Tag: Marcel Ciolacu

  • 13/04/2022 (mise à jour)

    13/04/2022 (mise à jour)

    Visite — Le président de la Chambre des députés du parlement roumain, Marcel Ciolacu, fera une visite à Kiev le 27 avril, selon des sources officielles de Bucarest. La visite, qui a lieu suite à l’invitation adressée par le président de la Rada suprême d’Ukraine, Ruslan Stefantchouk, aura lieu notamment sur le terrain et comprendra plusieurs zones affectées par la guerre, dont des lieux où l’armée russe a commis des atrocités. Marcel Ciolacu pourrait prononcer un discours devant la Rada suprême d’Ukraine. Le président du Sénat roumain, Florin Cîţu, a lui aussi été invité à Kiev. Les détails de la visite seront établis ultérieurement.



    OTAN — Nous poursuivrons nos efforts pour assurer la réponse prompte, ferme et robuste de l’Alliance de l’Atlantique Nord à toute provocation ou menace possible, a déclaré, mercredi, le président roumain Klaus Iohannis. Il a remercié tous les alliés présents avec des troupes en Roumanie. Le chef de l’Etat a visité la Base aérienne 57 Mihail Kogălniceanu (sud-est), aux côtés du premier ministre roumain Nicolae Ciucă et de son homologue belge Alexander De Croo. L’OTAN représente la garantie de sécurité la plus forte et la plus concrète pour les Etats membres, a affirmé Nicolae Ciucă. Il a ajouté qu’il fallait développer une posture de dissuasion et de défense efficace sur le flanc est de l’Alliance. Le premier ministre belge a déclaré à son tour que l’OTAN est une alliance défensive, et les Etats membres sont prêts à défendre le territoire en cas d’attaque. Et d’ajouter que l’invasion russe en Ukraine constitue un assaut brutal sur les valeurs fondamentales de l’UE et de l’Alliance de l’Atlantique Nord — la liberté, la démocratie et les droits de l’homme. Un contingent militaire belge est présent en Roumanie, déployé dans le cadre de la Forces de réponse de l’OTAN.



    Banque Mondiale – Le président du Groupe de la Banque Mondiale, David Malpass, effectue ces mercredi et jeudi une visite officielle en Roumanie. Selon un communiqué de l’institution financière, cette visite réaffirme l’engagement du Groupe de la Banque Mondiale de soutenir la Roumanie dans ses efforts d’atteindre une croissance économique durable et inclusive. David Malpass doit rencontrer à Bucarest les représentants du secteur public et des partenaires de son institution. Il doit visiter aussi un projet déroulé avec l’aide de la BM dans le domaine de l’éducation, visant notamment à soutenir la communauté rom. A noter aussi que le portefeuille actif de la BM en Roumanie réunit 9 projets d’investissements chiffrés à environ 1,8 milliards de dollars, s’y ajoutent des services d’assistance technique et analytique dont la valeur dépasse les 124 millions de dollars.



    Réfugiés La Police aux frontières roumaine a annoncé que 9 429 citoyens ukrainiens ont traversé la frontière au cours des dernières 24 heures, soit 12,9 % de plus que la veille. Depuis le début de la crise russo-ukrainienne, près de 700 000 réfugiés sont entrés sur le territoire roumain, la plupart afin de se rendre ensuite dans d’autres pays d’Europe occidentale. Par ailleurs, les contrôles aux frontières roumaines sont effectués selon les législations roumaine et communautaire en vigueur. Des mesures de renforcement de la surveillance des frontières terrestres ont été adoptées en soutien aux équipes sur le terrain.



    Rapport — L’impunité des auteurs d’abus à l’adresse des droits de l’homme a continué d’être un problème en Roumanie, alors que le système judiciaire a pris des mesures afin de mettre sous accusation et de punir les responsables qui ont commis des abus, indique un rapport pour 2021 du Département d’Etat des Etats-Unis. Toutefois, les autorités roumaines n’ont pas disposé de mécanismes efficaces à cet effet et ont ajourné les procédures relatives aux abus et à la corruption au sein de la police. Bien des fois, les responsables ont été acquittés, indique le document. Il ajoute que les autorités civiles ont maintenu un contrôle efficace sur les services de renseignement et les agences de sécurité subordonnées au ministère des Affaires étrangères. Un autre aspect relevé par le rapport porte sur les conditions dures des prisons de Roumanie, qui sont surpeuplées et ne respectent pas les normes internationales. Le document mentionne aussi que les pratiques spécifiques à la corruption demeurent fréquentes en dépit de la mise sous accusation de certains hauts dignitaires.



    Covid — 1 600 nouveaux cas d’infection au SARS-CoV-2 ont été rapportés mercredi en Roumanie, sur plus de 25 000 tests effectués. La plupart ont été enregistrés à Bucarest. Les autorités ont également annoncé 36 décès des suites du Covid-19. A présent, plus de 1 900 patients atteints de Covid-19 sont hospitalisés, dont 253 en soins intensifs.



    Echecs – Les deux meilleurs joueurs d’échecs roumains, Bogdan-Daniel Deac (numéro 59 mondial) et Constantin Lupulescu (151e), ont été invités à participer aux premières étapes du Grand Chess Tour 2022, fondé par le célèbre Garry Kasparov. Bogdan-Daniel Deac participera aux épreuves organisées à Bucarest dans le cadre du Superbet Chess Classic Roumanie, qui auront lieu du 4 au 15 mai. Constantin Lupulescu prendra part, quant à lui, aux épreuves organisées à Varsovie dans le cadre du Superbet Rapid & Blitz Pologne, du 17 au 24 mai prochain. Le montant des différents prix accordés aux gagnants du Grand Chess Tour 2022 atteindra cette année 1,4 millions de dollars, dont 350 000 seront accordés au gagnant de l’épreuve d’échecs classique et 175 000 au gagnant de l’épreuve rapide & blitz. D’autres tournois auront aussi lieu ailleurs, comme le Saint Louis Rapid & Blitz et la Sinquefield Cup organisés à Saint Louis aux Etats-Unis, et la SuperUnited Rapid & Blitz qui se déroulera en Croatie.



  • Protests and social measures

    Protests and social measures


    Ruling coalition leaders have agreed on the final form of the package of economic and social measures designed to protect the population and the economy from the effects of the crises facing Romania, and promised they would officially present them next week. The plan is worth some 3.5 billion EUR, of which 1.4 billion will be covered by the EU. Finance Minister Adrian Câciu has discussed the plan in Brussels with EU officials. The package includes 50 EUR vouchers for vulnerable families, an increase in meal vouchers from 4 to 6 EUR, doubling the meal allowance for inpatients as well as a special allowance for purchasing fuel. PSD leader Marcel Ciolacu also referred to the draft law on prices for construction materials.




    “Investments are blocked across the country due to the price hikes for construction materials, which were not caused by policy-making, but by the war in Ukraine. Its important to offset some of these effects and keep inflation in check. First we need to get investments going, then provide support in order to strike a balance and allow inflation to drop”.




    Marcel Ciolacu also said Parliament is analyzing a proposal forwarded by SMEs to increase the minimum salary by some 40 EUR, tax-free. The Government also decided that all employees affected by the war in Ukraine will receive an allowance paid from the unemployment funds. According to the Labor Ministry, the measure will remain in force until the end of the year, in the case of companies that have been directly or indirectly prevented from doing business in Ukraine, the Russian Federation and Belarus, as well as for employees in Romanian enterprises that are subject to international sanctions. The decisions follow protests staged by 35 trade federations both in the public and the private sector. Unionists are calling for support measures to offset the economic and social fallout of the war in Ukraine, and also demand emergency measures to guarantee Romanias energy and food safety, amidst the soaring prices for electricity, gas and fuel. Similar protests have been staged in several other European states against the backdrop of Russias invasion of Ukraine. (VP)




  • Proteste şi măsuri sociale

    Proteste şi măsuri sociale

    Liderii coaliţiei de guvernare PSD – PNL – UDMR au
    analizat forma finală a pachetului de măsuri economice şi sociale pregătite
    pentru protejarea populaţiei şi a economiei de efectele crizelor pe care le
    traversează România și promit că săptămâna viitoare le vor prezenta oficial. Este vorba de un plan de 17,5 miliarde de lei (3,5
    miliarde de euro), din care o sumă importantă, 7 miliarde de lei (circa 1,4
    miliarde de euro), urmează să vină din partea UE. Aceste
    măsuri au fost discutate la Bruxelles de ministrul de finanţe, Adrian Câciu, cu
    oficialii europeni. Printre măsurile agreate: vouchere de 50 de euro pentru
    familiile vulnerabile, majorarea valorii bonurilor de masa de la 20 (4 euro) la
    30 de lei (6 euro), dublarea cotei de hrană pentru pacienţii internaţi, precum
    și ajutor plată carburant.

