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  • 14.02.2018 (mise à jour)

    14.02.2018 (mise à jour)

    Justice — La cheffe du Parquet national anticorruption (la DNA), Laura Codruţa Kövesi, a déclaré, mercredi, que l’attaque sur l’institution qu’elle dirige vise à agenouiller l’Etat et à humilier la société roumaine. Elle a ajouté que les procureurs de la DNA de Ploiesti (sud) n’ont pas cédé aux pressions auxquelles ils ont été soumis et a assuré qu’elle ne démissionnerait pas, surtout que, ces dernières années, l’institution avait obtenu les meilleurs résultats depuis sa création. Ce mercredi, la première ministre Viorica Dancila a déclaré qu’elle discuterait jeudi avec le ministre de la Justice, Tudorel Toader, au sujet des dernières informations qui se sont fait jour dans l’espace public relatives à la DNA. D’autre part, la présidente du Conseil supérieur de la magistrature de Roumanie, Simona Marcu, a répliqué mercredi aux politiciens qui demandent de révoquer certains personnages de leurs fonctions, suite au scandale créé autour du Parquet national anticorruption (la DNA), d’attendre le déroulement des procédures légales. Antérieurement, la ministre de l’Intérieur, Carmen Dan, avait demandé à la cheffe de la DNA, de révoquer le détachement de deux policiers. Ils apparaissent dans quelques enregistrements audio relatifs à l’activité de la DNA de Ploieşti (sud). L’ancien député social-démocrate Vlad Cosma, condamné en première instance à cinq années de prison ferme, allègue que les procureurs de la DNA de Ploieşti lui auraient demandé de planter des preuves dans un dossier qui visait l’ancien premier ministre du PSD, Victor Ponta, et l’homme d’affaires Sebastian Ghiţă, qui s’est enfui en Serbie.



    Condamnation — L’ancien chef de l’Agence nationale d’intégrité (ANI), Horia Georgescu, a été condamné, mercredi, par la Cour d’appel de Bucarest, à 4 années de prison ferme, dans le dossier relatif aux dédommagements accordés par l’Agence nationale pour la restitution des propriétés (ANRP). Dans la même affaire ont également été condamnés, entre autres, les anciens députés Cătălin Theodor Nicolescu et Marko Attila-Gabor (contre lequel un avis de recherche a été lancé à l’international), à 9 années de prison ferme et respectivement 5 années de prison ferme. Les magistrats ont également déclaré recevable l’action civile formulée par l’Etat roumain et ont obligé les 12 mis en examen à payer près de 85 millions d’euros. Le jugement n’est pas définitif et peut être frappé d’appel. Selon le Parquet national anticorruption, en 2008, la Commission centrale pour l’établissement des dédommagements de l’ANRP a délivré trois titres de dédommagement en vertu de rapports d’évaluation contraires aux normes internationales d’évaluation relatifs à l’estimation de la valeur de marché des immeubles et contraires aux dispositions légales.




    Grippe — En Roumanie, le nombre des décès provoqués par le virus de la grippe est arrivé à 29, a annoncé, mercredi, l’Institut national de santé publique. Plus de 800.000 personnes ont été vaccinées. Les médecins réitèrent la recommandation que la population se vaccine, sur la toile de fond de hausse du nombre de cas de grippe. La ministre de la Santé, Sorina Pintea, a affirmé qu’il n’existe pas d’épidémie de grippe en Roumanie en ce moment. Elle a ajouté que les mesures de prévention étaient les plus importantes, et que les Directions de santé publique et les hôpitaux devaient prendre les mesures qui s’imposent.



    Economie – La Roumanie a enregistré l’année dernière une croissance économique de 7% par rapport à 2016. Il s’agit de sa plus forte relance économique des 9 dernières années, selon les données fournies par l’Institut national de la statistique. Le PIB a baissé de 8,8% au dernier trimestre 2016 à 6,9% au troisième trimestre de l’année dernière. Suite à la majoration des prix des produits alimentaires et non alimentaires, le taux annuel de l’inflation est monté de 3,3% en décembre 2017 à 4,3% en janvier 2018. Par ailleurs, le boom de l’économie roumaine préoccupe de plus en plus les experts financiers. Selon l’analyste économique Cristian Paun cité par l’AFP, la Roumanie – le pays européen à la plus forte croissance économique due à une consommation vigoureuse – est en train de négliger les investissements et s’apprête à en subir de lourdes conséquences. La Commission européenne a pour sa part affirmé que l’économie roumaine doit sa croissance au dynamisme de la consommation des ménages stimulée par la baisse des taxes et la majoration des salaires. Parallèlement, s’inquiète Bruxelles, les investissements publics ont diminué pour la deuxième année de suite.



