Tag: numérique

  • 12.11.2020 (mise à jour)

    12.11.2020 (mise à jour)

    Pandémie – La Roumanie a rapporté, jeudi,
    de nouveaux records négatifs liés à la pandémie de Covid-19 : 10.142
    nouvelles infections dépistées en 24 heures et 1.152 malades
    graves en réanimation-soins intensifs. Le bilan des décès est, lui, de 121
    morts en 24 heures. Le département de Sibiu (centre) enregistre le taux
    d’incidence le plus élevé, 7,4‰, suivi par les départements de Cluj
    (nord-ouest) et de Timiş (ouest). Sur la moitié du territoire national, le taux
    d’incidence est supérieur à 3 cas pour mille habitants, sur les 14 derniers
    jours. Plusieurs villes ont demandé la mise en place de la quarantaine et
    attendent la décision des autorités centrales. Le président Klaus Iohannis a
    demandé aux préfets d’appliquer strictement les restrictions imposées dans le
    contexte de la pandémie de Covid-19. Il a expliqué que les mesures prises
    jusqu’à présent étaient les bonnes et qu’elles avaient produit des résultats,
    mais qu’elles n’étaient pas suffisantes. Le chef de l’Etat participait à une
    visioconférence avec les préfets, consacrée à la gestion de l’épidémie de
    Covid-19. Y participaient aussi le premier ministre, Ludovic Orban, le ministre
    de l’intérieur, Marcel Vela, le ministre de la santé, Nelu Tătaru, et le chef
    du Département des situations d’urgence, Raed Arafat.

    Protestation -
    Le premier ministre roumain, Ludovic Orban, a reçu jeudi les représentants de
    la Fédération syndicale « Solidaritatea Sanitară » (La solidarité
    sanitaire). Il leur a fait part de la préoccupation du Gouvernement de trouver
    des solutions et de mettre en valeur les
    efforts des personnels médicaux dans la gestion de la crise de coronavirus.
    Pour rappel, la Fédération syndicale « Solidaritatea Sanitară » a
    organisé jeudi une nouvelle protestation à Bucarest, demandant la défense des
    droits des personnels du système sanitaire. Parmi les revendications formulées
    figurent notamment l’adoption, par les autorités, des mesures nécessaires pour
    protéger les personnels du secteur de la santé, afin de réduire le nombre
    d’infections et de décès liés à la COVID-19. Les manifestants exigent également
    l’application des dispositions légales concernant le droit à la pension d’orphelin,
    pour les enfants de leurs collègues décédés en soignant des malades de Covid-19,
    un supplément salarial de 30% et un supplément pécuniaire pour combattre
    l’épidémie, ainsi qu’une majoration salariale à compter du 1-er janvier 2021 au
    niveau de l’année 2022.






    Education -
    Malgré les mesures censées atténuer l’impact de la pandémie de coronavirus sur
    l’éducation, le passage à l’enseignement à distance risque d’aggraver les
    inégalités déjà assez importantes en Roumanie, met en garde un rapport de la
    Commission européenne. Selon le texte, le contexte socio-économique affecte de
    manière significative les performances des élèves et des étudiants, limitant le
    rôle de l’éducation en tant que garant de l’égalité des chances. Il est
    nécessaire d’améliorer les compétences numériques des enseignants, des
    formateurs, des élèves et des étudiants et de mieux doter les écoles
    d’équipement numérique, souligne encore la CE. L’infrastructure numérique dans
    les écoles n’est pas suffisamment développée, notamment en milieu rural,
    ajoute-t-elle encore. Enfin, les dépenses de la Roumanie en matière d’éducation
    restent parmi les plus basses de l’UE, constate aussi le rapport.






    Météo – Dans
    les 24 prochaines heures le ciel sera couvert sur le sud de la Roumanie et on y
    attend de la pluie. Des précipitations mixtes sont à attendre dans les
    montagnes. Les maxima iront de 2 à 13 degrés.





  • 17.10.2020

    17.10.2020

    Coronavirus en Roumanie – La Roumanie a rapporté samedi 3952 nouveaux cas d’infection
    au coronavirus dépistés en 24 heures, ce qui porte le bilan à 176.468 personnes
    infectées depuis le début de la pandémie en Roumanie. S’y ajoutent 63 décès
    enregistrés de jeudi à vendredi et 745 malades en soins intensifs. C’est
    pourquoi, les autorités sont à la recherche de solutions pour que davantage
    d’hôpitaux puissent rejoindre la lutte contre le coronavirus. Selon le chef du
    Département pour les situations d’urgence, Raed Arafat, la Roumanie affronte en
    ce moment la 2e vague de la pandémie. Selon les spécialistes, cette
    vague s’étalera tout le long de l’hiver. Dans ce contexte, un millier d’écoles
    roumaines sont fermées et dispensent de cours en ligne uniquement. Selon le
    ministère de l’Education quelque 11.300 établissements scolaires accueillent
    des élèves en présentiel, en respectant toutes les normes sanitaires qui
    s’imposent, alors que dans environ 5200 écoles les cours en présentiel et en
    distanciel alternent.

    Vote par correspondance – Le chef de la diplomatie de Bucarest, Bogdan Aurescu, a fait un appel aux Roumains de l’étranger les exhortant à opter pour le vote par correspondante au futur scrutin législatif, vu que la date finale des inscriptions est le 22 octobre. Le ministre attire l’attention sur le fait que le vote par correspondance est la manière la plus sûre de protéger la santé de l’électorat roumain de la diaspora dans l’actuel contexte pandémique. Toutes les informations nécessaires pour participer au vote sont disponibles sur le site du ministère dans la section consacrée aux élections parlementaires du 6 décembre 2020. Le ministre Aurescu a aussi précisé que plusieurs pays imposent des restrictions dans le contexte de la pandémie et le nombre de bureaux de vote qui seront organisés à l’étranger pourrait être limité cette fois-ci.

    Défense – Le ministère roumain de la Défense salue la finalisation par le Département américain d’Etat du processus d’évaluation de la demande de Bucarest concernant l’acquisition du Système d’installations mobiles de lanceurs de missiles anti-navire SIMIL. L’acquisition de ce système compte parmi les 5 programmes de dotation de l’Armée Roumaine. Cela permettra à la Roumanie de mieux faire face aux menaces actuelles et futures en renforçant ses capacités de défense maritime dans la mer Noire.

    Festival – Les festival littéraire roumano-britannique Romania Rocks se déroule jusqu’au 13 novembre à Londres et sur Internet. Il réunit les meilleurs auteurs britanniques du moment et d’importants écrivains roumains, tels Ana Blandiana, Eugen Chirovici ou Matei Vişniec. Avant le festival, le 30 septembre, a été lancé le premier magazine britannique consacré à la littérature roumaine. Cette initiative est censée rapprocher la littérature roumaine des lecteurs du monde entier. Les événements du festival seront filmés et mis en ligne pour être accessibles gratuitement sur les réseaux de socialisation des deux institutions partenaires : l’Institut culturel roumain et le réseau européen de littérature.

    Numérique – L’équipe de la Roumanie a remporté le premier prix du 4e concours intitulé « Une Europe préparée pour l’ère du numérique », dans le cadre de la compétition Datathon, dans l’étape finale de la 18e semaine européenne des régions et des villes, une compétition déroulée en ligne. Le projet de l’équipe roumaine, Digital Dryards, utilise des images captées via satellite grâce au programme européen Copernicus, afin de faire un monitoring des forêts et lutter contre les défrichements illégaux. EU Datathlon est un concours annuel qui invite toute personne intéressée à développer des applications innovatrices en utilisant de manière correcte les données libres de l’UE.

    Météo – Le ciel est couvert ce samedi sur l’est et le sud-est de la Roumanie. Sur le reste du territoire il fait un peu plus chaud que la normale saisonnière. Les maxima de la journée iront de 18 à 26 degrés. 18 degrés à midi à Bucarest.

