Tag: indépendance

  • Le Cameroun en perspective

    Le Cameroun en perspective

    Cette semaine deuxième volet de nos émission sur le Cameroun. Après avoir clarifié l’histoire ancienne du Cameroun, cette semaine nous abordons la question épineuse de l’indépendance. Nous aborderons les conditions d’émancipation de la domination coloniale en nous posant la question du rôle de l’ancienne métropole dans les conflits qui ont profondément agité cette société au moment de l’indépendance.Avec notre invité, le politologue et maître de conférences à l’Université de Cluj, Sergiu Miscoiu.



  • 28.10.2017 (mise à jour)

    28.10.2017 (mise à jour)

    Catalogne – La Roumanie réaffirme l’appui ferme à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Espagne et rejette fermement et irrévocablement la déclaration d’indépendance de la Catalogne, lit-on dans un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères de Bucarest. L’Espagne est un allié important et un partenaire stratégique de la Roumanie, affirme la diplomatie roumaine, soulignant que la légitimité de tout procès et action, tenant de l’ordre intérieur d’un Etat réside dans sa plaine conformité à la Loi Fondamentale, à l’ordre de droit de l’Etat en question. Le ministère roumain des Affaires Etrangères rappelle que la position des autorités de Bucarest a constamment été favorable au respect du droit international, qui ne permet pas de modifications territoriales sans l’accord de l’Etat concerné. Les principales chancelleries occidentales ont à leur tour exprimé leur appui aux autorités madrilènes. Rappellons-le, le premier ministre Mariano Rajoy a annoncé la destitution du gouvernement régional, la dissolution du parlement catalan et l’organisation d’élections régionales le 21 décembre. Les décisions ont été annoncées vendredi dans la soirée, juste après l’adoption par le parlement catalan d’une déclaration d’Indépendance, suivie par la proclamation d’une république catalane. La région sera dirigée par la vice-première ministre espagnole Soraya Saenz de Santamaria et contrôlée par 33 mille agents de police espagnols, selon la BBC.Le leader catalan destitué Carles Puigdemont a exhorté samedi les catalans à faire s’opposer démocratiquement aux ordres du gouvernement espagnol de destituer l’administration et de dissoudre le législatif régional. Dans un discours télévisé, M Puigdemont a déclaré que l’activation de l’article 155 de la Constitution espagnole était illégale et a demandé aux catalans d’être persévérants, patients et de faire confiance à l’avenir.

    Roumains – La fédération des associations de Roumains d’Europe a appelé à aider les Roumains qui auraient à souffrir suite à la déclaration de l’indépendance de la Catalogne. L’organisation affirme que le chômage pourrait grimper dans la région et que les Roumains en seraient les plus touchés. Plus d’un million de Roumains habitent en Espagne, dont 150 mille en Catalogne. Suite aux récentes tensions politiques, plus de 1800 entreprises, dont deux banques importantes, ont quitté la Catalogne, vers d’autres régions espagnoles, fait savoir la Fédération des Associations des Roumains d’Europe.

    Brexit – Le ministre en charge des Affaires Européennes, Victor Negrescu doit rencontrer les 3 et 4 novembre à Londres, les représentants de la communauté roumaine du Royaume Uni, au sujet des implications du Brexit, lit-on dans un communiqué du Ministère roumain des Affaires Etrangères. Cette réunion fait partie d’une campagne de consultations publiques au sujet du retrait du Royaume-Uni de l’UE. Une vidéo d’information aux implications du Brexit sur les Roumains du Royaume-Uni vient également d’être lancée et distribué sur les réseaux sociaux par l’ambassade roumaine à Londres. 328 mille Roumains habitent actuellement au Royaume-Uni.

    USR – Le député Dan Barna est le nouveau président de l’Union Sauvez la Roumanie, d’opposition, troisième parti le plus important du parlement de Bucarest. Il a été élu ce samedi dans le cadre d’un congrès extraordinaire du parti déroulé dans la station de montagne de Poiana Brasov. Barna a obtenu 127 voix sur les 191 exprimées alors que son contre-candidat n’a décroché que 50 voix. L’ex leader et fondateur de l’Union Sauvez la Roumanie, Nicusor Dan a quitté le parti suite à la décision de la majorité des membres de s’opposer à une controversée initiative de modification de la définition constitutionnelle de la famille d’union librement consentie entre deux époux en union entre un homme et une femme. Cette initiative appartenant à plusieurs groupes d’organisations réunies dans le cadre de « La coalition pour la Famille », a été signée par trois millions de Roumains. Elle est fortement contestée par des associations et organisations non-gouvernementales qui militent pour les droits de l’homme en général et pour les droits des minorités sexuelles en particulier.

    Tennis – Davis – La Roumanie s’est vue rétrograder du premier groupe de la zone Europe-Afrique de la Coupe Davis ce samedi après la défaite du double Vasile Antonescu/Bogdan Borza face au paire Dudi Sela/Jonathan Erlich. Après deux jours de cette rencontre, l’équipe de tennis d’Israël mène la Roumanie sur 3 victoires. C’est pour la première fois depuis 1993, que la Roumanie quitte le 1er groupe de valeur. Dimanche deux matchs de simple sont prévus Sela-Dima, et respectivement Leshem-Frunză.

    Tennis – Halep – La joueuse roumaine de tennis, Simona Halep terminera cette année sur la première place du classement mondial du circuit professionnels féminin WTA. Halep a réussi cette performance suite à la victoire de la Danoise Caroline Wozniacki contre Karolina Pliskova (de République Tchèque). Pliskova était en fait l’unique joueuse susceptible de dépasser la Roumaine dans la hiérarchie WTA, en cas de victoire à Singapour. En finale Caroline Wozniacki affrontera Venus Williams (des Etats-unis), celle qui a vaincu Caroline Garcia (de France).

    Météo – Les météorologues roumains ont émis ce samedi plusieurs alertes, dont une alerte code orange en raison des chutes de neige et des tempêtes de neige qui ont lieu en montagne et une autre code jaune, en raison du vent fort et des températures réduites sur le reste du territoire. Ces alertes valables jusqu’à lundi dans la soirée. Les températures baisseront à travers le pays et le vent fort ne fera qu’amplifier le froid. Des précipitations mixtes sont attendues sur le nord, le centre et l’est, alors que le vent dépassera les 100 km à l’heure en haute montagne. La visibilité sera de moins de 50 m et une couche solide de neige devrait se former. Les températures iront de 1 à 9 degrés et les maximas de 5 à 16 degrés.

  • 28.10.2017

    28.10.2017

    Espagne – La Roumanie réaffirme l’appui ferme à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Espagne et rejette fermement et irrévocablement la déclaration d’indépendance de la Catalogne, lit-on dans un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères de Bucarest. L’Espagne est un allié important et un partenaire stratégique de la Roumanie, affirme la diplomatie roumaine, soulignant que la légitimité de tout procès et action, tenant de l’ordre intérieur d’un Etat réside dans sa plaine conformité à la Loi Fondamentale, à l’ordre de droit de l’Etat en question. Le ministère roumain des Affaires Etrangères rappelle que la position des autorités de Bucarest a constamment été favorable au respect du droit international, qui ne permet pas de modifications territoriales sans l’accord de l’Etat concerné. Les principales chancelleries occidentales ont à leur tour exprimé leur appui aux autorités madrilènes. Rappellons-le, le premier ministre Mariano Rajoy a annoncé la destitution du gouvernement régional, la dissolution du parlement catalan et l’organisation d’élections régionales le 21 décembre. Les décisions ont été annoncées vendredi dans la soirée, juste après l’adoption par le parlement catalan d’une déclaration d’Indépendance, suivie par la proclamation d’une république catalane. La région sera dirigée par la vice-première ministre espagnole Soraya Saenz de Santamaria et contrôlée par 33 mille agents de police espagnols, selon la BBC.

