Tag: UE

  • 11.10.2022

    11.10.2022

    Moldova – Le ministre des Affaires Etrangères de la République de Moldova, Nicu Popescu, a convoqué d’urgence l’ambassadeur de la Fédération de Russie à Chisinau, Oleg Vasnețov, pour des explications sur le survol du territoire de la République par trois missiles de croisière russes lancés depuis des navires en mer Noire contre des cibles ukrainiennes. Selon le communiqué de la diplomatie de Chisinau, la République de Moldova serait un incident extrêmement grave et regrettable, en mesure provoquer des tensions supplémentaires. La transgression de notre espace aérien national est complètement inacceptable et les bombardements contre le pays voisin devraient s’arrêter immédiatement, affirme un communiqué du ministère des AE de Chisinau. La présidente Maia Sandu a également condamné ce qu’elle a appelé des attaques criminels de la Russie contre plusieurs régions d’Ukraine.

    Motion – La Chambre des députés de Bucarest doit débattre et se voter aujourd’hui de la motion simple à l’encontre du ministre de l’Intérieur, Lucian Bode, déposée la semaine dernière par les élus nationaux de l’USR et du Parti de la Force de Droite. Les signataires de cette motion demandent au ministre Bode de quitter ses fonctions le critiquant de ne pas avoir réussi à réformer l’institution. Le leader de l’USR, Cătălin Drulă, affirme que le ministre devrait réponde aussi pour le scandale sur l’achat de 600 de voitures de la marque BMW pour la police roumaine par un appel d’offres favorable à la clientèle du PNL.

    Luxemburg – Le parquet européen a annoncé sur son site que l’inculpation au Tribunal de Bucarest d’un homme d’affaires roumain et de la compagnie qu’il représente pour fraude liée avec l’obtention de fonds européens d’une valeur de trois millions d’Euros. Cet argent était destiné à un centre de recherche et de développement dans le domaine de la récupération médicale et de la reconstruction biologique. L’enquête est menée par le bureau de Bucarest du parquet européen, qui soupçonne que la compagnie à avoir illégalement remporté le marché public et son représentant auraient blanchi l’argent. L’homme d’affaires roumain aurait agi en complicité avec le représentant d’une entreprise d’Espagne, explique encore le Parquet Européen.

    Géorgie – La présidente de la Géorgie, Salome Zourabişvili, est reçue aujourd’hui à Bucarest par son homologue roumain, Klaus Iohannis. Cette visite marque les 30 ans de relations diplomatiques entre la Roumanie et la Géorgie, pays devenu indépendant envers Moscou en 1991. Les consultations politiques entre les deux chefs d’Etat viseront évidemment la situation sécuritaire en mer Noire sur la toile de fond de l’agression de la Fédération de Russie contre l’Ukraine, lit-on dans le communiqué de la présidence roumaine. Egalement à l’agenda des pourparlers : les moyens concrets d’améliorer les connexions entre la Roumanie et la Géorgie dans le domaine énergétique, des transports et des relations interhumaines. Les deux responsables doivent également signer une déclaration commune de partenariat stratégique roumano-géorgien. Salome Zourabişvili rencontrera également le premier ministre Nicolae Ciucă et le président de la Chambre des Députés Marcel Ciolacu.

    Budget – Le ministre des finances, Adrian Câciu a présenté lundi dans le cadre d’une réunion du PSD une première variante du budget d’Etat de la Roumanie. Le leader social-démocrate, Marcel Ciolacu, a affirmé dans ce contexte que pour la première fois en 30 ans le pays aura un budget reposant sur des projets et des programmes. Le document sera approuvé par le Parlement avant la fin de l’année, a encore précisé Marcel Ciolacu. Selon celui-ci les ministères du Travail et des Finances feront une analyse sur les revenus des familles roumaines afin de pouvoir élaborer par la suite d’éventuelles propositions d’aide à la population.

    Météo – Un temps assez doux en Roumanie avec quelques pluies sur le sud et l’extrême nord. Les températures vont de 15 à 22 degrés. 16 degrés et un ciel assez couvert à Bucarest.

    Schengen – Une équipe d’experts de la Commission européenne se trouve ces jours-ci en Roumanie pour vérifier si le pays est prêt à rejoindre l’espace Schengen. Les inspecteurs européens viennent contrôler le respect des normes européennes dans la gestion des frontières et de l’immigration. De leur côté, les eurodéputés roumains ont assuré le premier ministre Nicolae Ciuca du soutien du Parlement européen à la résolution sur l’adhésion du pays à l’espace Schengen qui doit être prise la semaine prochaine. Mercredi, le premier ministre des Pays-Bas, seul pays encore opposé à l’adhésion de la Roumanie à l’espace de libre circulation européen rencontrera le président roumain Klaus Iohannis à Bucarest.

  • La Roumanie de plus en plus proche de l’espace Schengen

    La Roumanie de plus en plus proche de l’espace Schengen

    L’adhésion du pays à l’espace Schengen figure depuis de nombreuses années parmi les objectifs majeurs de la politique extérieure de la Roumanie. Confiante dans le fait qu’une fois les critères techniques remplis, l’adhésion ne serait plus qu’une simple formalité, la Roumanie a bien travaillé et au moment prévu pour l’adhésion, en mars 2011, le pays cochait toutes les cases demandées.

    Pourtant l’adhésion à l’espace de libre circulation européen a été ajournée plusieurs fois depuis cette date à cause de l’opposition de certains pays selon lesquels la décision concernant l’adhésion à Schengen relevait du mécanisme de coopération et de vérification (MCV). Et cela même si la Commission européenne était favorable à l’adhésion. Aujourd’hui, le sujet est de nouveau brûlant et la Roumanie semble avoir plus de chance que jamais d’obtenir un avis favorable. Telle est la position de l’Allemagne, une des voix les plus puissantes de l’UE, exprimée par son chancelier Olaf Scholz mais également des différents groupes politiques du Parlement européen.

    En effet, seuls deux députés appartenant au groupe d’extrême droite « Identité et démocratie » se sont déclarés opposés à l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie. Pendant le récent débat au Parlement européen, la Tchéquie qui occupe actuellement la présidence du Conseil de l’Union européenne a exprimé son espoir d’obtenir l’unanimité pour l’adhésion de ces deux pays lors de la session de décembre. La Roumanie a déjà démontré ce qu’il fallait démontrer, notamment en ces temps perturbés par l’invasion russe en Ukraine, par la façon dont elle a géré la situation à ses frontières. Ces jours-ci une équipe d’experts de la Commission européenne chargée de vérifier si la Roumanie et la Bulgarie sont prêtes à rejoindre l’espace Schengen est arrivée sur place.

