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  • Energiepolitik: Was kommt nach Nabucco?

    Energiepolitik: Was kommt nach Nabucco?

    So wie ursprünglich geplant, soll die Gas-Pipeline South Stream im ersten Jahresquartal 2016 funktionsfähig werden. Die South-Stream Leitung soll Russland über das Schwarze Meer mit den Ländern Süd- und Mitteleuropas verbinden. Das bedeutet die garantierte Belieferung von Bulgarien, Serbien, Ungarn, Griechenland, Slowenien, Kroatien und Österreich mit Erdgas aus Russland.



    Die Durchleitungskapazität der South-Stream-Pipeline soll 63 Milliarden Kubikmeter im Jahr betragen. South Stream soll die Lieferrouten des russischen Erdgases nach Europa diversifizieren und die Abhängigkeit des Produzenten von den Transitstaaten, insbesondere von der Ukraine reduzieren. 2006 und 2009 beschloss Kiew im Gasstreit mit Moskau, den Transport von russischem Gas nach Europa einzustellen. Laut der Europäischen Kommission seien die bilateralen Abkommen zwischen Russland und den EU-Mitgliedsstaaten, aber auch zwischen Russland und Serbien, einem Mitglied der Europäischen Energiegemeinschaft, die den Bau der Gas-Pipeline South Stream regelt, ein Versto‎ß gegen die EU-Gesetzgebung.



    Folglich fordert die Europäische Kommission, dass die besagten Abkommen erneut verhandelt werden. Brüssel weist auf drei Probleme hin: Erstens erlaubt die europäische Gesetzgebung nicht, dass sich die Produktionsausrüstung und das Transport-Netzwerk im Besitz eines eigenen Eigentümers, gemeint wird damit Gasprom, befindet. Zweitens dürfe es keine Diskriminierung beim Zugang anderer Betreiber zur Gas-Pipeline geben und drittens müssen die Tarife genau bestimmt werden. Gasprom drückte diesbezüglich seine Überraschung und Enttäuschung aus. Der russische Konzern verwies anschlie‎ßend auf das Abkommen, das im Fall des Projektes North Stream vorsieht, dass das EU-Gesetz Third Energy Package“ nicht umgesetzt wird. Gasprom meint, South Stream könne auch eine ähnliche Ausnahme bilden. Das Gesetz Third Energy Package“, das den europäischen Gas- und Energiemarkt regelt, sieht hauptsächlich die Trennung der Produktion von Lieferung im Energiebereich und die Gründung einer Aufsichtsbehörde in jedem EU-Staat sowie einer Agentur zur Kooperation aller besagten Behörden auf europäischer Ebene vor. South Stream sei vor allem ein politisches und geopolitisches Projekt, meint der Politikanalyst Vladimir Socor, der einen weiteren Aspekt in den Vordergrund bringt:




    Ein Zweck des South Stream-Projektes ist jenes, einen Versto‎ßfall gegen die europäische Gesetzgebung für den energetischen Markt festzustellen. Das dritte Paket (Third Energy Package) der europäischen Gesetzgebung für den Markt des Erdgases verpflichtet, die Pipeline vom Lieferant zu trennen. Der Gaslieferant darf nicht mehr der einzige Besitzer der Pipeline sein. Im Falle des South-Stream-Projektes besitzt das Unternehmen Gasprom zusammen mit dem Gastgeberland die Pipeline. Das wird im dritten europäischen Gesetzpaket klar verboten. Russland will diese Länder in ein Konflikt mit der EU bringen. Noch mehr: Russland will die Pipelines, die es in anderen EU Ländern wie Deutschland, Belgien, den Niederlanden und sogar in Polen und in den drei baltischen Staaten besitzt, verteidigen. Deutschland ist aber das Hauptziel. Gasprom wird verpflichtet sein, zu verkaufen. Wenn Gasprom es schafft, dass die EU in den South-Stream-Ländern den Versto‎ß akzeptiert, dann wird das Unternehmen in Deutschland, Belgien, Holland, Polen und in den baltischen Staaten über Immunität verfügen. Deshalb will Gasprom die South-Stream-Staaten in dieses Spiel hereinziehen. Ich freue mich sehr, dass Rumänien darauf nicht hereingefallen ist.“




    Bukarest unterstützte — so wie die EU — das Nabucco-Projekt. Nabucco sollte Erdgas aus dem Kaspischen Meer nach Europa transportieren und dadurch die Abhängigkeit von dem aus Russland durch Gasprom importierten Gas zu vermindern. Adserbaidschan hat aber beschlossen, das Erdgas durch die TAP-Pipeline (Griechenland, Albanien, Italien) nach Europa zu transportieren. Hat Rumänien richtig gehandelt, sich von South-Stream fern zu halten? Dazu erneut die Meinung von Vladimir Socor:



    Die Lage Rumäniens, ich beziehe mich auf Erdgas, ist besser als jene von Bulgarien, Ungarn, sogar Österreich. Rumäniens Abhängigkeit vom Erdgas als Energiequelle ist kleiner, genaso wie die Abhängigkeit von Russland als Gasexporteur. Rumänien hat eigene Gasquellen im Siebenbürgischen Hochland. South Stream hätte uns keine Vorteile gebracht. Russland hätte nur Kobesitzer der Pipeline zusammen mit dem rumänischen Staat sein können. Russland hätte folglich mehr Einflussmöglichkeiten erhalten und Rumänien wäre in einen direkten Konflikt mit der EU geraten. South Stream ist kein Projekt für Gasversorgung.“



    Eine andere Schlussfolgerung könnte folgende sein: Das Scheitern des Nabucco-Projekts zeigt, dass Russland seine Fähigkeiten als Hauptspieler im Kaspischen Raum bewahrt hat.



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  • La Roumanie sur le marché du gaz naturel

    La Roumanie sur le marché du gaz naturel

    Censé devenir opérationnel au premier trimestre 2016 et fonctionner à pleine capacité deux années plus tard, le gazoduc South Stream reliera le littoral russe à celui bulgare, en passant sous les eaux territoriales turques en Mer Noire, tandis que ses ramifications traverseront la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie, la Grèce, la Slovaquie, la Croatie et l’Autriche. Grâce à ce pipeline, projeté pour acheminer une quantité annuelle de 63 milliards de mètres cubes de gaz, aussi bien le fournisseur, la Russie, que les Etats bénéficiaires, souhaitent réduire leur dépendance des pays de transit, dont notamment l’Ukraine.



    En 2006 et 2009, des divergences avec Moscou avaient poussé Kiev à arrêter les livraisons de gaz russe vers les pays européens. Les considérant comme une violation de la législation communautaire, la Commission européenne a demandé la renégociation des accords bilatéraux de construction du gazoduc South Stream conclus par la Russie avec les Etats membres de l’UE ainsi qu’avec la Serbie, pays qui n’a pas ce statut, mais qui fait partie de la Communauté européenne.



    Bruxelles a identifié trois problèmes. Premièrement, la législation européenne n’accepte pas que les outillages de production et le réseau de transport aient un seul et unique propriétaire, Gazprom en l’occurrence. Deuxièmement, il faut garantir que d’autres opérateurs puissent y avoir accès aussi. Troisièmement, les tarifs doivent être précisés. Le géant gazier russe Gazprom s’est dit surpris et déçu par la recommandation de la Commission européenne. En invoquant l’accord conclu pour faire excepter le projet North Stream du Troisième paquet énergie de l’UE, Gazprom considère que cet autre projet qu’est South Stream pourrait lui aussi bénéficier d’une telle exception.



    Le Troisième paquet énergie, qui réglemente le marché communautaire du gaz et de l’électricité, prévoit pour l’essentiel la séparation des activités de production et de distribution de l’énergie. Le texte stipule aussi la mise en place d’une autorité nationale de régulation dans chaque Etat membre et d’une agence pour la coopération des autorités chargées de réglementer le domaine de l’énergie.



    South Stream est un projet en grande partie politique et géopolitique, estime l’analyste Vladmir Socor, qui met en garde contre un aspect: «Un des objectifs du projet South Stream est de créer un précédent d’infraction à la législation européenne sur le marché de l’énergie. Le troisième paquet de la législation européenne concernant le marché des gaz naturels prévoit l’obligation de séparer le gazoduc du fournisseur. C’est à dire le fournisseur de gaz ne peut pas être aussi le propriétaire du gazoduc. Le modèle du projet South Stream repose sur la copropriété du gazoduc, formée de la compagnie Gazprom et de l’Etat d’accueil. Dans chaque Etat hôte du projet, Gazprom est copropriétaire du gazoduc aux côtés de l’Etat en question — une situation explicitement interdite par le troisième paquet de la législation européenne. La Russie veut mettre ces pays en conflit avec l’UE.