    Roumains – La fédération des associations de Roumains d’Europe a appelé à aider les Roumains qui aurait à souffrir suite à la déclaration de l’indépendance de la Catalogne. L’organisation affirme que le chômage pourrait grimper dans la région et que les Roumains en seraient les plus touchés. Plus d’un million de Roumains habitent en Espagne, dont 150 mille en Catalogne. Suite aux récentes tensions politiques, plus de 1800 entreprises, dont deux banques importantes, ont quitté la Catalogne, vers d’autres régions espagnoles, fait savoir la Fédération des Associations des Roumains d’Europe.

    Colectiv – Plusieurs centaines de personnes ont participé vendredi dans la soirée à une marche à la mémoire des 64 personnes ayant péri dans l’incendie qui a ravagé le 30 octobre 2015 la discothèque bucarestoise Colectiv. Le 30 octobre, la Radio publique roumaine diffusera également le spectacle 64, inspiré de ce drame alors qu’à Cluj dans le centre-ouest du pays, un évènement commémoratif sera également organisé. L’association accuse les autorités de tergiverser le dossier Colectiv. Le procès vient d’être ajourné pour le mois de novembre, décision qui a provoqué des mécontentements parmi les familles des victimes. Dans ce dossier, les patrons du club sont accusés d’homicide involontaire, de coups et de blessures ainsi que de ne pas avoir entrepris toutes les mesures légales visant la sécurité et la santé sur les lieux de travail. Les représentants de la société ayant organisé les feux d’artifices à l’origine de l’incendie sont également poursuivis. Le dossier vise aussi l’ex maire d’arrondissement, accusé d’abus de fonctions, ainsi que des cadres de l’Inspection des situations d’urgence, puisque même si la discothèque n’était pas autorisée par les pompiers, elle continuait d’être ouverte. Rappelons-le, la tragédie du club Colectiv a été suivie par d’amples protestations contre la corruption de l’administration locale et centrale, protestations qui ont conduit à la démission du cabinet social-démocrate du premier ministre Victor Ponta.

    USR – L’Union Sauvez la Roumanie, de l’Opposition, troisième parti du parlement de Bucarest doit élire aujourd’hui un nouveau président dans le cadre d’un Congrès extraordinaire qui se déroule à Poiana Brasov, dans le centre de la Roumanie. Les candidats en lice sont Vlad Alexandrescu et Dan Barna, parlementaires et vice-présidents de l’Union. L’ex leader et fondateur de l’Union Sauvez la Roumanie, Nicusor Dan a quitté le parti suite à la décision de la majorité des membres de s’opposer à une controversée initiative de modification de la définition constitutionnelle de la famille d’union librement consentie entre deux époux en union entre un homme et une femme. Cette initiative appartenant à plusieurs groupes d’organisations réunies dans le cadre de « La coalition pour la Famille », a été signée par trois millions de Roumains. Elle est fortement contestée par des associations et organisations non-gouvernementales qui militent pour les droits de l’homme en général et pour les droits des minorités sexuelles en particulier.

    Tennis – Aujourd’hui à Ramat Héasharon, en Israël, le double Dudi Sela/Jonathan Erlich affronte le double Vasile Antonescu /Bogdan Borza dans le cadre de la Coupe Davis qui oppose Israël à la Roumanie. Les joueurs israéliens ont remporté les deux premiers matchs de la rencontre ce vendredi. Dragoş Dima (463 ATP) s’est incliné face à Edan Leshem (285 ATP) et Dudi Sela (70 ATP) a battu le jeune Nicolae Frunză ( 600 ATP). Les matchs de simple Sela-Dima, respectivement Leshem-Frunză sont prévus pour dimanche.

    Heure d’hiver – Et la Roumanie passe dans la nuit de samedi à dimanche à l’heure d’hiver. Dimanche 29 octobre à Bucarest, à 4 heures du matin, il sera en fait 3 heures. Une heure de sommeil de gagnée donc mais pensez à remettre vos montres, horloges et autres pendules à l’heure !

    Météo – Températures à la baisse à travers la Roumanie. Le ciel est couvert et il pleut sur le centre, l’est, le sud-est, ainsi que sur d’autres régions. Il neige en haute montagne, où la vitesse du vent pourrait dépasser les 70 km à l’heure. Les températures vont de 7 à 16 degrés. Temps maussade et 9 degrés en ce moment à Bucarest.

  • Tendances autonomistes en Europe

    Tendances autonomistes en Europe

    Les résultats des référendums organisés, dimanche, dans le nord de l’Italie, ne laissent pas beaucoup de place à des interprétations optimistes. Inaugurées l’année dernière, par la consultation sur le Brexit et escaladées cet automne, par la fièvre sécessionniste catalane, les tendances centrifuges minent l’unité européenne. Pour rester dans l’UE, les Ecossais semblent de plus en plus attirés par l’idée de se séparer de Londres. En Belgique, la majorité flamande se sent de moins en moins attachée aux francophones de Wallonie et de Bruxelles.

    Sur les 12 millions d’Italiens à droit de vote, plus de 60% se sont présentés à la consultation en Vénétie et plus de 32% en Lombardie, et plus de 90% des suffrages exprimés ont été favorables à une autonomie accrue des deux provinces. Le vote, strictement consultatif, a eu lieu conformément à la loi italienne en vigueur, souligne la correspondante de Radio Roumanie à Rome.

    Le résultat du scrutin pourrait mener à une négociation avec le gouvernement de Rome, en vue d’obtenir de meilleurs accords financiers. Pourtant, selon les analystes, le nord de la péninsule ne peut pas garder plus de l’argent qu’il ne produit sans engendrer des problèmes pour les régions plus pauvres du sud. Or c’est exactement ce que les initiateurs du référendum souhaitent – la Ligue du Nord, formation qualifiée d’extrémiste – qui accuse, depuis plus d’une vingtaine d’années, que les napolitains et les siciliens pauvres et paresseux vivent sur le dos les milanais, des habitants de Turin ou des Génois efficaces et riches.

    Les sociologues appellent cette fracture à l’intérieur de sociétés autrement homogènes « le chauvinisme du bien-être ». Doublée par l’orgueil d’une identité à part, cette fracture se manifeste aussi en Catalogne, la région la plus prospère, mais aussi la plus endettée d’Espagne. Plus de 40% des exportations de produits électroniques et de machines proviennent de Catalogne, qui apporte 12 sur les 60 milliards que le pays encaisse chaque année du tourisme. D’autre part, sa dette publique, de 44 milliards d’euros, devrait être payée si la région restait dépourvue de la garantie de Madrid.

