement quelque 3 millions dagriculteurs, dont près de trois quarts exploitent des fermes de subsistance.



    Défense — Le ministre roumain de la Défense, Mihnea Motoc, a fait savoir ce lundi, à l’issue d’un entretien à Bucarest avec son homologue bulgare, Nikolai Nankov Nencev, qu’un groupe de travail formé d’experts des deux pays allait approfondir les initiatives convenues au niveau ministériel. Il a également déclaré que les deux parties intensifieraient la participation de leurs militaires à des actions d’instruction et des exercices conjoints. Par ailleurs, une semaine durant, à compter de ce lundi, près de 350 militaires roumains, bulgares, slovènes et américains participent à Babadag, dans le sud-est de la Roumanie, à l’exercice « Black Sea Rotational Force ». Il s’agit d’un exercice annuel, mené par le Commandement des forces dinfanterie marine américaine, déployées dans les régions de la Mer Noire, des Balkans et du Caucase.



    Diplomatie — Le chef de la diplomatie roumaine, Lazăr Comănescu, a eu lundi à Bruxelles une entrevue avec le vice-premier ministre belge et ministre des Affaires étrangères et européennes, Didier Reynders. L’officiel roumain s’est félicité du récent succès remporté par le gouvernement belge dans la lutte contre le terrorisme. Lazăr Comănescu et Didier Reynders ont convenu de dynamiser les relations économiques bilatérales, en stimulant les investissements réciproques, en identifiant et démarrant des projets concrets, en intensifiant les échanges commerciaux, qui ont déjà dépassé la barre des 2 milliards d’euros, en élargissant la coopération dans des domaines moins explorés. Les deux officiels ont également abordé la problématique du voisinage oriental de l’Union Européenne. Dans ce contexte, le ministre roumain a réaffirmé l’engagement ferme et constant de Bucarest à appuyer les aspirations européennes de la République de Moldova voisine.



    Grève – Une partie des médecins roumains ont entamé lundi, par une grève à la japonaise, une série de protestations visant à faire appliquer la loi du salaire unitaire pour la fonction publique dans le secteur de la Santé aussi. Celle-ci vise la revalorisation des revenus des personnels en prenant comme référence le salaire minimum brut de 1250 lei, soit 280 euros. Les médecins demandent également quils puissent toucher toutes les primes rapportées à leurs salaires effectifs, que le temps de travail et de repos soit respecté et que les personnels de la Santé publique bénéficient de soins gratuits. Le ministre du domaine, Patriciu Achimaş Cadariu, avait fait savoir dimanche quil appuyait une autre hausse des salaires de 25%, dans ce secteur, dès 2016, après les majorations intervenues lannée dernière. Il a précisé quil allait œuvrer pour débloquer les embauches dans la Santé publique, suspendues depuis plusieurs années.



    Accident – Une étudiante roumaine se trouve parmi les victimes de laccident dautocar survenu dimanche, en Catalogne, a annoncé le ministère roumain des Affaires étrangères. Au moins treize étudiantes ont perdu la vie dans cet incident, tandis que 30 autres personnes ont été blessées et sont actuellement soignées dans des hôpitaux de la région. Lautocar transportait une soixantaine détudiants du programme Erasmus, originaires de 19 pays. Le conducteur de lautobus a perdu le contrôle du véhicule, qui a quitté la route et sest renversé après avoir été heurté par une voiture qui roulait sur le sens opposé. LUniversité de Barcelone ainsi que les autorités régionales ont décrété deux jours de deuil suite à cet accident.



    Déficit – Huit Etats membres de lUE, dont la Roumanie, risquent de dépasser le seuil de 3% du PIB de déficit public, font savoir des analystes économiques interrogés par la chaîne dinformation économique américaine Bloomberg. A part la Roumanie, il sagit du Royaume-Uni, de la France, de lEspagne, de la Grèce, de la Croatie, de la Finlande et de la Pologne. La Commission européenne a invité les gouvernements nationaux à réduire leurs déficits en dessous de ces 3% et à endiguer leur endettement à moins de 60% du PIB. Sinon, ces pays encourent des amendes qui, pourtant, nont jamais été appliquées, malgré des violations répétées de ce principe. Depuis la signature du Pacte de stabilité et de croissance, en 1998, 25 des 28 Etats membres de lUE ont dépassé cette limite imposée du déficit. Seuls la Suède, lEstonie et le Luxembourg ont entièrement réussi à lobserver depuis.



    Documentaire – Le neuvième festival du film documentaire et sur les droits humains, One World Roumanie, sest ouvert lundi à Bucarest. Une soixantaine de productions seront projetées tout au long de cette semaine de festival, ciblé, cette année, sur la crise des réfugiés. Toute une section est également consacrée au cinéma environnemental, avec une attention particulière pour les dangers et les menaces du secteurs nucléaire, 30 ans après laccident nucléaire de Tchernobyl.




  • 21.03.2016

    21.03.2016

    Grève – Une partie des médecins roumains ont entamé aujourdhui, par une grève japonaise, une série de protestations visant à faire appliquer la loi du salaire unitaire pour la fonction publique dans le secteur de la Santé aussi. Celle-ci vise la revalorisation des revenus des personnels en prenant comme référence le salaire minimum brut de 1250 lei, soit 280 euros. Les médecins demandent également quils puissent toucher toutes les primes rapportées à leurs salaires effectifs, que le temps de travail et de repos soit respecté et que les personnels de la Santé publique bénéficient de soins gratuits. Dimanche, le ministre spécialisé, Patriciu Achimaş Cadariu, avait fait savoir quil appuyait une autre hausse des salaires de 25%, dans ce secteur, dès 2016, après les majorations intervenues lannée dernière. Il a précisé quil allait œuvrer pour débloquer les embauches dans la Santé publique, suspendues depuis plusieurs années.



    Accident – Une étudiante roumaine se trouve parmi les victimes de laccident dautocar survenu dimanche, en Catalogne, a annoncé le ministère roumain des Affaires étrangères. Au moins treize étudiantes ont perdu la vie dans cet incident, tandis que 30 autres personnes ont été blessées et sont actuellement soignées dans des hôpitaux de la région. Lautocar transportait une soixantaine détudiants du programme Erasmus, originaires de 19 pays. Le conducteur de lautobus a perdu le contrôle du véhicule, qui a quitté la route et sest renversé après avoir été heurté par une voiture qui roulait sur le sens opposé. LUniversité de Barcelone ainsi que les autorités régionales ont décrété deux jours de deuil suite à cet accident.



    Fermiers – A Alba Iulia (centre), le premier ministre roumain, Dacian Cioloş, lance aujourdhui un programme censé aider les petits fermiers à entièrement subvenir aux besoins de leurs familles par les gains tirés de lagriculture. Les mesures envisagées doivent faciliter lembauche des membres des familles des petits fermiers ainsi que laccès aux prêts de développement et aux co-financements, encourager les associations dagriculteurs ou encore dynamiser la vente et la transformation de leurs produits. La Roumanie compte actuellement quelque 3 millions dagriculteurs, dont près de 75% exploitent des fermes de subsistance et dont seulement 1% font partie dune association. ite à cet accident.