    Signe que les choses pourraient effectivement prendre une tournure favorable. Les inspecteurs européens s’intéressent à la manière dont sont gérés les contrôles aux frontières, la politique d’asile et le renvoi des migrants. Ils vérifient également que le personnel est formé conformément aux normes de l’espace européen de libre circulation. L’adhésion à Schengen a par ailleurs fait l’objet d’une rencontre entre le premier ministre Nicolae Ciuca et les eurodéputés roumains de la coalition Parti National Libéral – Parti Social Démocrate et Union démocrate magyare de Roumanie actuellement au pouvoir. Ceux-ci l’ont assuré du soutien des groupes importants du Parlement européen pour la résolution de la semaine prochaine relative à l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l’espace Schengen.

    Entre temps, le ministre des affaires intérieures, Lucian Bode, a demandé aux hommes et femmes politiques roumains de faire un armistice et de collaborer afin que la Roumanie puisse être admise au sein de l’espace de libre circulation le 1er janvier prochain. Il s’est exprimé lors de l’inauguration à Buzau d’un nouveau pavillon du Centre multifonctionnel de préparation Schengen dans lequel des milliers de spécialistes ont été formés. Dans le contexte de préparation à l’adhésion, le premier ministre hollandais, Mark Rutte, est attendu mercredi à Bucarest pour une rencontre avec le président Klaus Iohannis. Ces dernières années, les Pays-Bas étaient le seul pays encore opposé à l’adhésion de la Roumanie à l’espace Schengen.

  • Aderarea României la Schengen, în linie dreaptă?

    Aderarea României la Schengen, în linie dreaptă?

    Obiectiv
    major de politică externă, aderarea țării la Schengen figurează de mulți ani pe
    lista to do a Bucureștiului.
    Încrezătoare că, odată îndeplinite criteriile tehnice, admiterea ar trebui să
    fie o simplă formalitate, România și-a făcut foarte bine și la timp temele,
    astfel că, în martie 2011, când era prevăzută aderarea, bifase toate cerințele.
    Doar că includerea în spațiul european de liberă circulație a fost amânată
    atunci, și de alte câteva ori ulterior, din cauza opoziției câtorva țări, care
    și-au argumentat decizia legând admiterea în Schengen de MCV, Mecanismul de
    Cooperare și Verificare. Aceasta, în pofida recomandărilor de admitere formulate
    de Comisia Europeană.

    Acum, subiectul este din nou fierbinte, iar șansele
    României de a primi, în sfârșit, aviz favorabil par mai mari ca oricând. A
    exprimat-o foarte clar una dintre cele mai puternice voci ale Europei,
    Germania, prin cancelarul Olaf Scholz, dar și grupurile politice din
    Parlamentul European, unde doar doi deputați din grupul de extremă-dreaptă Identitate și Democrație au declarat că se opun
    admiterii României și Bulgariei.

    La recenta dezbatere din legislativul
    european, președinția cehă a Consiliului Uniunii Europene și-a exprimat
    speranța că, la reuniunea din decembrie, va obține unanimitate pentru admiterea
    celor două țări.

    România a demonstrat, deja, ceea ce era de demonstrat,
    inclusiv în mod practic în aceste vremuri tulburi, prin modul în care
    gestionează situația generată la granițe de invazia rusă în Ucraina.

    Faptul că
    lucrurile se mișcă în direcția bună este relevat și de vizita făcută, zilele
    acestea, de o echipă de experţi ai Comisiei Europene, pentru
    a verifica modul în care România și Bulgaria sunt pregătite să adere la Spaţiul
    Schengen. Inspectorii europeni urmăresc cum se fac controalele la graniţe,
    politica de azil şi returnare a migranţilor, precum şi măsura în care
    personalul este instruit conform normelor spaţiului european de liberă
    circulaţie.

    Aderarea la Schengen a fost şi tema unei întâlniri între premierul
    Nicolae Ciucă şi europarlamentarii români din coaliţia PNL-PSD-UDMR, aflată la
    guvernare. Aceştia l-au asigurat de sprijinul grupurilor importante din forul
    european pentru rezoluţia de săptămâna viitoare privind aderarea României şi
    Bulgariei la Schengen.

    Între timp, ministrul de interne, Lucian Bode, le-a
    cerut politicienilor să facă un armistiţiu şi să colaboreze pentru ca România
    să fie admisă în spaţiul european de liberă circulaţie la 1 ianuarie. El a fost
    făcut declarațiile la Buzău, la inaugurarea unui nou pavilion al
    Centrului multifuncţional de pregătire Schengen, în care au fost instruiţi mii
    de specialişti.



    În contextul pregătirilor pentru aderare,
    premierul Olandei, Mark Rutte, este aşteptat miercuri în România, unde va avea
    o întâlnire cu preşedintele Klaus Iohannis. În ultimii ani, Olanda este singura
    ţară care s-a opus aderării României la spaţiul de liberă circulaţie.


  • Comisia Europeană: Revocarea cadrului antitrust temporar ca răspuns la pandemia de COVID-19

    Comisia Europeană: Revocarea cadrului antitrust temporar ca răspuns la pandemia de COVID-19

    Îmbunătăţirea situaţiei sanitare din Europa şi relaxarea restricţiilor au determinat Comisia Europeană să îşi revoce cadrul antitrust temporar instituit, ca răspuns la pandemia de COVID-19. Cadrul temporar, adoptat la 8 aprilie 2020, a stabilit criteriile urmate de Comisie la evaluarea proiectelor de cooperare menite să remedieze penuria de produse şi servicii esenţiale pe durata epidemiei de COVID-19. De asemenea, acest cadru a oferit Bruxellesului posibilitatea de a da întreprinderilor asigurări în scris (prin scrisori de conformitate ad-hoc) pentru proiecte specifice şi bine definite de cooperare care intră în domeniul de aplicare al cadrului.

    Comisia Europeană a considerat că este indicat să revoce cadrul temporar, deoarece, în stadiul actual, nu mai există circumstanţele excepţionale şi provocările conexe în care se poate dovedi necesar ca întreprinderile să coopereze între ele pentru a atenua efectele crizei sanitare – relevă un comunicat al Executivului comunitar. În cazul unei deteriorări bruşte şi neaşteptate a situaţiei sanitare şi al perturbărilor conexe ale aprovizionării cu produse şi servicii esenţiale, întreprinderile pot solicita orientări în temeiul Comunicării revizuite privind orientările informale.