    En plus, selon les analystes, une Catalogne dans l’hypothèse indépendante sortirait aussi de la zone euro, parce qu’elle ne dispose pas de sa propre banque centrale. Et elle ne ferait plus partie de l’UE non plus, donc ses citoyens auraient besoin de passeport pour aller à Madrid ou à Paris. Au nom de la Roumanie, le ministre des Affaires étrangères, Teodor Meleşcanu, a réaffirmé le soutien ferme à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Espagne.

    Toute déclaration unilatérale d’indépendance, quelle que soit sa forme, est sans fondement juridique et ne peut produire aucun effet juridique, a souligné le chef de la diplomatie de Bucarest. D’ailleurs, aucun Etat membre de l’Union n’a l’intention de reconnaître une Catalogne indépendante, et Bruxelles a qualifié le problème catalan de problème politique interne de l’Espagne.

  • A la Une de la presse roumaine – 10.10.2017

    A la Une de la presse roumaine – 10.10.2017

    La presse bucarestoise en ligne de ce mardi s’intéresse, entre autres, à la Catalogne et à l’avenir de l’Europe, à l’envie des Roumains de la diaspora de retourner au pays et aux résultats de l’économie roumaine.




  • La République de Moldova – 26 ans d’indépendance

    La République de Moldova – 26 ans d’indépendance

    La République de Moldova a célébré ce dimanche ses 26 ans d’indépendance. Le 27 août 1991, après l’échec du putsch néo-bolchévique à Moscou, le parlement de Chisinau, devant lequel s’étaient rassemblées des centaines de milliers de manifestants, a voté la déclaration d’indépendance de la République constituée des territoires roumains orientaux annexés par Staline en 1940. Le jour même, la Roumanie a été le premier pays à reconnaître l’indépendance de son nouveau voisin. Depuis, Bucarest a été le partisan le plus ferme de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégration européenne de la République de Moldova. Dimanche, le ministère des affaires étrangères de Bucarest a réitéré le soutien de la Roumanie à l’intégration européenne de la République de Moldova.

    Dans une interview accordée aux correspondants de Radio Roumanie, l’ambassadeur roumain à Chisinau, Daniel Ionita, s’est dit convaincu que l’intégration était un objectif atteignable. Il a souligné que s’il n’était pas facile d’entrer dans l’Union Européenne, l’objectif en soi représentait une excellente opportunité pour mener une panoplie de réformes. Et au bout du chemin, en plus de la stabilité et de la sécurité apportées par l’Europe, tous les citoyens du pays vivront dans de meilleures conditions.

    Déjà, depuis la signature d’accords d’association et de libre-échange entre Chisinau et Bruxelles en 2014, les ressortissants moldaves peuvent circuler sans visa dans l’Union, et leurs entreprises bénéficient de conditions avantageuses pour exporter sur le marché communautaire.

    Le gouvernement de coalition ouvertement pro-occidental, mené par le démocrate Pavel Filip, est un partisan ferme du rapprochement avec l’Union européenne. Mais le président socialiste et pro-russe Igor Dodon ne l’entend pas de cette oreille : il souhaite le retour de son pays dans l’orbite de Moscou. Chaque camp a le soutien d’environ la moitié de l’électorat. Filip et Dodon sont à l’image même d’une société coupée en deux d’un point de vue politique, géopolitique, et moral.

    Les causes de cette division sont profondes. Lors de l’annexion de la région par Staline en 1940, des centaines de milliers de Roumains se sont réfugiés dans la les territoires restés roumains, et d’autres dizaines de milliers ont été déportés en Sibérie ou au Kazakhstan. A leur place, Moscou a envoyé des colons recrutés aux quatre coins de l’Union soviétique.

    L’ambassadeur moldave en Roumanie, Mihai Gribincea lui-même confesse que la République de Moldova d’aujourd’hui ne ressemble plus à la province roumaine de l’entre-deux-guerres, tant les divisions politiques, administratives, ethniques, religieuses et linguistiques sont nombreuses.

  • 27.08.2017 (mise à jour)

    27.08.2017 (mise à jour)

    Déclaration — Selon le ministre roumain délégué aux affaires européennes, Victor Negrescu, Bucarest pourrait accueillir l’Agence européenne du médicament (AEM), après le Brexit, une telle relocalisation pouvant produire des avantages importants pour la Roumanie. Le ministre, qui a fait ces déclarations ce dimanche, a ajouté que la candidature roumaine avait besoin du soutien de tous les responsables du pays, y compris à travers une campagne diplomatique intense. Bucarest est en compétition avec 18 autres villes européennes, dont Amsterdam, Bonn, Bruxelles, Dublin, Milan, Stockholm, Vienne, Varsovie, Sofia et Zagreb. L’AEM est un organisme décentralisé de l’Union européenne, qui emploie 900 personnes et dont la principale action est de protéger la santé publique par le biais de l’évaluation et du contrôle des médicaments à usage humain.



    Célébration — La République de Moldova a célébré ce dimanche 26 ans d’indépendance. Le 27 août 1991, après l’échec du putsch de Moscou contre Mikhaïl Gorbatchev, le parlement moldave, devant lequel manifestaient des centaines de milliers de personnes, a voté l’indépendance envers l’Union soviétique de la république soviétique constituée sur les territoires roumains orientaux annexés par Staline en 1940. La Roumanie était le premier Etat à reconnaître, le même jour, l’indépendance de son nouveau voisin. Bucarest a été, depuis, le partisan le plus ferme de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’intégration européenne de la République de Moldova. D’ailleurs, ce dimanche, le ministère des affaires étrangères de Bucarest a souligné à nouveau que la Roumanie continuerait à appuyer la République de Moldova et ses citoyens dans la voie vers l’intégration européenne. En 2014, Chisinau signait des accords d’association et de libre-échange avec l’Union européenne. Actuellement, le gouvernement de coalition du premier ministre Pavel Filip, reste l’adepte du rapprochement avec l’UE, tandis que le président socialiste philo-russe Igor Dodon souhaite le retour du pays sous la houlette de Moscou.



    Météo — Le temps se rafraichira légèrement en Roumanie, lundi, notamment dans la moitié nord du pays. Des pluies pourraient tomber sur le centre, le nord-est, le sud et le sud-est. Le thermomètre grimpera jusqu’à 35°.

  • 27.08.2017

    27.08.2017

    Manifestations — De nouvelles manifestations antigouvernementales sont prévues aujourd’hui à Bucarest à l’appel de la société civile. Selon les organisateurs, les récentes propositions de modification des lois régissant le système judiciaire de Roumanie, présentées par le ministre de la justice, Tudorel Toader, sont une nouvelle tentative de fragiliser la lutte anticorruption. Vivement critiqué par l’opposition politique et par les médias, ce projet élimine, par exemple, la participation du chef de l’Etat à la procédure de désignation des procureurs chefs des Parquets anticorruption et antiterrorisme, place l’Inspection judiciaire sous la tutelle du ministère de la justice, ou encore introduit une ancienneté dans la profession supérieure à celle en vigueur pour le parcours de carrière des magistrats. En début d’année, la tentative du gouvernement de modifier, par décret d’urgence, les codes pénal et civil, a fait descendre dans la rue, au pays et à l’étranger, des centaines de milliers de Roumains qui ont accusé le pouvoir de vouloir exonérer de responsabilité pénale des personnages politiques et de l’administration, accusés de corruption.