    Déficit – Huit Etats membres de lUE, dont la Roumanie, risquent de dépasser le seuil de 3% du PIB de déficit public, font savoir des analystes économiques interrogés par la chaîne dinformation économique américaine Bloomberg. A part la Roumanie, il sagit du Royaume-Uni, de la France, de lEspagne, de la Grèce, de la Croatie, de la Finlande et de la Pologne. La Commission européenne a invité les gouvernements nationaux à réduire leurs déficits en dessous de ces 3% et à endiguer leur endettement à moins de 60% du PIB. Sinon, ces pays encourent des amendes qui, pourtant, nont jamais été appliquées, malgré des violations répétées de ce principe. Depuis la signature du Pacte de stabilité et de croissance, en 1998, 25 des 28 Etats membres de lUE ont dépassé cette limite imposée du déficit. Seuls la Suède, lEstonie et le Luxembourg ont entièrement réussi à lobserver depuis.



    OTAN – Quelque 350 militaires roumains, bulgares, slovènes et américains participent à un exercice de lOTAN qui se déroule à Babadag, une petite localité du sud-est de la Roumanie. Une semaine durant, le Black Sea Rotational Force doit améliorer la coopération, linteropérabilité et la réponse des pays membres de lAlliance nord-atlantique face à une crise dans nimporte quelle partie du monde. Cet exercice est coordonné par le Commandement des forces dinfanterie de la Marine américaine pour lEurope et lAfrique.



    Documentaire – Le neuvième festival du film documentaire et sur les droits humains, One World Roumanie, souvre ce lundi à Bucarest. Une soixantaine de productions seront projetées tout au long de cette semaine de festival, ciblé, cette année, sur la crise des réfugiés. Toute une section est également consacré au cinéma environnemental, avec une attention particulière pour les dangers et les menaces du secteurs nucléaire, 30 ans après laccident nucléaire de Tchernobyl.



    Athlétisme – Le relais 4*400 mètres dames de la Roumanie a remporté la médaille de bronze aux Championnats du monde dathlétisme en salle organisés à Portland, aux Etats-Unis. Adelina Pastor, Mirela Lavric, Andrea Miklos et Bianca Răzor ont été dépassées par les équipes étasunienne et polonaise. La Roumanie sest également adjugé une autre médaille, dargent, au lancement du poids, grâce à Andrei Gag devenu donc vice-champion mondial de cette discipline. Les Roumains navaient plus décroché de médaille dans cette compétition depuis 2004.



    Handball — La sélection nationale de handball féminin de la Roumanie a fait match nul dimanche avec léquipe du Monténégro, lors du dernier match du tournoi pré-olympique dAarhus, au Danemark et sest qualifiée aux Jeux Olympiques d’été de Rio de Janeiro. Les Roumaines ont devancé l’équipe de l’Uruguay, score 36 buts à 19, après avoir vaincu le Danemark, par 32 buts à 25. Rappelons-le, la Roumanie a remporté le bronze au Championnat du Monde de handball féminin en 2015. La sélection féminine roumaine participera ainsi pour la quatrième fois aux JO, étant également la seule représentante de la Roumanie aux jeux déquipe.

  • Misiune FMI, la final

    Misiune FMI, la final

    O misiune a Fondului Monetar Internaţional a făcut în perioada 2 – 15 martie o vizita la Bucureşti pentru evaluarea anuală a economiei româneşti. FMI anticipează o creştere economică de 4,2% în acest an şi de 3,6 procente în 2017, pe seama măsurilor de relaxare fiscală şi de creştere de venituri care stimulează consumul. Totuşi, şeful misiunii FMI, Reza Baqir, a atras atenţia, la finalul misiunii, că reducerile de taxe implementate prin noul Cod Fiscal sunt prociclice şi ameninţă capacitatea României de a reacţiona în viitoare perioade de regres economic.



    Fondul recomandă, de aceea, României să amâne măsurile de relaxare fiscală care ar trebui să intre în vigoare în 2017, astfel încât să reducă deficitul bugetar la 2% din Produsul Intern Brut. De asemenea, experţii solicită amânarea următoarei reduceri a TVA de la 20%, în prezent, la 19% şi a celorlalte facilităţi prevăzute în Codul Fiscal, care ar genera economii de 0,75 puncte din PIB. Fondul cere, pe de altă parte, pentru anul acesta, îmbunătăţiri privind disciplina cheltuielilor şi administrarea fiscală.



    FMI a avertizat şi asupra pericolului unei majorări excesive a salariului minim care ar putea determina angajatorii să reducă personalul sau să utilizeze metode informale de plată a salariaţilor. FMI atrage atenţia şi asupra posibilului impact al legii dării în plată, în forma sa actuală, asupra sectorului financiar. Şeful misiunii FMI pentru România:


    Este important ca orice măsură de sprijin să fie ţintită, adică să beneficieze de ea doar aceia care au cu adevărat nevoie. Să nu fie irosite resurse pentru sprijinirea celor care au contractat credite în scopuri speculative sau de investiţii sau a celor care îşi pot permite în continuare să-şi achite ratele. Este, de asemenea important să se evite aplicarea retroactivă a legii, adică să fie aplicată obligatoriu şi pentru contracte deja existente. Ar avea un impact negativ asupra percepţiei dreptului de proprietate şi asupra climatului de afaceri”.



    Proiectul permite unei persoane să scape de datoria către bancă la schimb cu casa pentru care a accesat creditul. În privinţa reformelor structurale, specialiştii FMI recomandă autorităţilor române adoptarea rapidă a modificărilor legate de îmbunătăţirea guvernanţei corporative în întreprinderile cu capital de stat şi întocmirea unei liste de priorităţi pentru listări la bursă şi privatizări. Aceste reforme vor ajuta la îmbunătăţirea managementului profesionist în companiile de stat, la alocarea mai eficientă a resurselor, la creşterea profitabilităţii, la transferuri mai mici de bani dinspre buget şi la limitarea datoriilor statului.



    O altă recomandare făcută autorităţilor române este de a continua lupta împotriva corupţiei. In opinia FMI, reducerea corupţiei va ajuta la combaterea evaziunii fiscale, la îmbunătăţirea mediului de afaceri şi va duce la atragerea investitorilor străini.

  • Les Roumains, entre Noël et la Nouvelle année

    Les Roumains, entre Noël et la Nouvelle année

    En 2015, la fête de Noël a été la plus tranquille des cinq dernières années, a annoncé le ministère roumain de l’Intérieur. 37000 policiers, gendarmes, pompiers, policiers aux frontières et travailleurs du SMUR ont contribué à assurer les conditions nécessaires à cet effet. Dans tous les services d’urgence, le nombre des patients a connu une hausse de 20% à Noël par rapport à une soirée habituelle, même si les médecins avaient recommandé plus de modération en matière de victuailles et de consommation d’alcool.