    Bruxellesul aminteşte, în legătură cu cadrul antitrust temporar ca răspuns la pandemia de COVID-19, că Executivul comunitar a adresat, la 8 aprilie 2020, o scrisoare de conformitate către Medicamente pentru Europa – o asociație de producători de medicamente – și către întreprinderile participante, vizând un proiect de cooperare voluntară menit să abordeze problema riscului ca Uniunea Europeană să se confrunte cu o penurie de medicamente esențiale folosite în spitale pentru tratarea pacienților cu coronavirus. La 25 martie 2021, Comisia a emis o nouă scrisoare de conformitate, adresată co-organizatorilor unui eveniment paneuropean de stabilire de contacte care avea ca obiectiv eliminarea blocajelor din producția actuală de vaccinuri împotriva COVID-19 și accelerarea utilizării capacităților suplimentare disponibile în întreaga Europă. În prezent, situaţia sanitară la nivel european nu mai necesită astfel de instrumente.


  • 08.10.2022

    08.10.2022

    Ukraine – Les autorités ukrainiennes annoncent la découverte de deux cimetières dans la ville de Liman, dans l’est, récemment libéré de sous le contrôle des occupants russes. Selon la BBC, le gouverneur de la région Pavlo Kirilenko, l’un des deux cimetières contient quelque 200 tombes, où des civils seraient enterrés. L’autre est un fossé commun contenant tant des civils que des militaires. L’Ukraine a accusé à maintes reprises la Russie d’avoir commis des crimes de guerre contre les civils des régions occupées. Plusieurs attaques aux missiles ont eu lieu aujourd’hui à Kharkiv. Samedi matin, le pont qui relie la péninsule de Crimée et la Russie a été endommagé par l’explosion d’un camion alors qu’un train constitué de wagons citerne chargés de carburants traversait le détroit. Les liens ferroviaire et routier à travers le pont ont été coupés. La destruction du pont est un nouveau coup dur à l’effort de guerre russe en Ukraine, puisqu’il perturbe une route cruciale d’approvisionnement. Moscou a annexé la Crimée illégalement en 2014, avant d’envahir durant la même année certaines régions de l’Ukraine.

    Prague – Lors de sa visite à Prague, à l’occasion de la réunion informelle du Conseil européen, le président roumain Klaus Iohannis a réitéré la position de la Roumanie en faveur de l’indépendance, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Il a par ailleurs assuré du soutien continu de Bucarest, y compris pour la préparation de l’hiver dans le contexte de tension accrue avec la Russie. Il a déclaré que des mesures « plus pertinentes » étaient nécessaires à l’échelle de l’UE, afin de réduire les prix des l’Energie et a souligné l’importance de diversifier les sources d’énergie. Le chef de l’Etat a réitéré l’idée de séparer les marchés du gaz et de l’électricité et a mentionné le besoin d’un paquet plus ample de mesures. A l’agenda du Conseil européen figurait entre autres la situation en Ukraine, l’évolution du secteur de l’énergie, la question des prix de l’énergie et de l’approvisionnement ainsi que la situation économique européenne.

    Oslo – Trois champions russe, ukrainien et bélarusse de la lutte pour les libertés civiles ont décroché vendredi un Nobel de la paix assorti d’une critique du régime autoritaire et répressif de Vladimir Poutine, en pleine guerre en Ukraine. Le prestigieux prix a été conjointement attribué au militant bélarusse Ales Beliatski, en prison dans son pays, a l’ONG russe Memorial — frappée par un ordre de dissolution — et au Centre ukrainien pour les libertés civiles, qui s’emploie a documenter les crimes de guerre russes dans le conflit en cours. Ce prix intervient alors que l’Ukraine se confronte à une invasion russe et aux crimes de guerres qui auraient été commis par ses troupes. Le comité Nobel norvégien souhaite honorer trois champions remarquables des droits humains, de la démocratie et de la coexistence pacifique dans les trois pays voisins que sont le Belarus, la Russie et l’Ukraine, a déclaré sa présidente Berit Reiss-Andersen.

    Fitch
    L’agence de notation Fitch Ratings a confirmé la notation souveraine de la
    Roumanie à 3B minus avec une perspective négative, la dernière note de la
    catégorie « recommandée aux investissements ». Cette note est
    due l’appartenance à l’UE et aux flux des capitaux qui soutiennent les
    investissements et à la stabilité macroéconomique. Y contribuent aussi le PIB
    par tête d’habitant, les indicateurs relatifs à la gouvernance et au
    développement humain, qui sont supérieurs à ceux d’autres Etats qui bénéficient
    d’une note de la catégorie 3B. Pourtant, le déficit budgétaire et le déficit du
    compte courant plus élevé par rapport à d’autres Etats, les performances
    réduites de la consolidation budgétaire et la rigidité du budget, ainsi qu’une
    position de débiteur extérieur net sont des faiblesses incontestables, selon Fitch.
    L’agence s’attend aussi à une réduction du déficit fiscal de l’année 2022 à
    6,4% du PIB suite à une performance solide dans le secteur des recettes. Selon
    Fitch, l’économie devrait enregistrer une avancée de 6,2% en 2022, une des taux
    de croissance les plus élevées de l’UE. Elle est menée par la constitution des
    stocks, mais aussi par la consommation privée solide, malgré la guerre en
    Ukraine.

    Iasi – Coup d’envoi aujourd’hui à Iasi dans le nord-est de la Roumanie du pèlerinage organisé à l’occasion de la fête de la Saint Parascheva. Jusqu’au 16 octobre quelque 300 000 fidèles de Roumanie et d’étrangers sont attendus à la cathédrale métropolitaine d’Iasi. Autour de la fête de Sainte Parascheva, le 14 juillet la ville moldave devient le plus grand centre de pèlerinage du pays.

    ANIMEST – Plus de 340 films et courts métrages figurent à l’affiche de la 17ème édition du Festival international de film d’animation, Anim’est, qui se déroule du 7 au 16 octobre à Bucarest. Selon les organisateurs, cette année à l’affiche du festival figurent des projections et des événements spéciaux, des fêtes et des master classes données par des professionnels de l’industrie invités spéciaux à Bucarest. Parmi les productions présentées, plusieurs se sont déjà remarquées dans des festivals et des compétitions internationales. C’est le cas, par exemple, de « Flee », du Danois, Jonas Poher Rasmussen. Sur l’ensemble des films signés par des artistes roumains, notons « L’île », une comédie surréaliste inspirée par l’histoire de Robinson Crusoé.

    Météo – Il fait généralement beau ce weekend en Roumanie. Le ciel est variable, couvert sur le sud et le sud-est, où des pluies sont possibles. Les températures tourneront autour des 20 degrés.