    Migration illégale — Les policiers roumains aux frontières ont intercepté 6 ressortissants irakiens qui tentaient de franchir illégalement la frontière avec la Hongrie. Demandeurs d’asile en Roumanie, les personnes en question ont déclaré vouloir se rendre en Europe occidentale. L’Inspection territoriale de la police aux frontières a indiqué que la migration illégale s’était intensifiée dernièrement à la frontière ouest de la Roumanie. Cette semaine, une centaine de migrants, dont 42 enfants, avaient été interpellés dans une maison d’hôtes de la ville de Timisoara. La plupart d’entre eux venaient de Serbie et avaient l’intention de passer en Hongrie, en route vers l’Europe occidentale.



    Célébration — La République de Moldova fête aujourd’hui 26 ans d’indépendance. Le 27 août 1991, après l’échec du putsch de Moscou contre Mikhaïl Gorbatchev, le parlement moldave, devant lequel manifestaient des centaines de milliers de personnes, a voté l’indépendance envers l’Union soviétique de la république soviétique constituée sur les territoires roumains orientaux annexés par Staline en 1940. La Roumanie était le premier Etat à reconnaître, le même jour — le 27 août 1991, l’indépendance de son nouveau voisin. Bucarest a été, depuis, le partisan le plus ferme de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’intégration européenne de la République de Moldova. En 2014, Chisinau signait des accords d’association et de libre-échange avec l’Union européenne. Actuellement, le gouvernement de coalition du premier ministre Pavel Filip, reste l’adepte du rapprochement avec l’UE, tandis que le président socialiste philo-russe Igor Dodon souhaite le retour du pays sous la houlette de Moscou.



    Canoë-kayak — Les sportifs roumains Victor Mihalachi et Leonid Carp ont terminé sur la 5e place, aujourd’hui, en finale du C2 1000 m, aux Championnats du monde de course en ligne de Racice (République tchèque). Victor Mihalachi et Leonid Carp ont décroché l’argent, samedi, à lépreuve du C2 500 m.



    Météo — Il fait beau et chaud partout en Roumanie. Juste quelques pluies éparses sont signalées sur le nord, le nord-est et le centre. Les températures vont de 29 à 36°, avec 30° à midi à Bucarest.

  • 140e anniversaire de l’indépendance de la Roumanie

    140e anniversaire de l’indépendance de la Roumanie

    Lindépendance a été le résultat de la conjoncture internationale, mais aussi et surtout des efforts déployés par toute la société roumaine pendant plus dun demi-siècle. Elle survenait au lendemain de la guerre russo-turque de 1877-1878, à laquelle larmée roumaine avait été partie prenante.



    Invité au micro de RRI, Sorin Cristescu, qui enseigne lhistoire à lUniversité « Spiru Haret » de Bucarest, évoque le contexte européen et international des années précédant la guerre.





    Sorin Cristescu : « Le cadre international était déjà défini, vu les révoltes éclatées en 1875 en Bosnie-Herzégovine, puis en Bulgarie contre la domination ottomane, quune fiscalité accablante avait rendue insupportable. La répression sanglante de cette révolte allait déterminer les grandes puissances dEurope à prendre des mesures de garantie et amener la Russie à déclarer la guerre à lEmpire ottoman. Lon savait bien que cette guerre sachèverait par la victoire des Russes, mais lun des objectifs de ces derniers, cétait de récupérer les trois comtés du sud de la Bessarabie. En ce qui le concernait, le gouvernement roumain, qui devait les lui céder, risquait de se voir accuser par lopposition de trahison envers le pays et son peuple. Cétait là laspect le plus compliqué pour la Roumanie. Titu Maiorescu affirmait que seul le gouvernement libéral était capable de dépasser un moment aussi troublant. »





    Il ny a pas eu de documents écrits consignant la Déclaration dindépendance ou la proclamation formelle de ce statut. Sorin Cristescu explique les raisons de labsence dun tel acte fondateur: « Ce fut le choix des autorités de lépoque. Le 9 mai était prévue une interpellation au Parlement. Tout avait été réglé. On a eu une interpellation au Sénat, une autre à la Chambre des députés. Enfin, Mihail Kogălniceanu, ministre des Affaires étrangères et signataire de la Convention roumano-russe, devait, lui, répondre aux interpellations et sattirer lopprobre pour la perte des trois comtés. Cest le 10 mai, date marquant les 11 ans écoulés depuis larrivée du roi Carol à Bucarest, quallait être proclamée, en fait célébrée, officiellement, lindépendance. Lhistoriographie communiste a préféré retenir la date du 9 mai, pour éviter tout renvoi au roi, mais en réalité, lindépendance a été proclamée et célébrée le 10 mai 1877. »





    La Roumanie était-elle prête pour la guerre qui allait suivre? Voici la réponse de lhistorien Sorin Cristescu : « Ces préparatifs étaient difficiles à imaginer pour un pays dont le budget et le potentiel étaient limités, 100 millions de lei de recettes et tout autant pour les dépenses. Pourtant, cest dès son intronisation que le roi Carol Ier avait visé à obtenir lindépendance du pays. Des préparatifs avaient été menés en ce sens. On a acheté, par exemple, des canons allemands Krupp. La première batterie de canons de ce type a été payée par le roi Carol de son propre argent. Bref, il est évident que lon ne peut pas parler de préparatifs réels. Cétait, pourtant, un état desprit tout à fait à part, révèlent les rapports austro-hongrois. Selon ces documents, le roi Carol Ier était impatient de sen aller en guerre et rêvait de la couronne. A la demande du représentant diplomatique de lEmpire dAutriche-Hongrie que la Roumanie combatte les Russes aux côtés des Turcs, Carol Ier allait répondre que cétait impossible. Les Turcs sétaient mal conduits envers les Roumains depuis son arrivée en Roumanie. La décision de se ranger du côté des Turcs dans cette guerre aurait été impopulaire, alors quen décidant de leur livrer bataille le roi aurait gagné à sa cause tout le pays. Voilà pourquoi jaffirme que létat desprit était spécial. »



    Suite à la guerre de 1877-1878, la Roumanie a obtenu non seulement lindépendance, mais aussi la province de Dobroudja. Somme toute, ce fut un gain pour la Roumanie, estime Sorin Cristescu : « La Dobroudja a été reçue en contrepartie de lannexion des trois comtés du sud de la Bessarabie. La compensation aurait pu être plus importante, si les leaders roumains avaient signé un document stipulant quils étaient daccord avec cet échange de territoires. Dans ce dernier cas de figure, on aurait également reçu le Quadrilatère et certaines cités situées sur la rive droite du Danube. Comme cela nest pas arrivé, la Roumanie ne sest vu attribuer que la partie de la Dobroudja que nous connaissons de nos jours. Il convient de préciser quen ces temps-là, on ne pouvait pas signer de document précisant que lon cédait les trois départements du sud de la Bessarabie. Et pour cause : si la Roumanie avait reconnu quelle se dispensait de ces trois territoires, qui lui avaient été rétrocédés en 1856 lors du Congrès de Paris, elle naurait plus été dans son droit de revendiquer toute la Bessarabie, à savoir lensemble des terres comprises entre le Prout et le Dniestr et dont la Russie lavait dépossédée en 1812. Tout compte fait, la Roumanie sen est assez bien sortie. Elle a obtenu une région aride, cest vrai, mais lui donnant accès à la mer, ce qui allait complètement changer son histoire économique et politique. De ce point de vue, la guerre de 1877-1878 a été une réussite et une étape de lhistoire de la Roumanie impossible à contourner. »