    Pendant les fêtes de fin d’année, les ventes de certains produits explosent, et vont jusqu’à 200% de plus qu’auparavant. En général, les clients achètent en décembre 35% de plus que les autres mois de l’année. En 2015 aussi, les produits les plus recherchés ont été les denrées alimentaires pour les repas de fête, les sapins, les décorations pour la maison et les jouets.



    Sur fond de relance de la consommation, de la baisse des taux d’intérêt et des mesures d’allègement fiscal adoptées par le gouvernement, même le marché du crédit a avancé cette année. Le premier ministre Dacian Cioloş a déclaré que le déficit pour l’année prochaine se situerait autour du chiffre prévu — de moins de 3% – mais que le gouvernement doit être très prudent pour mettre le pays à l’abri d’une déstabilisation économique sur le long terme. Il a précisé que 2016 ne serait pas une année d’austérité, mais a évoqué la nécessité de mettre en place des réformes dans certaines institutions de l’exécutif telles l’administration, les transports, la santé et l’éducation. Cette année les salariés de la santé ont touché des majorations de 25%, comme les personnels enseignants.



    Pour ce qui est de la monnaie nationale, le leu, elle a été relativement stable, même s’il y a eu aussi quelques épisodes de dépassement du seuil de 4,5 lei pour un euro. Les analystes sont d’avis que les variations plus importantes ont été déterminées principalement par des influences de certains facteurs étrangers. Pourtant, les fluctuations du leu ont été bien plus faibles que celles des autres devises des pays de la région, tels la Hongrie ou la Pologne.



    A partir du 1er janvier 2016, trois taxes importantes se réduisent : la TVA, l’impôt sur les dividendes et celui pour les petites affaires. Le premier jour de la nouvelle année apporte une TVA réduite à 20%, donc tous les produits devraient coûter moins cher, et les Roumains devraient avoir plus d’argent dans leurs poches. L’impôt sur les dividendes baissera de 16 à 5%. Il y a de bonnes nouvelles aussi pour les petits patrons. Ceux qui ont plusieurs salariés paieront un impôt sur le revenu de 1%, et ceux qui n’en ont pas — 3%. Toutes ces mesures laisseront un manque à gagner de près de 10 milliards de lei, soit 2,2 milliards d’euros, dans le budget de l’Etat, que le gouvernement espère combler en partie par la croissance économique de l’année prochaine. (trad.: Ligia Mihăiescu)

  • 10.12.2015 (mise à jour)

    10.12.2015 (mise à jour)

    Budget — Le projet de la loi portant budget de l’Etat et celui de la sécurité sociale d’Etat seront débattus, vendredi, dans les Commissions réunies de budget-finances du Parlement de Bucarest. Les deux projets, adoptés par le gouvernement, ont été avancés au Législatif cette semaine, avec la demande d’être débattus et adoptés par la procédure d’urgence. Selon le calendrier approuvé au Parlement, le vote du plénum de cette assemblée aura lieu la semaine prochaine.



    Missions — Près de 1200 militaires et plus de 1500 gendarmes roumains prendront part, l’année prochaine, à des missions à l’étranger de l’OTAN, l’UE, l’OSCE et l’ONU. La décision a été prise jeudi à la réunion du Conseil suprême de défense de la Roumanie, qui a eu lieu sous la direction du chef de l’Etat, Klaus Iohannis. C’est la première à laquelle ont également pris part des membres du cabinet technocrate dirigé par Dacian Cioloş. A l’occasion, ont été approuvés le Guide de la Stratégie nationale de défense du pays pour la période 2015-2019 et la Stratégie de renseignements 2015-2019 du Service roumain de renseignements. Selon l’Administration présidentielle, les membres du Conseil ont constaté que les institutions roumaines responsables ont appliqué les sanctions internationales instituées, entre octobre 2014 et septembre 2015.



    Economie — Au cours des 10 premiers mois de cette année, le déficit de la balance commerciale de Roumanie a augmenté de 1,5 milliards d’euros par rapport à la même période de 2014, se situant à 6,4 milliards d’euros. Selon l’Institut national de la Statistique, les exportations se sont chiffrées à environ 46 milliards d’euros, alors que les importations ont dépassé les 52 milliards d’euros. Parmi les principaux produits exportés par la Roumanie depuis le début de l’année figurent les automobiles, les équipements de transport et les produits manufacturés.



    Corruption — Le directeur du quotidien roumain Evenimentul Zilei, Dan Andronic, a été retenu par les procureurs anticorruption dans un dossier de rétrocessions illégales de terrains. Suite aux perquisitions et aux auditions, les procureurs ont également retenu dans le même dossier un homme d’affaires, un conseiller de l’ancien premier ministre libéral Călin Popescu Tăriceanu, ainsi que le directeur d’un promoteur immobilier connu. Le préjudice causé a été estimé à 136 millions d’euros. Depuis quelques mois, plusieurs hommes politiques font l’objet d’enquêtes portant sur des rétrocessions ou des dédommagements illégaux accordés par l’Autorité nationale pour la restitution des propriétés.



    Gendarmerie — La Roumanie remettra, vendredi, à l’Italie la direction de la Force de Gendarmerie européenne (EUROGENDFOR), à l’occasion d’une réunion qui aura lieu à Bucarest. Selon un communiqué de la Gendarmerie roumaine, à la réunion du Comité interministériel de haut niveau de l’EUROGENDFOR prendront part des commandants des structures de gendarmerie et de police à statut militaire d’Europe, de hauts représentants de l’ONU, de l’UE et de l’OTAN et le ministre de l’Intérieur de Bucarest, Petre Tobă. A présent, l’EUROGENDFOR compte sept Etats membres : Roumanie, France, Italie, Espagne, Pays Bas, Portugal et Pologne, un Etat partenaire, la Lituanie, et un Etat membre observateur, la Turquie.



    Décorations — L’ambassadeur de Roumanie à Chişinău, Marius Lazurca, et l’attaché militaire de la mission diplomatique, Dumitru Neacşu, ont été décorés des plus hautes distinctions de l’armée de la République de Moldova. Les deux distinctions — la Médaille pour la coopération et respectivement la Médaille pour renforcer la fratrie d’armes — ont été conférées par le ministre de la Défense de Chişinău Anatol Şalaru. A la cérémonie qui a eu lieu à l’ambassade de Roumanie, le ministre Şalaru a remercié l’ambassadeur Lazurca pour ses efforts à promouvoir la paix et la démocratie et pour développer les rapports de coopération entre les armées des deux pays voisins. Le ministre a également remercié l’attaché militaire pour sa contribution au renforcement des capacités de défense de la République de Moldova. L’ambassadeur Lazurca a déclaré que la Roumanie a été et restera un partenaire stratégique de la République de Moldova.