    Liderul PSD, Marcel Ciolacu, s-a referit și la
    ordonanța privind preţurile materialelor de construcţii:
    Toată
    România este blocată la investiţii din cauza acestor scumpiri la materiale de
    construcţii, care nu sunt din cauza vreunei guvernări, ci a războiului în Ucraina.
    Important este să atenuăm din efecte şi să stopăm această inflaţie… Odată
    deblochezi investiţiile şi odată vii cu ajutor, astfel încât să rămână un
    echilibru şi să scadă inflaţia, nu să crească
    . Marcel Ciolacu a mai
    spus că există şi o propunere din partea IMM-urilor pentru majorarea salariului
    minim cu 200 de lei (circa 40 de euro), sumă care să nu fie impozitată.

    Executivul a mai decis că salariaţii angajatorilor afectaţi de războiul din
    Ucraina vor beneficia de o indemnizaţie plătită din fonduri de la bugetul
    asigurărilor pentru şomaj. Potrivit ministerului Muncii, măsura se va aplica
    până la finalul anului, în cazul salariaţilor din firme afectate în mod direct
    sau indirect de imposibilitatea efectuării de tranzacţii cu operatori economici
    din Ucraina, Federaţia Rusă şi Belarus, precum şi pentru angajaţii din
    societăţile din România, supuse sancţiunilor internaţionale. Discuțiile din
    guvern au avut loc pe fondul protestelor celor 35 de federaţii sindicale,atât din sectorul privat cât şi din cel bugetar, afiliate la Blocul
    Național Sindical. Acestea cer adoptarea unor măsuri de sprijin pentru a
    compensa efectele economice şi sociale ale războiului din Ucraina și solicită,
    totodată, de urgenţă, măsuri pentru securitatea energetică şi alimentară a
    României, în contextul creşterii preţurilor la energia electrică, gaze şi
    combustibil. Având în vedere situația internațională după invadarea Ucrainei de
    către Rusia, proteste similare au avut loc, în acestă perioadă, în mai multe
    state europene.


  • Nachrichten 01.04.2022

    Nachrichten 01.04.2022

    Rumänien ist mit einem massiven Zustrom von Geflüchteten aus der Ukraine konfrontiert und bewältigte auf eine bemerkenswerte Weise diese Situation. Dies erklärte der EU-Kommissar für Beschäftigung und Sozialschutz, Nicolas Schmit, auf einer Pressekonferenz in Bukarest. Gleichzeitig sicherte der europäische Beamte zu, dass Rumänien und die Länder, die mit der Flüchtlingskrise in der Ukraine konfrontiert sind, von der Europäischen Kommission unterstützt werden.



    Russland zieht einen Teil seiner Streitkräfte aus der Hauptstadtregion und der Stadt Tschernigow, etwa 80 Meilen nordöstlich von Kiew, ab, so ukrainische Beamte am Freitag. Gleichzeitig zwingen ukrainische Truppen nach Angaben eines Beraters von Präsident Wolodimir Zelenskyj die russischen Truppen, sich nordöstlich und nordwestlich der Hauptstadt zurückzuziehen, wie Reuters berichtet: Wir beobachten kompakte Bewegungen von Kolonnen (russischer Militärfahrzeuge) unterschiedlicher Größe, von denen einige in Richtung Weißrussland unterwegs seien, teilte der Gouverneur der Region Kiew, Oleksandr Pawliuk, auf Telegramm mit. In einer Erklärung des russischen Verteidigungsministeriums hieß es, die Truppen würden sich in der Nähe von Kiew und Tschernigow neu formieren, um sich auf andere Schlüsselgebiete zu konzentrieren und den Donbas, den abtrünnigen Osten der Ukraine, vollständig zu befreien. NATO-Generalsekretär Jens Stoltenberg hat bereits betont, dass das Bündnis noch immer nicht davon überzeugt ist, dass Russland in gutem Glauben verhandelt, da sich Moskaus militärisches Ziel seit dem Einmarsch in die Ukraine nicht geändert hat. Er sicherte zu, dass die NATO-Staaten die Ukraine so lange wie nötig mit Waffen versorgen werden. Die Präsidentin des Europäischen Parlaments, Roberta Metsola, verkündete hingegen am Donnerstagabend auf Twitter, dass sie auf dem Weg nach Kiew sei, ohne jedoch Einzelheiten zu dieser Reise zu nennen. Laut Presseagenturen ist Metsola der erste Leiter einer europäischen politischen Institution, der die ukrainische Hauptstadt seit Beginn der russischen Invasion am 24. Februar besucht. Vor ihr waren der polnische, der tschechische und der slowenische Premierminister sowie die europäische Generalstaatsanwältin, die Rumänin Laura Codruța Kӧvesi, in Kiew.



    Marcel Ciolacu, der Vorsitzende der in Bukarest mitregierenden Sozialdemokratischen Partei, kündigt an, den Ausschluss des Abgeordneten Dumitru Coarnă aus der Partei vorschlagen zu wollen. Er sagt, sein Handeln stehe im völligen Widerspruch zu den Vorstellungen der PSD von Demokratie, Freiheit und Grundrechten. Der ehemalige Polizist und Gewerkschaftsaktivist Coarnă war beim russischen Botschafter in Bukarest, Valeri Kuzmin zur Audienz. Zusammen mit drei anderen Parlamentariern, ehemaligen Mitgliedern der nationalistischen Oppositionspartei AUR, unterbreitete er dem russischen Botschafter einen Vorschlag zur sogenannten Neutralität Rumäniens im russischen Krieg in der Ukraine. Ciolacu betonte, die PSD sei eine europafreundliche Partei, die eine entscheidende Rolle beim EU- und NATO-Beitritt Rumäniens gespielt und die bewaffnete Aggression der Russischen Föderation in der Ukraine scharf verurteilt habe.



    Der Nationale Politische Vorstand der PNL (die in Rumänien mitregiert) hielt am Freitag eine Online-Sitzung ab, in der beschlossen wurde, den Nationalrat der Partei am Sonntag einzuberufen. Auf der Tagesordnung des Rates steht die Einberufung eines außerordentlichen PNL-Kongresses, zu dem mehrere PNL-Führer aufgerufen haben, um Florin Cîțu als Parteivorsitzenden abzulösen. Die lokalen Liberalen werfen Florin Cîțu vor, die Beziehungen zur PSD innerhalb der Koalition zu belasten, wenig mit der Parteibasis zu kommunizieren und ein schlechtes öffentliches Image zu haben, was sich auf die Umfragewerte der PNL auswirkt. Sollte sich der Vorsitzende der Liberalen weigern, zurückzutreten, werden die Parteiführer versuchen, durch eine Abstimmung in den satzungsgemäßen Gremien der Partei so schnell wie möglich einen außerordentlichen Kongress einzuberufen, heißt es aus denselben politischen Quellen. Cîțu, der offen von Staatschef Klaus Iohannis unterstützt wird, wurde im vergangenen September nach einem spannungsgeladenen Kongress zum Vorsitzenden der PNL gewählt und löste damit Ludovic Orban ab.



    Am Donnerstag wurden in Rumänien fast 3.000 Coronaneuinfektionen und 21 Todesfälle registriert, teilte das Gesundheitsministerium mit. Seit dem Ausbruch der Pandemie vor zwei Jahren wurden in Rumänien mehr als 2,85 Millionen Infektionen mit dem neuen Coronavirus bestätigt. Über 65 000 Patienten sind mit oder an Corona gestorben. Mehr als 8 Millionen Menschen wurden vollständig geimpft. Seit dem 9. März gibt es in Rumänien keine Coronabeschränkungen mehr.