  • Les oubliées du numérique (II)

    Les oubliées du numérique (II)

    La semaine dernière nous avons vu que le monde digital est traversé par de grandes inégalités, notamment entre les hommes et les femmes. Aujourd’hui nous allons tenter de comprendre ses mécanismes et les solutions qui peuvent y être apportées avec notre invité, Isabelle Collet, qui est enseignante à l’Université de Genève.

  • Les oubliées du numérique (I)

    Les oubliées du numérique (I)

    Le monde digital est bien souvent présenté comme un monde libre, ouvert à tous. Pourtant lorsqu’on y regarde de plus près, on s’aperçoit qu’il est marqué par une représentation de certaines catégories sociales. Ce discours fait l’impasse sur les oublié.e.s des numériques. C’est de ce processus que nous allons discuter avec notre invitée, Isabelle Collet, enseignante à l’Université de Genève.

  • 03.12.2019 (mise jour)

    03.12.2019 (mise jour)

    OTAN Les leaders des pays de l’OTAN se retrouvent à Londres ces mardi et mercredi pour le sommet qui marque le 70e anniversaire de l’Alliance de l’Atlantique nord. A l’occasion, le président roumain Klaus Iohannis doit souligner l’importance de l’unité et de la solidarité entre les alliés et exposer la vision de la Roumanie quant aux évolutions du climat de sécurité au niveau régional et global. Selon Bucarest, dans le contexte actuel, une relation transatlantique forte est vitale, tout comme la cohésion de l’OTAN. Selon l’envoyé de Radio Roumanie à Londres, l’on s’attend à l’adoption d’une brève déclaration publique au cours des réunions, pour mettre en évidence les principaux progrès et préoccupations à haut niveau. Il est possible qu’un processus de réflexion sur le futur de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord soit lancé à la réunion de mercredi des chefs d’Etat, notamment dans le contexte des récentes déclarations du président français Emmanuel Macron selon lequel l’OTAN se trouve en état de mort cérébrale, mais aussi vu le désengagement progressif des Etats-Unis, sans oublier les interventions militaires de la Turquie, faites sans consultation des alliés. La direction de l’OTAN et la chancelière allemande Angela Merkel ont pris position pour défendre l’Alliance, qui est, selon eux, plus nécessaire que jamais.


    Justice – La Commission juridique de la Chambre des Députés de Bucarest a adopté mardi, à l’unanimité de voix, les propositions du Parti National Libéral (à la gouvernance) et de l’Union Sauvez la Roumanie concernant l’abrogation de la Loi sur le recours compensatoire. Les députés du PSD (dans l’opposition) ont voté eux aussi en faveur de l’abrogation, bien que cette loi ait été une initiative de leur parti. Le rapport se retrouvera devant la Chambre des Députés, mercredi, qui devra l’adopter et l’envoyer au président pour promulgation. Présent aux débats, le ministre de la Justice, Catalin Predoiu, a souligné qu’il se rendrait à la Cour européenne des droits de l’homme pour expliquer le phénomène de la hausse des violences graves en Roumaine depuis l’entrée en vigueur de cette Loi en automne 2017. Et pour cause. Cette loi a permis la mise en liberté de manière anticipée de milliers de détenus, qui ont par la suite commis d’autres infractions violentes.


    Enseignement En Roumanie
    il est nécessaire de faire une réforme profonde de l’éducation et prendre des
    mesures de substance et non pas superficielles, a déclaré mardi le premier
    ministre roumain Ludovic Orban. Il s’exprimait en réaction aux résultats
    faibles obtenus par la Roumanie aux tests PISA. A son tour, le leader du parti PLUS et ancien commissaire européen,
    Dacian Ciolos, demande une réforme urgente du système éducationnel, estimant
    que le programme scolaire est dépassé, les manuels sont révolus et les méthodes
    d’enseigner – vieillies. Tout cela, dans le contexte où un peu plus de la
    moitié des élèves roumains seulement sont capables d’utiliser les connaissances
    acquises à l’école dans la vie de tous les jours. C’est le rapport publié par
    l’Organisation de coopération et de développement économique qui l’affirme,
    suite aux résultats des tests PISA 2018. PISA, le Programme international pour
    le suivi des acquis des élèves, vise à tester au niveau mondial les compétences
    des élèves de 15-16 ans en lecture, sciences et mathématiques. Cette évaluation
    se déroule tous les trois ans et, en 2018, la Roumanie a obtenu des résultats
    plus faibles à toutes les disciplines par rapport aux évaluations de 2015 et de
    2012, et se trouve en dessous de la moyenne mondiale.


    JAI – Le Conseil Justice et affaires intérieures (JAI) de l’Union européenne se poursuivait mardi à Bruxelles. L’occasion pour l’UE de mettre en lumière ses efforts pour moderniser les échanges transfrontaliers à l’aide de la numérisation et de l’a technologie de l’information. De même, afin d’améliorer la coopération judiciaire en matière de droit civil et commercial, le Conseil a proposé mardi deux projets de réglementations portant sur l’obtention de preuves et notification et la communication des documents. Selon le correspondant de Radio Roumanie à Bruxelles, ces textes sont à même de rendre plus efficaces et plus rapides les procédures judiciaires transfrontalières, en mettant à profit la numérisation et les technologies modernes. En même temps, conformément aux nouvelles normes en la matière, les documents peuvent être notifiés ou communiqués par moyen électronique et directement au destinataire se trouvant dans un autre Etat-membre de l’Union, si celui-ci a donné son accord en ce sens de manière expresse. Enfin, il a été question de recourir aux vidéo-conférences ou à d’autres technologies de communication à distance afin d’obtenir des preuves qui nécessitent l’audition d’un témoin, ou d’une partie ou d’un expert se trouvant dans un autre Etat – membre.


    Handball – Au Championnat du monde de handball féminin qui se déroule en ce moment au Japon, la Roumanie a vaincu mardi le Kazakhstan, score 22 – 20, dans un match du Groupe C. Dans les parties précédentes, les Roumaines ont perdu 16-31 contre l’Espagne et ont gagné 29-24 contre le Sénégal. La capitaine de la sélection nationale de la Roumanie, Cristina Neagu, s’est vu décerner, lundi, le trophée de la meilleure joueuse de l’année 2018 par la Fédération internationale de handball. Cristina Neagu devient la première joueuse à être élue pour la quatrième fois, après les éditions de 2010, 2015 et 2016. La sportive de la sélection nationale de la Roumanie et de l’équipe CSM Bucarest a aussi réussi à gagner, l’année dernière, le titre de la meilleure buteuse de la Ligue des champions, pour la seconde fois dans sa carrière, avec 110 buts inscrits.

    Météo – Dans les 24 prochaines heures il fera toujours assez froid en Roumanie, notamment dans le nord. Les températures maximales iront de -4 à 6 degrés.

  • 02.10.2019 (mise à jour)

    02.10.2019 (mise à jour)

    Motion — La motion de censure déposée mardi contre le gouvernement minoritaire du PSD dirigé par Viorica Dăncilă sera lue jeudi au parlement de Bucarest, et le vote est prévu le 10 octobre. C’est la décision prise par les Bureaux permanents réunis du Législatif. L’opposition avait qualifié d’abusive la décision des sociaux-démocrates de prévoir le vote un jour de week-end. La motion est intitulée « Pour reconstruire la Roumanie, il faut que le gouvernement Dancila soit destitué d’urgence ! ». Elle est soutenue par 237 parlementaires de tous bords, soit 4 personnes de plus que le nécessaire de voix pour quelle passe.