  • 09.12.2015

    09.12.2015

    Visite – Le premier ministre britannique David Cameron entame ce mercredi une visite officielle en Roumanie. Il sera reçu par le président Klaus Iohannis et rencontrera aussi son homologue roumain, Dacian Ciolos. La visite du premier ministre britannique à Bucarest fait partie d’une tournée qui l’a également mené en Bulgarie et en Pologne. Ces visites se déroulent sur la toile de fond des négociations pour la reconfiguration de la relation du Royaume Uni avec les Etats de l’UE et alors que Londres prépare un référendum relatif à son appartenance à l’UE. Le Royaume Uni souhaite réformer l’Union pour répondre aux intérêts britanniques, notamment pour ce qui est de la libre circulation en général et de la circulation de la main d’œuvre en particulier. La Roumanie, tout comme la Pologne exclut toute limitation de la liberté de circulation, qui est un principe fondamental pour l’UE. Bucarest a constamment soutenu que le Royaume-Uni reste dans l’UE.

    Budget – Le cabinet de Bucarest doit approuver aujourd’hui dans le cadre de sa réunion hebdomadaire le projet de budget 2016. L’éducation, la santé, la défense et le ministère de l’Intérieur sont les domaines qui recevront le plus d’argent l’année prochaine alors que les budgets les ministères du travail et des Transports seront réduits. Le document a été conçu conformément à un niveau maximal du déficit de 3% du PIB, tel qu’il est admis par l’UE et à une croissance économique estimée à 4%. Les calculs indiquent une hausse des recettes budgétaires de 800 millions d’euros par rapport à cette année, tandis que les dépenses, majorées de 2,9 milliards d’euros, devraient couvrir aussi les mesures d’allègement fiscal déjà approuvées. Le projet du budget d’Etat fait aujourd’hui l’objet d’un débat public qui réunira pour la première fois les membres de l’Exécutif, des représentants d’ONG et des citoyens.

    Euro – La Roumanie doit adopter au plus vite la monnaie unique européenne parce qu’il est possible qu’une série de décisions soient prises à partir de 2018 qui risquent de rendre plus difficile l’accès des pays qui se trouvent à l’extérieur de la zone euro, affirme le conseiller présidentiel Leonard Orban. Il a souligné le fait que Bucarest vise à adhérer à la zone euro en 2019, mais que selon de nombreuses voix cette cible n’est plus réaliste. A son avis, l’adoption de l’Euro pourrait constituer un véritable projet national parce qu’il implique non seulement des décisions économiques et politiques, mais tout un processus compliqué et très coûteux. Le gouverneur de la Banque centrale, Mugur Isarescu déclarait lui aussi en septembre que l’objectif d’adhérer en 2019 à la zone euro n’était plus réalisable. La Banque centrale proposera à la présidence et au gouvernement d’établir une feuille de route qui soit acceptée par consensus national avant de décider sur une date butoir d’adhésion à la zone euro.

    Corruption – Les députés roumains doivent voter aujourd’hui les demandes de la Direction nationale anti-corruption de placer en détention provisoire les députés libéraux Ioan Oltean et Catalin Teodorescu. Les deux élus sont accusés de corruption dans un dossier relatif à des dédommagements illégaux d’environ 24 millions d’euros. La semaine dernière, la commission juridique avait donné son avis favorable à la demande des procureurs anti-corruption d’ouvrir des enquêtes à leur encontre. Dans le même dossier, la Haute Cour de Cassation et de Justice avait émis en novembre des mandats visant le placement en détention provisoire pour 30 jours de l’ex-chef de l’Autorité chargée des restitutions, d’un homme d’affaires, ainsi que de cinq ex-membres de la Commission centrale qui établit le montant des dédommagements dans le cadre de cette Autorité.

  • Evoluţiile economice şi fundamentarea bugetului

    Evoluţiile economice şi fundamentarea bugetului

    Executivul de la Bucureşti vrea să adopte, în această săptămână, proiectul bugetului de stat pe anul viitor, după care să-l trimită Parlamentului spre dezbatere şi aprobare. Apărarea, Internele, Educaţia şi Sănătatea sunt domeniile care primesc cei mai mulţi bani în 2016, iar mai puţini – Ministerul Muncii şi cel al Transporturilor. Veniturile bugetare prognozate sunt cu 3,6 miliarde de lei (0,8 miliarde euro) mai mari decât anul acesta, iar cheltuielile majorate cu aproximativ 13 miliarde de lei (3 miliarde de euro) ar urma să acopere inclusiv măsurile de relaxare fiscală aprobate deja de Guvern şi Parlament.



    Calculele au fost făcute pentru un nivel maxim de deficit de 3% din PIB, admis de Uniunea Europeană, şi pe o creştere economică estimată la 4 procente. Cât priveşte eventuala creştere a salariului minim pe economie, ministrul Finanţelor, Anca Dragu, a declarat că o aceasta trebuie corelată cu efectuarea unui studiu de impact care să analizeze efectele unei astfel de decizii în sectorul privat, în primul trimestru al lui 2016.



    Oficialul a declarat că majorarea poate avea un efect de reducere a competitivităţii firmelor româneşti, astfel încât acestea să fie nevoite să renunţe la o parte din salariaţi sau să-şi reducă producţia sau exporturile. Totodată, ar putea îndepărta investitorii în anumite sectoare de activitate şi ar putea avea un efect ascuns de migrare a forţei de muncă din zona albă în zona gri sau neagră. Potrivit lui Dragu, creşterea salariului minim îi poate afecta şi pe noii intraţi pe piaţă, pe tineri, sau pe angajaţii cu calificare redusă.



    Un impact extrem de redus ar avea asupra sectorului public în condiţiile în care salariile bugetare au fost deja majorate cu 10% până la 25%. Discuţiile au loc în condiţiile în care actualul Guvern a decis să îngheţe, deocamdată, salariul minim pe economie la 1.050 de lei (238 euro), deşi vechiul Executiv promisese majorarea acestuia la 1.200 de lei (272 de euro) de la 1 ianuarie 2016. Partidul Social Democrat a anunţat că nu va accepta ca salariul minim să nu fie majorat. Liderul partidului, Liviu Dragnea, a atras atenţia Guvernului că valoarea de 1200 de lei, prevăzută în proiectul de buget elaborat de fostul Cabinet Ponta pentru salariul minim pe economie, a fost stabilită pe baza unui studiu realizat de Ministerul Muncii, la solicitarea FMI.



    La rândul său, copreşedintele Partidului Naţional Liberal, Alina Gorghiu, a afirmat că liberalii sunt de principiu mulţumiţi de proiecţia bugetară şi a subliniat că Guvernul Cioloş are nevoie de sprijin. Pe de altă parte, Institutul Naţional de Statistică a anunţat că Produsul Intern Brut a crescut cu 3,7% în primele trei trimestre ale anului, comparativ cu aceeaşi perioadă din 2014. La creşterea PIB-ului au contribuit toate ramurile economiei, cu excepţia agriculturii, silviculturii şi pescuitului.