    Ce qui plus est, la Russie veut créer ici un précédent afin de protéger les gazoducs dont elle est déjà propriétaire ou copropriétaire aux côtés d’autres Etats de l’UE, à savoir l’Allemagne, en tout premier lieu, et puis dans une certaine mesure la Belgique et les Pays-Bas, et dans une moindre mesure la Pologne et les pays baltes. Mais la cible principale est l’Allemagne. Dans tous ces pays, Gazprom détient, entièrement ou partiellement, des gazoduc d’approvisionnement et de transit, ce que le troisième paquet interdit. Gazprom sera obligé de vendre ces participations à la propriété de gazoducs.


    Si, Gazprom parvient toutefois à instituer dans les pays participants au South Stream une situation où, l’UE, accepte, bon gré, mal gré, cette infraction à sa législation, alors Gazprom gagnera de l’immunité en Allemagne, Belgique, aux Pays-Bas, en Pologne et dans les Etats baltes. C’est pourquoi Gazprom souhaite attirer les pays de South Stream dans ce jeu. Et je me félicite que la Roumanie ne se soit pas laissée entraîner dans ce jeu. »



    Bucarest a misé sur Nabucco — un projet bénéficiant de l’appui politique de l’UE et qui visait à fournir du gaz extrait de la Mer Caspienne afin de réduire la dépendance de l’Europe du gaz importé de Russie, via Gazprom. L’Azerbaïdjan a pourtant décidé de transporter son gaz naturel par le gazoduc TAP (Grèce, Albanie, Italie), qu’il a préféré à Nabucco (Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Autriche). La Roumanie a-t-elle fait une erreur en jouant la seule carte du projet Nabucco? Vladimir Socor explique : « Du point du vue du gaz naturel, la Roumanie se retrouve dans une situation meilleure que la Bulgarie ou la Hongrie, ou même l’Autriche, puisque sa dépendance du gaz en tant que source d’énergie est inférieure à la dépendance des exportations russes. La Roumanie dispose de gisements de gaz dans le plateau transylvain. South Stream a apporté peu de bénéfices. Ce projet aurait surtout augmenté la dépendance vis-à-vis de la Russie, qui aurait été copropriétaire du gazoduc aux côtés de l’Etat roumain. Ce projet aurait pu donner à la Russie des instruments d’influence supplémentaires. La Roumanie aurait pu se retrouver dans un conflit direct avec l’UE. South Stream n’est pas un projet d’approvisionnement en gaz. »



    On peut donc conclure que l’échec de Nabucco ne fait que confirmer le fait que la Russie a préservé entièrement ses capacités d’acteur de premier rang dans la Caspienne. (trad. : Mariana Tudose, Alex Diaconescu)

  • Nachrichten 23.12.2013

    Nachrichten 23.12.2013

    BUKAREST: Der Ministerpräsident der ex-sowjetischen, mehrheitlich rumänischsprachigen Republik Moldawien, Iurie Leancă, der einen Bukarest-Besuch unternommen hat, bedankte sich bei der rumänischen Regierung für ihre Unterstützung im Jahr 2013. 2013 sei ein sehr gutes Jahr für die bilateralen Beziehungen zwischen Rumänien und der Republik Moldawien, sagte Leancă, und äu‎ßerte die Hoffnung, da‎ß mit der Unterstützung Rumäniens, die Republik Moldawien sich wirtschaftlich und politisch im europäischen Raum integrieren werde. Dies erklärte der moldawische Ministerpräsident bei der Sitzung des Bukarester Regierungskabinetts, an der er als Gast des rumänischen Premiers Victor Ponta teilgenommen hatte. Im Rahmen dieser Regierungssitzung, der letzten des Jahres 2013, gewährte das rumänische Regierungskabinett der Regierung in Kischinew eine finanzielle Unterstützung von 20 Millionen Euro für die Entwicklung des Bildungssystems der Republik Moldawien. Der Betrag ist Teil eines umfangreichen nichtrückzahlbaren Finanzpakets von 100 Millionen Euro. Rumänien ist der stärkste Befürworter der europäischen Integration der benachbarten Republik Moldawien. Wir erinnern daran, das die Republik Moldawien Ende November die EU-Freihandels- und Asoziierungsabkommen paraphiert hat.



    BUKAREST: Die Absorptionsrate von EU-Geldern für die Landwirtschaft und ländliche Entwicklung hat dieses Jahr 67% erreicht, so Ministerpräsident Victor Ponta. Er gab an, dass auch bei den Kohäsionsfonds Fortschritte verzeichnet wurden, von 7% im Jahr 2012 auf ungefähr 30% 2013. Die beiden Bereiche brachten dem Staatshaushalt insgesamt 5,5 Milliarden Euro an nichtrückzahlbaren EU-Geldern, so Ministerpräsident Ponta.



    BUKAREST: Der Internationale Währungsfonds ist der Meinung, dass Ersatzma‎ßnahmen notwendig sind, um die Einnahmensverluste zu begleichen, die die Verschiebung der Verbrauchssteueranhebung bei Kraftstoffen bewirkt. Dadurch soll das Haushaltsdefizitziel von 2,2% des BIP erreicht werden, verlautbarte aus einer Pressemitteilung des IWF-Vertreters für Rumänien und Bulgarien Guillermo Tolosa von Montag. Ebenfalls am Montag gab das rumänische Finanzministerium bekannt, es werde keine neue Steuern und Gebühren einführen, um die Einnahmensverluste, die durch die Verschiebung der Verbrauchssteueranhebnung bei Kraftstoff entstehen werden, zu kompensieren. Die existierenden Steuern und Gebühren bleiben auch unverändert. Wir erinnern daran, dass Staatspräsident Traian Basescu den Haushalt 2014 promulgierte, nachdem die Regierung beschlossen hatte, die für den 1. Januar 2014 geplante Einführung einer zusätzlichen Verbrauchssteuer von 7 Eurocent für Kraftstoffe zu verschieben. Präsident Basescu hat die besagte Steuer angefochten und behauptet, dass die Einhaltung des Haushaltsdefizitziels auch durch andere Mittel erreicht werden könne.



    BUKAREST: Der rumänische Aussenminister, Titus Corlatean, der am Montag einen 4-tägigen offiziellen Besuch in Israel begann, hat mit seinem israelischen Gegenüber, Avigdor Liebermann, über die Flexibilisierung und Beschleunigung des Verfahrens für die Ausstellung von langfristigen Visa für rumänische Staatsangehörige gesprochen. Die zwei Aussenminister diskutierten auch über die bilaterale Kooperation in mehreren Bereichen, darunter Investitionen, Forschung, Energie und Ausbildung. Ein weiteres Thema der Gespräche war das nächste Treffen der zwei Regierungen, das 2014 in Bukarest stattfinden wird. Auf dem Besuchsprogramm des rumänischen Aussenministers stehen unter anderen Treffen mit dem israelischen Staatspräsidenten Shimon Peres und mit dem Ministerpräsidenten Benjamin Netanjahu. In Israel leben etwa 100.000 Juden rumänischer Abstammung; dazu zählen bedeutende Persönlichkeiten der israelischen Kultur, Wirtschaft und Politik.



    BUKAREST: In Bukarest wurde am Montag eine religiöse und Militärzeremonie zum Gedenken der Gendarmenhelden gehalten, die am Morgen vom 23. Dezember 1989 im Dienst gefallen sind. Rumänien makierte am Sonntag 24 Jahre seit dem Fall des kommunistischen Regimes am 22. Dezember 1989. Dieser gilt als der Tag an dem Rumänien befreit wurde.

  • Die Moldaurepublik nach dem Treffen in Vilnius

    Die Moldaurepublik nach dem Treffen in Vilnius

    Nach dem Gipfel für EU-Ostpartnerschaft in Vilnius Anfang November streiten Kommentatoren immer noch über den Endstand zwischen Brüssel und Moskau. Hat Russland gewonnen, da die Ukraine mit der grö‎ßten Fläche, Bevölkerung und Bedeutung aus strategischem Gesichstpunkt von den europäischen Ex-Sowjetrepubliken in letzter Minute auf die Unterzeichnung der Asoziierungs- und Freihandelsabkommen verzichtet hat? Haben die Europäer gewonnen, da zwei andere ehemalige russische Kolonien, Georgien und die mehrheitlich rumänischsprachige Republik Moldau die besagten Abkommen unterzeichnet haben? War es eher Gleichstand?