    DIICOT – Le président Klaus Iohannis a signé, ce mercredi, le décret de révocation de ses fonctions du procureur en chef de la Direction dInvestigation du crime organisé et du terrorisme (DIICOT), Felix Bănilă, a annoncé l’Administration présidentielle. Antérieurement, ce dernier avait annoncé sa démission, même sil soutient ne pas avoir échoué dans l’accomplissement de ses tâches. Lundi, le chef de l’Etat avait demandé sa démission pour la manière dont les enquêtes avaient été menées au sujet du meurtre de trois jeunes filles entre 11 et 18 ans dans deux localités du sud du pays. Le président roumain a souligné que, dans les deux affaires, il avait vu des réactions tardives et des gestes publics scandaleux de certaines autorités, qui font état du manque de préoccupation pour les victimes et pour leurs familles.



    Commissaire — Le refus de la cheffe du cabinet de Bucarest, Viorica Dăncilă, de se consulter avec le chef de l’Etat au sujet de la nomination du commissaire européen est une violation flagrante de la Constitution et elle affecte gravement la crédibilité de la Roumanie, a déclaré, mercredi, le président Klaus Iohannis. Le chef de l’Etat avait invité la première ministre mercredi, à des consultations à ce sujet. Il a ajouté que ce geste faisait également preuve d’un manque total de responsabilité politique et a demandé de nouveau à la première ministre d’avancer une autre nomination pour les fonctions de commissaire européen uniquement après l’avoir consulté et après l’obtention de l’avis du parlement. En réplique, la cheffe du gouvernement a précisé que le président avait été informé sur la proposition de Dan Nica pour ces fonctions au moment où le nom de Rovana Plumb lui a été transmis. Le député européen social-démocrate Dan Nica est la nouvelle proposition du gouvernement roumain pour occuper les fonctions de commissaire européen aux Transports, après que la Commission Affaires juridiques du Parlement européen eut rejeté la candidature de Rovana Plumb pour ce poste, au motif de conflit d’intérêts. Nous reviendrons à ce propos.



    Infraction – La Commission européenne a lancé une procédure dinfraction contre la Roumanie accusée de ne pas avoir transposé dans la législation nationale deux directives afférentes au Pilier technique du IVème Paquet ferroviaire. Il sagit de la Directive relative à la sécurité et de celle sur linteropérabilité. La Roumanie, membre de lUE depuis 2007, était censée respecter les normes communautaires et les transposer dans la législation nationale avant le 16 juin 2019. Le IVème Paquet ferroviaire se donne pour principal but la mise en place dun espace ferroviaire européen unique ce qui implique une réforme du secteur au sein de tout le bloc communautaire à travers une concurrence renforcée et des innovations dans le transport ferroviaire des personnes.



    Europalia – Le Festival international dart Europalia dont la Roumanie est linvitée dhonneur a ouvert ses portes au public ce mercredi. Mardi, à Bruxelles, le président roumain Klaus Iohannis et le roi des Belges, Philippe, se sont rendus au centre Bozar pour visiter lexposition « Brancusi, la sublimation de la forme », en ouverture du festival. Organisée par lICR Bruxelles, cette exposition est lévénement le plus important consacré à lartiste roumain ces dernières décennies et cest le principal moment du festival. Organisé entre octobre 2019 et février 2020, en Belgique, en France, aux Pays Bas, en Allemagne, au Luxembourg et au Royaume Uni, le Festival Europalia comporte des manifestations artistiques dans tous les domaines: arts visuels, spectacles, musique, films, littérature, éducation culturelle. La Roumanie y participe avec plus de 250 événements.



    Fonds – Avec un taux dabsorption des fonds européens de 32%, la Roumanie se situe en dessous de la moyenne européenne pendant lexercice budgétaire 2014-2020, a fait savoir ce mercredi la ministre de tutelle, Roxana Manzatu, lors dune conférence en marge des grands projets dinfrastructure. La Roumanie a utilisé quelque 10 milliards deuros versé par Bruxelles pour des projets de cohésion et de politique agricole. En ce qui concerne le Programme opérationnel Grande Infrastructure, Roxana Manzatu a précisé quil sagit là du programme le plus important pour la Roumanie qui sest vu attribuer une enveloppe de 11 milliards deuros pour des investissements dans les transports, lenvironnement et la gestion des déchets ou encore dans lefficacité énergétique. La Roumanie dispose aussi de 5 milliards deuros pour les allouer au domaine des Transports.



    Numérique – Présent ce mercredi à lexpo-conférence GoTech World organisée à Bucarest, le chef de lEtat roumain, Klaus Iohannis, a affirmé que le gouvernement devrait placer en tête de ses priorités le développement du domaine numérique, tout en faisant de la prédictibilité le mot clé de son programme de gouvernance. Le numérique est devenu la véritable « révélation de léconomie roumaine », a encore ajouté le président roumain, en rappelant que cette dernière décennie, lindustrie des Technologies de lInformation est monté à 6% du PIB, « en un temps record ». Aux dires de Iohannis, plus de 140.000 professionnels du domaine sactivent sur le marché roumain dont le chiffre daffaire totalise quelque 4,5 milliards deuros.



    Conférence – Radio Roumanie organise jeudi la cinquième édition de la Conférence Média 2020, en partenariat avec Lunion des radios de lAsie- Pacifique. Déroulé à Bucarest, lévénement réunit plus de 40 représentants des plus importantes organisations publiques de médias dEurope et de la région Asie-Pacifique. Parmi ceux-ci, notons la présence du Dr. Javad Mottaghi, secrétaire général de lUnion, de Graham Ellis, à la tête de radio BBC, de la Commission radio de lUnion et de Prix Italie ou encore Giacomo Ghisani, directeur adjoint de Radio Vatican. Les débats porteront sur lavenir des médias publiques à lépoque du numérique, sur les stratégies de protection des droits dauteur et sur la lutte contre les fake news. Ladaptation de la radio au nouveau contexte numérique, la promotion de la diversité culturelle et de la mémoire collective entre lEst et lOuest à travers les nouvelles technologies ou encore le 5G figureront aussi au menu des débats. Un accord bilatéral entre Radio Roumanie et radio BBC sera signé en ouverture de la conférence, afin de permettre aux deux institutions de développer un partenariat de collaboration créative. Cet accord continue la série des accords que Radio Roumanie a déjà conclus avec Radio France et RAI.







    Navire – Le bâtiment hydrographique de la marine roumaine “Capitaine-commandeur Alexandru Catuneanu » participe du 2 au 22 octobre à lexercice multinational Nusret 19, organisé et coordonné par les forces navales turques, dans le Détroit de Dardanalle. Le bâtiment roumain a déjà participé à cet exercice lannée dernière, en étant la seule plateforme navale spécialisée dans la recherche hydrographie subaquatique et dans la mise en place dun soutien logistique intégré contre les mines marines. Lexercice Nusret 19 se donne pour objectif le renforcement du niveau dinteropérabilité entre les forces navales spécialisées dans la lutte contre les menaces marines dAzerbaïdjan, de Bulgarie, dAllemagne, de Grèce, dItalie, du Koweït, du Qatar, de Roumanie, dEspagne et de Turquie.

  • 13.06.2019

    13.06.2019

    Politique – La cérémonie publique de signature de L’Accord Politique National pour le renforcement du parcours européen de la Roumanie a lieu ce jeudi à Bucarest. C’est le président Klaus Iohannis qui a proposé cet accord à tous les partis parlementaires qui ont participé la semaine dernière à des consultations au sujet du référendum sur la justice validé par le vote des électeurs. Cette proposition vise donc à transposer dans la législation nationale l’interdiction de l’amnistie et de la grâce pour les faits de corruption et l’interdiction pour le gouvernement d’adopter des décrets d’urgence dans le domaine de la justice. Selon un communiqué de l’Administration Présidentielle, à la cérémonie d’aujourd’hui participeront les leaders des principaux partis de l’opposition, alors que les chefs de la coalition au pouvoir et les représentants de la minorité magyare de Roumanie, ne figurent pas sur la liste des signataires de l’Accord.