  • Jurnal românesc – 25.11.2015

    Jurnal românesc – 25.11.2015

    Cota standard de TVA din
    România este printre cele mai mari la nivel global şi va rămâne situată în
    prima cincime a clasamentului global chiar şi după reducerea de la 1 ianuarie, de la 24% la 20% – arată un studiu al unei cunmoscute
    companii internaţionale de consultanţă. În prezent, România se află în topul
    primelor zece ţări la nivel global din perspectiva TVA, cu 24%, pe primul loc
    clasându-se Ungaria, cu 27%. La polul opus, cota unică de impozit pe profit,
    respectiv impozit pe venit, de 16%, plasează România în grupul ţărilor cu cel
    mai redus nivel de impozitare, mai precis în ultima cincime a clasamentului.




    România va reuşi să se menţină în ţinta de
    deficit de sub 3%, a declarat premierul Dacian Cioloş. El a mai spus că
    intenţionează să păstreze în bugetul pe 2016 măsurile din Codul fiscal, iar,
    dacă va fi posibil, majorările
    salariale din Sănătate şi Educaţie, dar şi recenta creştere de 10 procente
    pentru restul bugetarilor. Premierul român a precizat că bugetul pe anul
    următor trebuie adoptat pană pe 11 decembrie, iar ulterior va fi
    trimis la Parlament.




    În România, Trenul Regal va efectua, în mod
    simbolic, itinerariul Trenului Aducerii Aminte pe 1 decembrie, cu
    ocazia Zilei Naţionale. Familia regală va călători pe traseul Turnu Severin -
    Bucureşti, în semn de omagiu adus regelui Carol I, la 150 de ani de la venirea
    acestuia în ţară.Pe 8 mai 1866, principele Carol punea piciorul pe pământ
    românesc, la Turnu Severin. Pe 10 mai, principele suveran intra în Bucureşti,
    iar pe 29 iunie era adoptată Constituţia României. Anul acesta,
    principesa moştenitoare Margareta şi principele Radu, însoţiţi de principesa
    Maria, vor parcurge cu Trenul Regal judeţele Mehedinţi, Dolj, Olt şi Dâmboviţa,
    încheind călătoria în capitală. Familia
    regală va participa la întâlniri cu autorităţi locale, cu oameni de cultură şi
    artă, precum şi cu alţi reprezentanţi ai comunităţii din judeţul Mehedinţi.




    Preşedintele
    român Klaus Iohannis a semnat decretul privind promulgarea Legii pentru modificarea
    şi completarea Legii nr. 119/1996 cu privire la actele de stare civilă, care
    prevede înscrierea gratuită a certificatelor de stare civilă pentru minorii
    români aflaţi în străinătate sub o formă de protecţie specială. Actul normativ
    abilitează misiunile diplomatice şi oficiile consulare ale României din
    străinătate ca, în situaţii temeinic justificate, pentru minorii cetăţeni
    români aflaţi în străinătate sub o formă de protecţie specială dispusă de
    autorităţile locale competente să poată înscrie, cu titlu gratuit,
    certificatele de stare civilă străine ale acestor copii în registrele de stare
    civilă române, la solicitarea autorităţilor străine competente sau, după caz, a
    autorităţilor române cu atribuţii
    în materie de protecţie a copiilor, în scopul reglementării situaţiei juridice
    a minorilor.




    Vicepremierul şi ministru al
    Dezoltării, Vasile Dâncu, a anunţat că în luna decembrie va lansa în dezbatere
    publică strategia de descentralizare administrativă a României. El a precizat că
    trebuie observate care sunt deficitele de dezvoltare între judeţe şi cum pot fi
    suplimentare resursele necesare. Vasile
    Dîncu a apreciat că, în acest moment, împărţirea pe regiuni a ţării nu este cea
    mai fericită, iar acest lucru va fi discutat după descentralizare, arătând că
    pentru modificarea acestora este nevoie de consens pentru revizuirea
    Constituţiei.

  • 21.10.2015 (mise à jour)

    21.10.2015 (mise à jour)

    Ion Iliescu — Le Parquet général de Bucarest a annoncé que lancien président roumain Ion Iliescu est poursuivi pour « crimes contre lhumanité » dans le cadre de lenquête sur la violente expédition punitive des mineurs de 1990. Elle avait mis fin à une ample manifestation contre le pouvoir de gauche installé après la chute de la dictature communiste. Dans la même affaire, le chef du Service roumain de renseignements de l’époque, Virgil Magureanu, a été accusé aussi, alors que l’ancien ministre de la Défense, Victor Stănculescu, a la qualité de suspect. Sur la toile de fond d’incidents violents dans la capitale, que l’armée avait déjà réussi à réprimer, Iliescu a invoqué une tentative de putsch d’extrême droite et a demandé à la population de défendre les institutions démocratiques. La descente des gueules noires de la Vallée du Jiu (sud) à Bucarest, où elles ont attaqué l’Université, les sièges des partis d’opposition et les rédactions de certains journaux indépendants, s’est soldée par quatre décès enregistrés officiellement, des centaines de blessés et plus d’un millier de personnes abusivement arrêtées. L’année dernière, par un arrêt, la Cour européenne des droits de l’homme a imposé à la Roumanie de poursuivre l’enquête dans l’affaire de la descente des mineurs de juin 1990.



    FMI — Du point de vue de la stabilité macroéconomique, la Roumanie est bien placée, a déclaré, mercredi, à Bucarest, le président de la Commission de budget de la Chambre des députés, Viorel Ştefan, à l’issue de sa rencontre avec la délégation du FMI. Il a précisé que les seules objections de la mission du Fonds relevaient des réformes structurelles et d’un éventuel dépassement du déficit budgétaire de 3%. Après la rencontre de mardi avec le président Klaus Iohannis, les représentants du Fonds ont exprimé des réserves au sujet de l’approbation d’un nouvel accord de type flexible, après l’expiration, le mois dernier, du dernier accord, de type préventif, sans une évaluation finale favorable. La délégation du FMI a également discuté avec le premier ministre Victor Ponta, qui a parlé aux experts du Fonds du correctif budgétaire positif qui sera approuvé vendredi et a souligné que la Roumanie respecterait la cible de déficit de 1,86% approuvée par le Parlement.



    Accord — Un accord de coopération dans le domaine juridique a été signé, mercredi, à Bucarest, par le ministre roumain de la Justice, Robert Cazanciuc, et le ministre des Affaires étrangères du Qatar, Khalid Bin Mohammad Al Attiyah, en visite en Roumanie. Par cet accord, les deux parties se proposent de procéder à un échange plus efficace d’informations législatives, d’expérience et de bonnes pratiques entre experts des deux pays, par l’organisation de visites de documentation, de séminaires et de conférences, ainsi que par l’établissement de partenariats, sous la direction d’un comité commun, formé de représentants des deux ministères. Khalid Bin Mohammad Al Attiyah a également rencontré le premier ministre Victor Ponta. L’intérêt des deux gouvernements de renforcer la dimension économique de la coopération bilatérale, notamment dans les domaines tels l’énergie, les TIC, les investissements dans l’infrastructure de transport, le tourisme et l’agriculture a été souligné lors des discussions.