  • 07.10.2022

    07.10.2022

    Prague – Le président roumain, Klaus Iohannis, participe aujourd’hui à la réunion informelle du Conseil européen à Prague après avoir participé jeudi à la première réunion de la Communauté politique européenne. Conformément à un communiqué de l’Administration présidentielle de Bucarest, le chef de l’Etat a souligné l’importance d’une approche commune avec les partenaires européens au sujet des changements profonds en termes sécuritaires qui ont lieu à présent, soit autant d’aspects qui nécessitent une réponse européenne unie et forte. Dans ce contexte, le chef de l’Etat a réitéré son appel à des sanctions fermes, coordonnées et solidaires face aux efforts constants de la Fédération de Russie de diviser le continent européen. Ce qui plus est, Klaus Iohannis a plaidé pour la consolidation des mécanismes de résilience afin de répondre aux menaces hybrides de la part de la Russie, soulignant que la réduction des dépendances, la sécurité cybernétique et la protection des infrastructures critiques devraient rester des priorités. Il a également réitéré le besoin de poursuivre l’appui à l’Ukraine et a souligné les démarches complexes entrepris par la Roumanie pour soutenir son voisin sur les plans politique, économique, financier, logistique et humanitaire.

    Sanctions – L’Union européenne a adopté un nouveau paquet de sanctions contre la Russie suite à l’annexion illégale des régions ukrainiennes de Donetsk, Lougansk, Zaporojie et Kherson. Selon un communiqué du Conseil de l’UE, le 8e paquet adopté par le bloc communautaire pour répondre à l’invasion de la Russie en Ukraine inclut une série de mesures censées renforcer la pression exercée sur le gouvernement et sur l’économie russes, affaiblir les capacités militaires de la Russie et obliger le Kremlin à payer pour la récente escalade du conflit. Cette nouvelle série de sanctions introduit dans la législation de l’UE les bases pour l’institution d’un seuil pour le coût du transport du pétrole russe par voie maritime vers des Etats tiers et des restrictions supplémentaires au transport par voie maritime du pétrole et des produits pétroliers à des Etats tiers. L’Union européenne a publié aussi une liste des personnes faisant l’objet des nouvelles restrictions. S’y retrouvent 30 personnes physiques et sept entités juridiques. Ce qui plus est, l’UE a annoncé que les organisateurs des référendums déroulés dans les régions annexées par la Russie étaient également visés par les restrictions européennes. A noter aussi que les citoyens européens ne peuvent plus occuper des fonctions de direction dans une série de compagnies d’Etat russes.

    Chisinau – L’Etat d’urgence institué en République de Moldova après l’invasion russe en Ukraine le 24 février a été prolongé de 60 jours. Selon la ministre de l’Intérieur, Ana Revenco, cette troisième prolongation est déterminée par les risques et les menaces à l’adresse de la sécurité nationale et à l’approvisionnement avec des ressources énergétiques durant l’hiver. La cheffe de l’exécutif moldave, Natalia Gavriliţa, a expliqué que pendant presqu’une année entière son gouvernement a été obligé à agir dans un contexte sans précédent et elle a critiqué la compagnie russe Gazprom pour ne pas avoir respecté ses obligations contractuelles suite à la réduction de 30% du volume du gaz délivré à la République de Moldova. Rappelons-le, mardi Gazprom a menacé Chisinau de couper toutes les livraisons de gaz, y de résilier entièrement le contrat si les arriérées ne sont pas payées avant ce 20 octobre.

    Kiev – La centrale nucléaire de Zaporijjia (sud), la plus grande d’Europe, est évidemment ukrainienne, malgré son appropriation formelle par Moscou, a déclaré jeudi le patron de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi, réaffirmant la possibilité « très claire » d’un accident nucléaire, selon l’AFP. « Pour nous, il est évident qu’elle appartient à (l’opérateur ukrainien) Energoatom puisque c’est une installation ukrainienne », a déclaré M. Grossi lors d’une conférence de presse à Kiev, après avoir été reçu par le président Volodymyr Zelensky et avant de se rendre a Moscou. La Russie s’est formellement appropriée mercredi de cette centrale qu’elle occupe militairement depuis début mars, selon un décret signé mercredi par son président Vladimir Poutine. La plus grande d’Europe, la centrale de Zaporojie fournit un tiers de la production d’électricité de l’Ukraine. La Russie souhaite la brancher au réseau électrique de la Crimée qu’elle a annexée en 2014. Depuis le mois d’août la centrale est visée régulièrement par des tirs dont Russes et Ukrainiens se renvoient mutuellement la responsabilité. Contrôlée par les troupes russes, la centrale est toujours opérée par un personnel ukrainien.

    ANIMEST – Plus de 340 films figurent à l’affiche de la 17ème édition du Festival international de film d’animation, Anim’est, qui se déroule du 7 au 16 octobre à Bucarest. Parmi les productions présentées, plusieurs se sont déjà remarquées dans des festivals et des compétitions internationales. C’est le cas, par exemple, de « Flee », du Danois, Jonas Poher Rasmussen. Sur l’ensemble des films signés par des artistes roumains, notons « L’île », une comédie surréaliste inspirée par l’histoire de Robinson Crusoé.

    Météo – Les températures tournent autour des moyennes pluriannuelles en Roumanie. Le ciel est variable, couvert sur l’est et le sud-est et sur la côte. Les maximas vont de 16 à 24 degrés. 20 degrés sous le soleil à Bucarest.

  • Instrumentul pentru situații de urgență al pieței unice

    Instrumentul pentru situații de urgență al pieței unice

    Comisia Europeană a
    prezentat recent noul Instrument pentru situații de urgență al pieței unice.
    Acest set de reguli urmărește să mențină libera circulație a bunurilor,
    serviciilor și persoanelor și disponibilitatea bunurilor și serviciilor
    esențiale în cazul unor situații de urgență viitoare, în beneficiul cetățenilor
    și al întreprinderilor din întreaga Uniune Europeană. Deși piața unică s-a
    dovedit a fi cel mai bun atu în gestionarea crizelor, pandemia de COVID-19 a
    evidențiat deficiențe care au afectat capacitatea Uniunii de a răspunde în mod
    eficace și coordonat situațiilor de urgență. Măsurile unilaterale au cauzat
    fragmentarea, agravând criza și afectând, în special, întreprinderile mici și
    mijlocii.


    Lecțiile învățate
    rămân clare, spune Margrette Vestager, comisarul european pentru concurență.