    Technologie – Bucarest accueille ces jeudi et vendredi une importante réunion sur la technologie, soit le plus grand événement dans le domaine du numérique organisé par la présidence roumaine de l’UE: Digital Assembly 2019. Y participent le ministre roumain des Communications et de la société informationnelle, Alexandru Petrescu; deux commissaires européens ayant des attributions dans le numérique, aux côtés d’un millier d’acteurs importants du secteur de l’IT. A l’agenda de la réunion figurent plusieurs sujets, dont l’impact de technologies numériques, les villes intelligentes et les évolutions dans la législation relative à la technologie.

    Peste porcine – Le virus de la peste porcine africaine continua à se répandre en Roumanie, les départements du sud-est en étant les plus touchés. A Giurgiu (sud) de nouveaux foyers d’infection ont été identifiés dans les fermes de la population et dans des zones destinées à la chasse. Selon les autorités locales, la maladie se répand à cause des sangliers, les administrateurs des fonds de chasse risquant d’être sanctionnés s’ils ne prennent pas de mesures en ce sens. A présent 7 foyers d’infection existent dans les fermes du département de Giurgiu et 20 cas ont été confirmés chez les sangliers. Un autre foyer a été dépisté aussi au département d’Arges (sud). A Bucarest, l’Association des producteurs de viande de porc de Roumanie organisent aujourd’hui une conférence sur la peste porcine africaine, pour en dresser le bilan, un an après le déclenchement de l’épidémie.

    Exercice – Une centaine de sauveteurs de l’Inspection générale pour les situations d’urgence, avec 20 moyens techniques, participent du 12 au 15 juin à l’exercice EU MODEX Lot 3 – Bulgarie portant sur la formation intégrée aux côtés d’équipes internationales de spécialistes de la protection civile. Cette simulation est organisée par l’UE et vise à entraîner les équipes internationales de recherche et sauvetage et de recherche et décontamination dans le cadre de scénarios complexes qui pourraient être causés par un séisme majeur. S’y ajoute une unité roumaine spécialisée en incidents chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires qui s’occupera de la recherche et devra dépister les substances dangereuses qui peuvent toucher les communautés.

    Retraités – En Roumanie, le nombre moyen de retraités était de 5,18 millions au premier trimestre de 2019, soit 17.000 personnes de moins par rapport au trimestre précédent, selon les données rendues publiques aujourd’hui par l’Institut national de la statistique. La pension de retraite moyenne s’élève à 1227 lei (261 euros), en hausse de 0,3%. Pour ceux qui touchent une retraite du système public de sécurité sociale, à savoir 4,68 millions de personnes, la somme était de 1181 lei (251 euros).

    Météo – Les météorologues annoncent de l’instabilité atmosphérique et de l’inconfort thermique jusqu’à vendredi dans la soirée sur la plupart du territoire de la Roumanie. On attend des pluies à verse et du vent fort, voire de la grêle. Temporairement, les précipitations pourraient dépasser les 40 litres par mètre carré. Le ciel sera variable et partiellement couvert. Les effets de cette météo défavorable sont déjà visibles dans 8 départements du sud, de l’ouest et du nord du pays. Au département de Bistrita Nasaud (nord), 180 foyers ont été inondés. Néanmoins, il fait très chaud aujourd’hui, avec des températures maximales qui iront de 28 à 35 degrés. 31degrés et du soleil à midi à Bucarest.

  • 27.01.2019 (mise à jour)

    27.01.2019 (mise à jour)

    Grippe – Le ministère de la Santé de Bucarest décide la semaine prochaine s’il déclare ou pas une épidémie de grippe, après plus de deux semaines pendant lesquelles le nombre de cas et des décès est monté en flèche. Le nombre des personnes emportées par la maladie frôle la quarantaine ; aucune n’était vaccinée, selon l’Institut national pour la santé publique. L’année dernière, la grippe a fait quatre victimes. Les médecins continuent de recommander la vaccination, mais aussi de consulter le médecin pour tout symptôme similaire à la grippe. Dans les établissements d’enseignement, les classes reprendront lundi ; vendredi, les écoles ont été fermées pour prévenir la propagation de la grippe. La ministre de la Santé, Sorina Pintea, a précisé qu’elle ne demanderait pas la suspension des cours si l’épidémie est déclarée. Elle a expliqué que chaque établissement d’enseignement peut prendre des mesures ponctuelles, au cas par cas, y compris suspendre les cours, si le nombre des absents dépasse les 20%.



    Holocauste — Dans un message transmis ce dimanche, à l’occasion de la Journée internationale à la mémoire des victimes de l’Holocauste, le président roumain, Klaus Iohannis, a réaffirmé l’engagement de la Roumanie de lutter contre l’antisémitisme, le racisme et la xénophobie. Le gouvernement roumain a également rendu hommage à la mémoire des victimes de la Shoah, et a réitéré son engagement de lutter contre l’antisémitisme. Dans le contexte de la présidence tournante du Conseil de l’UE, la Roumanie s’est fixé pour objectif la cohésion autour des valeurs communes ; une lutte efficace contre le racisme, l’intolérance, la xénophobie, le populisme, l’antisémitisme et aussi la dissuasion du discours fondé sur la haine constituent des thèmes centraux pour stimuler la solidarité et la cohésion de l’Union. A son tour, le ministère roumain des Affaires étrangères a rendu hommage à la mémoire des victimes de l’Holocauste du monde entier et exprime sa solidarité avec les survivants des événements de la Deuxième Guerre mondiale. La Journée internationale à la mémoire des victimes de la Shoah a été marquée ce dimanche à l’Institut culturel roumain de Bucarest par la projection en première du documentaire « Qui écrira notre histoire », réalisé et produit par Roberta Grossman (Etats Unis). Le film raconte l’histoire d’un groupement clandestin de Juifs qui a lutté contre les nazis, et il figurait également au programme à Paris, au siège de l’UNESCO, au Musée mémorial de l’Holocauste de Washington et à celui de la Tolérance de Los Angeles, ainsi que dans plus de 400 salles de cinéma, synagogues, églises, universités, musées et centres communautaires du monde entier.



    Numérique — L’élargissement des réseaux d’Internet à grande vitesse dans les Etats de l’Union et la création de centres de recherche dans le domaine de la cyber-sécurité sont deux des projets européens les plus importants dans le secteur du numérique que la Roumanie doit faire avancer durant son mandat à la tête du Conseil de l’Union européenne, a déclaré ce dimanche le ministre des Communications, Alexandru Petrescu. Il a ajouté que la Roumanie avait déjà connu un premier succès au début de ce mandat, par la conclusion d’un accord politique avec le Parlement européen sur une future directive qui permettra l’accès des compagnies privées aux bases de données du secteur public. Selon lui, cette règlementation européenne aura un impact positif sur les petites compagnies qui développent des applications numériques et aidera tous les citoyens européens.



    Handball — La championne de handball féminin de Roumanie, l’équipe CSM Bucarest, s’est inclinée ce samedi 36-27 en déplacement devant l’équipe hongroise Györi Audi ETO KC dans son premier match du groupe B de la Ligue des champions. La détentrice du trophée, avec la joueuse roumaine Crina Pintea qui s’est avérée la meilleure du match, s’est imposée sans problèmes devant la championne de Roumanie. Györi Audi ETO KC est première au classement, avec 10 points, suivie par Vipers Kristiansand de Norvège et CSM Bucarest, les deux avec 6 points, RK Krim Mercator de Slovénie, avec 3 points, FTC-Rail Cargo de Hongrie, et Thüringen HC d’Allemagne, 1 point. Ce samedi toujours, la vice-championne de handball féminin de Roumanie et championne en titre de la Coupe EHF, SCM Craiova, a été vaincue à domicile 23-18 par les Croates de Podravka Vegeta Koprivnica, dans le groupe D. Dans le groupe A de la même compétition, SC Măgura Cisnădie a essuyé la 4e défaite consécutive en déplacement face aux Norvégiennes de Storhamar Handball Elite, 23-28.