  • Nachrichten 24.01.2022

    Nachrichten 24.01.2022

    Am Montag feierten die Rumänen den 163. Tag der Vereinigung der rumänischen Fürstentümer, den ersten wichtigen Schritt zur Bildung des rumänischen nationalen Einheitsstaates und Vorläufer der GroßenVereinigung von 1918. Am 24. Januar 1859 wurde Alexandru Ioan Cuza zum Herrscher der Walachei gewählt. Am 5. Januar war zum Prinzen von Moldawien gewählt worden. Während seiner Regierungszeit wurden die institutionellen Grundlagen des modernen Rumäniens gelegt. Der 24. Januar ist sowohl für Mitarbeiter als auch für Schüler und Lehrer ein freier Tag. Während sich viele Rumänen entschieden haben, ein verlängertes Wochenende zu verbringen, insbesondere in Bergorten, konnten andere, die zu Hause geblieben sind, an zahlreichen öffentlichen Veranstaltungen teilnehmen – militärische und religiöse Zeremonien, Konzerte oder Symposien – die im ganzen Land organisiert wurden, aber von gesundheitlichen Einschränkungen geprägt sind. In der Patriarchalkathedrale in Bukarest wurde eine Messe zu Ehren all jener abgehalten, die zur Verwirklichung der Vereinigung im Jahr 1859 beigetragen haben. Zu diesem Anlass sandten auch politische Führer Botschaften. Staatspräsident Klaus Iohannis erklärte, die Vereinigung vom 24. Januar 1859 zeige die Bedeutung eines Projekts zur Einigung der Energien des rumänischen Volkes und forderte seine Mitbürger auf, hartnäckig zu handeln, um den derzeitigen europäischen und demokratischen Weg des Landes zu festigen. Der liberale Premierminister Nicolae Ciucă sagte, dass der historische Akt vom 24. Januar 1859 das Ergebnis der unermüdlichen Bemühungen der damaligen politischen Elite war, die den Wunsch der Rumänen nach Einheit, aber auch nach administrativem, wirtschaftlichem und sozialem Fortschritt zum Ausdruck brachte. Der Wunsch blieb für alle nächsten Generationen gleich und führte zu großen Veränderungen in der rumänischen Gesellschaft – fügte Nicolae Ciucă hinzu. Der Präsident der Abgeordnetenkammer und der PSD, Marcel Ciolacu, wies seinerseits darauf hin, dass die Rumänen 163 Jahre nach der Vereinigung der Fürstentümer mehr denn je Einigkeit und Stabilität brauchen.



    Die rumänischen Behörden haben am Montag innerhalb von 24 Stunden 12.082 neue Fälle von SARS-CoV-2 Infektionen bekannt gegeben. Gleichzeitig wurden 41 Todesfälle gemeldet.In Bukarest steigt die Inzidenzrate und erreicht 10,23 Fälle pro tausend Einwohner. Die Hauptstadt trat am 12. Januar in das rote Szenario ein, nachdem sie die Schwelle von 3 Fällen pro tausend Einwohner überschritten hatte. Die Testkapazität für das Coronavirus wird diese Woche auf 150.000 Tests pro Tag erhöht. Mehr als 3.800 Hausärzte im ganzen Land haben Verträge mit Krankenkassen abgeschlossen, um die Bevölkerung zu testen. In Bukarest und im benachbarten Kreis Ilfov, wo die meisten Neuerkrankungen auftreten, wurden bereits in 20 Krankenhäusern Testzentren eröffnet. Auch das Testen der Schüler wird spätestens am Mittwoch wieder aufgenommen, nachdem über 10 Millionen Kits in den Lagern der Schulaufsichtsbehörden eingetroffen sind. Gesundheitsminister Alexandru Rafila geht davon aus, dass in Rumänien der Höhepunkt der fünften Welle in etwa 3 Wochen erreicht wird.



    Die NATO-Staaten haben Truppen stationiert, Schiffe und Kampfflugzeuge entsandt, um die Verteidigung in Osteuropa gegen die militärischen Aktivitäten Russlands an den Grenzen der Ukraine zu stärken, teilte das Bündnis am Montag mit. Dänemark schickt eine Fregatte in die Ostsee und bereitet den Einsatz von F-16-Kampfflugzeugen nach Litauen vor, Spanien schickt Schiffe, um sich den NATO-Seestreitkräften anzuschließen, und plant, Kampfflugzeuge nach Bulgarien zu schicken. Gleichzeitig hat Frankreich erklärt, es sei bereit, Truppen unter NATO-Kommando nach Rumänien zu entsenden Die Niederlande haben im April F-35-Kampfflugzeuge nach Bulgarien geschickt, um die NATO-Luftwaffe in der Region zu unterstützen, und warten auf ein Schiff und Bodeneinheiten zur alliierten Eingreiftruppe. Nicht zuletzt wollen die Vereinigten Staaten ihre militärische Präsenz im östlichen Teil des Bündnisses verstärken. Unterdessen spricht US-Außenminister Antony Blinken am Montag per Videokonferenz bei einem Treffen der EU-Außenminister in Brüssel, um ihn über seine jüngsten Gespräche mit dem russischen Amtskollegen Sergej Lawrow zu informieren. An dem Treffen nimmt auch der rumänische Außenminister Bogdan Aurescu teil. Wir erinnern daran, dass Russland etwa 100.000 Soldaten nahe der ukrainischen Grenze entsandt hat, eine Truppenansammlung, die nach Ansicht des Westens Kriegsvorbereitung bedeutet, um Ukraines NATO-Beitritt zu verhindern.



    France 3, ein französischer öffentlich-rechtlicher Fernsehsender, strahlt am Montag Abend zum ersten Mal den Dokumentarfilm Maria de România, die erstaunliche Königin der Karpaten“ in der beliebtesten Geschichtssendung Frankreichs aus – Geheimnisse der Geschichte“. Diese Produktion dauerte anderthalb Jahre. Archivbilder und Fotografien wurden gesammelt, Zeugnisse einiger Historiker und Mitglieder des Königshauses von Rumänien, wurden auch in den Schlössern Peles und Bran in den Südkarpaten, im Nationalmuseum Cotroceni in Bukarest oder im Kloster Curtea de Argeş (Süden), die die Gräber der Könige von Rumänien beherbergt, gedreht. Die Krankenschwester der rumänischen Soldaten in den Militärkrankenhäusern des Ersten Weltkriegs, Königin Maria, Ehefrau von König Ferdinand I., wurde in Europa als Botschafterin der rumänischen Sache anerkannt. In Paris und anderen europäischen Hauptstädten unterstützte sie und erhielt sogar die Unterstützung für die Anerkennung von Großrumänien und des rumänischen einheitlichen Nationalstaates.

  • Energiepreiskrise: Koalition uneinig über Hilfsmaßnahmen

    Energiepreiskrise: Koalition uneinig über Hilfsmaßnahmen





    In Rumänien sind die Strom- und Gasrechnungen in den letzten Monaten regelrecht explodiert — viele Endverbraucher staunten nicht schlecht, als da Beträge zu lesen waren, die das Vier- bis Fünffache im Vergleich zur Zeit vor der Liberalisierung des Energiemarktes ausmachten. Die Regierung schiebt das den Energieerzeugern und -lieferanten in die Schuhe, denn — so die offizielle Erklärung — die Exekutive habe bereits im Oktober mit einem Gesetz reagiert, das die Liberalisierung über einen begrenzten Zeitraum stufenweise abmildert. Konkret wurde der Energiepreis im Zeitraum 1. November 2021 — 1. April 2022 auf umgerechnet 20 Eurocents pro kWh für Strom bzw. auf rund 7,5 Eurocents pro kWh für Gas gedeckelt. Au‎ßerdem übernimmt der Staat einen Teil der Rechnung für Endkonsumenten, vorausgesetzt der Verbrauch von Gas oder Strom hält sich in bestimmten Grenzen.



    Nun will die Regierung das entsprechende Gesetz novellieren, sagt Energieminister Virgil Popescu, so dass Energielieferanten, die das bisherige Deckelungs- und Kompensationsgesetz ignoriert haben, gezwungen werden, die überhöhten Rechnungen für Endverbraucher erneut auszustellen. Die Rede ist auch von der Erhöhung der staatlichen Kompensationen für Gasrechnungen, au‎ßerdem soll die Entkopplung der Schuldner im häuslichen Bereich von der Gaslieferung unterbunden werden. Die Ma‎ßnahmen sollen zudem auch für die Lebensmittelindustrie und die Landwirtschaft gelten, so Energieminister Virgil Popescu, der sich allerdings nicht schlüssig ist, wie das zu finanzieren ist:



    Ab 1. Februar diskutieren wir auch über ein Kompensationspaket für die Lebensmittelindustrie und die Landwirtschaft. Die Rede ist von einem zusätzlichen Preisnachlass für Gasverbrauch in diesen Wirtschaftsbranchen. Dabei könnten wir entweder das Skonto von 33% auf 50% erhöhen oder die MwSt. für Erdgas senken. Wir werden also Lösungen finden müssen, wie wir ab 1. Februar bzw. ab 1. April nach diesem Schema weiter vorgehen.“



    Die Preiskrise und die überteuerten Rechnungen für Gas und Strom sorgen auch für politischen Zündstoff in der Koalition — namentlich zwischen den Gro‎ßkoalitionären PSD und PNL. Rücktrittsforderungen gegenüber dem liberalen Energieminister oder der Leitung der einschlägigen Regulierungsbehörde wechselten sich mit Beschwichtigungen ab, man möge die Situation in Einvernehmen lösen. Die Sozialdemokraten sind gegen eine Preisdeckelung und Kompensationen durch den Staat und setzen eher auf eine MWSt.-Senkung oder zumindest Deckelung derselben. Auch eine Tagung des Obersten Verteidigungsrates (CSAT) wurde ins Gespräch gebracht. PSD-Chef Marcel Ciolacu lie‎ß dabei die Gelegenheit nicht aus, dem Koalitionspartner eins auszuwischen:



    Es liegt auf der Hand, dass wir voll in der Krise stecken. Und ich glaube, dass die Menschen von dieser Regierungskoalition, die sich einer komfortablen Mehrheit im Parlament erfreut, eine schnelle Lösung erwarten. Nicht erst ab dem 1. April, sondern jetzt.“



    PNL-Chef Florin Cîțu lie‎ß das nicht auf seine Partei sitzen und konterte, man müsse auf pragmatische Lösungen setzen, statt populistische Stellungnahmen abzugeben oder den Staatshaushalt zusätzlich zu belasten.