    OTAN – Le ministre roumain de la Défense, Mihai Fifor, se trouve à compter de ce mercredi à Bruxelles pour participer, deux jours durant, à une réunion de ses homologues des pays otaniens. A l’agenda du premier jour : des pourparlers sur la politique et la planification militaire nucléaire, lit-on dans un communiqué du Ministère roumain de la Défense nationale. Concrètement, les participants débattent de sujets tels la modernisation de l’Alliance, l’adaptation institutionnelle et de la structure de commandement de l’OTAN, la défense européenne et la coopération euro-atlantique. Les discussions sont également dominées par le taux de 2% du PIB que chaque pays membre devrait accorder aux dépenses militaires. Avant la réunion, le secrétaire général de l’Alliance, Jens Stoltenberg, a affirmé qu’une enveloppe plus consistante réservée à la défense et des capacités renforcées en Europe seraient à même de consolider les structures otaniennes à condition que les efforts européens soient complémentaires à ceux de l’Alliance et non pas une alternative à ces derniers.



    Congrès — Le Comité exécutif national du PSD (principal parti au pouvoir en Roumanie) a décidé, ce mercredi, d’organiser un congrès extraordinaire, a annoncé la première ministre Viorica Dăncilă. Le président du PSD, Liviu Dragnea, a annoncé qu’une trentaine de secrétaires d’Etat soutenus par cette formation politique seraient relevés de leurs fonctions. Ils seront remplacés pour différentes raisons, a ajouté M Dragnea, qui est aussi le président de la Chambre des députés de Bucarest.



    Migration — Près de 5000 personnes ont demandé l’asile politique en Roumanie l’année dernière, soit presque 50% de plus par rapport à 2016, apprend-on auprès des pouvoirs publics roumains. Sur ce total, plus de 1300 se sont vu reconnaître le statut de réfugié ou accorder de la protection subsidiaire, tandis que 1500 autres ont bénéficié de différentes formes de prise en charge et ont été inscrites dans des programmes d’insertion. 174 étrangers ont été transférés de Grèce et d’Italie et 43 Syriens ont été accueillis par la Roumanie. La plupart des demandeurs d’asile sont d’origine irakienne, syrienne, afghane ou pakistanaise.



    Littérature – L’écrivain roumain Mircea Cartarescu s’est vu décerner le prix « Thomas Mann » de littérature en 2018, l’une des distinctions les plus importantes de la littérature allemande. D’un montant de 25.000 euros, le prix lui sera remis le 17 novembre, par la ville de Lübeck et l’Académie de Beaux-Arts de Bavière. Considéré comme la voix la plus importante de la littérature roumaine contemporaine, Mircea Cartarescu a fait ses débuts littéraires par des recueils de poésie avant de se consacrer à la prose. Sa trilogie « Orbitor » lui a assuré définitivement une place parmi les grands noms de la littérature mondiale, a motivé son choix le jury de la compétition littéraire. En 2015, Mircea Cartarescu s’est vu remettre le Prix européen de l’Entente à la Foire du livre de Leipzig. Ses oeuvres – poésies, romans, récits et essais – sont traduits en allemand, anglais, français, italien, espagnol, polonais, suédois, bulgare et hongrois.