    Au fil de ses 140 années dindépendance, la Roumanie a traversé dimportantes transformations. Elle a connu des régimes démocratiques ou totalitaires et expérimenté plusieurs modèles de développement économique. Gagnée au prix de grands sacrifices, au dernier quart du 19e siècle, cette indépendance reste une valeur de référence, juridique et symbolique, de lEtat roumain. (Trad. Mariana Tudose)

  • Le 9 mai – triple célébration en Roumanie

    Le 9 mai – triple célébration en Roumanie

    La Roumanie a marqué trois repères historiques importants. A Bucarest, les événements ont eu lieu au Monument aux Héros de la Patrie de la Deuxième Guerre mondiale et au monument consacré à la Guerre d’indépendance. Des messes ont été célébrées à la mémoire des héros roumains et des couronnes de fleurs ont été déposées aux deux monuments, de la part des institutions publiques et des associations d’anciens combattants. A ces événements ont pris part des représentants du ministère de la Défense et de l’Intérieur, des militaires et des vétérans de guerre. Des cérémonies similaires ont eu lieu aussi dans d’autres villes importantes de Roumanie.



    La Journée de l’Europe et les 10 années depuis l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne ont été marquées à Bucarest par plusieurs événements organisés par la municipalité, sous le slogan « Aimez l’Europe ! » Un débat sur l’avenir de l’Europe a eu lieu à l’occasion, la commissaire européenne à la Politique régionale, Corina Creţu, y a participé. Elle a déclaré que la Roumanie devait assumer un rôle plus important dans la région et dans l’UE. Pour la Journée de l’Europe, le président Klaus Iohannis a plaidé, dans son discours au Parlement, pour un renforcement du rôle du pays au niveau continental.



    Dix années après l’adhésion, les Roumains continuent d’être profondément attachés aux valeurs qui définissent l’UE et sont déterminés à pousser plus avant le processus d’intégration, a affirmé le chef de l’Etat. Klaus Iohannis: « L’objectif de la Roumanie, c’est d’être aux côtés des Etats membres qui agissent afin de consolider l’Union. Plus nous serons près de ce noyau d’Etats, plus nous pourrons compter dans la prise de décisions au niveau européen, et plus nous aurons de chances de développement. Dans ce contexte, il est dans notre intérêt que l’approfondissement de l’intégration européenne se poursuive. L’adhésion de la Roumanie à la zone euro le plus tôt possible, lorsque tous les critères seront satisfaits, est un pas essentiel pour renforcer le rôle de la Roumanie au niveau européen. »



    Le président roumain a également souligné que l’adhésion à l’espace Schengen pourrait apporter de la plus-value tant aux Roumains qu’à l’ensemble de l’espace de libre circulation de l’Union. Le développement au sein d’une Union européenne solidaire et forte est la seule option possible pour la Roumanie — a encore déclaré Klaus Iohannis devant le Parlement de Bucarest. (trad. : Ligia Mihaiescu)

  • 09.05.2017

    09.05.2017

    9 mai – Triple célébration pour les Roumains en ce 9 mai. Aujourd’hui c’est aussi la fête de l’Indépendance, proclamée en 1877, la fête de la victoire de la Coalition des nations unies dans la Seconde Guerre Mondiale, ainsi que la fête de l’Europe. A Bucarest et dans les autres garnisons de Roumanie, le ministère de la Défense organise des cérémonies militaires et religieuses à la mémoire des héros tombés sur les champs d’honneur de la deuxième conflagration mondiale. L’Académie roumaine doit également se réunir dans le cadre d’une séance solennelle consacrée aux 140 années écoulées depuis la proclamation de l’indépendance de la Roumanie. Rappelons-le, les soldats roumains ont combattu sur le front de la guerre russo-turque de 1877 – 1878 et obtenu l’indépendance face à l’Empire Ottoman.

    Président – 140 ans après la proclamation de l’indépendance de la Roumanie et à l’occasion de la Journée de l’Europe et de la fête de la Victoire, le président roumain Klaus Iohannis s’est exprimé aujourd’hui au Parlement. Le chef de l’Etat roumain a récemment affirmé que jamais l’Union Européenne ne s’était confrontée à autant de crises en même temps, à savoir la crise économique, le Brexit mais aussi les courants anti-européens de plusieurs pays. A son avis, le fait que les discussions sur l’avenir de l’UE ont déjà commencé est quelque chose de positif et il est important que les Roumains se soient déclarés intéressés par ce sujet. Rappelons-le, Bucarest rejette les approches telles « l’Europe à plusieurs vitesses » ou « les cercles concentriques », soulignant que, même si un projet est agréé par tous les Etats membres ou uniquement par un groupe de pays, il doit rester ouvert à tous.

    Corina Cretu – Toujours à l’occasion la Journée de l’Europe, la commissaire européenne à la politique régionale Corina Cretu participe, à Bucarest, à des événements organisés par la Représentation de l’exécutif communautaire en Roumanie. Le pays fête d’ailleurs, cette année, les 10 ans écoulés depuis son adhésion à l’Union européenne. Le président de la Commission européenne, Jean Claude Juncker est attendu à cette occasion à Bucarest. Il doit s’exprimer jeudi devant le Parlement et rencontrer les citoyens roumains.

    Salaires – En Roumanie, le salaire moyen net s’est monté à 515 euros au mois de mars de cette année, en hausse de 4,7% par rapport au mois précédent, soit une majoration nette de 23 euros, selon les chiffres rendus publics aujourd’hui par l’Institut national de la statistique. Les salaires les plus élevés sont enregistrés dans le domaine des TIC où ils se chiffrent en moyenne à 1295 euros, alors que les salaires les plus bas sont à retrouver dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration avec une moyenne d’environ 300 euros. Les majorations du salaire moyen net les plus importantes ont été recensées dans le secteur de l’extraction du pétrole brut et du gaz naturel, à savoir 40,9%, mais aussi dans le domaine du raffinage du pétrole (24,8%).

    Vaccin – A la demande du ministre roumain de la Santé, Florian Bodog, la Commission européenne a donné, en procédure d’urgence, son avis favorable à la décision de suspendre temporairement l’exportation intercommunautaire du vaccin combiné qui protège contre la rougeole, la rubéole et les oreillons. Selon un communiqué du ministère, l’exécutif communautaire a jugé justifiée cette mesure vu que la Roumanie est confrontée à une épidémie de rougeole. Rappelons-le, cette épidémie s’est déclenchée l’année dernière et à l’heure actuelle les stocks de vaccins sont épuisés, notamment dans l’ouest du pays, où l’on a enregistré la plupart des cas. 24 personnes sont décédées à cause de la rougeole depuis un an environ.