    Man sollte eher priorisieren. Bevorteilende Ma‎ßnahmen sind unangebracht, ebenso leere Versprechen, dass die Regierung die Rechnungen für alle übernimmt oder Gebühren abschafft. Sonst könnten wir sehr schnell aus dem Gleichgewicht kommen, das wir in den letzten Jahren in der Wirtschaft erzielt haben.“



    Gewerkschaften und Arbeitgeberverbände sind sich hingegen diesmal einig zum strittigen Thema der höheren Energiepreise und wie damit umzugehen sei: Sie fordern einstimmig eine Deckelung der Rechnungen für Strom und Gas, und zwar sowohl für Endverbraucher als auch für empfindliche Wirtschaftsakteure. Ohne systematische und einheitliche Ma‎ßnahmen würden viele Unternehmen in den Bankrott getrieben, so die Stellungnahme der Gewerkschaften und Arbeitgeber.

  • Dezacord privind certificatul verde

    Dezacord privind certificatul verde

    Introdusă, deja, în unele ţări, inclusiv din Uniunea Europeană, obligativitatea la locul de muncă a aşa-numitului certificat verde COVID a provocat în România dispute politice vehemente. Mass-media de la Bucureşti afirmă că sunt şanse tot mai mici ca o nouă lege a certificatului să apară până la sfârşitul anului şi unele şi mai mici ca acesta să devină obligatoriu la serviciu. Liderii coliţiei de guvernare PSD-PNL-UDMR au avut şi joi o întâlnire pe această temă, însă fără rezultat. Discuţiile ar urma să fie reluate săptămâna viitoare, după Crăciun. Potrivit unor surse politice, ideea ca obligativitatea certificatului verde la locul de muncă să fie eliminată i-ar aparţine preşedintelui Klaus Iohannis. Liderii coaliţiei, liberalul Florin Cîţu şi social-democratul Marcel Ciolacu, vorbesc, acum, despre riscul ca o lege ce condiţionează exercitarea profesiei de certificat să fie declarată neconstituţională. Din opoziţie, USR afirmă, în schimb, că fără obligativitatea certificatului la locul de muncă, o lege pe această temă este lipsită de conţinut.

    Într-o scrisoare deschisă adresată preşedintelui Iohannis, foştii miniştri USR ai Sănătăţii, Ioana Mihăilă şi Vlad Voiculescu, susţin că acest instrument este vital pentru combaterea infectărilor şi pentru susţinerea campaniei de vaccinare. Ezitările politicienilor survin după ce în jur de o sută de persoane care protestau față de posibila introducere a certificatului verde COVID la locul de muncă au pătruns, marți, în curtea Parlamentului de la București. Manifestația, a cărei organizare a rămas neasumată, a fost intens popularizată în ajun de AUR (opoziția naționalistă) și a reunit, potrivit autorităților, circa 1.500 de oameni, care au perturbat traficul rutier în zonă. Parlamentarilor AUR ce acuzau încălcarea unor drepturi fundamentale li s-au alăturat numeroase grupuscule antivacciniste, foarte vizibile şi vocale în spaţiul public. Ministrul de Interne, liberalul Lucian Bode, afirmă că n-a existat niciun moment riscul ca manifestanții să intre în clădirea Parlamentului, păzită de 300 de jandarmi, cărora el le-a ordonat să nu intervină în forță. Bode mai susține că parlamentarii AUR au introdus cu maşinile lor oameni în incintă şi, ulterior, i-au îndemnat pe cei care manifestau afară să intre și ei.

    De la declanșarea pandemiei, pe teritoriul României au fost înregistrate peste 1,8 milioane de cazuri de COVID-19, iar aproape 60 de mii de persoane diagnosticate cu noul coronavirus au murit. Cu alte cuvinte, notează experţii, România a pierdut, în nici doi ani, populaţia unui oraş mediu. Pe fondul psihozei anti-vaccin întreținute de o parte a media, politicieni și alte figuri publice, țara are a doua cea mai scăzută rată de imunizare dintre cei 27 de membri ai Uniunii Europene, după Bulgaria.


  • Bugetu, ama nu cu năi taxi

    Bugetu, ama nu cu năi taxi

    Suţata di guvernare di București PNL-PSD-UDMR va s’pitreacă a Parlamentului, până tru 20 di andreu, pripunirea mutrinda nomlu a bugetului di stat tră s’hibă acăţatu tru debate şi vulusitu. Aţeali trei partidi ş-pripusiră s’acaţă tu debatu și s’vulusească strategia fiscal-bugetară pi 2022 până di Crăciun. Proiectul di nom tră bugetlu di stat lipseaşti s’hibă adratu aţea turlie tra s’aibă fonduri tră investiţii, tră criştearea a pensiilor şi alocaţii di stat, iara deficitlu bugetar s’hibă ţănut sum control. Idheea a născăntor năi taxe cari s’hibă băgati tru proiectul di nomu a bugetului di stat scoasi tu migdani muabeţ tru suţata nău adrată. Liberalii cundilleară, nica nă oară, că nu va s’aibă năi taxi tru bugetlu pi anlu yinitor.



    Cu tuti aestea, PSD şi UDMR vor s’bagă ună taxă di 1% a companiilor cu ţifră di afaceri di pisti 100 di miliuñi di euro. Taxa poati s’asiguripsească, uidisitu cu UDMR, păradz la buget tră investiții tru sănătati și educație. Mediul di afaceri şi spusi niifharistusearea andicra di aestă misură. Prezidentulu liberal, Florin Cîţu, aduţea aminti că aeasti companii păltiră tru avans taxi la buget tru apriiuru anlu tricut, atumţea cându economia fu ncllisă. El cundille că nu easti tiñisitu că eale s’hibă penalizate. Tu arada a lui, premierlu Nicolae Ciucă deadi asiguripseri că nu va s’aibă ună ahtari taxă. “Tamamu ti aţea nă lomu borgi tru programlu di guvernari: anlu aestu nu va s’avemu aestă taxă. Programludi guvernari fu aprobat tru parlamentu şi va s’hibă băgatu tu practico aşi cum fu aprobatˮ, cundille Nicolae Ciucă.



    Şi ministrul a Finanţilor, Adrian Câciu, deadi asigurări că bugetlu va s’hibă construit fără s’bagă taxi năi şi iţi alăxeri a regimlui fiscal va s’hbă fapti predictibil, pi thimellilu a unui dialog cu mediul privat. El spusi că România ari ananghi, tora, di solidaritati tră să-lli veaglle, afirească pi româñilli cu amintatiţi ñiţ di criştearea-a păhadzloru, maxusu a aţiloru di la energie. “Va s’adrămu aesta stimulânda economia şi firmili cari produc tru România, cari ţi s’hibă naţionalitatea acţionariatlui a lor, di itia că tut aţea ţi s’favrică tru România s’faţi cu lucrători români. Un produs favricat tru România nsiamneadză locuri di lucru tră români. Andrupănda producătorllii ditu România, dămu garanţii ma mări tră suti di ñilli di lucrători că va s’aibă locuri di lucru stabile şi siguriˮ, nica spusi ministrul a Finanţilor, Adrian Câciu.



    Tu arada-a lui, liderlu social-democrat, Marcel Ciolacu, declară că, mac ava s’apufusească, tru coaliţie, băgarea a unăllei nauă taxă, aesta nu va s’bagă tru practico ună ş-ună, vadelu hiinda di şasi meşi. Di altă parti, tru aţea ţi mutreaşti zona di evaziune fiscală şi adunari a TVA, aestu spusi că văsilia ari mări probleme la aestu capitol. “Tru aestă oară, s’estimeadză că România ari ună evaziune fiscală la 10% ditu PIB. 34% ditu TVA nu easti adunatu tru Româniaˮ, feaţi timbihi Marcel Ciolacu.