  • 14.02.2018

    14.02.2018

    Economie – La Roumanie a enregistré l’année dernière une croissance économique de 7% par rapport à 2016. Il s’agit de sa plus forte relance économique des 9 dernières années, selon les données fournies par l’Institut National de la Statistique. Le PIB a baissé de 8,8% au dernier trimestre 2016 à 6,9% au troisième trimestre de l’année dernière. Suite à la majoration des prix aux produits alimentaires et non alimentaires, le taux annuel de l’inflation est monté de 3,3% en décembre 2017 à 4,3% en janvier 2018. Par ailleurs, le boom de l’économie roumaine inquiète de plus en plus les experts financiers. Aux dires de l’analyste économique, Cristian Paun cité par AFP, la Roumanie- le pays européen à la plus forte croissance économique due à une consommation vigoureuse- est en train de négliger les investissements et s’apprête à en subir de lourdes conséquences. La Commission européenne a pour sa part affirmé que l’économie roumaine doit sa croissance au dynamisme de la consommation des ménages stimulée par la baisse des taxes et la majoration des salaires. Parallèlement, s’inquiète Bruxelles, les investissements publics ont diminué pour la deuxième année de suite.

    OTAN – Le ministre roumain de la Défense, Mihai Fifor, se trouve à partir d’aujourd’hui à Bruxelles pour participer, deux jours durant, à une réunion de ses homologues des pays otaniens. A l’agenda du premier jour : des pourparlers sur la politique et la planification militaire nucléaire, lit-on dans un communiqué du Ministère roumain de la Défense nationale. Concrètement, les participants débattront des sujets tels la modernisation de l’Alliance, l’adaptation institutionnelle et de la structure de commandement de l’OTAN, la défense européenne et la coopération euro-atlantique. Les discussions seront également dominées par le taux de 2% du PIB que chaque pays membre devrait accorder aux dépenses militaires. Avant la réunion, le secrétaire général de l’Alliance, Jens Stoltenberg, a affirmé qu’une enveloppe plus consistante réservée à la défense et des capacités renforcées en Europe seraient à même de consolider les structures otaniennes à condition que les efforts européens soient complémentaires à ceux de l’Alliance et non pas une alternative.

    Migration – Presque 5000 personnes ont demandé asile politique en Roumanie l’année dernière, de presque 50% de plus par rapport à 2016, apprend-on auprès des autorités roumaines. Sur ce total, plus de 1300 se sont vu reconnaître le statut de réfugié ou accorder de la protection subsidiaire, tandis que 1500 autres ont bénéficié de différentes formes de prise en charge et ont été inscrits dans des programmes d’insertion. 174 étrangers ont été reloqués de Grèce et d’Italie et 43 syriens ont été accueillis par la Roumanie. La plupart des demandeurs d’asile sont d’origine irakienne, syrienne, afghane ou pakistanaise. Prix – L’écrivain roumain, Mircea Cartarescu, s’est vu décerner le prix « Thomas Mann » pour la littérature en 2018, l’une des distinctions les plus importantes de la littérature allemande. D’un montant de 25.000 euros, le prix lui sera remis, le 17 novembre, par la ville de Lübeck et l’Académie de Beaux Arts de Bavière. Considéré comme la voix la plus importante de la littérature roumaine contemporaine, Mircea Cartarescu a fait ses débuts littéraires par des recueils de poésie avant de se consacrer à la prose. Sa trilogie « Orbitor » lui a assuré définitivement une place parmi les grands noms de la littérature mondiale, a motivé son choix le jury de la compétition littéraire. En 2015, Mircea Cartarescu s’est vu remettre le Prix européen de l’Entente à la Foire du livre de Leipzig. Ses ouvrages- poésies, romans, récits et essais- sont traduits en allemand, anglais, français, italien, espagnol, polonais, suédois, bulgare et hongrois.

    Tennis – Quatre joueuses roumaines de tennis évolueront ce mercredi dans le cadre du tournoi de Doha, au Qatar. Simona Halep, n°2 mondiale, affrontera la Russe Ekaterina Makarova, 36e mondiale, Sorana Cârstea, 38e mondiale s’apprête à rencontrer sur le terrain la belge Elisa Mertens, Mihaela Buzarnescu (43è mondiale) jouera contre Jelena Ostapenko de Lettonie, 6ème mondiale et Monica Niculescu se retrouvera face à la Slovaque Magdalena Rybarikova. A Doha, Mihalea Buzarnescu figure aussi au tableau de la compétition de double dames.

    Météo – Temps morose et ciel couvert en Roumanie où les météorologues ont émis une alerte jaune à la neige pour 14 départements du centre et du nord-est du territoire. Il pleut sur le sud et le sud-est du pays, tandis que la giboulée touche l’ouest . Les maxima du jour vont de -1 à 9 degrés. 5 degrés à midi, dans la capitale roumaine.