    Exercice — Les militaires des Forces navales roumaines participent jusqu’au 28 octobre à deux exercices navals multinationaux conduits par la Turquie, qui se dérouleront simultanément dans plusieurs zones du bassin de la Méditerranée et de la mer de Marmara. Intitulé MARSEC 15, le premier exercice aura lieu dans la partie orientale de la Méditerranée et dans les eaux territoriales de la Turquie, avec des entraînements ciblés sur le conflit au Moyen Orient, où le phénomène de la migration illégale gagne de plus en plus d’ampleur. Il s’agit notamment de missions spécifiques de lutte contre la migration illégale et le trafic maritime illégal, ainsi que d’exercices d’évacuation médicale. Le second exercice s’appelle NURSET 15, il se déroule dans la zone du golfe de Saros, dans le nord de la mer Egée. Y participent des dragueurs et des chasseurs de mines, et des plongeurs démineurs de Bulgarie, Grèce, Roumanie, Etats-Unis et Turquie.



    Déficit — La Lituanie et la Roumanie ont eu, en 2014, le déficit budgétaire le plus bas en pourcentage du PIB des Etats de l’UE, selon la 2e estimation publiée mercredi par l’Office européen de la statistique (Eurostat). Selon ces données, la Lituanie a connu, en 2014, un déficit de 0,7%, et la Roumanie de 1,4%, tandis que le Danemark (1,5%), le Luxembourg (1,4%), l’Estonie et l’Allemagne ont connu un excédent budgétaire. 14 Etats de l’UE ont rapporté l’année dernière un déficit budgétaire supérieur à 3% du PIB, dont Chypre, l’Espagne, la Bulgarie, le Royaume Uni, la Croatie et la Slovénie. Le déficit budgétaire de l’UE s’est chiffré l’année dernière à 3% du PIB, et dans la zone euro, de 6% du PIB.



    Tennis — La paire roumaine Irina Begu/Monica Niculescu s’est qualifiée, mercredi, dans les demi-finales de l’épreuve de double au tournoi WTA de tennis de Moscou, doté de prix de 700.000 dollars. Les Roumaines ont dépassé le couple Vera Douchevina (Russie)/ Anastasia Rodionova (Australie), 6-0, 6-2. Les Roumaines, 2e favorites de l’épreuve, joueront dans l’avant-dernier acte contre la paire Andreja Klepac (Slovénie)/Katerina Siniakova (République tchèque), tête de série n° 3. Begu et Niculescu ont remporté un titre WTA ensemble, à Hobart (Australie), en 2012 ; elles ont également joué une finale le mois dernier, à Wuhan (Chine).

  • Codul Fiscal şi partidele politice

    Codul Fiscal şi partidele politice

    Joi,
    clasa politică de la Bucureşti a consimţit la un scurt armistiţiu. Într-un
    climat altminteri tensionat, specific unui an pre-electoral, ce prefaţează
    alegerile locale şi legislative din 2016, reprezentanţii partidelor
    parlamentare au convenit că noul Cod Fiscal va fi modificat prin consens
    politic. Scurtă, dar agitată, istoria acestui document e una tragicomică.

    Elaborat, în cea mai mare parte, de fostul ministru al Finanţelor, Darius
    Vâlcov, care ulterior a demisionat şi a fost arestat pentru fapte de corupţie,
    şi susţinut energic de premierul social-democrat Victor Ponta, el însuşi
    învinuit penal, Codul fusese votat în unanimitate de parlamentari. Primul-ministru a dat asigurări repetate
    că prevederile sale sunt sustenabile şi că impactul bugetar provocat de reducerea TVA ar putea fi
    acoperit doar din nivelul colectărilor. Pe
    17 iulie, însă, preşedintele Klaus Iohannis a retrimis Codul în Parlament,
    susţinând că aplicarea sa nu este sustenabilă. În urma discuţiilor tehnice
    dintre economiştii partidelor, s-a convenit o scădere a TVA în trepte, la 20%
    de la 1 ianuarie anul viitor, respectiv la 19% de la începutul lui 2017. S-a
    convenit, de asemenea, să se amâne scoaterea supraaccizei de 7 eurocenţi pentru
    carburanţi, până la 1 ianuarie 2017, nu din 2016, aşa cum era stabilit iniţial.

    În urma aplicării noilor prevederi, deficitul bugetar va fi de numai două
    procente, afirmă ministrul Finanţelor, Eugen Teodorovici. Partenerii-juniori de
    la guvernare au poziţii uşor divergente. UNPR se declară de acord cu
    propunerile înaintate joi, în timp ce ALDE susţine în continuare varianta deja adoptată
    de Parlament. O decizie politică se va lua luni, în cadrul şedintei coaliţiei
    de guvernare, care prefaţează sesiunea extradordinară din aceeaşi zi a
    Senatului, destinată tot modificărilor la Codul Fiscal.

    Din opoziţie, liberalii
    afirmă, prin deputatul Eugen Nicolăescu, că România va fi, graţie Codului
    Fiscal modificat, mai competitivă în raport cu alte ţări din Uniunea Europeană.
    Tot din opoziţie, şi UDMR a anunţat că agreează modificările, chiar dacă şi-ar
    fi dorit reducerea TVA la 19% încă de anul viitor. Din afara scenei politice,
    vocile specialiştilor sunt mai curând
    prudente.

    Preşedintele Consiliului Fiscal, Ionuţ Dumitru, se teme că
    deficitul bugetar ar putea să depăşească patru procente din Produsul Intern
    Brut dacă noul Cod Fiscal va fi aplicat în forma convenită de partide şi dacă,
    în acelaşi timp, vor fi operate majorările salariale promise de Guvern
    bugetarilor. Iar limita acceptată în Uniunea Europeană este de 3%, potrivit
    criteriile convenite prin Tratatul de la Maastricht. Proiectatele majorări
    salariale neliniştesc şi Banca Naţională. O stimulare a cererii, pe fondul unor
    echilibre economice fragile, nu este neapărat cel mai înţelept
    lucru, avertizează purtătorul de cuvânt al băncii centrale, Dan Suciu.

  • 18.08.2015 (mise à jour)

    18.08.2015 (mise à jour)

    Salaires — Le premier ministre Victor Ponta a annoncé, mardi, qu’à partir du 1er octobre, les salaires dans le domaine sanitaire augmenteraient de 25%. L’annonce survient après une rencontre de travail, qui a eu lieu dans le courant de la journée, avec le ministre de la Santé, Nicolae Bănicioiu, avec celui des Finances, Eugen Teodorovici, et avec celle du Travail, Rovana Plumb. Selon le chef de l’Exécutif, l’impact budgétaire annuel de cette majoration se monte à l’équivalent de 370 millions d’euros. Selon un leader syndical, deux autres hausses salariales, toujours de 25%, sont prévues en 2016 et en 2017. Les revenus actuels des personnels de la Santé doubleront en quelque sorte. Le personnel médical de Roumanie est actuellement mécontent des salaires bas — une des raisons de l’exode massif. Ces quatre dernières années, plus de 7000 médecins ont décidé de quitter le pays.