    Vienne – Le premier ministre roumain Sorin Grindeanu doit s’entretenir aujourd’hui avec le chancelier autrichien Christian Kern. Les deux chefs de gouvernement se sont déjà rencontrées au mois de mars de cette année, en marge de la réunion du Parti des socialistes européens, à Bruxelles. Aujourd’hui également, Sorin Grindeanu inaugurera un forum des affaires roumano-autrichien où il participera à plusieurs réunions bilatérales avec des représentants d’entreprises autrichiennes. L’Autriche est un des principaux partenaires économiques et commerciaux de la Roumanie, la valeur des échanges commerciaux entre les deux pays dépassant les 1,8 milliards d’euros. Ce pays est également le deuxième plus important investisseur en Roumanie. La visite du premier ministre Grindeanu à Vienne doit se conclure par une réunion avec la gouverneur du land de Basse Autriche, Johanna Mikl-Leitner.

    Tennis – Aujourd’hui au tournoi de tennis de Madrid, la Roumanie est représentée par autant de sportifs que le pays hôte, l’Espagne. Dans le deuxième tour de la compétition, la meilleure joueuse roumaine de tennis, Simona Halep (8e mondiale) doit affronter l’italienne Roberta Vinci (54e mondiale). Irina Begu (36 WTA) rencontrera la suédoise Johanna Larsson (54e WTA) alors que Sorana Cârstea jouera contre l’Américaine Catherine Bells (no 55 WTA). Dans la compétition masculine, Marius Copil s’est assuré l’accès en première au top 100 des meilleurs joueurs de tennis du classement ATP, après avoir battu l’espagnol Guilleromo Garcia-Lopez. Il aura pourtant un match difficile contre le leader mondial, le britannique Andy Murray. Halep et Begu se sont aussi qualifiées dans les huitièmes de finale de l’épreuve de double où elles doivent affronter le paire Nao Hibino (Japon) / Alicja Rosolska (Pologne). Egalement dans les huitièmes de finale, le double roumano-américain Monica Niculescu / Christina McHale, affrontera le paire Sania Mirza (Inde) / Iaroslava Șvedova (Kazakhstan).

    Météo – Temps instable et froid pour cette période de l’année. Le ciel est couvert sur le sud, le centre et l’est, où des pluies à verse et des chutes de grêle sont signalées. Sur le reste du territoire, le ciel est couvert et les pluies sont plutôt isolées. Les pluies abondantes des derniers jours ont affecté des centaines d’habitations du centre et du sud du pays, où une alerte code jaune aux inondations est valable jusqu’à mercredi. Selon les hydrologues, des torrents risquent de se former sur les versants et les petites rivières peuvent déborder pour produire des inondations locales. Les températures vont de 10 à 20 degrés. 13 degrés et un ciel couvert en ce moment à Bucarest.

  • Sur le financement des services publics de radio et de télévision

    Sur le financement des services publics de radio et de télévision

    Approuvé la semaine dernière par le Sénat, le projet de loi prévoyant l’élimination de plusieurs taxes, y compris celle sur l’audiovisuel se trouvera à partir de mardi sur la table de la Chambre des députés. Avancé par les sociaux-démocrates, le document révolte des représentants de la classe politique, de la société civile et des médias roumains.

    Ensemble, ceux-ci affirment que la suppression de la redevance radio-télévision portera sérieusement atteinte à l’autonomie et à l’indépendance des médias publics. Le Conseil d’administration de la Radio nationale affirme pour sa part que l’institution perdra son statut de service public, ce qui la rendrait vulnérable face aux influences politiques et du coup, en perte de crédibilité. Une position partagée aussi par la Télévision roumaine.

    En visite ces jours-ci à Bucarest, le directeur juridique de l’Union européenne de radio et de télévision, Richard Burnley, a affirmé que le financement des services publics de radio et de télévision du budget de l’État serait la pire des solutions possibles. J’appelle le Parlement roumain à rejeter le document, a-t-il lancé: Je suis très inquiet de ce qui se passe actuellement en Roumanie. L’abonnement pour la radio et la télévision n’est pas une simple taxe, mais c’est une contribution très importante de la société au financement des services publics de l’audiovisuel. Or, toute tentative de l’éliminer inquiète profondément dans le contexte où l’expérience montre qu’il reste la meilleure solution pour assurer aussi bien le financement que l’indépendance de ces deux médias dont le propriétaire est le public.


    Le directeur de la BBC, Dennis Nowlan, a insisté à son tour sur les avantages de la redevance audiovisuelle
    : «Cela fait plus de 90 ans que la BBC est financée par une telle taxe qui garantit notre indépendance. C’est d’ailleurs grâce à ce financement que l’on réussit à préserver notre indépendance face aux différentes pressions, que ça soit celle du Gouvernement, commerciale ou autres».

    C’est le financement public qui se porte le garant de l’indépendance éditoriale, a pour sa part lancé Vincent Lemaire de RFI: « On ne saurait oublier que c’est le public qui est l’investisseur direct des services publics de radio et de télévision. On lui doit beaucoup, puisque c’est lui qui paie et on est profondément consacrés à cette cause».

    La plupart des médias européens publics sont financés par des contributions de la part des citoyens. Dans les pays où une telle redevance n’existe pas, l’indépendance des médias en souffre. En Roumanie, la taxe radio-télévision représente 67,56% des recettes de la télévision publique et 49% de celles de la Radio. Son montant, le plus bas d’Europe, est de 0,8 centimes d’euros par mois pour la Télévision et de 0,6 centimes d’euros par mois pour la Radio.

  • 27.08.2016 (mise à jour)

    27.08.2016 (mise à jour)

    Séisme — L’Italie a observé samedi une journée de deuil pour les morts du séisme de mercredi, dans le centre de la péninsule. Un dernier bilan provisoire fait état de plus de 290 morts, près de 400 blessés et 2.500 sinistrés. Aucun survivant n’a été retrouvé depuis jeudi. Les opérations de secours sont entravées par les nombreuses répliques du séisme, un millier jusqu’ici, et le risque d’effondrement d’une partie des bâtiments restés debout. 10 Roumains se retrouvent parmi les victimes, tandis que 16 sont portés disparus, a fait savoir la diplomatie de Bucarest. Une équipe consulaire a été envoyée en Italie, pour appuyer les missions diplomatiques roumaines de Rome et de Bologne.



    Rencontre – Le premier ministre roumain, Dacian Cioloş, a eu une entrevue, samedi, avec son homologue polonais, Beata Szydlo, à Gura Humorului, dans le nord-est de la Roumanie. « Il existe de bonnes perspectives de consolidation des rapports bilatéraux – qui sont très intenses – et de coordination des positions des deux pays sur la problématique européenne », a déclaré à cette occasion le chef du gouvernement de Bucarest. Il a également souligné la nécessité que le dialogue entre l’UE et la Turquie soit maintenu, y compris pour ce qui est des engagements pris par Ankara pour freiner l’immigration clandestine vers l’Europe. Dacian Cioloş a par ailleurs affirmé que maintenir le partenariat oriental à l’agenda européen était une question importante tant pour la Roumanie, que pour la Pologne, les deux pays ayant intérêt à ce l’UE garde sur son agenda la coopération avec l’Ukraine et la République de Moldova.