  • A la Une de la presse roumaine – 05.01.2018

    A la Une de la presse roumaine – 05.01.2018

    La presse roumaine en ligne s’intéresse, entre autres en ce vendredi, aux perspectives de croissance économique nationale en 2018, à la pression salariale ressentie par les entreprises, aux meilleurs étudiants roumains du pays et de l’étranger, ainsi qu’à des sujets culturels et transfrontaliers.



  • 20.12.2017

    20.12.2017

    Budget – Le Parlement de Bucarest poursuit ses débats sur le projet de budget de lEtat 2018. Après de vives discussions, les parlementaires ont fini par approuver mardi les fonds de deux ministères et de 7 institutions dans la forme proposée par les commissions spécialisées. Ils ont également rejeté 1700 amendements déposés par l’opposition pour le projet de budget du ministère du Développement régional. Rappelons-le, le budget dEtat de la Roumanie pour lannée prochaine repose sur une croissance économique de 5,5%, sur un taux de change moyen de 4,55 lei pour un euro, un salaire mensuel moyen de 2.614 lei (565 euros) et sur un déficit du budget estimé à 2,97% du PIB. En 2018, les domaines prioritaires seront la Santé, lEducation et lInfrastructure. Lopposition parlementaire de droite a critiqué les mesures de la coalition au pouvoir, considérant que cette construction budgétaire risque daccroître la dette publique.



    Justice – Les parlementaires roumains poursuivent aujourd’hui leurs débats sur le 2e paquet portant modification des lois de la Justice, à savoir celui qui vise lorganisation judiciaire ainsi que celui qui porte régit le fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature. Mardi, le Sénat de Bucarest a approuvé, en sa qualité de chambre décisionnelle, la proposition de modification de la Loi visant le statut des juges et des procureurs, en labsence des représentants de lopposition (formée du Parti national libéral, de lUnion Sauvez la Roumanie et du Parti du mouvement populaire), qui ont quitté la salle. Lopposition a fait savoir quelle contesterait le projet de loi visant le statut des juges et des procureurs adopté par le Sénat auprès de la Cour constitutionnelle. En même temps, des centaines de magistrats se sont rassemblés devant les tribunaux de Bucarest et de plusieurs grandes villes à travers le pays, en signe de protestation contre les modifications que la coalition au pouvoir envisage dapporter aux lois de la Justice, un processus quils considèrent comme dépourvu de transparence. C’est pour la première fois ces dernières années que les magistrats optent pour cette manière d’exprimer leur désaccord face aux mesures adoptés par le pouvoir.



    Protestations — Les policiers roumains protestent, aujourd’hui, devant le ministère de l’Intérieur, mécontents principalement du sous-financement du système d’ordre public, et réclament la démission de la ministre Carmen Dan. Ils pointent du doigt le manque de logique et la situation qu’ils considèrent désastreuse de certains locaux, mais aussi le déficit de personnel, estimé à 20.000 policiers. Le ministère de l’Intérieur a transmis, par un communiqué de presse, qu’il examinerait les revendications des policiers, et qu’après analyse, ces dernières seraient discutées dans une future rencontre.



    Transporteurs — Des milliers de transporteurs protestent aujourd’hui, devant le gouvernement de Bucarest, exigeant les modifications des lois promises par le ministre de tutelle, Felix Stroe. Il s’agit d’éliminer le syntagme « de manière répétée » de la loi 38/2003, introduit en 2015. Ceci permettrait que les organes de contrôle puissent prendre des mesures en vue d’éradiquer l’activité non autorisée et sans licence dans le domaine des transports routiers de personnes — soit de taxi, de location de véhicules et de covoiturage. Dans la forme actuelle de la loi, il faut d’abord prouver le caractère répété de la contravention, avant de prendre les mesures légales. Mardi, la municipalité de Bucarest a annoncé des mesures légales pour éliminer la piraterie et mettre un terme à l’activité des compagnies qui pratiquent le transport non autorisé. Les représentants de la Confédération des opérateurs de transport autorisés de Roumanie (COTAR) précisent que le reste du pays continue de subir les effets de la concurrence déloyale et de la piraterie, donc les protestations se poursuivront. En Roumanie, où les transports routiers rapportent annuellement 4,7% du PIB, il existe110.000 transporteurs (taxis et location de véhicules) ainsi que ceux qui ont investi dans les transports réguliers ou occasionnels de personnes.