    Laut dem Rumänischen Zentrum zur Vorbeugung der Konflikte & Early Warnings hänge der Standpunkt von dem Standort der Beobachter ab. Auch wenn in Bukarest die Republik Moldau bereits als Meisterin der Ostparnerschaft angesehen wurde — so die Experten des Zentrums –, galt in Brüssel die Ukraine als Stützpfeiler. Somit kann der in Kiew getroffene Beschluss eine düstere Kettenreaktion für Chişinău oder Tiflis hervorrufen. Der amerikanische Analyst rumänischer Abstammung Vladimir Socor glaubt dagegen nicht, dass die Nichtunterzeichnung der Abkommen durch die Ukraine beträchtliche Folgen für die Republik Moldau haben werde. Das Schicksal der durch Rumänien unmittelbar mit der EU benachbarten Republik hängt nicht von den Entscheidungen der Ukraine ab — erklärte Socor für Radio Rumänien. Bukarest kann sich selber gratulieren, denn es war und bleibt konsequent der Hauptanwalt der europäischen Bestrebungen der Republik Moldau. Was hat Rumänien also dem Gipfel in Vilnius abzugewinnen? Au‎ßenpolitikanalyst Christian Mititelu, ehemaliger Leiter der rumänischen Redaktion von Radio BBC in London, meint:



    Rumänien kann einen Nachbar gewinnen, der hoffentlich eine Entwicklungs- und Stabilitätszone sowie eine Zone sein wird, in die sich die europäischen Normen über den Pruth ausweiten werden. Die Moldaurepublik müsste sich nächstes Jahr stark anstrengen, um dieses Abkommen nicht nur zu paraphieren, sondern auch zu unterzeichnen. Wenn das erfolgt, dann denke ich, dass es aus strategischer Sicht und aus sicht der Stabilität einen Erfolg für Rumänien darstellen wird.“



    Als das Verfassungsgericht in Chişinău gleich nach dem Gipfel in Vilnius Rumänisch und nicht das nicht existierende Idiom Moldawisch zur Amtssprache erklärt hat, hielt Rumäniens Präsident Traian Băsescu seine Freude nicht zurück. Die Republik Moldau, sagte er, kann nun den gemeinschaftlichen Besitzstand (acquis communautaire) und die europäsiche Gesetzgebung, die bereits ins Rumänische übersetzt wurden, vollständig umsetzen. Seinerseits versprach der Bukarester Senatspräsident Crin Antonescu, dass Rumänien das erste EU-Mitgliedsland sein werde, das die Visumspflicht für moldauische Bürger aufhebt, sobald Brüssel einen Beschluss in diesem Sinne treffen wird.



    Vorerst geben selbst die prowestlichen Spitzenpolitiker in Chişinău zu, dass die Republik Moldau sich nicht von Moksau abkoppeln kann, da sie von den russischen Energieressourcen und dem Markt der sogenannten Gemeinschaft der Ex-Sowjetischen Unabhängigen Staaten (GUS) abhängig ist. Der moldauische Botschafter in Rumänien, Iurie Reniţă, behauptet sogar, dass die Zugehörigkeit zur GUS nicht die Annäherung an die EU hindert. Dies, obwohl EU-Kommissionspräsident Jose Manuel Barosso davor warnte, dass die Republik Moldau nicht gleichzeitig den beiden Räumen angehören kann. Christian Mititelu glaubt, dass die Partie aus politischem Gesichtspunkt noch nicht ausgetragen wurde. Russland verfüge also noch über Hebel, wodurch es den Weg Chişinăus in den Westen blockieren könne.



    Es verfügt natürlich über diese Hebel, denn die Republik Moldau ist zu 100% von Russland energieabhängig. Nur nach der Fertigstellung der Erdgas-Pipeline, die die Moldaurepublik mit Rumänien verbindet, wird sich die Situation bessern. Wenn Russland Druck ausüben möchte, hält es die geschriebenen oder ungeschriebenen Regeln des internationalen Handels nicht mehr ein.“



    Vladimir Socor meint aber, dass Russland keine beträchtlichen Mittel hat, um die Regierung oder die Bevölkerung der Republik Moldau zu bestechen oder zu erpressen. In Chişinău, glaubt Socor, herrsche eine übertriebene Nervosität im Zusammenhang mit den Vorhaben Russlands. Auch wenn diese Vorhaben zu den schlimmsten zählen, sagt er, gibt es die notwendigen Mittel nicht mehr, denn der Hauptbestandteil der prorussischen Opposition, die Kommunistische Partei, fällt offensichtlich in sich zusammen, und die Medien sowie die Sponsoren aus dem Geschäftsumfeld haben wichtige Mittel verloren, wodurch sie die Wähler beeinflussen konnten. Christian Mititelu:



    Die Anziehung Chişinăus in die westliche Laufbahn ist auch ein strategischer Erfolg. Dieser grenzt die Ambitionen Russlands ein, in irgend einer Weise eine neue Sowjetunion aufzubauen. Vergessen wir nicht, dass Präsident Putin gesagt hat, der Zerfall der Sowjetunion sei die grö‎ßte Tragödie des vorigen Jahrhunderts. Er verweist darauf, dass der Kalte Krieg, den wir für vollständig begraben glaubten, nicht ganz zu begraben ist. Au‎ßerdem gebe es die Möglichkeit, dass diese scheinbar wirtschaftliche, aber in Wirklichkeit strategische Rivalität wieder unangenehme Gestalten annimmt.“



    Nicht unbedingt aus offen bekundeter Rivalität zu Russland begrü‎ßten die Vereinigten Staaten die Entscheidung Chişinăus herzlich. John Kerry, der dort anwesend war, erklärte, dass die europäische Integration die beste Garantie für eine sichere und erfolgreiche Zukunft darstelle.



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  • Le Conseil de la Concurrence et l’économie roumaine

    Le Conseil de la Concurrence et l’économie roumaine

    Il n’y a pas longtemps, le Conseil de la Concurrence a publié un rapport concernant les secteurs essentiels de l’économie roumaine selon lequel le secteur enregistrant le plus grand nombre de problèmes en matière de concurrence est celui de l’énergie, un secteur dominé par beaucoup de sociétés d’Etat et très réglementé.



    En échange, les secteurs de vente en détail, des constructions, de l’automobile, celui bancaire et celui des télécommunications présentent une situation positive comme explique Bogdan Chiritoiu, président du Conseil de la Concurrence : « Nous examinons cette année 20 marchés importants de l’économie roumaine et j’espère que dans les années à venir on va réussir à accroître le volume de données examinées. Nous nous sommes inspirés du modèle hollandais qui est le plus avancé de l’Union Européenne à l’égard du degré d’analyse car ils observent 500 marchés. Ce que nous pouvons déjà dire est que nous constatons des secteurs où nous sommes en principe contents de la façon dont se déroule la concurrence dans le sens qu’il y a suffisamment d’acteurs sur le marché pour exercer mutuellement une pression concurrentielle. Donc, les prix baissent, en matière de vente d’aliments car il y a une lutte entre les acteurs présents sur le marché. En ce sens , je voudrais mentionner la zone de ventes des aliments où l’on constate un, grand nombre d’agents économiques qui sont assez concurrentiels. Les prix sont relativement bas puisque la concurrence est forte et ces prix sont relativement plus bas que dans d’autres pays de l‘Union Européenne, autant de signes d’une forte concurrence. Lorsque nous examinons le niveau macro, nous constations , pourtant , qu’il y a des perturbations mais qui n’affectent pas de façon significative le fonctionnement de l’économie dans cette zone. Un autre secteur qui, depuis plusieurs années on est satisfaits à l’égard de la manière dont les choses évoluent est la zone des télécommunications où, en dépit du fait que les acteurs du marché ne sont pas nombreux par la nature même de l’industrie respective qui exige des capitaux très importants, nous constatons des prix plus bas en Roumanie vis-à-vis d’autres pays de l’Union. »