    Trebuie să facem piața noastră unică operațională în orice moment,
    inclusiv, desigur, în perioade de criză. Trebuie să o facem mai puternică și
    avem nevoie de noi instrumente, care să ne permită să acționăm rapid și
    colectiv în fața oricărui tip de risc,
    astfel încât să putem asigura două lucruri. În primul rând, piața noastră unică
    trebuie să rămână deschisă, echitabilă și să continue să ofere un cadru optim
    pentru a face afaceri și, în al doilea rând, bunurile de importanță vitală să
    rămână disponibile pentru a satisface nevoile cetățenilor din Uniunea
    Europeană. Noul instrument de urgență al pieței unice ne va ajuta în acest
    sens. Urmează o abordare progresivă și echilibrată în funcție de cât de aproape
    ne aflăm de o posibilă nouă criză. Vom lucra pentru a stabili protocoalele
    necesare. De asemenea, vom desfășura simulări de gestionare a crizelor și vom
    cere statelor membre să ne trimită avertismente timpurii în cazul în care cantitatea
    anumitor stocuri este critică. Instrumentul de urgență al pieței unice face ca
    piața unică să funcționeze și în vremuri de criză.


    Odată identificată
    o amenințare la adresa pieței unice, Comisia Europeană poate activa regimul de
    vigilență. În cele din urmă, în cazul unei crize cu un impact amplu asupra
    pieței unice, se poate activa regimul de urgență. Va fi înființat un grup
    consultativ, format din Comisie și statele membre, pentru a evalua o anumită
    situație și a recomanda cele mai adecvate măsuri de răspuns. Comisia Europeană poate
    recomanda, de asemenea, ca statele membre să asigure disponibilitatea bunurilor
    relevante în situații de criză și să distribuie rezervele strategice
    constituite în timpul fazei de vigilență într-un mod direcționat.


    În circumstanțe
    extraordinare și numai atunci când regimul de urgență a fost deja activat,
    Comisia Europeană poate utiliza, de asemenea, instrumente care vor necesita o
    etapă de activare separată. Operatorii economici vor primi solicitări să
    accepte comenzi prioritare pentru produse relevante în situații de criză. Ca
    răspuns la aceste solicitări, întreprinderile trebuie fie să se conformeze, fie
    să explice motivele grave care justifică refuzul. În plus, introducerea
    accelerată pe piață a anumitor produse prin intermediul unor testări și
    acreditări mai rapide, inclusiv prin evaluarea conformității, va asigura
    disponibilitatea acestora în situații de urgență.


  • 06.10.2022

    06.10.2022

    Prague – Les leaders de 42 Etats
    se réunissent aujourd’hui à Prague pour le premier sommet de la Communauté
    politique européenne, une nouvelle structure proposée par le président français
    Emmanuel Macron en tant que réponse à la guerre déclenchée par la Russie contre
    l’Ukraine. L’invasion russe a générée une réévaluation géopolitique totale et
    la CPE se veut une plateforme de coopération sur des thèmes de sécurité entre
    les Etats de l’UE et ses partenaires continentaux, candidats ou pas à
    l’adhésion. La Roumanie est représentée par le président roumain Klaus
    Iohannis, qui, aux côtés de leaders d’Etats du bloc communautaire doit
    rencontrer des présidents de Turquie, Ukraine, Géorgie et République et de
    Moldova et échanger sur la paix et la sécurité de toute l’Europe, sur la
    situation économique l’énergie, sur le climat et sur la migration. Dans le
    cadre de la réunion informelle du Conseil européen qui aura lieu demain
    également à Prague, les leaders de l’UE devraient s’attaquer à la situation en
    Ukraine et à la perspective d’une réponse européenne aux démarches de la Russie
    d’escalade du conflit et à la poursuite de l’appui accordé à l’Ukraine sur les
    plans financiers, politique, militaire et humanitaire. La situation sur le
    marché énergétique et l’impact des prix de l’énergie sur le cout de la vie et
    les efforts d’assurer la sécurité énergétique figurera également à l’ordre du jour de la réunion.

    Ukraine – L’Ukraine a annoncé que ces forces avaient reconquis plusieurs localités de la région de Kherson, dans le sud, une des quatre régions partiellement occupées et illégalement annexées par les russes. La contre-offensive ukrainienne se poursuit – a assuré le leader de Kiev, Volodymyr Zelenski. Mercredi, le président russe, Vladimir Poutine, a signé les documents finaux d’annexion des régions Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporojie, malgré tous les échecs de son armée. Vladimir Poutine a également signé un décret pour s’approprier formellement de la centrale nucléaire de Zaporojie. Cette dernière, la plus grande d’Europe, est située sur un des territoires ukrainiens officiellement annexés la semaine dernière par la Russie, et non loin de la ligne de démarcation entre les territoires contrôlés par Kiev et ceux occupés par Moscou. La centrale nucléaire est toujours maniée par des opérateurs ukrainiens. Moscou et Kiev s’accusent mutuellement de bombardements sur le site depuis plusieurs mois, ces frappes faisant resurgir le spectre d’une catastrophe nucléaire majeure.

    Strasbourg – Les eurodéputés roumains ont soutenu mercredi devant le plénum du Parlement européen l’adhésion au plus vite de la Roumanie et de la Bulgarie à l’espace Schengen, vu que les deux Etats accomplissent dès 2011 toutes les conditions techniques nécessaires. La vaste majorité des eurodéputés ont demandé d’inclure les deux Etats dans l’espace de libre circulation européen. Seulement quelques représentants de partis de l’extrême droite d’Allemagne et d’Italie se sont opposés à un élargissement de l’espace Schengen et craignent une migration massive. La présidence tchèque du Conseil de l’UE a assuré tout faire pour obtenir au Sommet de décembre l’unanimité sur l’adhésion de la Roumanie et de Bulgarie à l’espace européen de libre circulation.

    Moldova – Le Parlement de la République de Moldova, doit voter ce jeudi de la demande du gouvernement pro-occidental de la première ministre Natalia Gavrilița de prolonger l’Etat d’urgence de 60 jours, dans le contexte de la guerre en Ukraine. Comme le parti de la cheffe de l’exécutif moldave Action et Solidarité (PAS) dispose de deux tiers des voix, le vote sera une simple formalité. Selon le gouvernement moldave l’Etat d’urgence est déterminé par les risques persistants visant la sécurité de l’approvisionnement de la République de Moldova en ressources énergétiques et par un nouvel afflux de réfugiés d’Ukraine.

    Politique monétaire – Le Conseil d’administration de la Banque centrale roumaine a décidé de majorer le taux directeur à 6,25% par an, par rapport à 5,50% auparavant. Cette mesure s’appliquera à commencer du 6 octobre. Ce qui plus est, la Banque centrale roumaine a majoré le taux d’intérêt pour les facilités de crédit Lombard de 6,50% à 7,25% par an et a fait augmenter le taux d’intérêt de la facilité des dépôts de 4,50% à 5,25%. Par ces mesures la Banque centrale roumaine tente de garder le contrôle ferme sur les liquidités du marché monétaire et de maintenir les niveaux actuels des taux de réserves minimales obligatoires pour les passifs en lei et en devises des institutions de crédit.