    Uber – Le service de réservation de voitures avec chauffeur Uber relève du « domaine des transports » et peut donc être soumis dans lUnion européenne aux réglementations contraignantes imposées aux taxis, a tranché mercredi la Cour de justice de lUE établie à Luxembourg. Avant le prononcé de l’arrêt, Uber s’était déclaré confiant que ce dernier serait sans impact sur la manière dont la compagnie opère en Europe. En Roumanie, Uber est présent depuis 3 ans et il a plus de 450.000 usagers, dont 350.000 à Bucarest. La Roumanie est le deuxième marché comme grandeur en Europe Centrale et de l’Est, après la Pologne, et le 5e de l’UE. Le Conseil général de Bucarest a adopté, mardi, un projet de décision visant la modification du règlement du service des taxis.



    Révolution — Timişoara, ville de l’ouest de la Roumanie, marque aujourd’hui le moment où elle se déclarait «première ville libérée du communisme » il y a 28 ans. Le 20 décembre 1989, les ouvriers des grandes usines avaient déclenché la grève, l’armée s’était retirée dans les casernes et les manifestants contre le régime communiste attendaient que les Roumains des autres villes les rejoignent. Rappelons-le, déclenchée par lopposition des habitants de la ville à une décision abusive du pouvoir local, la révolution sest rapidement répandue dans toute la Roumanie, culminant, le 22 décembre 1989, par la fuite du dictateur Nicolae Ceauşescu. Un millier de personnes ont perdu la vie et quelque 3.400 ont été blessées entre le 16 et le 25 décembre 1989. La Roumanie a été le seul pays de lancien bloc communiste où le renversement du régime a été ensanglanté et où les dirigeants communistes ont été exécutés. Par ailleurs, lors d’une conférence de presse, lundi, les procureurs du Parquet militaire ont déclaré qu’il y avait eu une diversion militaire à compter du 22 décembre 1989 au soir et que celle-ci avait été la principale cause des nombreux décès, blessures et dégâts survenus ces jours-là.



    Statistique — L’Institut national de la statistique de Bucarest a revu à la hausse la croissance économique pour 2016, à 4,8%, soit 0,1% de plus que la variante provisoire. Il est précisé dans un communiqué de presse de l’institution qu’en 2016, les modifications les plus importantes de la contribution à la hausse du PIB ont été enregistrées par l’industrie, de +0,4% à +1,3%, le bâtiment, de +0,1% à +0,7%, et les activités professionnelles, scientifiques et techniques, les activités de services administratifs et les activités de services support, de +0,5% à +0,1%.





  • 07.12.2017 (mise à jour)

    07.12.2017 (mise à jour)

    Minorités- Le chef de lEtat roumain, Klaus Iohannis, a signé jeudi un décret de promulgation dune loi au terme de laquelle la journée du 18 décembre sera décrétée Journée nationale des Minorités de Roumanie. Au terme de cet acte normatif, des manifestations seront organisées chaque année, à loccasion de cette fête, tandis que les autorités centrales et locales, aussi bien que les ONG pourront aider financièrement les minorités. Par ailleurs, la Télévision et la Radio publiques devront inclure dans la grille de leurs programmes des extraits des cérémonies organisées à cette occasion.



    Budget – Ce sera le 21 décembre que le Parlement de Bucarest devrait adopter le projet de la loi du budget étatique 2018 et des assurances sociales, selon le calendrier fixé jeudi par les bureaux permanents des deux chambres réunies du Parlement. Après la présentation des amendements et leur examen par les commissions spécialisées entre le 7 et le 16 décembre, ce sera au Parlement réuni de débattre à partir du 18 décembre, des deux projets, selon le calendrier approuvé. Le projet de budget a été approuvé mercredi par le gouvernement roumain. Il repose sur une croissance économique de 5,5% et sur une inflation moyenne annuelle de 3,1%. Le premier ministre Mihai Tudose a affirmé que cétait pour la première fois que le PIB de la Roumanie dépassait les 200 milliards deuros, ce qui permettra des majorations des salaires et des retraites.