    Le Conseil de la Concurrence s’est rendu compte, également, des progrès par rapport aux années précédentes, comme remarque Bogdan Chiritoiu : « Je dirais que nous constatons des progrès dans la zone des services financiers. Si nous observons le fonctionnement des banques et ce qui nous réjouit par rapport aux autres années est que nous voyons une baisse des différences entre intérêts payés par les banques aux clients ayant des dépôts et les intérêts que les banques demandent à ceux auxquels elles prêtent de l’argent. Cette technique s’appelle la marge entre l’intérêt actif et l’intérêt passif. Ce qui est important est que les banques consomment, ainsi, moins d’argent. C’est un bon signe et nous y voyons, je répète, un changement vis-à-vis de la situation d’il y a quelques années. En même temps, je ne saurais pas dire que les choses évoluent parfaitement dans cette zone car il y a des difficultés pour accéder aux crédits. »



    Un segment à part du rapport concerne les méthodes de croissance de la concurrence sur le marché des cartes bancaires, nous dit Bogdan Chiritoiu : « Inévitablement, la concurrence dans cette zone n’est pas possible car pour avoir quelques cartes acceptées par plusieurs commerçants de Roumanie qui travaillent avec des banques différentes il faut avoir, inévitablement, une concurrence entre les banques, et là, il n’y a pas assez de place pour la concurrence mais on aboutit à des commissions que les banques se payent mutuellement et qui sont établis ce commun accord , en dehors du principe de la concurrence. Le problème est que ces niveaux sont assez élevés en Roumanie par rapport aux autres pays de l’Union Européenne. Nous proposons à nos autorités est de les régulariser. »



    Nous avons demandé au président du Conseil de la Concurrence si des cartels existent au niveau du marché roumain : « Je suis persuadé que ces cartels existent car la nature humaine ne peut pas être différente fondamentalement en Roumanie vis-à-vis d’autres pays et si des cartels existent dans d’autres pays, chez nous ils existent aussi, forcément. Nous en avons dépisté quelques-uns mais j’ai la conviction que nous n’allons pas les dépiter tous. Ce qui est important est d’améliorer nos moyens de détection. Il est également important que les gens soient suffisamment effrayés d’être dépistés de sorte à venir et nous déclarer : « voici, nous avons commis telle et telle erreur, traitez nous avec indulgence ». dans des Etats importants de l’Union Européenne celle-ci est une méthode principale à travers laquelle on dépiste les cartels , lorsque les sociétés viennent et reconnaissent elles-mêmes les faits et si vous examinez les cas qui sont en vogue actuellement en Europe, disons que la manipulation par les banques des indices des marchés des transferts de devises, on a à faire à des investigations qui ont été démarrées sur le fondement des reconnaissances offertes par quelques banques. »



    Par ailleurs, « les principaux risques vis-à-vis de la concurrence au niveau du marché, viennent des éventuelles coordinations du comportement des concurrents du marché en tant qu’effet de l’influence et du pouvoir d’autorégulation détenus par les associations professionnelles », apprécie-t-on dans le rapport du Conseil de la Concurrence. L’institution a analysé, donc, le degré de concurrence, de quatre marchés des professions libérales à profile économique, respectivement les évaluateurs, les comptables, les praticiens de l’insolvence et les auditeurs financiers, respectivement le nombre relativement élevé de membres par rapport aux professions à profile juridique tels les notaires et les exécuteurs judiciaires présentant une régularisation relativement basse de la concurrence. Selon le Conseil le degré de régulation de l’entrée sur le marché est relativement bas pour les quatre professions, le plus bas étant celui des comptables. « Les principaux risques à l’adresse de la concurrence viennent des éventuelles coordinations des comportements des concurrents du marché en tant qu’effet de l’influence et du pouvoir d’autorégulation détenus par les quatre associations professionnelles : des évaluateurs, des comptables , des praticiens de l’insolvence et des auditeurs financiers » — dit-on , encore, dans ce rapport. (trad. : Costin Grigore)

  • Die Woche 25.11.-29.11.2013 im Überblick

    Die Woche 25.11.-29.11.2013 im Überblick

    Moldaurepublik nähert sich der EU



    Der Gipfel der Ostpartnerschaft in der litauischen Hauptstadt Wilna stellt einen wichtigen Moment der jetzigen internationalen Politik dar. Die Partnerschaft wurde für sechs ex-sowjetische Republiken, nämlich Armenien, Aserbaidschan, Wei‎ßrussland, Georgien, die Moldaurepublik und die Ukraine gebildet. Sie bietet diesen Ländern die Chance einer sehr engen Beziehung zur EU durch die Vertiefung der politischen Kooperation und der wirtschaftlichen Integration. Die Moldaurepublik und Georgien haben am Freitag in Wilna das Assoziierungs- und Freihandelsabkommen mit der EU unterzeichnet.



    Die beiden Staaten haben 2010 die Verhandlungen dafür eingeleitet. “Wir erleben einen historischen Moment, der Vertrauen und Offenheit in der Beziehung zwischen der Moldaurepublik und der EU symbolisiert”, erklärte der moldauische Ministerpräsident Iurie Leancă nach der Unterzeichnung des Dokuments zusammen mit der EU-Au‎ßenbeauftragten Catherine Ashton. “Moldau, heute haben wir unseren Weg Richtung EU gesichert!”, sprach Iurie Leancă seine Mitbürger an. EU-Ratspräsident Herman Van Rompuy hat die Entschlossenheit, den Mut und den politischen Willen der moldauischen und georgischen Anführer begrü‎ßt. Er versicherte zugleich, dass die EU die Souveranität dieser Länder respektiere. Die EU-Kommissarin für Inneres, Cecilia Malmström, und der EU Ausweitungskommissar Stefan Füle haben die Reformen der proeuropäischen Regierung in Chişinau gelobt.



    Rumäniens Staatschef Traian Băsescu erklärte seinerseits in Wilna, die Moldaurepublik und Georgien würden beim Gipfel der Ostpartnerschaft einen Schritt voran gehen, der Schritt zurück der Ukraine sei aber bedauerlich.




    Bukarestbesuch des chinesischen Ministerpräsidenten



    Der chinesische Ministerpräsident Li Keqiang hat diese Woche einen Bukarestbesuch unternommen. Zweck des Besuches war die Erweiterung der politischen bilateralen Beziehungen und die Ausschöpfung des Geschäftspotentials. Traian Băsescu, rumänischer Staataschef, versicherte, Rumänien sei für eine grö‎ßere Anwesenheit der chinesischen Investitionen in Mittel- und Osteuropa offen. China sieht Rumänien als wichtigen Pfeiler der Zusammenarbeit mit Osteuropa und der EU. Das erklärte der chinesische Ministerpräsident Li Keqiang im rumänischen Parlament am Mittwoch. Der chinesische Regierungschef wurde von einer zahlreichen Delegation von Regierungsvertretern und Unternehmern begleitet. Rumänien unterzeichnete mehrere Kooperationsabkommen mit China, überwiegend im Energiebereich. Ministerpräsident Li beteiligte sich ferner an dem Gipfel der Regierungschefs aus Mittel- und Osteuropa und China sowie an einem gro‎ß angelegten Wirtschaftsforum.




    Rumänische Justiz unter der Lupe der Europäischen Kommssion



    Der rumänische Justizminister Robert Cazanciuc ist in Bukarest mit den Experten der Europäischen Kommision zusammengekommen, die die Fortschritte im Rahmen des Kooperations- und Kontrollmechanismus (MCV) im Justizbereich evaluieren. Hauptthemen der Gespräche, an denen die Chefs der wichtigsten Gerichte und Staatsanwaltschaften Rumäniens teilgenommen haben, waren die zukünftige Entwicklungsstrategie im Justizbereich, die Unabhängigkeit der Justiz, die Implementierung der neuen Straf- und Zivilgesetzbücher sowie die Unbefangenheit der Richter und Staatsanwälte. Der nächste Bericht über die Fortschritte Rumäniens in den Bereichen Justiz und Korruptionsbekämpfung soll im Januar 2014 vorgelegt werden. Seit dem EU-Beitritt Rumäniens im Jahr 2007 monitorisiert die Europäische Kommission die Entwicklung der rumänischen Justiz.