    Autoru: Leyla Cheamil


    Armânipsearea: Taşcu Lala




    sursă foto: pixabay.com




  • Buget fără noi taxe

    Buget fără noi taxe

    Coaliția de guvernare de la București PNL-PSD-UDMR urmează să transmită Parlamentului, până pe 20 decembrie, propunerea privind legea bugetului de stat pentru a fi dezbătut și aprobat. Cele trei partide şi-au propus să dezbată și să adopte strategia fiscal-bugetară pe 2022 până la Crăciun. Proiectul legii bugetului de stat trebuie elaborat astfel încât să existe fonduri pentru investiţii, pentru creşterile de pensii şi alocaţii de stat, iar deficitul bugetar să fie ţinut sub control. Ideea unor noi taxe care să fie cuprinse în proiectul legii bugetului de stat a generat discuții în coaliția nou creată. Liberalii au subliniat, încă o dată, faptul că nu vor exista noi taxe în bugetul pe anul viitor.


    Totuși, PSD şi UDMR vor să impună o taxă de 1% companiilor cu cifră de afaceri de peste 100 de milioane de euro. Taxa ar asigura, potrivit UDMR, bani la buget pentru investiții în sănătate și educație. Mediul de afaceri și-a exprimat nemulțumirea față de această măsură. Preşedintele liberal, Florin Cîţu, amintea că aceste companii au plătit în avans taxe la buget în aprilie anul trecut, atunci când economia a fost închisă. El a precizat că nu este corect ca ele să fie penalizate. La rândul său, premierul Nicolae Ciucă a dat asigurări că nu va exista o astfel de taxă. Exact ceea ce am asumat în programul de guvernare: anul acesta nu vom avea această taxă. Programul de guvernare a fost aprobat în parlament şi va fi aplicat aşa cum a fost aprobatˮ, a punctat Nicolae Ciucă.


    Şi ministrul Finanţelor, Adrian Câciu, a dat asigurări că bugetul va fi construit fără a se introduce taxe noi şi orice modificare a regimului fiscal va fi făcută în mod predictibil, pe baza unui dialog cu mediul privat. El a afirmat că România are nevoie, acum, de solidaritate pentru a-i proteja pe românii cu venituri mici de creşterea preţurilor, în special a celor de la energie. Vom face aceasta stimulând economia şi firmele care produc în România, indiferent de naţionalitatea acţionariatului lor, fiindcă tot ceea ce se fabrică în România se face cu angajaţi români. Un produs fabricat în România înseamnă locuri de muncă pentru români. Susţinând producătorii din România, oferim garanţii mai mari pentru sute de mii de angajaţi că vor avea locuri de muncă stabile şi sigureˮ, a mai spus ministrul Finanţelor, Adrian Câciu.


    La rândul său, liderul social-democrat, Marcel Ciolacu, a declarat că, dacă se va decide, în coaliţie, introducerea unei noi taxe, aceasta nu va intra în vigoare imediat, termenul fiind de şase luni. Pe de altă parte, în ceea ce privește zona de evaziune fiscală şi colectare a TVA, acesta a afirmat că țara are mari probleme la acest capitol. În acest moment, se estimează că România are o evaziune fiscală la 10% din PIB. 34% din TVA nu este colectat în Româniaˮ, a atras atenția Marcel Ciolacu.


  • Ziua Naţională, marcată în Parlament

    Ziua Naţională, marcată în Parlament

    Românii sărbătoresc Ziua Națională pe 1 decembrie, dată
    care semnifică unitatea în spirit, limbă și valori. În 1918, în această zi, Adunarea Națională de la Alba Iulia
    (centru) adopta rezoluția unirii provinciilor istorice locuite de români -
    Transilvania, Banat, Crișana și Maramureș – cu România, formată, până atunci,
    doar din Ţara Românească și Moldova. Este, prin urmare, o zi în care
    românii rememorează eforturile înaintașilor pentru realizarea unității
    naționale.


    Anul acesta, Parlamentul de la București a
    sărbătorit în avans cu o săptămână Ziua Națională, senatorii și deputații reunindu-se,
    miercuri, într-o şedinţă solemnă. Au vorbit despre nevoia de unitate, despre
    prezentul dezbinat, despre patriotism și despre lecţiile trecutului. Marele
    absent a fost șeful statului, Klaus Iohannis, care fusese invitat, potrivit
    unui memorandum semnat de conducerea Parlamentului. În lipsa acestuia, o
    premieră în istoria recentă, şedința solemnă condusă de vicepreședintele
    Senatului, liberala Alina Gorghiu, a început cu intonarea imnului național. Aceasta
    a făcut apel la unitate şi responsabilitate într-o perioadă marcată de criza
    economică şi sanitară Marea Unire a fost a oamenilor, a
    început ca o aspiraţie, apoi au fost necesare sacrificiile de neimaginat, însă
    lucrurile nu ar fi ajuns în acel punct dacă, în Parlament, partidele şi
    oamenii politici ar fi fugit de responsabilitateˮ.


    La rândul său, preşedintele
    Camerei Deputaţilor, liderul social-democrat Marcel Ciolacu, consideră că politicienii
    actuali trebuie să renunțe la orgolii și să conlucreze pentru binele țării. Întreaga clasă politică are datoria să stabilizeze România în perioada care
    vine. Indiferent de mizele politice sau electorale, această zi de sărbătoare ne
    aminteşte că avem datoria de a colabora între noiˮ.


    Beniamin Teodosiu,
    deputat USR, este de părere că această sărbătoare găseşte țara mai dezbinată ca
    oricând. Avem o Românie a politicienilor, diferită de România oamenilor
    simpli. Avem obligaţia de a apăra democraţia, drepturile şi libertăţile
    fundamentale ale cetăţenilor, suveranitatea, independenţa, unitatea şi
    integritatea teritorială a Românieiˮ,
    a spus Beniamin Teodosiu.


    Reprezentantul
    AUR (ultranaţionalist), Daniel Rusu, care a făcut apel la unitate, consideră că
    devotamentul pentru ţară trebuie demonstrat prin fapte, nu prin discursuri demagogice
    despre patriotism.


    La rândul său, deputatul UDMR, Szabó Ödön, a spus că trebuie
    respectate principiile din Declaraţia de la Alba Iulia privind asigurarea
    identităţii etnice a minorităţilor naţionale.


    La ședința solemnă a
    Parlamentului de la București dedicată Zilei Naționale au mai fost prezenți patriarhul
    Bisericii Ortodoxe Române, Daniel, alţi lideri religioşi, actuali şi foşti
    reprezentanţi de rang înalt ai statului, reprezentanţi ai misiunilor
    diplomatice acreditate la Bucureşti.



  • Neue Regierungskoalition in den Startlöchern

    Neue Regierungskoalition in den Startlöchern

    Die Koalition der Liberalen, Sozialdemokraten und des Ungarnverbands als Juniorpartner (PNL-PSD-UDMR) stützt sich auf eine bequeme Mehrheit, die die Ausgangslage nach der Parlamentswahl im vergangenen Jahr nur scheinbar auf den Kopf stellt. Das Geschacher um Spitzenpositionen im Staat läuft nämlich nicht allein um Ministerposten, sondern auch um die höchsten Funktionen im bikameralen Parlament. So wurde der PSD-Chef Marcel Ciolacu zum Vorsitzenden der Abgeordnetenkammer gewählt, während der Parteichef der Liberalen, Florin Cîţu, die Leitung des Senats übernimmt. Beide dürften ihre Ämter am kommenden Freitag übernehmen, wenn bis dahin die neue Regierung bestätigt und vereidigt wird.



    In der Abgeordnetenkammer ging das Procedere reibungslos über die Bühne, denn der Posten des Vorsitzenden war nach dem Rücktritt des abgewählten PNL-Chefs Ludovic Orban ohnehin vakant. Somit hatte es der Chef der Sozialdemokraten, Marcel Ciolacu, recht leicht — er wurde mit 217 Fürstimmen und 77 Gegenstimmen zum neuen Vorsitzenden der Abgeordnetenkammer gewählt. Cristina Prună, seine Kontrahentin von der USR, hatte aufgrund der neuen Mehrheitsverhältnisse im Parlament kaum eine Chance, sich durchzusetzen. Als Parlamentspräsident werde ich mich dafür einsetzen, dass die Ma‎ßnahmen für den Sozialschutz und gleichzeitig für die Förderung der Wirtschaft, für die die PSD einsteht, auch umgesetzt werden und dass das Regierungsprogramm im Parlament unterstützt wird“, sagte Ciolacu nach seiner Wahl.