    Croissance- La Roumanie a enregistré la croissance économique la plus importante de lUE au troisième semestre de lannée en cours, selon une estimation révisée et rendue publique jeudi, par Eurostat. Concrètement, le PIB roumain a connu entre juillet et septembre une croissance de 8,6% par rapport à la même période de lannée précédente. Dans le classement dressé par lOffice statistique de lUE, la Roumanie est suivie par Malte et la Lettonie.



    Météo- En Roumanie, le temps sadoucira légèrement et les maxima seront supérieures à la normale. Le ciel demeura variable et des pluies éparses tomberont sur le nord, le centre et le sud-ouest du pays. Les minima chuteront jusquà -5 degrés et les maxima grimperont jusquà 13 degrés.




  • La Roumanie – croissance économique record

    La Roumanie – croissance économique record

    Selon Eurostat, la Roumanie a enregistré au 3e trimestre de l’année en cours l’avancée la plus significative du PIB de tous les 28 Etats de l’UE, de 8,6% par rapport à la période similaire de 2016. En même temps, le PIB de la Roumanie a progressé de 2,6% durant le troisième trimestre de 2017 par rapport au trimestre précédent, soit là encore la plus forte augmentation. Le premier ministre Mihai Tudose assure que cette avancée économique spectaculaire est durable.

    Le chef du cabinet de Bucarest écrivait sur un des réseaux sociaux que même si la Roumanie dispose actuellement d’un nombre de salariés quasiment égal à celui de 2008, le PIB nominal est de 71 milliards d’euros plus grand que celui de 2008. Pourtant, les experts en économie ne sont pas du tout convaincus que ce rythme de croissance sera maintenu. L’analyste Aurelian Dochia a parlé du danger de la hausse de l’inflation et des taux d’intérêt, qui pourrait fortement ralentir la croissance. Aurelian Dochia: « Il est peu probable que le rythme de croissance puisse être maintenu à ce niveau aussi en 2018 ; certains des aspects qui semblent ne pas susciter d’inquiétude pourraient changer l’année prochaine. Pour moi, une des principales inquiétudes a trait au déficit budgétaire. Il convient de tenir compte aussi du fait que nous avons des indicateurs tels que le taux d’intérêt qui a commencé à croître très rapidement, et l’inflation a déjà dépassé les seuils auxquels la Banque nationale s’attendait. Cela engendre aussi certaines pressions inquiétantes sur le taux de change. »

    La croissance économique au-dessus des attentes est bienvenue, parce que les Roumains peuvent ainsi espérer réduire les décalages historiques par rapport aux Etats plus industrialisés d’Europe Occidentale, estime le consultant en stratégie de la Banque centrale, Adrian Vasilescu. Il a toutefois mis en garde sur le niveau élevé des importations. Adrian Vasilescu: « Ceux qui critiquent la croissance économique affirment qu’elle repose sur la consommation, mais toute croissance se fonde sur la consommation. Le problème, c’est que cette croissance-là repose sur une consommation d’importation, c’est là le hic. C’est là qu’il faut remédier les choses, parce que si cette croissance fondée sur une grande consommation de produits d’importation continue, ce n’est pas une bonne chose. »

    La croissance de l’économie roumaine est la seule voie pour améliorer le niveau de vie – a déclaré aussi le ministre des Finances, Ionuţ Mişa. Il a précisé que la Roumanie compte maintenant parmi les économies les plus dynamiques de l’UE, et que la direction de développement est appréciée par les investisseurs et les organismes internationaux.

  • 14.11.2017 (mise à jour)

    14.11.2017 (mise à jour)

    Motion — Le PNL et l’Union Sauvez la Roumanie, les deux d’opposition au parlement de Bucarest, ont annoncé, mardi, qu’ils lanceraient une motion de censure qu’elle est en train de déposer contre le gouvernement de la coalition PSD — ALDE. Les libéraux déposeront également une saisine auprès de l’Avocat du peuple, soit le Défenseur des droits, lui demandant de contester à la Cour constitutionnelle la réforme fiscale promue par l’exécutif. Il dit que les modifications adoptées la semaine dernière, parmi lesquelles figurent entre autres le transfert de toutes les contributions sociales à la charge de l’employé, ainsi que la réduction de l’impôt sur le revenu de 16 à 10%, apporteront plus de recettes au budget de l’Etat et à la Caisse de retraites, en simplifiant les procédures que les entreprises doivent respecter. Ces mesures seront d’application à partir du 1er janvier prochain.