    EU-Kommission kritisiert Gro‎ßbritanniens Vorhaben, die Freizügigkeit des Arbeitsmarktes zu beschränken



    Am 1. Januar 2014 fallen die letzten Schranken der Arbeitnehmerfreizügigkeit für Rumänen und Bulgaren auf dem europäischen Markt. Der Wegfall der Barrieren sorgt erneut für Einwanderungsdebatten in Gro‎ßbritannien. Fast die Hälfte der Briten äu‎ßern sich gegen den freien Arbeitsmarktzugang, den Rumänen und Bulgaren ab 2014 in der Europäischen Union genie‎ßen werden, ergibt eine Umfrage des TV-Senders Channel 5, die ebenfalls in der Zeitung The Daily Telegraph” veröffentlicht wurde. Zum grö‎ßten Teil glauben die Befragten, die Einwanderung habe sich bislang negativ auf die britische Gesellschaft ausgewirkt. Nur ein Viertel der Befragten sind hingegen der Meinung, dass Rumänen und Bulgaren dieselben Rechte auf dem britischen Markt wie andere EU-Bürger genie‎ßen sollen.



    Mehr als 150.000 Unterzeichner einer Petition fordern darüber hinaus den britischen Ministerpräsidenten David Cameron auf, den Arbeitsmarktzugang für Rumänen und Bulgaren auch nach dem 1. Januar 2014 zu beschränken. Eine derartige Stellungnahme stellt dennoch keine Neuigkeit in Gro‎ßbritannien dar. Die volle Arbeitnehmerfreizügigkeit sorgte bislang nicht nur für Einwanderungsdebatten, sondern auch für Medienkampagnen gegen Immigration. Abgeordnete der Konservativen Partei haben neulich einen neuen Gesetzentwurf eingebracht, laut dem der Wegfall letzter Schranken der Arbeitnehmerfreizügigkeit für Rumänen und Bulgaren auf dem britischen Arbeitsmarkt um weitere fünf Jahre verschoben werden soll.



    Der Sprecher des EU- Kommissars für Beschäftigung, Soziales und Integration, Jonathan Todd, betonte aber, das sei ausgeschlossen. Doch war der Arbeitsmarktzugang für Rumänen und Bulgaren laut EU-Beitrittsvertrag auf 7 Jahre beschränkt. Der EU-Beitrittsvertrag beider Staaten war von den Parlamenten aller Mitgliedstaaten ratifiziert worden und kann nicht mehr geändert werden. Ab 1. Januar 2014 werden demnach Rumänen und Bulgaren vollen Zugang zu legaler Arbeit, genau wie alle Mitgliestaaten, auf dem EU-Markt genie‎ßen.




    Rumänischer Fu‎ßballfrühlingstraum ausgeträumt



    Rumäniens Fu‎ßball-Nationalmannschaft hat am Dienstag die Qualifikation für die Weltmeisterschaft kommendes Jahr in Brasilien verpasst. Das Team von Victor Pițurcă kam im Rückspiel des Playoffs gegen Griechenland nicht über ein 1:1-Unentschieden hinaus. Im Hinspiel hatten die Hellenen sich zu Hause in Piräus mit 3:1 durchgesetzt.



    Angefeuert von über 50.000 hei‎ßblütigen Zuschauern in der National Arena zu Bukarest, dominierten die Rumänen über weite Strecken das Spielgeschehen. Die Griechen bewiesen einmal mehr, wie stark ihre Defensive ist. Mit dem Schlusspfiff feierte am Ende die griechische Mannschaft verdient die WM-Qualifikation, die in den beiden Spielen überlegen auftrat. Trainer Victor Pițurcă, der laut seinem Vertrag erst die Qualifikation für die EM 2016 als Vorgabe hat, räumte die Überlegenheit des Gegners ein. Rumänien bleibt der Trost, aus der Au‎ßenseiterrolle heraus das Playoff erreicht zu haben. In einer Gruppe mit den Niederlanden, der Türkei, Ungarn, Estland und Andorra war ihnen erst die viertbeste Chance eingeräumt worden, dennoch waren die Rumänen am Ende Gruppenzweiter.

  • Rumänisch-chinesische Beziehungen und Verträge

    Der erste Rumänienbesuch eines chinesischen Premierministers nach 19 Jahren hat mit der Unterzeichnung einer gemeinsamen Erklärung zur Vertiefung der bilateralen Kooperierung, die die Zusammenarbeit unabhängig der internationalen und internen Änderungen garantiert, debütiert. China ist für Rumänien ein privilegierter Partner. Die zwei Länder pflegen seit über sechs Jahrzehnten eine exzellente Beziehung auf politischer und wirtschaftlicher Ebene — hob der rumänische Premier Victor Ponta hervor. Dieser meint, die zwei Länder verfügen über ein bedeutendes Potential, das durch konkrete Projekte entwickelt werden kann. Victor Ponta sagte nach den Gesprächen mit seinem chinesischen Gegenüber Li Keqiang folgendes:



    Wir haben über die ganz guten politischen Beziehungen und über die wirtschaftlichen Beziehungen gesprochen. Ich habe mich sehr gefreut, dass in den ersten neun Monaten des Jahres 2013 Rumäniens Exporte nach China um rund 30% gestiegen sind. Der Bukarestbesuch von Li Keqiang wird positive Auswirkungen auf die wirtschaftlichen Beziehungen und die konkreten Projekte haben.”



    Die zwei Regierungschefs haben die Bereiche analysiert, in denen chinesische Unternehmen investieren könnten. Li Keqiang dazu:



    Made in China” ist in der ganzen Welt zu hören. Die Wirtschaft und die Ausrüstungen Chinas kannten eine Modernisierung und eine Verbesserung. Die Herstellung von Ausrüstungen und Anlagen nimmt einen immer grö‎ßeren Platz auf dem Weltmarkt ein. Ich habe mit meinem rumänischen Gegenüber über die Kooperation in Bereichen wie chinesische Ausrüstungen und Bau der rumänischen Infrastruktur gesprochen.”



    Die Gespräche konkretisierten sich in zahlreichen Verträgen und Abkommen. Hören wir nun wieder Victor Ponta:



    Wir haben Abkommen unterzeichnet, die praktisch sowohl die Atom-, Kohlen- und Wasserenergie als auch die erneuerbare Energie decken. Es gibt konkrete Projekte und ein gro‎ßes Potential in Bereichen wie Infrastruktur, landwirtschaftliche Nahrungsmittel und IT. Wir haben ein neues Bahnprojekt gestartet, damit Rumänien über eine Strecke Hochgeschwindigkeitszug mit chinesischer Technologie verfügen soll.”



    Der chinesischen Premierminister Li Keqiang ermutigte die chinesischen Firmen, in Rumänien zu investieren und durch Rumänien auf anderen Märkten aktiv zu sein.

  • Die Woche 18-22.11. 2013 im Überblick

    Die Woche 18-22.11. 2013 im Überblick

    Regierung hat die Vertrauensfrage für das Dezentralisierungsgesetz im Parlament gestellt



    Die Bukarester Exekutive hat die Vertrauensfrage für den Gesetzentwurf zur Dezentralisierung im Parlament gestellt. Die Dezentralisierung betrifft hauptsächlich sieben Bereiche: Landwirtschaft, Bildung, Kultur, Gesundheitswesen, Umwelt, Tourismus sowie den Bereich Jugend und Sport. Laut dem Gesetzentwurf sollen die Institutionen die derzeit von Zentralmacht koordiniert oder finanziert werden unter direkte Koordinierung oder Finanzierung von Lokalbehörden gebracht werden. Vizepremierminister Liviu Dragnea fügte hinzu, den Angestellten besagter Institutionen sollen ferner dieselben Gehaltsbedingungen gewährt werden.



    Die Polizei, die Agenturen für soziale Dienstleistungen und die Häfen bleiben ferner der Zentralmacht untergeordnet. Die Immobilien, insbesondere Grundstücke und Bauten werden hingegen von Dezentralisierungsgesetz betroffen. Lokalbehörden wie Kreisräte sollen des Weiteren den Organisierungsplan in Institutionen beschlie‎ßen, die von nun an unter ihrer Koordinierung stehen. Es ist das zweite Mal wenn das Kabinett Ponta die Verabschiedung eines Gesetzes mit einer Vertrauensfrage im Parlament verbindet. Dasselbe Verfahren leitete die regierende sozialliberale Union Monat April im Fall der Gesetzesvorlage zur Rückerstattung des während Kommunismus enteigneten Eigentums ein.