    Nicht so reibungslos verlief die Wahl eines neuen Chefs des Senats, der Oberkammer des rumänischen Parlaments. Hier war es in der Auffassung der neuen Koalition notwendig, Anca Dragu, die amtierende Präsidentin seitens der USR, aus dem Amt zu boxen, um den Weg für den Liberalen-Chef frei zu machen. Die Gro‎ße Koalition berief sich dabei auf eine Entscheidung des Verfassungsgerichts, laut der bei einer Änderung der Mehrheitsverhältnisse im Parlament die amtierenden Präsidenten der beiden Kammern ihrer Ämter enthoben werden können. Wie zu erwarten war, will die USR nun eine Verfassungsbeschwerde gegen diese Ma‎ßnahme einreichen.



    PNL-Chef Florin Cîţu, der mit 82 Fürstimmen und 25 Gegenstimmen nun auch zum Senatspräsidenten gewählt wurde, hat es ohnehin nicht leicht, denn nicht alle in seiner Partei sind erfreut über die Koalition mit dem bisherigen Erzfeind“ PSD. Ludovic Orban, ehemaliger Parteichef und altgedientes Parteimitglied, ist nach 30 Jahren aus der PNL ausgetreten und hat gleich mehrere Parlamentsabgeordnete mit ins Boot der Abtrünnigen geholt — darunter auch zwei ehemalige Minister. Doch auch die Liberalen, die dem neuen Chef die Treue halten, monieren hinter verschlossenen Türen, dass die PSD bei den Verhandlungen über das neue Kabinett die PNL über den Tisch ziehen würde.



    Indessen sollte das neue Kabinett um den Liberalen und General a. D. Nicolae Ciucă am Donnerstag aufgestellt werden — wenn sich die Verhandlungspartner bis dahin nicht wieder verkrachen. Geplant sind 20 Ministerien und zwei Vize-Ministerpräsidenten. Die Liberalen wollen ihre bisherigen Ministerposten behalten — es handelt sich dabei um das Auswärtige Amt, das Innenministerium, das Bildungsministerium und das Energieressort — und vier weitere Ministerien für sich in Anspruch nehmen. Die Sozialdemokraten beanspruchen neun Ressorts für sich, darunter das Finanzministerium, das Verteidigungsministerium und das Wirtschaftsministerium sowie das Generalsekretariat der Regierung. Dem Ungarnverband UDMR stünden laut bisherigen Verhandlungen dieselben staatlichen Geschäftsbereiche wie bisher zu — das Ministerium für Entwicklung, das Umweltressort und das Sportministerium.



    Das Regierungsprogramm ist am Dienstag im Parlament eingereicht worden, im Text finden sich zuhauf hehre Prinzipien wie Resilienz, Stabilität, Transparenz, soziale Gerechtigkeit und Effizienz. Der designierte Premierminister versicherte ebenfalls, dass man eine Anhebung der Renten, der Sozialausgaben, des Mindestlohns und des Kindergeldes plane. Noch ist allerdings nichts entschieden — nach Donnerstag werden wir alle schlauer sein.

  • 23.11.2021

    23.11.2021

    Coronavirus en Roumanie -La Roumanie a annoncé mardi plus de
    2 700 nouveaux cas de contamination au coronavirus dépistés ces 24 dernières
    heures et 273 décès dont 30 antérieurs à la période de référence. En ce moment
    plus de 11 100 malades de Covid sont hospitalisés, dont presque 1 500 en soins
    intensifs. 10% d’entre eux étaient vaccinés contre le coronavirus. Selon une
    étude réalisée par une compagnie médicale roumaine, suite à la 3e dose
    du vaccin la personne immunisée aura 10 fois plus d’anticorps par rapport aux
    valeurs enregistrée 6 mois après le rappel, d’où une efficacité accrue face aux
    normes sévères de la maladie. L’efficacité de la 3e dose est à
    remarquer chez toutes les tranches d’âge, sans différences majeures, précise
    encore l’étude.

    Gouvernement – A Bucarest, les audiences devant les commissions
    parlementaires spécialisées des futurs ministres du gouvernement de coalition
    de Bucarest auront lieu mercredi. Le vote du Parlement aura lieu jeudi, selon
    la décision des Bureaux permanents des deux chambres du Législatif. Le premier
    ministre désigné, Nicolae Ciuca, a déposé mardi, au Parlement, son programme de
    gouvernance et la liste des ministres qui formeront le nouveau gouvernement de
    coalition entre le PNL, le PSD et l’UDMR.
    Le Parlement devra donner son vote de confiance. La décision survient
    aux consultations de lundi entre le chef de l’Etat, Klaus Iohannis, et les
    partis parlementaires et qui ont débouché sur la désignation du ministre de la
    Défense, Nicolae Ciuca, au poste de premier ministre. Celui-ci est soutenu par
    une majorité politique formée du PNL, PSD, l’UDMR et le groupe des minorités
    nationales.












    Politique – Le leader des libéraux,
    Florin Cîtu, est le nouveau président du
    Sénat roumain. Soutenu par les groupes parlementaires du PNL, du PSD et de
    l’UDMR, Cîtu a remplacé à la tête du Sénat, Anca Dragu, membre de l’USR,
    révoquée antérieurement de ses fonctions sur demande de la majorité
    parlementaire PNL-PSD-UDMR. Mardi encore, le leader
    social-démocrate, Marcel Ciolacu a été élu président de la Chambre des Députés
    de Bucarest. L’autre candidat en lice pour cette fonction était Cristina Pruna,
    de la part de l’USR. Le poste était vacant depuis le 18 octobre dernier, après
    la démission de l’ancien chef de la Chambre basse et ex-chef de file libéral,
    Ludovic Orban, qui avait perdu les élections pour la présidence du PNL. Aux
    termes du règlement, le président de la Chambre des Députés est élu pour toute
    la durée de la législature.


    Moldavie – La République de Moldavie
    jouit du soutien fort et durable de Bucarest qui se consacre au renforcement du
    Partenariat stratégique bilatéral censé permettre l’adhésion européenne de son
    voisin moldave. C’est ce qu’a déclaré à Bucarest, le président roumain, Klaus
    Iohannis, à l’issue d’une entrevue avec son homologue de Chisinau, Maia Sandu.
    La Roumanie compte rester le meilleur ami de la République de Moldavie, a
    ajouté Iohannis. A son tour, la pro-occidentale, Maia Sandu, a salué la
    finalisation des travaux du gazoduc Iasi-Ungheni, devenu opérationnel depuis le
    1 octobre dernier, en pleine crise énergétique. Autres sujets à l’agenda des
    pourparlers : la consolidation des institutions, l’encouragement des
    investissements, les projets d’infrastructure, l’éducation, la justice et la
    sécurité énergétique. Mardi encore, la cheffe de l’Etat moldave a rencontré le
    premier ministre par intérim, Florin Cîtu. Les deux responsables ont participé
    à la signature d’un accord roumano-moldave censé permettre la reconnaissance
    réciproque par les deux pays des diplômes universitaires, des certificats et des titulatures scientifiques.
    Cette première visite en Roumanie après les élections parlementaires
    anticipées du 11 juillet dernier, remportées catégoriquement par le parti
    présidentiel Action et Solidarité (PAS), se déroule dans le contexte des 30
    années écoulées depuis le début des relations diplomatiques bilatérales et
    depuis la proclamation de l’indépendance de la République de Moldavie envers
    Moscou, en 1991.

    Qualité de vie – La Roumanie remonte d’une place au classement mondial de la qualité de vie et du bienêtre social, étant 44e sur les 168 pays examinés. Elle est toutefois en queue de peloton en UE, étant devancée par ses voisins la Hongrie et la Bulgarie. Au niveau mondial, c’est toujours la Norvège qui mène le classement, suivie par la Finlande et le Danemark. A la fin du classement de la qualité de vie, l’on retrouve le Tchad, la République Centrafricaine et le Sudan du Sud.

    Météo- Le ciel demeure variable en
    Roumanie où des pluies éparses tombent sur l’ensemble du territoire. De la
    giboulée et de la neige sont signalées en altitude. Les températures maximales
    iront mercredi de 3 à 10 degrés.