    Déficit — Les grandes réductions de taxes et d’impôts prévues par le nouveau Code fiscal creuseront le déficit budgétaire et la dette publique, ce qui accroîtra la dépendance de la Roumanie du financement externe — a averti, dans un entretien, le gouverneur de la Banque nationale, Mugur Isărescu. Il a souligné que la BNR n’est pas contre le nouveau Code, mais qu’elle attire l’attention sur l’entrée en vigueur simultanée, au début de l’année prochaine, de six mesures d’allègement fiscal. Leur choc cumulé, dit Mugur Isărescu, affectera la macro stabilité économique, avec un possible impact sur la stabilité des prix. Les conditions de financement du budget et de toute l’économie roumaine seront affectées. Les représentants des partis parlementaires auront, jeudi, une rencontre technique en marge du nouveau Code fiscal, que le chef de l’Etat, Klaus Iohannis, a renvoyé au parlement pour réexamen. Le Code fiscal sera ensuite réexaminé, dans la session extraordinaire du Législatif, à partir du 24 août. Le président considère que les mesures d’allègement fiscal pourraient avoir des implications négatives majeures sur la construction budgétaire les prochaines années. Le premier ministre Victor Ponta soutient, en revanche, que l’impact budgétaire de l’allègement fiscal peut être amorti par la croissance économique et par une collecte plus efficace des taxes.



    Olympiade — Le lot national de la Roumanie a remporté une médaille d’or, deux d’argent et une de bronze à l’Olympiade internationale de géographie qui a eu lieu du 10 au 18 août à Tver, en Russie. La Roumanie a occupé la première place au classement général. La compétition a réuni plus de 150 élèves de 40 pays.



    Réunion — La Roumanie et les pays du flanc est de l’OTAN souhaitent organiser une réunion en novembre à Bucarest, pour discuter de mesures supplémentaires de sécurité pour les Etats de la région — a annoncé un officiel polonais pour le Wall Street Journal. Selon des sources de Bucarest, il s’agirait d’une initiative de la présidence de la Roumanie. La Bulgarie, la Roumanie, la Pologne, la Hongrie, la République tchèque, la Slovaquie, la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie seraient les pays participants. La Pologne a exigé, récemment, une présence militaire accrue de l’Alliance sur son flanc est afin de décourager toute agression russe. Varsovie souhaite qu’au sommet de l’OTAN de juillet 2016, les Etats d’Europe Centrale insistent pour l’approbation de bases militaires permanentes de l’OTAN à la frontière est de l’Alliance.



    Film — C’est à Sfântu Gheorghe, dans le delta du Danube, dans le sud-est de la Roumanie, que se déroule jusqu’au 23 août la 12e édition du Festival international du film indépendant Anonimul, l‘Anonyme. Hier, le film « Le homard » du réalisateur grec Yorgos Lanthimos, prix du jury à Cannes cette année, a été projeté lors de l’ouverture officielle du festival. Le festival comporte aussi la sélection « Romanian Off » et sa compétition dédiée aux comédiens qui ont décidé de réaliser des films. Hormis « Le trésor » et « Aferim », à l’affiche de la section « Romanian Off », figurent aussi les productions « Bucarest non-stop » et « Youtube bazar », les deux signés par Dan Chisu, « Vera » par Dorian Boguta, « Chuck Norris vs communisme » par Ilinca Calugareanu et « Pourquoi moi» par Tudor Giurgiu. Dans la catégorie des comédiens ayant décidé de réaliser des films seront projetées des productions telles « Respire » par Mélanie Laurent et « La mano visible » de Gael Garcia Bernal.



    Bac — En Roumanie — poursuite, mardi, de la deuxième session — d’automne — du bac. Cette semaine, les près e 55.000 lycéens inscrits passent des examens d’évaluation des compétences. Les épreuves écrites commencent la semaine prochaine. Dans la première session, plus de 66% des lycéens, environ 106.000, ont réussi leur bac. Le taux de réussite a grimpé de 7% par rapport à l’année dernière.



    Météo — Les prochaines 24 h, le ciel sera plutôt nuageux en Roumanie avec des perturbations marquées sur le relief, dans le nord-ouest, le centre et par endroits dans l’est. Des averses, même torrentielles, seront signalées, ainsi que des phénomènes électriques, du vent fort et même de la grêle. Les quantités d’eau dépasseront les 15-20 l/m², pour arriver à 30-40 l/m² en montagne. Sur le reste du territoire, les phénomènes d’instabilité seront isolés. Les températures seront moindres que les moyennes climatologiques dans la plupart des régions. Ainsi, un temps frais, même froid, est attendu dans le nord-est, avec des maximales allant de 18 à 28°. Les pluies surviennent après la période de sécheresse la plus longue des 50 dernières années, qui a compromis des centaines de milliers d’ha de cultures agricoles dans presque toutes les régions du pays. Le manque à gagner dépasse les 2 milliards d’euros.


  • Rectificare bugetară pozitivă

    Rectificare bugetară pozitivă

    Guvernul de la Bucureşti a aprobat
    prima rectificare bugetară din acest an şi a distribuit astfel veniturile
    suplimentare strânse în prima jumătate a anului. Potrivit autorităţilor, s-au
    adunat peste 4 miliarde de lei (0,9 miliarde euro), iar principalul beneficiar
    al fondurilor este Ministerul Muncii.

    Potrivit premierului social-democrat
    Victor Ponta, rectificarea este una pozitivă, iar drepturile fundamentale
    constituţionale sunt acoperite inclusiv pentru 2016. Victor Ponta: Avem
    asigurate absolut toate drepturile constituţionale fundamentale:salarii,
    pensii, alocaţii, ajutoare de şomaj, disponibilizări. De trei ani şi jumătate
    ne-am obişnuit că e normal, dar să nu uităm când nu era normal şi nu erau bani
    de pensii şi salarii, până pe 31 decembrie 2012; sigur, şi după aceea, dar
    vorbim pe anul 2016, nu există nici un fel de dificultate şi de problemă pentru
    drepturile fundamentale.

    Surpriza primei rectificări bugetare din acest an este
    tăierea unor fonduri importante de la Ministerul Transporturilor, care
    gestionează investiţiile majore de infrastructură, în vreme ce partea de
    protecţie socială, reprezentată de Ministerul Muncii, primeşte cei mai mulţi
    bani, pentru plata alocaţiilor majorate pentru copii, a pensiilor şi
    indemnizaţilor.Sume importante au primit şi Finanţele, Internele,
    Apărarea, Educaţia, Mediul, Agricultura
    şi Serviciile speciale (SRI şi SIE). Cum era de
    aşteptat, opoziţia a criticat guvernul
    pentru modul în care a împărţit sumele în proiectul de rectificare.