    Indépendance — Le président de la Roumanie, Klaus Iohannis, a transmis, samedi, un message à son homologue moldave, Nicolae Timofti, à l’occasion de la Journée de l’indépendance de la République de Moldova. Il y exprime sa ferme détermination à appuyer les projets censés améliorer la vie des citoyens moldaves et accomplir leur destin européen. Par ailleurs, un communiqué du ministère des Affaires étrangères de Bucarest précise que la Roumanie réitère son soutien au processus de réformes démocratiques et de modernisation de l’Etat moldave. Chisinau a célébré ce samedi les 25 ans de son indépendance envers l’URSS. Le 27 août 1991, au centre de la ville de Chisinau, était convoquée la Grande Assemblée Nationale et se tenait la séance extraordinaire du Parlement, qui allait adopter, à la majorité absolue des voix, la déclaration d’indépendance de la République de Moldova. La Roumanie a été le premier Etat à reconnaître l’indépendance de sa voisine.



    Centenaire — Poursuite, samedi, des événements marquant le centenaire de l’entrée de la Roumanie dans la Grande Guerre. Il y a 100 ans, jour pour jour, la Roumanie déclarait la guerre à l’Autriche-Hongrie. L’armée allait franchir les Carpates pour pénétrer en Transylvanie, province historique roumaine intégrée, à l’époque, dans le Royaume de la Hongrie. Plus de 330.000 soldats roumains sont tombés au champ d’honneur lors de la première conflagration mondiale. Des cérémonies ont eu lieu à Fundata (au centre du pays), localité où est mort le premier officier roumain, mais aussi à Curtea de Arges, au tombeau du roi Ferdinand. La princesse Margareta, gardienne de la couronne de Roumaine, a transmis un message évoquant le rôle de son arrière grand-père, le roi Ferdinand, dans l’entrée en guerre de la Roumanie et dans la réalisation de la Grande Union de toutes les provinces roumaines, en 1918. C’est pour cela que le roi est resté dans la mémoire collective comme « l’Unificateur », souligne la princesse Margareta. “Malgré la supériorité des forces hostiles, les Roumains ont résisté et accompli, en seulement deux ans, leur idéal suprême, consolidant ainsi leur identité et leur avenir ”, est – il dit dans le message de la famille royale.



    Tennis – Coup d’envoi, lundi, de l’US Open, dernier tournoi de Grand Chelem de l’année. La joueuse roumaine Monica Niculescu rencontrera la Tchèque Barbora Strycova. Au premier tour de la compétition américaine, la Roumaine Simona Halep disputera le match contre la Belge Kirsten Flipkens, tandis qu’Irina Begu affrontera l’Ukrainienne Lesia Tsurenko. Patricia Maria Tig disputera, au premier tour, le match l’opposant à Laura Siegemund (Allemagne). Enfin, Ana Bogdan jouera contre une autre Roumaine, Sorana Cirstea.



    Météo — Dans les prochaines 24 heures, le mercure montera d’un cran sur la plupart du territoire. Le ciel sera plutôt dégagé, excepté le sud-est du pays, où l’on attend des averses orageuses. La quantité d’eau tombée pourrait dépasser les 15 – 20 l/m2. Les températures maximales devraient être comprises entre 26 et 32 degrés.





  • 27.08.2016

    27.08.2016

    Séisme — L’Italie observe ce samedi une journée de deuil pour les morts du séisme de mercredi, dans le centre de la péninsule. Toujours samedi seront célébrées les funérailles dune cinquantaine de victimes. Un dernier bilan provisoire fait état de plus de 290 morts, de près de 400 blessés et de 2.500 sinistrés. Aucun survivant n’a été retrouvé depuis jeudi. Les opérations de secours sont entravées par les nombreuses répliques du séisme, un millier jusqu’ici, ainsi que par le risque d’effondrement d’une partie des bâtiments restés debout. 10 Roumains se retrouvent parmi les victimes, tandis que cinq autres sont blessés et 16 sont portés disparus. Une équipe consulaire mobile du ministère des Affaires étrangères de Roumanie s’est rendue ce samedi en Italie, pour appuyer les missions diplomatiques roumaines de Rome et de Bologne.



    Centenaire — Poursuite des événements marquant le centenaire de l’entrée de la Roumanie dans la Grande Guerre. Il y a 100 ans, jour pour jour, la Roumanie déclarait la guerre à l’Autriche-Hongrie. L’armée allait franchir les Carpates pour pénétrer en Transylvanie, province historique roumaine intégrée, à l’époque, dans le Royaume de la Hongrie. Plus de 330.000 soldats roumains sont tombés au champ d’honneur lors de la première conflagration mondiale. Des cérémonies ont lieu ce samedi à Fundata (au centre du pays), localité où est mort le premier officier roumain, mais aussi à Curtea de Arges, au tombeau du roi Ferdinand. La princesse Margareta, gardienne de la couronne de Roumaine, a transmis un message évoquant le rôle de son arrière grand-père, le roi Ferdinand, dans l’entrée en guerre de la Roumanie et dans la réalisation de la Grande Union de toutes les provinces roumaines, en 1918. C’est pour cela que le roi est resté dans la mémoire collective comme « l’Unificateur », souligne la princesse Margareta. “Malgré la supériorité des forces hostiles, les Roumains ont résisté et accompli, en seulement deux ans, leur idéal suprême, consolidant ainsi leur identité et leur avenir ”, est – il dit dans le message de la famille royale.



    Rencontre — Le premier ministre roumain, Dacian Cioloş, rencontre aujourd’hui son homologue polonais, Beata Szydlo. L’entretien a lieu dans le comté de Suceava ( nord de la Roumanie). A l’agenda des discussions figure notamment le développement des relations bilatérales, dans le contexte du partenariat stratégique qui lie les deux pays. Les deux officiels doivent également se pencher sur des thèmes d’actualité de l’agenda européen: l’avenir de l’Europe après le Brexit, le budget de l’Union et la révision du cadre financier pluriannuel, la coopération dans le domaine de la sécurité et les évolutions dans le voisinage oriental de l’UE. Les deux premiers ministres auront aussi des rencontres avec des représentants de la communauté polonaise de Roumanie.



    Indépendance — La Roumanie réaffirme son plein soutien au parcours européen de la République de Moldova et aux réformes démocratiques et de modernisation du pays, est-il mentionné dans un communiqué du ministère roumain des Affaires étrangères. Chisinau célèbre ce samedi les 25 ans de son indépendance envers l’URSS, qui l’avait annexée d’abord en 1940, aux côtés des pays baltes et de l’Ouest de l’Ukraine. Cette année, les cérémonies marquant l’événement sont moins amples que d’habitude, en raison de la crise économique que traverse le pays. Le 27 août 1991, au centre de la ville de Chisinau, était convoquée la Grande Assemblée Nationale et se tenait la séance extraordinaire du Parlement, qui allait adopter, à la majorité absolue des voix, la déclaration d’indépendance de la République de Moldova. La Roumanie a été le premier Etat à reconnaître l’indépendance de sa voisine.