    Foot – L’Espagne et le Portugal ont intégré l’Ukraine dans leur candidature commune à l’organisation de la Coupe du Monde de foot de 2030, plaidant pour de l’espoir en pleine guerre sur le territoire ukrainien. A l’occasion du centenaire du Mondial de foot, lancé en Uruguay en 1930, les trois Etats tentent de symboliser l’unité de l’Europe avec l’appui de l’UEFA, a souligné Andrei Pavlenko, président de la fédération ukrainienne de foot. Cette possible co-organisation par trois pays non-limitrophes pose de nombreux problèmes pratiques : préparation de l’infrastructure, déplacement des joueurs, de la presse et des supporters. Une telle situation a déjà été expérimentée l’année dernière à l’occasion de l’EURO 2020 dans 11 villes à travers le continent européen. L’Espagne est le seul des trois pays à avoir accueilli une Coupe du monde en 1982 mais tous les trois ont accueilli des Championnats d’Europe.

  • România și spațiul Schengen

    România și spațiul Schengen

    Aderarea
    României la spațiul Schengen a devenit un obiectiv din ce în ce mai ușor de
    realizat. Mai mulţi eurodeputaţi,
    au propus un vot în luna decembrie în şedinţa Consiliul Justiţie şi Afaceri Interne
    a Parlamentului European.


    Astfel, în cazul în care nu
    vor fi probleme și dacă nu va exista vreo situație imprevizibilă, iar anumite
    state europene nu vor mai fi reticente, există șansa ca în luna decembrie țara
    noastră să primească votul pozitiv, iar intrarea în Spațiul Schengen a României să se realizeze de anul
    viitor.


    Victor Negrescu, europarlamentar vorbește despre cât de
    pregătită este țara noastră să adere la spațiul Schengen:




    România respectă de
    foarte mulți ani toate criteriile privind aderarea la spațiul Schengen, iar
    evaluările succesive ale Comisiei Europene, confirmate și în contextul războiului
    din Ucraina, arată că țara noastră asigură protecția frontierelor externe, la
    cele mai înalte standarde. Liderii europeni nu au nicio justificare să nu
    accepte primirea României în spațiul Schengen, în acest an.


    Cancelarul
    social-democrat german, Olaf Scholz, a spus foarte clar că românii, prin
    eforturile făcute, merită respectul Europei și intrarea în acest spațiu de
    liberă circulație.

    Păcat că anumite guverne europene de centru-dreapta au
    refuzat și se opun în continuare în a recunoaște acest drept cetățenilor
    români.

    Împreună cu Partidul Social Democrat și PES activists România vom lupta
    până la capăt pentru acest obiectiv, vom solicita o nouă dezbatere în plenul
    Parlamentului European. Nu putem avea o Europă puternică și unită până când
    românii nu vor avea aceleași drepturi ca și ceilalți cetățeni europeni.


    În
    cazul în care nu vor mai exista reticențe din partea altor state există toate
    șansele ca începând cu 2023, aderarea României
    la spațiul Schengen să fie făcută pe zona rutieră și de transport pe mare. După
    câteva luni de verificări se va putea încerca și intrarea pe zona de transport
    aerian.


  • Turismul din UE se apropie de nivelurile dinaintea pandemiei

    Turismul din UE se apropie de nivelurile dinaintea pandemiei

    Dincolo de emoţiile fireşti cu care aşteptăm vacanţele şi călătoriile, turismul este o activitate deosebit de importantă pentru economie, influenţând puternic atât creşterea economică, cât şi piaţa muncii şi dezvoltarea societăţii în ansamblu. Turismul poate fi un mijloc puternic în combaterea declinului economic şi a şomajului.

    Pandemia de coronavirus a pus o presiune fără precedent asupra industriei turistice din Uniunea Europeană şi, în pofida pachetelor consistente de sprijin ale Comisiei Europene, pierderile au fost mari.

    Publicat recent, ultimul buletin al Oficiului European de Statistică Eurostat ne dă însă veşti bune: în prima jumătate a acestui an, turismul european pare să îşi revină puternic şi a ajuns, în unele domenii, foarte aproape de nivelul înregistrat în prima jumătate a anului 2019, an prepandemic.

    Numărul nopţilor petrecute în facilităţile de cazare din Uniunea Europeană în prima jumătate a anului 2022 este doar cu 14% mai mic decât în aceeaşi perioadă din 2019. Este o creştere importantă faţă de ultimii doi ani, pentru că în anul 2020 diferenţa a fost de 60% faţă de 2019, iar în 2021 – anul cel mai greu pentru turism – numărul cazărilor înregistrate a fost cu 66% mai mic.

    În prima jumătate a anului 2022, numărul nopţilor rezervate în facilităţile turistice ale Uniunii Europene a fost de aproape 2,5 ori mai mare decât în primele 6 luni din 2021.

    Şi turismul internaţional şi-a revenit foarte bine în Europa. În prima jumătate a acestui an, turiştii străini au rezervat de 2,5 ori mai multe nopţi de cazare decât în aceeaşi perioadă a anului 2020 şi de aproape 5 ori mai multe decât în 2021.

    În prima jumătate a anului 2022, 57% din turiştii europeni au ales destinaţii din Uniunea Europeană, comparativ cu 53% în aceeaşi perioadă din 2019, 64% în 2020 şi aproape 80% în 2021, fapt care reflectă din nou tendinţa europenilor de a alege destinaţiile interne pe timpul pandemiei şi revenirea turismului internaţional abia în 2022.


  • L’Europe centrale et de l’est soutient l’Ukraine

    L’Europe centrale et de l’est soutient l’Ukraine

    L’annonce par la Russie de
    l’annexion de quatre régions ukrainiennes, Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et
    Kherson suite à des référendums de façade, a été fortement critiquée et
    condamnée par les Etats occidentaux. Juste après la fastueuse cérémonie
    organisée au Kremlin durant laquelle président Vladimir Poutine a proclamé
    l’appartenance de ces quatre régions au territoire russe, le président
    ukrainien Volodymyr Zelensky a réagi en demandant l’adhésion rapide de son pays
    à l’OTAN.