  • Ma mărli evenimenti a stămănăllei ţi tricu 14.11- 20.11.2021

    Ma mărli evenimenti a stămănăllei ţi tricu 14.11- 20.11.2021

    Negocieri politiţi la București


    Dupu aproapea dauă săptâmâni di la ahurhita-a negocierilor PNL-PSD-UDMR, la București s’dimăndă că gioi, România va s’aibă un guvernu băgatu pi ipotisi. Ateali trei partidi politiţi avură ma largu şi aestă stămănă muabeţ mutrinda programul di guvernare și diblocară negocierli. După ţi social dimocraţllii exclusiră ca prezidentulu PNL, Florin Cîţu, s’hibă nominalizat tră un nou mandat di prim-ministru, liberalii apufusiră ca actualu ministru nterimar ali Apărari, Nicolae Ciucă, s’hibă pripus, diznău, premier. Ditu partea a social-dimocraţilor, pripunerea easti liderul a partidului, Marcel Ciolacu. El spusi, am, că nu s-apufusi cari va s’hibă primlu şef a Executivlui, la rotaţia a premierilor, ama că primlu partid cari va s’aibă aestu premier va s’da Ministerlu di Finanţe alăntui partid. Unăoară cu bitisearea-a programlui di guvernare, PNL, PSD şi UDMR va ss’poată să zburască pi structura şi componenţa noului executiv. Actuala criză politică di București alănci după ti Florin Cîţu, cari asiguripseaşti interimar şefia a Guvernului, fu demis, meslu ţi tricu, pritu moţiune di cenzură iniţiată di actualii parteneri di negociere şi votată di USR şi AUR. Dauă tentative nkisiti cama amanatu ti adrari a unui cabinet minoritar nu ndreapsiră ici ţiva.



    Sistemlu sanitar ditu România ahurheaşti s’adille


    Tu kirolu anda văsilii europene raportează numere record di infecții cu năulu coronavirus, iara Europa pari tru praglu di plăscăneari a unei naua dalgă a pandimiillei, tru România, emu cazurli noi di Covid, emu decesele asociati cu viruslu, scădzură și tru aestă săptămână. Lăndzidzărli, ama, armasiră di ordinlu a ñiilor, iar dicesele la aţelu a sutilor. Di aestă itie, scădzu numirlu a persoanelor internate și a aţiloru aflate tru catandisi greaua. Ma multu, sunt locuri elefteri la tearapie intensivă, iu tru kipita aliştei dalgă patru a pandemiillei numata avea niţi unu. Gioi, Institutul Național di Sănătate Publică dimăndă că pisti 89% ditu persoanele cari muriră ditu cauza Covid-19 tru România tru săptămână ditu soni eara nivaccinate. Di itia a apelurloru ună dupu alanti a autoritățlor, România năstricu cu zori, dupu aproapea 11 di meşi di la nkisita-a campaniillei di vaccinare anti-Covid, praglu di 7 miliuñi di persoane vaccinate cu schema completă.


    Alargu di media a statelor UE și di obiectivlu a autorităților ta s’aibă dzaţi miliuñi di români vaccinați până la 1 di yismăciuni! Campania di vaccinare acătă diznău bănaticu tru aesti ditu soni stămăñi și ţănu tu idyea scară tendința și dzălele tricute cându s-apruke di 100 di mii di vaccinări ndzuua. Mulți spun că frixea di lăndzidzari, ama și imposibilitatea ta s’ducă la mall şi restaurant, iu accesul easti permis maş cu certificat veardi, ălli feaţi pi mulţă români s’acaţă calea ti ţentrele di imunizare. Avu contribut la loarea silă allei şi băgarea tru Parlament a unlui nomu cari reglementează ufilisearea a certificatului verdi la locul di lucru pi urnekea a niscăntoru state europene cari ălu băgară cu zori ti niscănti categorii di lucratori I tră tuţ lucrătorlli.


    La Bucureşti, proiectul di nom easti cabaia disputat di partidile politiţi. Acă nu fu aprukeatu la Senat, Camera a Deputațlor easti cameră dicizională, ase că, car ava s’hibă votat tru andamasili aiştei di săptămâna yiniitoare, pe a curi arada di lucru easti, yini deapoa promulgarea și cama nclo publicaria tru Monitorul Oficial. După aesti jgllioati, actul normativ poati s’intră tru practico. Până atuţea, s’mindueasti că să s’facă luñina tru cazul a vaccinărilor fictive. Ma multe persoane, asistente și registratori, rețănuti di Direcţia Naţională Anticorupţie tru cazlu a eliberarillei a ñilli di certificate false di vaccinare tră ndauă sute di euro, fură arestate preventiv.



    Europa, tgăilipsită di rata ñică di vaccinare ditu România


    Aflatu gioi București tră discuții cu prezidentulu și autorități sanitare, comisarul european tră piața internă, Thierry Breton, căndăsi România s’bagă tru lucru certificatul verdi, pe cari multe state îl ufilisescu și feaţi apel la solidaritatea europeană, tră combaterea pandimiillei di COVID-19. Cu șeflu a statlui, Klaus Iohannis, comisarlu zbură, tru amprotusa, ti procesul di vaccinare contra a COVID-19. Prezidentulu pricunuscu că România lipseaşti s’ducă ma largu iruşi campania di vaccinare.


    Tu arada a lui, Thierry Breton deadi asiguripseri că v s’ducă ma largu gaereţli la nivelul Comisiei Europene tru atea ţi mutreaşti combaterea pandemiillei şi cundille ti ufilisearea a tru una turlie uidisita di către statele membre a instrumentelor şi a mecanismelor create tru cadrul Uniunillei. Uiudisitu cu aestu, easti ananghi di curayiu politic tră implementarea a certificatlui veardi. Easti important s’hibă votat certificatul verdi. Da, easti important ca aestu s’hibă ufilisitu, căte ştim că, deadunu cu vaccinarea şi certificatul veardi, avem clleaia tra s’nă asiguripsimu bana şi, tutunăoară, s’himu parte tră aţea ţi easti important tră noi tuţ – comunitatea europeană, spusi Breton. Oficialul avu muabeti și cu autoritățile sanitare di București ti situația găilipsitoari di itia a COVID-19, lugursinda că rata scădzută di vaccinare baga tru piriclliu sănătatea românilor și easti “ună cheadica tru calea redresarille mplina a Româniillei și a Uniunillei Europene tru ansamblu”.



    Ună nauă vizită Bruxelles


    Șeflu a diplomației române, Bogdan Aurescu, lo parti, tru ahurhita aliştei stămână, la Bruxelles, la Reuniunea ministerială a Parteneriatului Estic, deadunu cu omologilli a lui ditu statele membre ale Uniunii şi ditu ateali partenere: Armenia, Azerbaidjan, Georgia, Republica Moldova şi Ucraina. Tru cadrul a discuțiilor, ministrul sumlinie intensificaria angajamentului comun tră un parteneriat ambiţios cari s’ylipsească ananghea di redresare, consolidare a rezilienţei şi di ahănduseari a reformelor tru regiune. Bogdan Aurescu cundille că easti important s’hibă pricunoscute şi andrupăti nădiili europene şi eforturile tru direcţia integrării dipuse di statele asociate. Uidisitu cu MAE, ministrul român cundille tră idintificaria di opţiuni concrete tră intensificaria cooperării sectoriale tru domeniile transportului, energiei, economiei veardi, fisea di anvărliga, comerţului şi investiţiili.



    Autoru: Daniela Budu


    Armânipsearea: Taşcu Lala






  • Retrospectiva săptămânii 14.11 – 20.11.2021

    Retrospectiva săptămânii 14.11 – 20.11.2021

    Negocieri politice la București



    ​La aproape două săptâmâni de la începerea negocierilor PNL-PSD-UDMR, la București se anunță că joi, România va avea un guvern învestit. Cele trei partide politice au continuat și în această săptămână discuţiile privind programul de guvernare și au deblocat negocierile. După ce social democraţii au exclus ca preşedintele PNL, Florin Cîţu, să fie nominalizat pentru un nou mandat de prim-ministru, liberalii au decis ca actualul ministru interimar al Apărării, Nicolae Ciucă, să fie propus, din nou, premier. Din partea social-democraţilor, propunerea este liderul partidului, Marcel Ciolacu. El a spus, însă, că nu s-a stabilit cine va fi primul şef al Executivului, la rotaţia premierilor, dar că primul partid care va avea acest premier va ceda Ministerul de Finanţe celuilalt partid. Odată cu finalizarea programului de guvernare, PNL, PSD şi UDMR vor putea discuta pe structura şi componenţa noului executiv. Actuala criză politică de la București s-a declanșat după ce Florin Cîţu, care asigură interimar şefia Guvernului, a fost demis, luna trecută, prin moţiune de cenzură iniţiată de actualii parteneri de negociere şi votată de USR şi AUR. Două tentative ulterioare de formare a unui cabinet minoritar au eşuat.