    2014 Haushalt unter Parlamentsdebatte gestellt



    Die rumänischen Regierungsvertreter haben die Vorlage für den Staatshaushalt 2014 fertig gestellt. Die Urkunde wurde unter Parlamentsdebatte gestellt. Der Haushalt geht von einem Defizit von 2,2% des BIP und einem Wirtschaftswachstum von wiederum 2,2% aus. Die Exekutive schätzt, dass die Haushalteinnahmen, dank der getroffenen Ma‎ßnahmen, um rund 5% steigen werden. Das meiste Geld soll dem Ministerium für Regionalentwicklung und Öffentliche Verwaltung zukommen, aber auch der Umwelt, den Finanzen, der Landwirtschaft und dem Ministerium für Europäische Fonds. Auch der Gesundheitshaushalt ist grö‎ßer.




    Erfreulicherweise werden auch die Assistenzärzte eine Lohnerhöhung erhalten. Au‎ßerdem, sollen auch die jungen Lehrer besser bezahlt werden. Die Opposition ist unzufrieden mit der Verteilung des Geldes. Der ehemalige liberal-demokratische Finanzminister Gheorghe Ialomiţianu bewertet den Haushalt 2014 als einen Haushalt der Armut.




    Das Europäische Parlament dem EU-Finanzrahmen für 2014-2020 und der Gemeinsamen Agrarpolitik zugestimmt



    Nach Monaten schwieriger Verhandlungen hat das Europäische Parlament am Mittwoch den langjährigen EU-Haushalt für 2014-2020 gebilligt. Die Obergrenze des mehrjährigen Finanzrahmens wurde auf 960 Milliarden Euro festgelegt, dennoch sind für die tatsächlichen Zahlungen nur 908 Milliarden Euro vorgesehen. Das bedeutet fast 3,5% weniger als in den sieben Jahren zuvor. Der neue europäische Finanzrahmen setzt den Akzent auf vernünftige Investitionen, erklären Europaabgeordnete. Genau wie in den Jahren zuvor, gehen mehr als zwei Drittel des Haushalts an Landwirtschaft und die Kohäsionspolitik zur Unterstützung benachteiligter Regionen. Weniger Geld will die Europäische Union in den kommenden sieben Jahren hingegen für Bereiche wie Innovation, Forschung und Infrastruktur ausgeben.




    Der europäische Kohäsionsfonds wurde wesentlichen Änderungen ausgesetzt. Der Fonds soll von nun an, den EU-Staaten mit einem Brutto-Inlands-Produkt unter 90% des EU-Durchschnitts 66 Milliarden Euro zur Verfügung stellen. 7,25 Milliarden Euro sollen demnah ab 2014 Rumänien zugeteilt werden. Der Kohäsionsfonds sieht zudem Finanzhilfe für die Anwendung erneuerbarer Energien in Wohnungen vor. Diese Woche hat das Europaparlamenmt au‎ßerdem der Gemeinsamen Agrarpolitik zugestimmt. Die Strategie soll bis 2020 den Umweltschutz in den Mittelpunkt stellen.



    Mit Priorität und Konsequenz sollen zudem die finanzielle Unterstützung von Kleinlandwirten und die gerechte Zuteilung von EU-Finanzmitteln verfolgt werden. Das Europaparlament hat zudem die Umsetzung der Regel N+3 fur Rumanien und die Slovakei gebilligt – so das Ministerium fur EU Fördermittel. Dank der Massnahme hat Rumanien noch ein Jahr zur Verfügung, die EU-Fonds die fur 2011/2012 zugeteilt wurden, abzuschöpfen.




    Goldabbau-Projekt in Roşia Montană von parlamentarischem Sonderausschuss abgelehnt



    Nach monatelangen Protesten gegen das umstrittene Goldabbauprojekt im westrumänischen Roşia Montană wurde der betreffende Gesetzentwurf von einem parlametarischen Sonderausschuss abgelehnt. In Bukarest, anderen Gro‎ßstädten Rumäniens und sogar im Ausland finden seit Monat September weite Protestaktionen statt. Gegner des Projektes protestierten gegen den geplanten Goldabbau mittels Zyanid. Die Befürworter des Vorhabens versprechen die Schaffung von Arbeitsplätzen und rund eine Milliarde Dollar für den Staatshaushalt Rumäniens, was den Abgaben für den Abbau an den Staat entspricht.




    Rumäniens Aussenminister in Chişinău



    Der rumänische Aussenminister Titus Corlăţean ist am Diestag in Chişinău mit seiner moldauischen Amtskollegin Natalia Gherman und mit Ministerpräsidenten Iurie Leancă zu Gesprächen zusammengekommen. Auf der Agenda der Diskussionen standen die bilaterale Kooperation, insbesondere im Energie, – Infrastruktur, – Bildungsbereich, sowie im Sektor der medizinischen Notversorgung. Die konkreten Ma‎ßnahmen, die Rumänien zur Unterstützung der Republik Moldau auf ihrem europäischen Weg trifft kamen zudem zur Sprache.



    Der rumänische Aussenminister bekräftigte die Unterstützung Rumäniens zur EU-Integration seines Nachbarlandes und fügte hinzu, Bukarest und Chişinău werden 2014 eine enge Zusammenarbeit entwickeln, um dieses Ziel zu erreichen. Am 28. und 29. November soll Republik Moldau bei der Ostpartnerschaft in Vilnius das Assoziierungs-und Freihandelsabkommen mit der Europäischen Union unterzeichnen. Bei Gesprächen in Chişinău zeigte sich der rumänische Aussenminister von dem Erfolg der bevorstehenden Vernandlungen in Vilnius überzeugt.




    Rumäniens Fu‎ßball-Nationalelf hat WM-Qualifikation verpasst



    Rumäniens Fu‎ßball-Nationalmannschaft hat am Dienstag die Qualifikation für die Weltmeisterschaft kommendes Jahr in Brasilien verpasst. Das Team von Victor Piţurcă kam im Rückspiel des Playoffs gegen Griechenland nicht über ein 1:1 Unentschieden hinaus. Im Hinspiel hatten die Hellenen sich zu Hause in Piräus mit 3:1 durchgesetzt. Rumänien beteiligte sich seit 1998 an keinem Welttournier mehr und spielte seit 2001 kein Play-Off, als es gegen Slowenien ausschied.




    Internationale Buchmesse “Gaudeamus” in Bukarest eröffnet.



    Die internationale Buchmesse Gaudeamus — das Buch zum lernen”, die jedes Jahr von Radio Romania veranstaltet wird, findet zwischen 20.-24. November in Bukarest statt. An der 20. Buchmesse Gaudeamus beteiligen sich über 400 rumänische und ausländische Verlage und Druckereien, Bildungseinrichtungen, Medienunternehmen, Kulturzentren und -institute, Buchversand-Unternehmen, Multimedia-Einrichtungen, literarische Agenturen, Nichtregierungsorganisationen im Kultur- und Erziehungsbereich, Fachverbände, Buchhandlungen und Bibliotheken. Gaudeamus gilt als die wichtigste Buchmesse in Rumänien und eine der zehn besten europaweit. Unter dem Motto “Cool Nordic Bukarest”, ist dieses Jahr die Gruppe der skandinavischen Länder (Dänemark, Finnland, Island, Norwegen und Schweden) Ehrengast der Buchmesse Gaudeamus”.


  • A la Une de la presse roumaine du 08.11.2013

    A la Une de la presse roumaine du 08.11.2013

    La Roumanie est secouée par un scandale pharmaceutique. Les exportations roumaines d’énergie se retrouvent sous la loupe des spécialistes. Le sujet Rosia Montana chauffe les esprits au sein de l’Union sociale-libérale au pouvoir. La carte des produits alimentaires vendus dans les grandes surfaces de Roumanie et quelle est la personnalité roumaine qui vient de devenir fermier, compte également parmi les sujets se trouvant sous la loupe de nos confrères de la presse écrite.


  • 06.11.2013 (mise à jour)

    06.11.2013 (mise à jour)

    Protestations – Les syndicalistes de l’enseignement roumain ont averti qu’ils pourraient déclencher la grève générale, en bloquant l’année scolaire, si leurs revendications ne sont pas solutionnées par le gouvernement. Ils ont organisé mercredi un meeting à Bucarest, demandant, entre autres, que 6% du PIB soient alloués à l’Education, ainsi que la majoration de 50% des traitements des professeurs débutants. Les protestataires affirment qu’ils ne se contenteront pas de hausses minimales de leurs revenus. Les leaders syndicaux ont annoncé qu’un référendum pourrait être organisé parmi les enseignants au sujet du déclenchement de la grève générale pendant les élections pour le Parlement européen, en mai prochain ou en juin, avant la fin de l’année scolaire.