    Météo — Temps en cours de réchauffement dans la majeure partie de la Roumanie. Le ciel sera plutôt nuageux, à l’exception du nord-ouest et du centre, où il sera variable. Des précipitations faibles, notamment des pluies, et des giboulées en montagne se feront jour sur l’ouest et le sud-ouest. Le verglas n’est pas exclu par endroits. Le vent sera faible à modéré, plus intense en montagne, spécialement sur les sommets, où il dépassera les 80 km/h en rafale, entraînant la neige. Les maximales iront de -1 à 9°. Après le mauvais temps des derniers jours, l’intervention des sapeurs pompiers a été nécessaire à Bucarest et dans 18 départements. Selon un communiqué du ministère de l’Energie, 150.000 consommateurs ont été affectés. L’Inspection pour les situations d’urgence de Bucarest-Ilfov, a annoncé que les sapeurs pompiers sont intervenus, dimanche, pour environ 400 situations d’urgence engendrées par les phénomènes météorologiques. La météo défavorable a affecté le trafic routier, ferroviaire et aérien. Plus de 12.000 travailleurs du ministère de l’Intérieur — policiers, pompiers et gendarmes — ont été mobilisés pour venir en aide à la population.

  • 17.05.2018

    17.05.2018

    Héros – Aujourd’hui, les orthodoxes et les catholiques de rite grec marquent l’Ascension, fête célébrée quarante jours après Pâques. Il s’agit de la dernière rencontre de Jésus avec ses disciples après sa Résurrection, son élévation au ciel. Depuis 1920, le jour de l’Ascension marque aussi la commémoration des héros en Roumanie. A Buzau (dans le sud-est), une cérémonie de ré-inauguration du cimetière militaire où sont inhumés quelque 10 mille héros de plusieurs pays. Cet événement, déroulé sous l’égide du Centenaire de la Grande Union, a réuni responsables politiques, ambassadeurs et attachés militaires européens. Les autorités de Bucarest ont exprimé leur gratitude et leur respect pour ceux qui, par le sacrifice suprême, ont défendu la liberté, l’intégrité et la dignité du pays et du peuple roumain. Selon eux, c’est aux héros roumains que nous devons aussi l’appréciation dont bénéficie la Roumanie de la part de ses partenaires étrangers. L’armée roumaine est actuellement engagée dans différentes missions aux côtés d’alliés au sein de l’OTAN, mais aussi dans le cadre de missions coordonnées par l’UE, l’OSCE et l’ONU dans des régions du monde à haut risque, a rappelé à cette occasion la cheffe de l’exécutif de Bucarest, Mme Viorica Dancila.

    Pintilie – Le metteur en scène et cinéaste roumain, Lucian Pintilie est décédé mercredi dans la soirée dans un hôpital de Bucarest. L’artiste était âgé de 84 ans. Tout le long de sa carrière, Lucian Pintilie s’est fait remarquer par une vision critique du monde exprimée dans un style courageux, inédit et sarcastique. Aux côtés de Liviu Ciulei il a été un des fondateurs du théâtre Bulandra de la Capitale, où il a mis en scène des spectacles mémorables dont le « Réviseur » en 1972, spectacle interdit par la censure communiste après sa troisième représentation. C’est un sort qu’avait partagé aussi le deuxième long-métrage de la carrière du réputé réalisateur « Reconstituirea » / « La reconstitution » de 1971, chef d’œuvre du cinéma roumain. Le film raconte l’histoire absurde de la reconstitution d’un incident banal, une bagarre, entreprise par la milice qui se transforme en meurtre. Après le scandale de l’interdiction de la pièce « Le réviseur », Lucian Pintilie a quitté la Roumanie pour s’installer à Paris et y continuer sa carrière dans le théâtre et l’opéra. En 1979, il a tourné en Roumanie le film « Scènes de carnaval » dont le scénario reposait sur les comédies du dramaturge classique roumaine Ion Luca Caragiale, film également interdit pendant une bonne dizaine d’années. Lucian Pintilie est rentré en Roumanie après la chute du communisme pour tourner une série de co-productions roumano-françaises, toutes ancrées dans un contexte politique est social particulier.

    Sofia – La connectivité de l’infrastructure, l’énergie et les réseaux numériques figurent parmi les thèmes évoqués aujourd’hui à Sofia dans le cadre du Sommet UE – Balkans occidentaux, auquel participe aussi le président roumain Klaus Iohannis. Au cours de la première session de travail du Sommet, le président roumain soulignera l’importance des projets dans le domaine de la connectivité, vu qu’ils ont la capacité de renforcer la convergence entre l’UE et la région des Balkans occidentaux. M Iohannis insistera également l’importance d’accorder une attention particulière aux stratégies régionales. Il plaidera aussi en faveur d’une attention accrue au renforcement de l’Etat de droit et de la lutte contre la corruption ainsi qu’aux investissements dans l’éducation, en tant que moyen efficace à long terme pour créer un espace commun de sécurité.

    Mazare – L’ex maire
    social-démocrate de la ville de Constanta, sud-est, sur la côte de la Mer
    Noire, Radu Mazare, a été condamné à 6 ans et 6 mois de prison ferme dans un
    dossier instruit par la Direction nationale anticorruption. Selon le parquet
    anticorruption, il aurait permis la vente de terrains à des prix sous-évalués
    dans la station littorale de Mamaia. La décision n’est pas définitive et elle
    peut être attaquée. Ce n’est pas l’unique dossier qui vise l’ex édile. Fin
    décembre, lorsqu’il était placé sous contrôle judiciaire, Radu Mazare a quitté
    le pays pour s’établir à Madagascar, où il a reçu le droit au séjour
    temporaire.

    Moldova – La commissaire européenne à la politique régionale, Corina Cretu entame aujourd’hui une visite de cinq jours en République de Moldova, afin d’appuyer le développent régional et la croissance économique de ce pays. Corina Creţu rencontrera à Chisinau le premier ministre Pavel Filip, le ministre de l’agriculture, de l’environnement et du développement rural, Liviu Volconovici et le vice premier ministre en charge de l’intégration européenne, Iurie Leanca. La commissaire européenne rencontrera également des représentants de la société civile, des partis politiques et des hommes d’affaires. Samedi, Corina Cretu se rendra à Ungheni, localité inscrite au programme Villages européens 2018, dont les habitants seront informés sur l’appui accordé par l’UE à la République de Moldova par le biais des projets déroulés avec des fonds européens.

    Justice – La Haute cour de Cassation et de Justice de Bucarest a rejeté aujourd’hui la demande d’une ONG d’instituer un séquestre sur le patrimoine des personnes figurant dans le dossier de la descente des mineurs sur Bucarest du 13 au 15 juin 1990. Dans ce dossier, l’ancien président Ion Iliescu, l’ex premier ministre Petre Roman et l’ancien directeur du Service roumain de renseignements Virgil Magureanu sont accusés de crimes contre l’Humanité pour leur participation à la répression des protestations contre le pouvoir de gauche installé après la chute de la dictature communiste en décembre 1989. Sur toile de fond d’incidents violents dans la Capitale, que l’armée avait réussi à réprimer, le président Iliescu a invoqué une tentative de putsch de l’extrême droite et demandé à la population de défendre les institutions démocratiques. La descente des mineurs de la Valée du Jiu sur Bucarest, où ils ont attaqué l’Université, les sièges des partis d’opposition et les rédactions de plusieurs journaux indépendants, a fait quatre morts et des centaines de blessés. Un millier de personnes ont été abusivement arrêtées. L’image de la Roumanie a été fortement touchée par les violences de juin 1990.