    Tennis — La paire roumano – indienne Monica Niculescu/Sania Mirza, tête de série n.2, a remporté le match contre le duo slovène Andreja Klepac/Katarina Srebotnik, comptant pour les demi – finales du tournoi de New Haven (Etats-Unis). En finale, elles auront pour adversaires Katerina Bondarenko (Ukraine) et Chia-Jung Chuang (Taiwan). Lundi est prévu le coup d’envoi de l’US Open, dernier tournoi de Grand Chelem de l’année. La joueuse roumaine Monica Niculescu rencontrera la Tchèque Barbora Strycova. Au premier tour de la compétition américaine, la Roumaine Simona Halep disputera le match contre la Belge Kirsten Flipkens, tandis qu’Irina Begu affrontera l’Ukrainienne Lesia Tsurenko. Patricia Maria Tig diputera, au premier tour, le match l’opposant à Laura Siegemund (Allemagne). Enfin, Ana Bogdan jouera contre une autre Roumaine, Sorana Cirstea.



    Météo — Il fait beau en Roumanie et le ciel est plutôt dégagé, excepté le sud — est du pays, où l’on attend des pluies éparses. Les températures maximales iront de 24 à 31 degrés. 27 degrés à midi dans la capitale, Bucarest.




  • Liberté et pluralisme des médias

    Liberté et pluralisme des médias

    Début mai est célébrée chaque année la Journée mondiale de la liberté de la presse. A cette occasion on analyse d’habitude la manière dont le droit à la libre expression et les droits des journalistes sont respectés dans le monde. Parmi les études de ce genre figure le Moniteur du pluralisme des médias, développé par la Commission européenne et le Parlement européen. Ce rapport est censé identifier les risques possibles pour le pluralisme des médias dans 19 Etats étudiés. 4 grands domaines ont été visés : la protection fondamentale, le marché médiatique, l’indépendance politique et l’inclusion sociale.

    Les indicateurs pris en compte pour mesurer la « protection fondamentale » ont été : la liberté d’expression, le respect du droit à l’information d’intérêt public, les normes du journalisme et l’indépendance vis-à-vis des autorités nationales. Pour déterminer l’indépendance politique, on a pris en compte le degré de politisation du contrôle des médias et des réseaux de distribution, ainsi que l’indépendance du financement accordé aux médias publics. Conclusion générale du rapport : le seul domaine où les risques sont considérés comme faibles est celui de la protection fondamentale ; pour les autres domaines, les risques enregistrés au niveau européen sont moyens.

    Dans ce tableau d’ensemble, la Roumanie présente un risque moyen pour tous les 4 principaux domaines. En outre, les indicateurs de la protection fondamentale situent la Roumanie sur une position à part. Adina Marincea, chercheuse au Median Research Center, institution qui a élaboré le rapport pour la Roumanie, explique : « La Roumanie est le seul pays des 19 étudiés qui présente un risque moyen pour la protection fondamentale des médias et le respect des normes du métier. La situation économique précaire -de la presse écrite notamment – compte parmi les problèmes les plus urgents que nous avons identifiés et auxquels sont confrontés les journalistes de Roumanie. Elle se traduit par des irrégularités et des retards dans le paiement des salaires, des coupes salariales, l’incertitude liée à l’emploi, des contrats à court terme, qui n’assurent qu’une faible protection face au chômage et à la retraite et qui rendent le licenciement des journalistes plus facile. »

    Cette situation économique précaire est bien souvent étroitement liée aux intérêts du patronat, qui ne coïncident pas avec les buts de cette profession – souligne le journaliste Petrişor Obae, coordinateur du site www.paginademedia.ro. : « Le problème des médias roumains est à retrouver à deux niveaux: celui de la zone macro et celui la zone micro. La zone macro est celle du patronat, qui a découvert, à un moment donné, quel « jouet » peuvent être les médias et a utilisé ce « jouet » à des fins personnelles. Et c’est de là que provient la pression économique. Le niveau micro est celui de la pratique du métier. Il y a des journalistes qui ne savent pas bien écrire et se documenter, qui ne connaissent pas les lois fondamentales de la profession. Les problèmes sociaux sont importants, car ils représentent le levier dont se sert le patronat. Lorsque les besoins fondamentaux du journaliste ne sont pas comblés, lorsqu’un journaliste se demande : « Est-ce que j’aurai quoi manger demain ? », évidemment les normes fondamentales du métier sont laissées de côté et la déontologie professionnelle devient obsolète. »

    Un autre problème mis en exergue par le rapport sur le pluralisme des médias en Europe concerne d’ailleurs le respect des normes professionnelles, notamment par les médias privés, qui couvrent la plus grande partie du secteur médiatique. Adina Marincea explique : « Bien souvent, les normes ou les règles du métier manquent ou ne sont pas appliquées ou elles sont élaborées presque exclusivement par les organisations médiatiques et non pas par les journalistes ou les associations professionnelles. Tous ces facteurs entraînent des ingérences dans le contenu éditorial. On a enregistré nombre d’accusations concernant le financement illégal des médias par différents acteurs économiques ou politiques ou même des cas de censure appliquée aux médias.

    En parlant d’ingérence et de censure, on atteint un autre domaine, à savoir celui de l’indépendance politique. Le rapport « FreeEx », élaboré par l’ONG « ActiveWatch » signale la politisation excessive d’une partie des médias – notamment privés – pour protéger certains intérêts, y compris économiques, du patronat. Le rapport présente des cas de pressions exercées par les patrons pour que des articles qui compromettaient l’image de certains dignitaires ou mettaient en exergue leurs abus ne soient pas publiés. Il donne aussi des exemples de journalistes qui, pour avoir osé le faire, ont été « punis » par la suspension de leurs contrats de collaboration. On mentionne également les cas des maires qui utilisaient la presse de leur ville comme moyen de chantage contre leurs adversaires politiques.

    Selon Răzvan Martin, représentant de l’ONG Active Watch, la dépendance politique et économique s’explique aussi par la situation financière précaire des médias – situation qui, pour certaines compagnies médiatiques, ne s’est pas améliorée depuis la sortie de la crise. : « Etant très vulnérables du point de vue économique, leur position devient fragile face à certains hommes politiques ou sources de financement. Je suis en même temps persuadé qu’une meilleure situation économique ne rendrait pas certains médias ou publications moins perméables à certaines influences. Je crains que leur raison d’être ne soit justement celle de faire de tels jeux politiques et non d’informer le public ou d’obtenir un profit économique honnête. Je me rapporte aux médias les plus visibles : télévisions d’actualités, mainstream, celles qui font l’agenda public.


    Pourtant, je ne voudrais pas généraliser, car il y a encore un très grand nombre de journalistes honnêtes et de médias absolument honorables – surtout des plateformes média – qui offrent un journalisme de qualité. »Bien que très dissemblables du point de vue de leur situation économique et éditoriale, les deux médias publics roumains – la Télévision et la Radio – se sont vu, eux aussi, confronter à des problèmes depuis un an – indique le rapport FreeEx sur la liberté de la presse en Roumanie.

    Răzvan Martin : « La Radio publique va bon train, elle a une bonne situation économique, pourtant, elle aussi, elle a eu des problèmes suite au déclenchement d’une campagne dirigée contre un projet d’amendement à la loi de fonctionnement des services publics. Il existe une sommation émise du Conseil national de l’audiovisuel (CNA), qui attire l’attention de la Radio pour avoir utilisé de manière abusive du temps d’antenne pour critiquer ce projet de loi. La Télévision publique est au bord de la faillite, elle a accumulé d’immenses dettes et le milieu politique ne manifeste aucune volonté de remédier à cette situation. » ( Trad. : Dominique)