    Energie – L’étape d’exploitation des gisements de gaz en mer Noire présuppose presqu’un milliard de dollars d’investissements, a déclaré aujourd’hui la directrice générale de la compagnie roumaine OMV Petrom, Mariana Gheorghe, lors d’une conférence sur des thèmes énergétiques qui a eu lieu à Bucarest. En 2012, la compagnie roumaine, contrôlée par les Autrichiens dOMV et les Américains d’Exxon Mobil, ont entamé le forage dans le périmètre en mer Noire dont Petrom a la concession. Il a relevé des gisements possibles estimés entre 42 et 84 milliards de mètres cubes de gaz. Leur exploitation pourrait couvrir la consommation en gaz de la Roumanie sur 6 ans. A présent, la Roumanie importe de Russie 25% de son nécessaire en gaz.



    Consulat – Le ministre roumain des Affaires étrangères, Titus Corlăţean, a participé, mercredi, à l’ouverture officielle du Consulat honoraire de Roumanie au Liechtenstein. Il a mis en exergue le rôle du consulat pour intensifier les échanges commerciaux et promouvoir les compagnies et les produits roumains dans la principauté alpine. Corlăţean a discuté avec son homologue de la principauté, Mme Aurelia Frick, qu’il a remerciée pour les fonds accordés à la Roumanie par l’intermédiaire du Mécanisme financier de l’Espace économique européen pour la période 2009 — 2014. jeudi, le ministre roumain visite la Suisse et il discutera avec le ministre des Affaires étrangères, Didier Burkhalter, de l’intensification des rapports bilatéraux, ainsi que des dossiers de l’actualité internationale.



    Aroumains – Le ministre délégué pour les Roumains du monde, Cristian David, a réitéré mercredi le soutien de Bucarest pour la communauté aroumaine vivant en Albanie. Dans le courant d’une rencontre avec les représentants de la Ligue des Aroumains de ce pays, les moyens par lesquels la Roumanie peut continuer de soutenir les efforts de la communauté aroumaine de préserver sa propre identité ont été étudiés. Il s’agit, entre autres, de bourses d’éducation offertes par l’Etat roumain, du développement de projets culturels, ainsi que d’une intensification du dialogue avec les autorités albanaises afin d’assurer la pleine protection des droits des personnes appartenant aux minorités, selon les normes européennes. Les Aroumains sont une communauté latinophone répandue dans les pays balkaniques, dont l’idiome est considéré un dialecte du roumain.



    Sondage – En cas de référendum concernant l’adhésion de la République de Moldova à l’UE, seulement 46% de la population voterait « pour », selon les résultats d’un sondage rendu public mercredi à Chişinău. Un peu plus de 20% des sujets questionnés se prononceraient contre l’adhésion de la République de Moldova à l’UE, tandis que 42% seraient favorables à l’admission de la République de Moldova à l’Union douanière contrôlée par la Russie. Leur nombre a pourtant considérablement baissé par rapport à un sondage similaire réalisé en avril dernier, lorsque 51% des personnes auraient choisi l’adhésion du pays à cette structure. L’admission à l’OTAN ne recueillerait que 18% de voix favorables des citoyens moldaves, alors que plus d’un tiers s’y opposent. D’autre part, les ressortissants moldaves sont la nation la plus pauvre d’Europe, selon les éléments d’un rapport annuel des experts de la compagnie GfK, cité par la presse de Chişinău. Pour ce qui est du pouvoir d’achat, la République de Moldova a occupé la dernière place dans un classement de 42 pays.

  • Nachrichten 30.10.2013

    Nachrichten 30.10.2013

    Bukarest: Die Regierung Rumäniens hat am Mittwoch die zweite Haushaltskorrektur vorgenommen. Die Korrektur sieht die Reduzierung der geschätzten Einnahmen zum konsolidierten Staatshaushalt um 3,4 Milliarden Lei und der geplanten Ausgaben um 2,2 Milliarden Lei vor. Das Haushaltsdefizit wurde um einem Betrag, der 2,54% des BIPs darstellt, nach oben korrigiert. Die Eckdaten der Vorlage waren mit den Vertretern des Internationalen Währungsfonds besprochen und vereinbart worden. Weil der Staat weniger Einnahmen verbucht hat als vorgesehen, haben die meisten Ministerien weniger Geld zugewiesen bekommen. Die Mitte-rechts-Opposition kritisierte die Neuverteilung der Finanzmittel, weil sie die Lebensstandards der Bevölkerung beeinträchtigen könnte.



    Bukarest — Die EU-Strukturfonds können Rumänien neue Gelegenheiten anbieten, den Digitalbereich zu entwickeln, erklärte am Mittwoch der EU-Kommissar für die digitale Agenda, Neelie Kroes in Bukarest an der ersten Innovations-Messe für die Entwicklung der Future Communities. Drei Tage lang werden die Teilnehmer der Open Innovation Fair die neuesten Technologien für die Entwicklung der Gemeinschaften kennenlernen. An der Veranstaltung nimmt auch der EU-Agrarkommissar Dacian Cioloş teil. Cioloş erklärte, die Landwirtschaft der Zukunft könnte sich nur im Zusammenhang mit der technologischen Wissenschaft entwickeln, und auf dem Dorf sei es nicht genung zu produzieren, sondern auch zu verkaufen. Eine der Möglichkeiten, die eigenen Produkte zu verkaufen sei das Internet. Die Bukarester Regierung müsse folglich richtige Möglichkeiten finden, um die von EU dem Breitband auf dem Dorf zugeteilten Fonds im Wert von 100 Millionen Euro abzurufen, so dass es bis 2015 in rumänischen Dörfern Breitbandanschlüsse gibt, fügte der EU-Agrarkommissar Dacian Cioloş hinzu.



    Bukarest — In Rumänien wird acht Mal mehr Energie zum Beheizen von Wohnungen als in anderen europäischen Städten verbraucht, stellt die Europäiche Kommission fest. Am Mittwoch warnte die EU-Kommissarin für Klimaschutz Connie Hedegaard in Bukarest bei Gesprächen mit der rumänischen Umweltministerin Rovana Plumb vor dem Energieverlust in Rumänien. Die Europäische Kommission soll bis 2030 einige Ma‎ßnahmen zur Verbesserung der Umweltqualität als Bestandteil des wirtschaftlichen Fortschritts treffen, erklärte ferner die EU-Kommissarin für Umweltschutz in Bukarest.

  • 30.10.2013 (mise à jour)

    30.10.2013 (mise à jour)

    Budget – Le gouvernement de Bucarest a adopté ce mercredi le deuxième correctif budgétaire de l’année. Les principaux chiffres du document ont été revus à la baisse, les recettes diminuant de près de 3 milliards et demi de lei par rapport aux estimations initiales, tandis que les dépenses ont baissé de deux milliards deux cent millions de lei, de sorte que le déficit budgétaire augmente à 2,54% du PIB. Tous ces ajustements ont été convenus avec les représentants du FMI. La plupart des ministères se sont vu amputer leurs fonds, en raison de la baisse des recettes au budget de l’Etat. L’opposition de centre-droit dénonce la redistribution des fonds qui, selon elle, pourrait affecter le niveau de vie de la population.



    Investissements – L’absence de prédictibilité est une des difficultés les plus importantes auxquelles se voit confronter le secteur privé, en Roumanie, a affirmé le vice-président du Conseil des investisseurs étrangers, Steven van Groningen, à la sortie d’une rencontre avec les membres de la mission d’évaluation du FMI, qui se trouve actuellement à Bucarest. Les changements plutôt fréquents de la législation ne restent pas sans conséquences sur le potentiel de croissance économique du pays, a-t-il expliqué. Le vice-président du Conseil des investisseurs étrangers s’est donc prononcé en faveur de consultations rapprochées avec les décideurs politiques sur ce dossier, afin d’aboutir à un milieu économique plus prévisible.