    Tennis – La joueuse roumaine de tennis, Simona Halep, numéro I au classement WTA, rencontre ce jeudi, Madison Keys des Etats-Unis, tête de série n° 13, dans les huitièmes de finale du tournoi WTA de Rome. Halep avait éliminé mercredi la Japonaise Naomi Osaka, n° 21 WTA, score 6-1,6-0, au deuxième tour de la compétition, alors que Madison Keys avait gagné, toujours en deux sets, 7-6,7-6, face à la Croate Donna Vekic. En cas de défaite, Simona Halep perd la première place du classement WTA.

    Météo – Temps instable en ce moment en Roumanie avec des pluies à verse notamment sur le nord-ouest et sur le relief. Ciel variable sur le reste du territoire avec des pluies isolées. Les maxima de la journée iront pourtant de 18 à 27 degrés. 16 degrés et quelques averses en ce moment à Bucarest.

  • A la Une de la presse roumaine – 22.03.2018

    A la Une de la presse roumaine – 22.03.2018

    La numérisation de l’économie mettra en danger 60% des emplois de Roumanie. Le plus grand nombre de femmes qui travaillent dans le domaine de la technologie est à retrouver en Roumanie, en Bulgarie et en Australie. De même, la Roumanie est un des Etats-membres où les employés reçoivent leurs salaires « au gri ». Et c’est en Roumanie que le terrain arable coûte le moins cher. Enfin, un train privé qui relie Timisoara et Bucarest crée la surprise en offrant des conditions de luxe à de tarifs plus accessibles.



  • La radio, en pleine évolution numérique

    La radio, en pleine évolution numérique

    Cela fait déjà plus de dix ans que l’humanité assiste à un essor sans précédent des médias. Il suffit de penser à la télévision qui depuis quelques années déjà fait la promotion d’une nouvelle norme de qualité ou encore à Internet, considéré comme un outil d’information et de communication privilégié. Quant à la radio, malgré ses cent années d’existence, elle reste un moyen incontournable pour faire passer l’information véritable, tout en étant une source de sensibilisation et de divertissement de l’auditoire.

    Pourtant, à la différence d’autres secteurs, elle s’est mise plus difficilement au numérique. Par souci de gagner en qualité d’écoute et en simplicité d’utilisation, la radio a fini par élargir, elle aussi, ses moyens de diffusion. C’est ce qui explique sa présence sur Internet ou encore ses différents moyens de diffusion dont les plus importants sont: le DAB ou le Digital Audio Broadcasting qui a été lancé dans les années ’80 du XXe siècle afin de remplacer la radio analogique sur les ondes ultra-courtes; s’y ajoute le HD Radio – un système américain rétro-compatible avec les émissions actuelles en bande FM et le DRM qui est un standard mondial pour la diffusion numérique en ondes courtes, moyennes et longues, étant compatible avec les émissions en bande FM.

    Radio Roumanie Internationale figure parmi les premières stations à avoir adopté le système DRM. Présidente du Consortium DRM et ancienne journaliste d’expression roumaine à la BBC, Ruxandra Obreja passe en revue les principaux avantages et défis de ce type de diffusion: «Le DRM est un moyen censé effacer les perturbations sur les ondes courtes et moyennes afin d’offrir à notre ancien récepteur un standard de qualité proche de celui en bande FM. Il permet aussi de diffuser des contenus sonores ou textuels repris sur Internet, pour enrichir un contenu jusqu’alors audio. Pourquoi la Roumanie a-t-elle décidé d’adopter ce système? Et bien, il convient de préciser que les grands pays n’arrivent pas à mettre en place des milliers de petits émetteurs censés couvrir chaque localité. C’est pourquoi le DRM représente une solution. Or la Roumanie est un grand pays, le deuxième pays d’Europe de l’Est après la Pologne, ce qui fait que le seul moyen pour couvrir une étendue géographique aussi importante, en lui offrant un contenu numérique, de qualité, reste le DRM».

    Comment fait-on pour assurer un bon passage de l’analogique au numérique? A l’heure où l’on parle, seule la Norvège s’est donné comme délai 2017 pour éteindre sa radio analogique. Les autres pays prennent leur temps avant de basculer au tout-numérique. Ruxandra Obreja: «Il y en a qui se sont fixé comme objectif 2022 ou encore 2027. Il y en a qui envisagent un passage rapide et d’autres qui préfèrent une transition plus lente. Quelle que soit la situation, une chose est sûre et certaine: nous avons déjà un écosystème numérique. Du coup, il deviendra de plus en plus coûteux de préserver de petites oasis analogiques dans un contexte mondial numérique. Un émetteur est capable de couvrir tout un pays. Or, à l’heure où l’on parle, on est tous d’accord que la transmission terrestre reste le meilleur moyen de faire parvenir l’information auprès de tous les citoyens. Bien que le nombre de récepteurs DAB en Europe se monte à plusieurs millions, les pays du Vieux continent sont différents et chacun a sa propre vitesse de passage à ce nouveau système. En plus, le DAB s’avère efficace dans les grandes villes plutôt que dans les petites localités de province. Disons que même si à Varsovie il marche parfaitement, il suffit de se déplacer dans un village polonais ou dans une petite ville dotée de seulement deux stations locales de radio pour qu’il ne fonctionne plus.»

    Parmi les inconvénients de la radio en DRM, le plus important reste le coût élevé des récepteurs. Alors que le prix d’un récepteur DAB se monte à 20 euros, celui d’un poste de radio en DRM est 4, 5 fois plus élevé. Une des raisons serait la complexité de ces appareils. Ruxandra Obreja: « Les récepteurs DRM ont succédé à ceux en système DAB. Ils offrent une vision différente, puisqu’ils sont dotés de tous les standards. Il ne faut pas changer de récepteur à chaque fois que l’on change de standard. C’est pourquoi, nous, on a choisi cette solution. En plus, on vient de lancer sur le marché un nouveau modèle de récepteur DRM moins cher, qui ressemble à une tablette, permettant d’écouter aussi bien la radio analogique que numérique, quel que soit le standard».

    Pour promouvoir les postes de radio numérique, de plus en plus de constructeurs automobiles ont décidé d’équiper leurs modèles haut de gamme de récepteurs DAB. Quant au système DRM, il vient de faire son entrée sur le marché automobile. Ruxandra Obreja: «Les constructeurs automobiles font installer dans leurs voitures des autoradios compatibles avec le système en place dans le pays respectif. Si la Roumanie transmet en DRM, les voitures qui lui sont destinées seront équipées de récepteurs DRM. Plus intéressant encore est le fait que las de faire leur choix entre DRM et DAB, les grands producteurs automobiles ont fini par installer les deux».

    A l’heure où l’on parle, la radio numérique terrestre est fortement concurrencée par Internet accessible sur les ordinateurs, les tablettes ou encore les portables de dernière génération. Pourtant, Internet a ses propres limites d’ordre technologique, affirme Ruxandra Obreja, à la tête du Consortium DRM: « Internet permet un flux d’informations entre vous et moi. Donc, pour un bon fonctionnement, il faut assurer de nombreux flux de ce genre. Or, cette bande qui nous soutient tous est une ressource limitée qui s’épuise vite. Prenons un exemple: le programme radiophonique le plus prisé en Grande Bretagne est celui diffusé entre 6 et 8 heures du matin. On a fait un calcul pour voir ce qui se passerait si le même nombre d’auditeurs écoutait l’émission sur Internet. Hé bien, le réseau britannique serait en panne au bout de quelques minutes. D’ailleurs, l’écoute de la radio en ligne représente seulement 10% de l’écoute de la radio en général».