    Aux côtés d’autres présidents d’Etats membres de l’OTAN d’Europe
    centrale et de l’est, à savoir la Tchéquie, la Macédoine du nord, la Pologne,
    le Monténégro, la Slovaquie, l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie, le
    président roumain, Klaus Iohannis a signé une déclaration commune par laquelle
    il réitère son soutien à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de
    l’Ukraine. En voici les termes : « Nous,
    présidents d’Etats d’Europe centrale et de l’est, dont les dirigeants se sont
    rendus à Kiev pendant la guerre et ont pu constater de leurs propres yeux les
    effets de l’agression russe, nous ne pouvons rester silencieux face à cette
    violation flagrante du droit international de la part de la Russie, c’est pourquoi
    nous établissons la déclaration suivante : Nous réitérons notre soutien à la
    souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Nous ne reconnaissons
    pas et ne reconnaîtrons jamais les tentatives d’annexion de territoires
    ukrainiens par la Russie »
    ont déclaré les Etats mentionnés.

    Les
    signataires affirment qu’ils soutiennent fermement la décision prise lors du
    sommet de l’OTAN à Bucarest en 2008 concernant l’adhésion future de l’Ukraine à
    l’Alliance. En même temps, ils demandent que Moscou se retire immédiatement de
    l’ensemble des territoires occupés. Ils écrivent donc dans la déclaration: « Nous soutenons l’Ukraine dans sa
    lutte contre l’invasion russe, nous demandons à la Russie de se retirer
    immédiatement de tous les territoires occupés et nous encourageons tous les
    Etats alliés à augmenter substantiellement leur aide militaire à l’Ukraine.
    Tous ceux qui commettent des crimes d’agression doivent en être tenus
    responsables et traduit en justice »
    , préviennent les Etats dans leur
    déclaration commune.

    Le conseiller présidentiel ukrainien, Mihail Podoliak, a
    remercié les Etats qui soutiennent l’adhésion de l’Ukraine à l’Alliance nord
    atlantique. « Nous sommes
    reconnaissants, l’histoire s’écrit aujourd’hui »
    a-t-il écrit sur
    Twitter. Une réaction est également venue de la part de l’OTAN. Son secrétaire
    général, Jens Stoltenberg, a déclaré qu’une décision concernant la demande
    d’adhésion de l’Ukraine devait être prise par l’ensemble des 30 Etats membres
    de l’Alliance. Il a précisé : « L’OTAN
    a une politique des portes ouvertes et chaque nation, dont bien sûr l’Ukraine,
    a le droit de choisir sa propre voie, notamment les dispositifs de sécurité
    dont elle souhaite faire partie »
    a affirmé Jens Stoltenberg. Il a
    précisé qu’à présent, le soutien à l’Ukraine était la principale priorité de
    l’Alliance et de ses partenaires. Jusqu’à maintenant, les Etats-Unis et le
    Canada se sont également déclarés favorables à l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN
    mais sans s’exprimer sur la procédure rapide sollicitée par Kiev.

  • UE ameninţă Ungaria că îi taie 7,5 miliarde de euro din finanţare, pe motive de corupţie

    UE ameninţă Ungaria că îi taie 7,5 miliarde de euro din finanţare, pe motive de corupţie

    În aşteptarea implementării reformelor, de către Budapesta, Comisia Europeană a propus ţărilor membre ale Uniunii Europene să suspende 7 miliarde şi jumătate de euro din finanţarea europeană către Ungaria, de teama riscurilor legate de corupţie.

    Ungaria s-a angajat să informeze Comisia cu privire la punerea în aplicare a măsurilor de remediere a situaţiei până la 19 noiembrie – a precizat, într-o conferinţă de presă, comisarul pentru Buget Johannes Hahn. El a adăugat că, atunci, specialiştii vor reevalua situaţia şi vor acţiona în consecinţă.

    Imediat, ministrul ungar al Dezvoltării Tibor Navracsics, responsabil de negocierile cu Bruxelles-ul, şi-a exprimat speranţa că măsurile luate de Ungaria vor fi suficiente pentru a convinge Comisia Europeană că vor fi implementate instrumentele necesare pentru protejarea fondurilor comunitare. Între timp, Guvernul ungar a prezentat un al doilea pachet de legi menit să contribuie la împiedicarea utilizării incorecte a fondurilor europene. În esenţă, noul pachet legislativ include înfiinţarea unei autorităţi de integritate independente, care ar urma să prevină, detecteze şi corecteze ilegalităţile şi neregulile referitoare la implementarea fondurilor Uniunii Europene. Mai mult, autoritatea respectivă va fi obligată să raporteze cazurile de fraudă şi corupţie către Biroul Procurorului Public European, chiar dacă Ungaria refuză să facă parte din acest organism care funcţionează de un peste un an, la Luxemburg.

    Amintim că, în luna aprilie, Comisia Europeană a lansat împotriva Ungariei o procedură nemaifolosită până atunci, ce poate duce la suspendarea finanţării europene a cărei utilizare este ameninţată de probleme de corupţie sau lipsa controlului judiciar într-o ţară. Hotărârea finală revine Consiliului Uniunii Europene – instituţie ce reprezintă statele membre -, care are la dispoziţie o lună pentru a decide. Perioada poate fi prelungită cu încă două luni.

    În încercarea de a răspunde preocupărilor Bruxelles-ului, Budapesta a anunţat o serie de măsuri pentru combaterea corupţiei şi creşterea transparenţei în procedurile de achiziţii publice. În acelaşi timp, Budapesta încearcă să convingă Bruxelles-ul să-i deblocheze planul de relansare post-COVID (cu subvenţii în valoare de aproape 6 miliarde de euro). Ungaria este singura ţară din Uniunea Europeană al cărei PNRR nu a primit nici până acum undă verde de la Comisia Europeană, tot din motive legate de respectarea statului de drept.


  • Președinția cehă a Consiliului Uniunii Europene

    Președinția cehă a Consiliului Uniunii Europene

    În cel mai recent numărul al
    newsletter-lui IER din luna iulie a acestui an a fost publicat un articol
    semnat de Laura-Ștefania Anton despre preluarea de către Republica Cehă a
    președinției Consiliul Uniunii Europene, de la data de 1 iulie 2022. Mottoul
    ales pentru acest mandat provine dintr-un discus al fostului președinte Václav
    Havel, personalitate marcantă la nivel european: Europa ca sarcină: regândim,
    reconstruim, re-energizăm
    (Europe as a task: rethink, rebuild, repower). Programul
    făcut public de președinția Cehă, anunță cinci priorități: gestionarea crizei refugiaților și
    reconstrucția Ucrainei post-conflict; securitate energetică; consolidarea
    capacităților de apărare ale Europei și a securității în spațiul cibernetic;
    reziliența strategică a economiei europene și reziliența
    instituțiilor democratice.

    Totodată, având în vedere contextul
    internațional actual, președinția acordă un rol semnificativ parteneriatului
    dintre Uniunea Europeană și NATO.




    Textul complet al articolului, în
    limba română, poate fi accesat aici.