    Energie – Par rapport aux villes européennes, en milieu urbain roumain, on consomme huit fois plus d’énergie thermique pour chauffer les logements, a constaté la Commission européenne. La commissaire chargée de l’action pour le climat, Connie Hedegaard, a évoqué cette situation lors d’une réunion à Bucarest avec la ministre roumaine de l’environnement, Rovana Plumb. A l’horizon 2030, l’exécutif de Bruxelles envisage d’adopter un paquet de mesures censées protéger mieux l’environnement, tout en tenant compte des avancées économiques, a dit la responsable européenne.



    Internet – Les fonds structurels offrent à la Roumanie l’opportunité de développer le secteur numérique et de mieux gérer le chômage, a affirmé la vice-présidente de la Commission européenne et commissaire au numérique, Neelie Kroes. Elle participe jusqu’au 1er novembre, à Bucarest, aux cotés du commissaire européen à l’Agriculture, le Roumain Dacian Ciolos, au premier Salon d’innovation par la technologie pour le développement des communautés – Future Communities — Open Innovation Fair 2013. A son tour, Dacian Ciolos a affirmé que l’agriculture de l’avenir ne pouvait se passer des nouvelles technologies. En milieu rural, ce n’est pas suffisant de produire des marchandises ; il faut également les vendre, et Internet peut aider en ce sens, a dit le commissaire à l’agriculture et au développement rural. Le gouvernement de Bucarest doit trouver les solutions pour décrocher la centaine de millions d’euros qui lui sont alloués pour le développement d’Internet à haut débit en milieu rural, afin que les habitants des campagnes puissent largement en bénéficier à l’horizon 2015.


    Le Salon d’innovation par la technologie pour le développement des communautés propose aux participants de découvrir les technologies de dernière heure destinées au développement des communautés. L’occasion aussi de mettre sur le tapis des idées innovatrices, soit de possibles politiques adoptées au niveau national et européen. 2300 bibliothèques ont été dotées d’équipements informatiques et de logiciels et 3000 bibliothécaires ont suivi des stages de formation en informatique et en management de la bibliothèque, à l’aide de Biblionet, un des organisateurs de l’événement.

  • A la Une de la presse roumaine du 25.10.2013

    A la Une de la presse roumaine du 25.10.2013

    Le taux unique d’imposition pourrait augmenter de 16 à 22%. Dans le domaine de l’énergie les pots-de-vin vont jusqu’à 1,4 milliards d’euros par responsable. Davantage sur ces deux sujets et bien d’autres dans la revue de presse de RRI.


  • La semaine du 14 au 19 octobre 2013

    La semaine du 14 au 19 octobre 2013

    Les ressources minérales et énergétiques de Roumanie – au premier plan



    Le géant américain de lénergie Chevron a annoncé jeudi la suspension de ses activités dexploration pour les gaz de schiste dans une commune dans l’est de la Roumanie. Après quatre jours de protestations des villageois contre le démarrage de l’exploration et ultérieurement de l’exploitation des gaz de schiste, Chevron a retiré les outillages déployés dans la commune de Pungesti. Les autorités organiseront, fin novembre, un référendum dans la commune sur ce sujet. Les défenseurs de lenvironnement mettent en garde contre des risques de séismes et de pollution des nappes phréatiques, en raison de la méthode d’extraction, la fracturation hydraulique.



    Pour sa part, le premier ministre roumain, Victor Ponta, un partisan déclaré de la mise à profit des gaz de schiste, a assuré que dans les 4-5 années à venir, en Roumanie il ne sera pas question d’exploiter ce type de gaz mais uniquement de l’explorer. D’après lui, l’enjeu réel de l’exploitation des gaz de schiste est l’indépendance énergétique de la Roumanie, qui se voit à présent obliger d’assurer son nécessaire d’énergie par le biais des importations.



    Par ailleurs, un autre dossier déjà célèbre concernant toujours les ressources, à savoir celui de l’exploitation aurifère de Rosia Montana, au centre de la Roumanie, a pris une autre tournure. Le projet de loi sur Rosia Montana, initié par le gouvernement, a subi d’importantes modifications, suite aux débats de la Commission parlementaire spéciale. Ses membres ont notamment décidé de transformer le texte proposé par l’exécutif en un projet de loi qui réglemente au niveau national l’exploitation des gisements d’or et d’argent. Ainsi, pour toutes les exploitations de ce type, la Commission a-t-elle proposé que la redevance perçue par l’Etat soit de 6%, comme c’était déjà fixé si une exploitation minière était ouverte à Rosia Montana.



    Des manifestations contre le projet de Rosia Montana ont eu lieu ces dernières semaines dans plusieurs villes du pays. Il s’agit de la plus importante mobilisation écologiste de la Roumanie post-communiste. On met en balance — d’un côté, les effets négatifs irréversibles sur l’environnement et la destruction des galeries romaines de la région d’une importance archéologique à part — de l’autre, les bénéfices économiques, soit 5 milliards d’euros dans les comptes de l’Etat et la création de nouveaux emplois pour les habitants.




    Privatisation manquée



    Le cabinet de Bucarest a fait savoir que les procédures de vente de la compagnie publique de fret ferroviaire CFR Marfă seraient reprises après l’échec d’une première tentative de privatisation. La ministre des transports, Ramona Mănescu, a déclaré que Grupul Feroviar Român (GFR), qui a remporté l’appel d’offres n’a pas payé à l’échéance l’intégralité de la somme due d’environ 200 millions d’euros. En plus, a-t-elle précisé, il est possible que les 30 millions d’euros déjà déposés par le GFR soient retenus par l’Etat.



    De son côté, le repreneur reproche à la commission de privatisation de n’avoir pas réussi à obtenir l’accord absolument nécessaire des banques créditrices de CFR Marfă. GFR soutient également que le délai de deux mois accordés pour réaliser la transaction n’a pas été réaliste, du moment que le Conseil de la concurrence ne livre pas son avis avant six mois. Quoi qu’il en soit, pour l’Etat roumain c’est la troisième privatisation échouée en un an et demi, après celles de la compagnie d’extraction des métaux non ferreux CupruMin (au centre-ouest du pays) et des usines pétrochimiques d’Oltchim Rm-Vâlcea, dans le sud de la Roumanie.





    Nouveau ministre de l’Economie



    Andrei Gerea, leader du groupe parlementaire libéral de la Chambre des députés, est le nouveau ministre de l’Economie. Il occupe le poste devenu vacant la semaine dernière après la démission de son collègue de parti, Varujan Vosganian. Ce dernier fait l’objet d’une affaire judiciaire, étant accusé de complot et de sape de l’économie nationale. L’objectif prioritaire du nouveau titulaire du portefeuille de l’Economie, c’est la privatisation des compagnies publiques CupruMin et Oltchim.




    Nouveau Code de la route



    Le projet de loi portant sur un nouveau Code de la route a été soumis au Parlement, après avoir été approuvé par le gouvernement. Le premier ministre Victor Ponta espère que le document sera examiné et adopté en urgence. Les principales nouveautés du texte sont la création d’un compte unique qui collecte les amendes, la majoration du montant de l’amende maximale jusqu’à près de 2.100 euros et le prolongement de la période de suspension du permis de conduire jusqu’à deux ans. Aux termes du nouveau projet législatif, l’alcoolémie allant jusqu’à 0,2 milligrammes ne sera pas sanctionnée.




    La Roumanie — parmi les barragistes



    L’équipe roumaine de foot figure parmi les barragistes pour le Mondial-2014 au Brésil. Avec 19 points à l’issue de 10 matchs, la Roumanie s’est classée deuxième au groupe D, après les Pays-Bas, vice-champions du monde, mais avant la Hongrie, la Turquie, l’Estonie et Andorre. Les 4 possibles adversaire de la Roumanie dans les barrages sont le Portugal, la Grèce, l’Ukraine et la Croatie. La dernière participation de la sélection roumaine de football à un tournoi final mondial date d’il y a 15 ans. (trad. : Mariana Tudose, Alexandra Pop)

  • A la Une de la presse roumaine du 18.10.2013

    A la Une de la presse roumaine du 18.10.2013

    Face aux protestations des villageois, Chevron a suspendu l’exploration des gaz de schiste à Pungesti, département de Vaslui. Entre temps à Bucarest, l’exploitation aurifère de Rosia Montana fait l’objet de débats au parlement et provoque toujours des protestations dans la rue. Finalement, Bucarest n’a pas réussi à introduire à temps les certificats de performance énergétique et l’Autorité nationale sanitaire vétérinaire se confronte à des ennuis financiers. Elle avait joué un rôle crucial dans le scandale européen de la viande de cheval.