    L’évolution des technologies numériques peut toujours nous surprendre. Même si le rythme est plutôt lent, le passage de la radio au tout-numérique est une réalité sûre et certaine partout dans le monde.

  • Défis du marché européen de l’emploi

    Défis du marché européen de l’emploi

    Léconomie européenne semble avoir enfin trouvé la sortie dune crise qui dure depuis trop longtemps. La relance est néanmoins fragile et les prévisions ne sont pas vraiment rassurantes. Les experts considèrent que les solutions pour stabiliser léconomie de lEurope à long terme devraient passer par des changements de la relation de travail entre employeurs et salariés. Or, pour cela, un dialogue social continu et constructif est essentiel et cest à quoi veille le Comité économique et social européen.



    Dans une interview à Radio Roumanie Internationale, Jacek Krawczyk, président du Groupe des employeurs au CESE, a énuméré les défis actuels en matière de dialogue social européen : «Il est évident que, pour assurer un haut niveau de protection sociale et des systèmes de sécurité sociale efficaces, nous avons besoin dune économie compétitive. Et je crois que lidée dune économie compétitive, dentreprises compétitives, pour le bien de la société et des citoyens, gagne de plus en plus de terrain. On ne parle donc plus de lintérêt des uns ou des autres, on ne joue plus à « qui en est responsable » ; je pense que nous discutons toujours plus ouvertement de ce quil faudrait faire pour que léconomie européenne renoue avec le succès. La nouvelle réalité est celle dune économie compétitive dans lintérêt dune économie sociale, et cette réalité va au-delà du traditionnel conflit entre employeurs et salariés, centré sur des discussions interminables autour de salaires, temps de travail, hygiène et sécurité au travail… Je crois que nous avons, dans lUnion européenne, un niveau très élevé de protection sociale, de protection du travail, que nous avons un marché de lemploi très civilisé, le plus développé au monde, sans aucun doute. Nous voulons voir ce qui peut être amélioré, mais notre point de départ se situe déjà à un niveau très élevé, ce qui implique davantage de défis. »





    Pour pouvoir faire face aux défis sociaux imposés par les nouvelles réalités économiques, la Commission européenne a lancé un débat sur ce quelle appelle le Socle européen des droits sociaux. Il sagit, en fait, de définir un certain nombre de principes et de droits fondamentaux en vue de garantir le bon fonctionnement des marchés du travail et des systèmes de protection sociale. Il indiquera la direction à suivre pour renouer avec la convergence vers de meilleures conditions de vie et de travail dans tous les États membres participants.



    Le Comité économique et social européen sest fortement impliqué dans ce débat, affirme Jacek Krawczyk, président du Groupe des employeurs au CESE : «Nous venons de finaliser un document dont jai été un des trois rapporteurs. Je voudrais vous dire, tout dabord, que notre Comité, formé demployeurs, syndicats et ONG, a trouvé, en son sein, une position unanime, ce qui est un véritable exploit. Les défis auxquels nous sommes confrontés concernent lavenir du travail, à lépoque de la révolution numérique qui entraîne des changements des relations de travail et du marché de lemploi. Un grand nombre demplois disparaîtront, dautres seront créés, et la question que nous nous posons est de savoir comment lUE répondra à cette situation. Au lieu de nous contredire les uns les autres, suivant les conflits traditionnels, pour ainsi dire, nous avons décidé de regarder vers lavenir. Nous savons, bien sûr, quil va falloir aider les citoyens à acquérir de nouvelles compétences, opérer des changements dans les systèmes déducation, appuyer la mise en place dinfrastructures solides pour la recherche, le développement et linnovation. La révolution numérique est un défi majeur du marché communautaire de lemploi, même si certains de nos concitoyens ne le comprennent pas encore. Mais il faut être conscient du fait que cest un train à grande vitesse et que, si on ne bouge pas vite, on ne montera pas à bord ; alors, des pays comme les Etats-Unis ou la Corée prendront le devant dans les décennies à venir. »




    Jacek Krawczyk, président du Groupe des employeurs au CESE, a ajouté plusieurs aspects concrets : « Il y a, bien sûr, le problème de lavenir de certains systèmes, tels ceux de retraites. Il faudra trouver une modalité de maintenir, dans toute responsabilité, les systèmes de santé, plusieurs services publics, les systèmes de retraites, et nous avons réussi à nous mette daccord sur une opinion commune. Les collègues syndicalistes ont dû diminuer leurs attentes, parce quau début, certains dentre eux voulaient un socle des droits sociaux qui établisse des normes, mais je crois que les discussions ont avancé. Il y aura des normes, cest sûr, mais dans un cadre plus large, dinstruments législatifs ou non, de bonnes pratiques, en utilisant, par exemple, le mécanisme du semestre européen. Le CESE considère que le socle doit avoir un vrai sens aux yeux des citoyens. On parle beaucoup aujourdhui de la faille qui sest creusée entre les institutions et les initiatives de lUE, dune part, et les citoyens européens, de lautre ; nombreux sont ceux qui pensent, comme moi, que cette faille est trop profonde… Si nous voulons la combler, nous devons faire en sorte que les citoyens continuent à sintéresser à lUE, et que lUnion elle-même leur offre de la sécurité, des opportunités de prospérité et, tout comme avant, de la paix, de la coopération… La sécurité et la prospérité des catégories les plus larges de la société sont les raisons de la mise en place du Socle des droits sociaux. »



    Les attentes des européens restent, certes, élevées, malgré leuroscepticisme qui monte dans les sondages. Les élections prévues cette année dans des pays importants, tels la France et lAllemagne, pèseront dans la mise à jour du modèle social européen, avec des effets majeurs sur la réforme du marché européen du travail. (Trad. Ileana Taroi)

  • 28.04.2017 (mise à jour)

    28.04.2017 (mise à jour)

    Brexit — Le chef de l’Etat, Klaus Iohannis, représentera la Roumanie à la réunion spéciale du Conseil européen, prévue samedi, à Bruxelles. Selon l’Administration présidentielle, il se prononcera pour l’unité des 27 Etats membres dans le processus de négociation du Brexit. Le maintien de l’intégrité du marché unique et l’approche graduelle des négociations sont d’autres éléments que le chef de l’Etat abordera devant les leaders européens. Défendre les droits et les intérêts des citoyens roumains du Royaume Uni est une priorité pour la Roumanie dans ces négociations, affirme l’Administration présidentielle. A l’agenda de la réunion — trois thèmes majeurs : le sort des près de 3 millions de ressortissants de l’UE qui habitent en Grande Bretagne et celui d’un million de Britanniques résidant dans l’espace communautaire, la facture que le Royaume Uni doit payer pour sa sortie de l’UE, estimée à 60 milliards d’euros, et le problème de la frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord, province britannique.



    Rencontre — Le ministre roumain de la Défense, Gabriel Leş, a rencontré, vendredi, à Bucarest, son homologue polonais, Antoni Macierewicz. A l’occasion, le ministre Leş a déclaré que le Partenariat stratégique avec la Pologne est puissant et viable. Il a ajouté que l’intensification des relations bilatérales doit se fonder sur la coopération dans le cadre de l’UE et de l’OTAN. A son tour, l’officiel de Varsovie a estimé que la Roumanie est un point fort de défense de la zone sud de l’Europe, comme la Pologne est un bastion puissant de défense de la région balte. L’agenda du ministre polonais a également comporté une visite au Centre d’excellence de l’OTAN d’Oradea (ouest).



    Avion — Un avion de passagers de la compagnie roumaine TAROM a été intercepté vendredi dans l’espace aérien de la Hongrie, par des avions militaires. L’aéronef, qui assurait un vol entre Munich et Sibiu (centre), a maintenu son couloir de vol, mais n’a pas réussi à établir la communication avec les contrôleurs de trafic aérien de Hongrie. L’avion TAROM a été escorté jusqu’à la frontière roumano-hongroise.