    Liberalii
    acuză executivul că a alocat bani pe criterii politice administraţiilor locale
    conduse de social-democraţi. Prim-vicepreşedintele Eugen Nicolăescu consideră
    că premierul încearcă astfel să-şi asigure susţinerea politică a PSD. Eugen
    Nicolăescu: Este prima oară după ’90 încoace când o rectificare
    bugetară se discută la sediul unui partid, la PSD, şi după aceea guvernul
    execută ceea ce spune partidul. La o primă vedere asistăm la o alocare de
    fonduri, în special către Administraţia Publică Locală, ceea ce, eu traduc că
    este frica lui Victor Ponta de marele partid din care el face parte. Şi dacă
    mai dă nişte bănuţi la baronii locali are şi el o linişte mai mare ca
    prim-ministru.

    Proiectul de ordonanţă privind rectificarea bugetară cuprinde şi
    banii necesari creşterii salariilor înalţilor demnitari, măsură care se va
    aplica începând cu 1 august. Consiliul Fiscal
    a avizat rectificarea şi apreciază că încadrarea în ţinta de deficit pe anul în
    curs, în contextul menţinerii parametrilor actuali ai politicii
    fiscal-bugetare, va fi posibilă.

    Pentru acest an, Guvernul ia în calcul o
    creştere economică de 3,3%, faţă de 2,5% cât se estima la elaborarea bugetului
    de stat pe anul 2015.

  • 26.05.2015 (mise à jour)

    26.05.2015 (mise à jour)

    Réunion – Le premier ministre roumain, Victor Ponta, a plaidé ce mardi, dans la capitale albanaise, Tirana, en faveur de la paix, de la stabilité et de la coopération entre les pays de la région, dans le contexte des défis qui se posent actuellement devant l’Europe et le Moyen Orient. La Roumanie est résolue à contribuer à l’essor de la coopération régionale et elle en est capable, grâce à sa situation politique stable et à sa croissance économique solide, a souligné le chef du cabinet de Bucarest. L’officiel roumain a participé au sommet du Processus de coopération en Europe du Sud-est. Les principaux thèmes à l’agenda de la réunion ont été les évolutions régionales et la perspective européenne des pays des Balkans. Le premier ministre roumain a été accompagné par le chef de la diplomatie de Bucarest, Bogdan Aurescu. La présidence tournante du Processus de coopération en Europe du Sud-est est assurée actuellement par l’Albanie. En 2014, elle a pris le relais de la Roumanie à la tête de cette organisation régionale, qui réunit l’Albanie, la Bosnie, la Bulgarie, la Croatie, la Grèce, la République de Macédoine, la République de Moldova, le Monténégro, la Roumanie, la Serbie, la Slovénie, la Turquie, ainsi que le Kosovo.



    Exercice – 750 militaires roumains, bulgares et américains ont participé dans le sud-est de la Roumanie à un module annuel de formation, dans le cadre dun exercice multinational. Jusquau 28 mai, plus de 1500 militaires du Canada, du Royaume Uni, de Roumanie et des Etats-Unis participent à lexercice « Trident Poseidon 2015 » qui se déroule dans les eaux territoriales de la Roumanie et dans les eaux internationales de la mer Noire. Lexercice vise la consolidation du niveau dinteropérabilité entre les forces de lOTAN, ainsi que la coopération entre différentes agences de Roumanie, dans un environnement à menaces multiples dans le cadre dune Opération de réponse à une crise. Une action dévacuation des non-combattants dune zone de conflit aura lieu le 27 mai dans le Port militaire de Constanta.



    FMI — Fin de la mission technique des représentants du FMI et de la Commission européenne visant à évaluer le programme financier que la Roumanie déroule actuellement et qui devrait s’achever cet automne. Les entretiens ont poré notamment sur la modification du Code fiscal et les mesures d’allègement prévues pour le 1er janvier de l’année prochaine. Les experts techniques ont discuté avec le premier ministre, Victor Ponta, et le ministre des Finances, Eugen Teodorovici, de l’impact de la réduction des taxes et impôts sur les recettes budgétaires. De lavis du gouvernement, la Roumanie a besoin dun allègement fiscal. Les représentants du Fonds admettent que celui-ci est nécessaire en Roumanie, mais demandent au gouvernement des garanties en ce qui concerne le maintien des cibles de déficit public assumées. Les experts du FMI et de la Commission européenne devraient revenir à Bucarest fin juin, pour une nouvelle mission dévaluation du présent accord que la Roumanie souhaite clôturer cet automne.



    Agriculture — La Commission européenne a transmis ce mardi à la Roumanie sa décision officielle d’approbation du Programme national de développement rural pour l’intervalle 2014 – 2020. Ce programme bénéficie de 9,3 milliards d’euros. Sur ce montant total, 8 milliards d’euros proviennent de fonds européens, tandis que 1,3 milliard d’euros représente la contribution nationale. Le nouveau programme destiné au développement de l’agriculture comporte 15 mesures de financement et apporte des simplifications procédurales, qui permettront à ceux qui ont vraiment besoin de financement d’accéder plus facilement et prioritairement aux fonds, a précisé le ministre roumain de l’agriculture, Daniel Constantin.



    Statistiques — Les dépenses publiques de la Roumanie sont les plus basses sur l’ensemble de l’UE, considérées par rapport au PIB, révèlent les données fournies par l’Office européen des statistiques, Eurostat. Le budget d’un pays membre de l’UE collecte et dépense en moyenne près de la moitié du PIB, alors qu’en Roumanie les dépenses publiques dépassent de très peu 35% de celui-ci. En ce qui concerne la répartition de l’argent par domaines en Roumanie, calculée en points de pourcentage sur le total des dépenses publiques, la sécurité sociale reçoit un tiers du budget, la santé plus de 11%, l’éducation 8% et la défense 2,2%.



    Théâtre – Le spectacle du théâtre bucarestois Odeon « A vendre/For Sale », mis en scène par Geanina Carbunariu, a décroché le prix du meilleur spectacle de lannée 2014, décerné ce lundi par lUnion théâtrale de Roumanie, Uniter. Le prix du meilleur metteur en scène a été accordé à Victor Ioan Frunza pour le spectacle « Meubles et douleurs », réalisé au Centre Culturel de lUNESCO « Nicolae Balcescu » de la capitale roumaine. Vlad Ivanov a été primé du prix du meilleur comédien dans un rôle principal pour son rôle dans le spectacle « La bonne âme du Setchouan » daprès Brecht du théâtre Bulandra de Bucarest alors que le prix de la meilleure comédienne dans un rôle principal a été remporté par Anca Hanu, pour le rôle Amalia du spectacle « Amalia respire à pleins poumons », du Théâtre national de Cluj.