    Sistemul sanitar din România începe să respire


    În timp ce țări europene raportează numere record de infecții cu noul coronavirus, iar Europa pare în pragul izbucnirii unui nou val al pandemiei, în România, atât cazurile noi de Covid, cât și decesele asociate virusului, au scăzut și în această săptămână. Îmbolnăvirille au rămas, totuși, la ordinul miilor, iar decesele la cel al sutelor. Drept urmare, a scăzut numărul persoanelor internate și al celor aflate în stare gravă. Mai mult, sunt locuri libere la terapie intensivă, unde în vârful acestui val patru al pandemiei nu se mai găsea niciunul. Joi, Institutul Național de Sănătate Publică a anunțat că peste 89% dintre persoanele care au murit din cauza Covid-19 în România în ultima săptămână erau nevaccinate. În urma apelurilor repetate ale autorităților, România a depășit anevoios, la aproape 11 luni de la debutul campaniei de vaccinare anti-Covid, pragul de 7 milioane de persoane vaccinate cu schema completă.


    Departe de media statelor UE și de obiectivul autorităților de a avea zece milioane de români vaccinați până la 1 septembrie! Campania de vaccinare a prins din nou viață în aceste ultime săptămâni și și-a păstrat tendința și zilele trecute când s-a apropiat de 100 de mii de vaccinări pe zi. Mulți spun că teama de îmbolnăvire, dar și imposibilitatea de a mai merge la mall şi restaurant, unde accesul este permis doar cu certificat verde, i-a determinat pe mulţi români să se îndrepte spre centrele de imunizare. A contribuit la dinamizarea ei şi introducerea în Parlament a unei legi care reglementează folosirea certificatului verde la locul de muncă pe modelul unor state europene care l-au impus deja unor categorii de angajaţi sau chiar tuturor angajaţilor.


    La Bucureşti, proiectul de lege este intens disputat de partidele politice. Deși a fost respins la Senat, Camera Deputaților este cameră decizională, astfel că, dacă va fi votat în ședințele acesteia de săptămâna viitoare, pe a căror ordine de zi se află, urmează promulgarea și apoi publicarea în Monitorul Oficial. După acești pași, actul normativ ar intra în vigoare. Până atunci, se încearcă să se facă lumina în cazul vaccinărilor fictive. Mai multe persoane, asistente și registratori, reținute de Direcţia Naţională Anticorupţie în cazul eliberării a mii de certificate false de vaccinare pentru câteva sute de euro, au fost arestate preventiv.



    Europa, îngrijorată de rata mică de vaccinare din România


    Aflat joi la București pentru discuții cu președintele și autorități sanitare, comisarul european pentru piața internă, Thierry Breton, a îndemnat România să introducă certificatul verde, pe care multe state îl folosesc deja și a făcut apel la solidaritatea europeană, pentru combaterea pandemiei de COVID-19. Cu șeful statului, Klaus Iohannis, comisarul a discutat, în principal, despre procesul de vaccinare împotriva COVID-19. Președintele a recunoscut că România trebuie să continue în mod accelerat campania de vaccinare.


    La rândul său, Thierry Breton a dat asigurări că vor continua eforturile la nivelul Comisiei Europene în ceea ce priveşte combaterea pandemiei şi a pledat pentru utilizarea în mod corespunzător de către statele membre a instrumentelor şi a mecanismelor create în cadrul Uniunii. Potrivit acestuia, este nevoie de curaj politic pentru implementarea certificatului verde. Este important să fie votat certificatul verde. Da, este important ca acesta să fie utilizat, pentru că ştim că, împreună cu vaccinarea şi certificatul verde, avem cheia pentru a ne asigura supravieţuirea şi, de asemenea, să fim parte pentru ceea ce este important pentru noi toţi – comunitatea europeană, a afirmat Breton. Oficialul a discutat și cu autoritățile sanitare de la București despre situația îngrijorătoare generată de COVID-19, apreciind că rata scăzută de vaccinare pune în pericol sănătatea românilor și este “o barieră în calea redresării depline a României și a Uniunii Europene în ansamblu”.



    O nouă vizită la Bruxelles


    Șeful diplomației române, Bogdan Aurescu, a participat, la începutul acestei săptămâni, la Bruxelles, la Reuniunea ministerială a Parteneriatului Estic, alături de omologii săi din statele membre ale Uniunii şi din cele partenere: Armenia, Azerbaidjan, Georgia, Republica Moldova şi Ucraina. În cadrul discuțiilor, ministrul a subliniat intensificarea angajamentului comun pentru un parteneriat ambiţios care să reflecte necesitatea de redresare, consolidare a rezilienţei şi de aprofundare a reformelor în regiune. Bogdan Aurescu a precizat că este important să fie recunoscute şi sprijinite aspiraţiile europene şi eforturile în direcţia integrării depuse de statele asociate. Potrivit MAE, ministrul român a pledat pentru identificarea de opţiuni concrete pentru intensificarea cooperării sectoriale în domeniile transportului, energiei, economiei verzi, mediului înconjurător, comerţului şi investiţiilor.





  • Nachrichten 18.11.2021

    Nachrichten 18.11.2021

    Pandemielage: Nach ca. 45.000 durchgeführten Tests sind in den letzten 24 Stunden in Rumänien 3.076 Neuerkrankungen an Covid-19 und 332 Todesfälle infolge der Infektion gemeldet worden. Laut offiziellen Angaben waren 311 der Patienten, bei denen die Krankheit tödlich verlief, ungeimpft. Auf der Intensivtherapie liegen derzeit 1.600 Patienten. Die Inzidenz der Neuerkrankungen ist generell rückgängig, doch in vielen Gro‎ßstädten und Ballungsräumen liegt sie weiterhin bei über 6 täglichen Neuerkrankungen je 1.000 Einwohner. In der Hauptstadt Bukarest ist die Inzidenz mittlerweile auf unter 5 je 1.000 Einwohner gesunken. In Rumänien sind bislang über 7 Mio. Menschen vollständig gegen das neuartige Coronavirus geimpft.



    Regierungskrise: Die Sozialdemokratische Partei (PSD) und die Nationalliberale Partei (PNL) wollen am Donnerstag die Verhandlungen über die Bildung einer gro‎ßen Koalition unter Beteiligung des Ungarnverbands (UDMR) wiederaufnehmen. Am Mittwoch waren die Koalitionsgespräche aufgrund von Auseinandersetzungen um Personalien abgebrochen worden. Zwar waren sich PSD und PNL einig, den Posten des Ministerpräsideten abwechselnd nach dem Rotationsprinzip zu besetzen, doch weitere Gespräche scheiterten an der Frage, welche der beide Parteien als erste den Premierminister aufstellt. Die PSD, die im Parlament auch die stärkste Fraktion stellt, hat ihren Parteichef Marcel Ciolacu nominiert, der sich zuversichtlich zeigte, dass Rumänien bereits nächste Woche eine neue Regierung haben werde. Die PNL besteht ihrerseits auf den kommisarisch regierenden Premierminister und Liberalenchef Florin Cîţu. Dessen Kabinett war vor mehr als einem Monat durch einen Misstrauensantrag gestürzt worden, dem ein Streit mit dem damaligen Koalitionspartner USR vorangegangen war. Zwei bisherige Versuche, eine parlamentarische Mehrheit für eine neue Regierung zu erzielen, waren gescheitert. Staatspträsident Johannis hat daraufhin verkündet, dass er ein Minderheitskabinett nicht unterstützen werde.



    Moskau: Die Moldaurepublik plädiert nach wie vor für einen Rückzug der russischen Truppen aus dem Osten des Landes. Dies hat der moldauische Au‎ßenminister Nicu Popescu bei einer gemeinsamen Pressekonferenz mit seinem russischen Amtskollegen Sergej Lawrow in Moskau erklärt. Die Anwesenheit der russischen Truppen im Osten der Moldaurepublik verletze das in der Verfassung des Landes verankerte Neutralitätsprinzip, der Rückzug dieser Truppen sei eine Priorität für seine Au‎ßenpolitik, so Popescu. Die russischen Truppen sind in der abtrünnigen Region Transnistrien stationiert, die sich seit dem bewaffneten Konflikt von 1992 der Kontrolle der staatlichen Behörden in Chișinău de facto entzieht. Bereits 1999 hatte der damalige russische Präsident Boris Jelzin beim OSZE-Gipfel in Istanbul versichert, dass Russland seine Truppen aus Transnistrien zurückziehen werde.



    WETTER — Es ist herbstlich trüb und kalt in ganz Rumänien. Im Westen, Norden, in der Landesmitte und im Gebirge werden Regenfälle verzeichnet. Tageshöchstwerte am Donnerstag zwischen 3 und 13 Grad. In Bukarest wurden gegen Mittag 12 Grad Celsius gemessen.