    (Mihaela-Adriana Pădureanu, expertă, Serviciul Studii Europene)

  • Evaluarea implementării politicilor de mediu în UE

    Evaluarea implementării politicilor de mediu în UE

    Evaluarea
    implementării politicilor de mediu (EIR) reprezintă un instrument de raportare
    periodică în cadrul UE. Pe baza a 27 de rapoarte individuale de țară care arată
    stadiul actual al implementării legislației UE în domeniul mediului se
    analizează astfel cât de bine protejează guvernele UE calitatea aerului pe care
    îl respiră cetățenii, apa pe care o beau și natura de care se bucură. În plus,
    revizuirea stabilește acțiuni prioritare de îmbunătățire în fiecare stat
    membru.


    Concluziile
    evaluării ne arată că biodiversitatea în UE continuă să scadă. În plus, unele
    dintre habitatele evaluate ca fiind în starea cea mai proastă din UE sunt pășunile
    seminaturale şi mlaștinile. Pădurile sunt supuse unei presiuni uriașe și
    majoritatea statelor membre trebuie încă să accelereze eforturile pentru a-și
    finaliza rețelele Natura 2000.


    Virginijus Sinkevičius, comisarul
    european pentru mediu, a declarat:

    Astăzi, Comisia a adoptat cel de-al treilea ciclu al revizuirii implementării politicilor
    de mediu. Ultima dată când acest tip de
    revizuire a fost prezentat era în aprilie­ 2019 așa că, practic, chiar înainte
    de Pactul Verde european. De atunci, desigur, multe s-au schimbat, am ales o
    nouă cale de creștere a economiei noastre în curs de dezvoltare. Independența
    noastră față de combustibilii fosili a crescut, această nouă cale se referă la
    salvarea naturii, construirea unui mediu mai bun pentru cetățenii noștri,
    sănătatea lor și generațiile viitoare. Dar nu este suficient să alegem calea,
    trebuie să o şi parcurgem. Implementarea a ceea ce s-a hotărât la Bruxelles
    este la fel de importantă ca și decizia în sine și, probabil, în prezent,
    implementarea este cuvântul cheie. Punerea în aplicare a politicii de mediu a
    UE și a legii sunt esențiale pentru un mediu sănătos care este necesar pentru
    dezvoltare a unei societăți sănătoase și viabile, care să mențină condiții de
    concurență echitabile pentru operatorii economici și o economie înfloritoare pe
    termen lung.

    Prin urmare, este esențial să se depășească limita dintre ceea ce
    se decide la nivelul uniunii și ceea ce este implementat efectiv pe teren. Într-un
    moment în care Europa se străduiește să fie primul continent neutru din punct
    de vedere climatic, cea mai slabă verigă are un impact asupra performanței UE
    în ansamblu. Astfel această analiză oferă o imagine de ansamblu asupra
    performanței fiecărui stat membru în implementarea obiectivelor de politică convenite
    existente și a obligațiilor esențiale stabilite în legislația de mediu a UE,
    stabileşte o diagnozăa ceea ce
    funcționează și a ceea ce mai rămâne de făcut.


    Toate statele
    membre au de aplicat legislaţia de mediu şi pentru a putea garanta siguranţa
    alimentară pe termen lung. Iar comisarul Sinkevičius a precizat că acţiunea
    este mai puţin costisitoare decât inacţiunea, costurile neconforme ridicându-se
    la în jur de 55 de miliarde de euro pe an. Douăsprezece dintre statele membre
    se află în prezent în procedură de infringement pe teme ecologice.


  • Reprezentanții speciali pentru Holocaust din 10 state condamnă Rusia

    Reprezentanții speciali pentru Holocaust din 10 state condamnă Rusia

    Coordonatorii speciali pentru problematica Holocaustului din Canada, Croaţia, Republica Cehă, Grecia, Germania, Israel, Olanda, România, Marea Britanie, SUA au semnat, cu ocazia comemorării masacrului de la Babyn Yar, o declaraţie comună prin care condamnă acţiunile Rusiei în Ucraina, a anunţat reprezentantul Special al Guvernului pentru Promovarea Politicilor Memoriei, Combaterea Antisemitismului şi Xenofobiei, Alexandru Muraru.



    Nu trebuie să uităm niciodată oribilele crime împotriva umanităţii care au avut loc acum 81 de ani, când circa 34.000 evrei au fost ucişi de nazişti şi de complicii lor la Babyn Yar. Timp de 45 de ani după sfârşitul celui de-al doilea Război Mondial, Uniunea Sovietică a cenzurat documentaţia despre Holocaust, inclusiv cercetările şi documentaţia din arhive ce vizează masacrul evreilor de la Babyn Yar, se precizează în textul declaraţiei.



    Potrivit semnatarilor declaraţiei, nu se poate permite ca memoria acelor victime şi a celor care au fost ucişi în perioada Holocaustului să fie dezonorate, şterse sau instrumentalizate cinic pentru a atinge obiective politice.



    În acest context, este îngrozitor că Vladimir Putin încearcă să îşi justifice războiul său neprovocat împotriva Ucrainei prin distorsionarea şi revizuirea istoriei Holocaustului. A spune că Ucraina democratică de astăzi trebuie să fie de-nazificată este o insultă către toţi cei care au suferit sub regimul nazist din Ucraina şi de peste tot. O astfel de distorsionare erodează înţelegerea despre Holocaust, afectează memoria Holocaustului şi subminează eforturile contemporane globale de prevenire a atrocităţilor în masă în aşa fel încât să nu mai aibă loc vreodată un alt Holocaust, transmit semnatarii declaraţiei.



    Conform documentului, ţările semnatare stau împreună în susţinerea pe care o acordă drepturilor omului şi libertăţilor fundamentale, mai ales prin combaterea distorsionării istorice şi prin consolidarea cercetării, educaţiei şi memorializării autentice a Holocaustului.



    Înţelegerea istoriei care a dus la atrocităţile din trecut ne poate ajuta să identificăm şi, sperăm, să prevenim astfel de abominaţii în viitor, se mai menţionează în declaraţia comună.



    Cea de-a patra Convenţie de la Geneva pentru protejarea civililor în situaţii de conflict armat, semnată urmare celui de-al doilea Război Mondial, prevede că transferul ilegal sau deportarea persoanelor protejate de aceasta constituie o încălcare gravă şi o crimă de război, amintesc semnatarii declaraţiei.



    Semnatarii au mai transmis că susţin toate eforturile de păstrare a dovezilor atrocităţilor, inclusiv cele realizate de Curtea Penală Internaţională, ONU, misiunile de experţi din cadrul Mecanismului Moscova al OSCE şi altele.