    Vaccins — La Roumanie bloquera les exportations de vaccins vu l’épidémie de rougeole qui a touché environ 5000 personnes jusqu’ici, Bucarest informera la Commission européenne en ce sens, a fait savoir le ministre roumain de la Santé, Florian Bodog. Les autorités roumaines ont l’intention de demander que d’autres exportations de médicaments soient bloquées, notamment ceux figurant aux programmes nationaux de santé, les médicaments nécessaires pour les programmes oncologiques et ceux destinés aux enfants atteints de leucémie. Le ministre souhaite que les patients roumains ne soient pas défavorisés par rapport à ceux d’autres pays où ces médicaments coûtent plus cher.



    Partenariat — Ces 20 dernières années de partenariat stratégique roumano-américain ont confirmé le fait que les Etats-Unis n’ont pas d’autre meilleur et plus proche partenaire que la Roumanie en Europe du Sud — Est. C’est ce qu’a déclaré l’ambassadeur de Roumanie à Washington, George Maior, qui a organisé un dîner spécial avec plusieurs membres républicains de la Chambre des Représentants des Etats-Unis, afin de marquer le 20e anniversaire du partenariat stratégique roumano-américain. Ce fut l’occasion de mettre en lumière la coopération très étroite entre les deux pays en matière de sécurité ainsi que les évolutions récentes dans le domaine économique, notamment côté commerce et investissements. Les responsables américains ont exprimé l’appréciation du Congrès et de l’administration américaine pour les progrès enregistrés au niveau de la coopération bilatérale, des évolutions qui ont consacré la Roumanie en tant que partenaire solide des Etats-Unis.



    Sécurité — Plus de 26.000 salariés du ministère roumain de l’Intérieur seront au travail chaque jour des mini-vacances du 1er mai, a annoncé la chef de l’institution, Carmen Dan. Selon la ministre, il s’agit de 10.000 policiers, 5.000 sapeurs-pompiers, plus de 4.300 policiers aux frontières et près de 7.000 gendarmes. 180.000 personnes participeront à des événements pendant cette période, a précisé la ministre de l’Intérieur.



    Numérique — Le marché unique numérique est un objectif de l’UE et les coûts pour sa création s’élèvent à 415 milliards d’euros par an, a déclaré ce vendredi le vice-président de la Commission européenne, en charge du marché unique numérique, Andrus Ansip. Il s’exprimait à Bucarest, dans le cadre de la conférence Euro–conseil 2017. A son avis, un des avantages du marché unique numérique est l’entrée en vigueur, à compter du 15 juin prochain, des nouvelles réglementations en matière d’itinérance au sein de l’UE. Par ailleurs, M Ansip a déclaré que la Commission européenne était en train de travailler sur la libéralisation de l’accès des citoyens au contenu numérique et sur l’acquisition de biens et de services en ligne.


  • 28.04.2017

    28.04.2017

    Vaccins — La Roumanie bloquera les exportations de vaccins vu l’épidémie de rougeole qui touche environ 5000 personnes, Bucarest informera la Commission Européenne en ce sens, a fait savoir le ministre roumain de la Santé, Florian Bodog. Les autorités roumaines ont l’intention de demander que d’autres exportations de médicaments soient bloquées, notamment ceux figurant aux programmes nationaux de santé, les médicaments nécessaires pour les programmes oncologiques et ceux destinés aux enfants malades de leucémie. Le ministre souhaite que les patients roumains ne soient pas défavorisés par rapport à ceux d’autres pays où ces médicaments coûtent plus cher.



    Numérique — La création d’un marché unique numérique compte parmi les objectifs de l’UE et les coûts en ont été estimés à 415 milliards d’euros par an, a déclaré ce vendredi le vice-président de la Commission Européenne, en charge du marché unique numérique, Andrus Ansip. Il s’exprimait à Bucarest, dans le cadre de la conférence Euro–conseil 2017. A son avis, un des avantages du marché unique numérique est l’entrée en vigueur, à compter du 15 juin prochain, des nouvelles règlementations en matière de roaming au sein de l’UE. Par ailleurs, M Ansip a déclaré que la Commission Européenne était en train de travailler sur la libéralisation de l’accès des citoyens au contenu numérique et sur l’acquisition de biens et de services en ligne. Le vice-président de la Commission Européenne, en charge du marché unique numérique, Andrus Ansip, fait une visite en Roumanie. Il doit s’entretenir avec le premier ministre roumain Sorin Grindeanu, avec le ministre des Communications, Augustin Jianu, et avec d’autres ministre et responsables gouvernementaux. Ce sera l’occasion de parler de l’avenir technologique de l’UE et des possibilités de réduire les décalages entre les Etats membres à l’aide du marché unique numérique.



    Partenariat — Ces 20 dernières années de partenariat stratégique roumano-américain ont confirmé le fait que les Etats-Unis n’ont pas d’autre meilleur et plus proche partenaire que la Roumanie en Europe du Sud — Est. C’est ce qu’a déclaré l’ambassadeur de Roumanie à Washington, George Maior, qui a organisé un dîner spécial avec plusieurs membres républicains de la Chambre des Représentants des Etats-Unis, afin de marquer le 20e anniversaire du partenariat stratégique roumano-américain. Ce fut l’occasion de mettre en lumière la coopération très étroite entre les deux pays en matière de sécurité ainsi que les évolutions récentes dans le domaine économique, notamment côté commerce et investissements. Les responsables américains ont exprimé l’appréciation du Congrès et de l’administration américaine pour les progrès enregistrés au niveau de la coopération bilatérale, des évolutions qui ont consacré la Roumanie en tant que partenaire solide des Etats-Unis.



    Patrimoine — Le Parlement européen a approuvé à une large majorité, jeudi, le rapport du député roumain Mircea Diaconu portant sur l’organisation en 2017 et le déroulement en 2018 de l’Année Européenne du Patrimoine Culturel. 8 millions d’euros ont été octroyés pour l’organisation d’événements en ce sens. Pour sa part, l’eurodéputé Mircea Diaconu a déclaré pour la Radio publique qu’il souhaitait que l’Année du Patrimoine 2018 devienne une sorte d’exposition ouverte tour le long de l’année, présentant tout ce qui est de plus intéressant et de plus représentatif du patrimoine culturel de chaque Etat membre.



    Tennis — La joueuse de tennis roumaine Simona Halep, nr 5 mondiale, doit rencontrer aujourd’hui Anastasija Sevastova de Lettonie (26 WTA), dans les quarts de finale du tournoi de Stuttgart, en Allemagne. Par ailleurs deux joueuses roumaines, Irina Begu et Sorana Cîrstea participent ces jours-ci au tournoi d’Istanbul.



    Météo — Temps doux et températures plutôt élevées sur la plupart du territoire aujourd’hui en Roumanie. Le ciel est variable, couvert en montagne ; sur l’ouest, le nord-ouest ainsi que sur le centre du pays, où des pluies à verse, des orages et des chutes de grêle sont signalées. Les températures maximales du jour iront de 21 à 29 degrés. 23 degrés et du soleil à midi à Bucarest.

  • Outils numériques et réalité virtuelle dans l’enseignement.

    Outils numériques et réalité virtuelle dans l’enseignement.

    On estime à 25 milliards le nombre d’objets connectés à l’horizon 2020, donc ils vont devenir présents dans tous les secteurs de la société, partout et à n’importe quel moment, y compris dans l’éducation. Plusieurs entreprises qui proposent des outils numériques d’apprentissage par la pratique ont été présents au Salon du numérique dans l’éducation de Bucarest. Jeux sérieux, simulateurs en tout genre et autres applications numériques arrivent à être utilisés dans des écoles techniques d’aujourd’hui.