    Sommet — Le président de la Roumanie, Klaus Iohannis, participera, vendredi, au sommet social pour promouvoir les emplois équitables et la croissance économique dans l’UE, accueilli par Göteborg, en Suède, a annoncé ce mardi sa porte-parole. Elle a précisé que ce sommet réunit chefs d’Etat et gouvernement des Etats de l’UE, partenaires sociaux et d’autres acteurs-clé du marché communautaire de l’emploi. A la fin de la semaine prochaine, le président Iohannis prendra part, à Bruxelles, au sommet du Partenariat oriental, mécanisme de coopération entre l’Union européenne et six pays ex-soviétiques : République de Moldova, Ukraine, Bélarus, Géorgie, Arménie et Azerbaïdjan.



    Economie — La Roumanie enregistre la première croissance économique de l’Union européenne, ce qui constitue la seule voie pour améliorer le niveau de vie — a déclaré, mardi, le ministre des Finances, Ionuţ Mişa. Selon l’officiel de Bucarest, la situation économique du pays est nettement meilleure qu’en 2016, et la direction de développement actuelle est appréciée par les investisseurs et les organismes internationaux. Selon l’Office européen de statistique, la Roumanie a enregistré au 3e trimestre de l’année en cours l’avancée la plus significative du PIB de tous les 28 Etats de l’UE, de 8,6%, par rapport à la période similaire de 2016. Le PIB de la Roumanie a progressé de 2,6% durant le troisième trimestre de 2017 par rapport au trimestre précédent — là encore, la plus forte hausse. Par rapport à la même période de l’année précédente, l’avancée a été de 8,8%, selon les chiffres de l’Institut national de la statistique.



    Indésirable — La Cour d’appel de Bucarest a déclaré, mardi, un ressortissant serbe – Bratislav Zivkovic -, commandant auto intitulé d’un groupement paramilitaire, indésirable en Roumanie pour 15 ans. Entre 2012 et 2014, il a participé au conflit dans l’est de l’Ukraine du côté des séparatistes. Selon le SRI, en 2017, le Serbe de 42 ans est venu plusieurs fois en Roumanie, pour recueillir des renseignements. Il a entrepris des actes préparatoires pour entrer en possession et transmettre des secrets d’Etat à une puissance ou une organisation étrangère ou à ses agents et constituer des réseaux du renseignement sur le territoire de la Roumanie. Bratislav Zivkovic a montré de l’intérêt pour obtenir des documents classés sur l’infrastructure critique et les objectifs militaires nationaux et alliés du sud-est du pays. Le SRI a précisé que le citoyen serbe n’a pas réussi à entrer en possession d’un document ni d’informations classées secrètes.



    Dobroudja — La Roumanie a célébré mardi les 139 années écoulées depuis l’union de la Patrie avec la Dobroudja, région située dans le sud-est de son territoire actuel et qui avait fait partie jusque-là de l’Empire Ottoman. Après avoir participé à la guerre russo-turque de 1878, la Roumanie obtenait, au Congrès de paix de Berlin, tant une reconnaissance de son indépendance que la région de Dobroudja, le delta du Danube et l’île des Serpents en mer Noire, comprises. Le 14 novembre de la même année, les autorités roumaines prenaient en charge l’administration de la région. Les autorités des départements de Tulcea et de Constanta ont organisé des cérémonies pour marquer ce deuxième pas vers la Grande Union de 1918, après l’Union des Principautés de Moldavie et de Valachie en 1859. C’est à ce moment-là que toutes les régions à population majoritairement roumaine, qui faisaient des empires d’Autriche-Hongrie et des Tsars, ont été réunies sous l’autorité de Bucarest.



    Justice — Le Parquet près la Haute Cour de cassation et de justice de Roumanie a annoncé enquêter sur la répression qui a suivi la révolte ouvrière anticommuniste de Braşov (centre), de novembre 1987. Incluses dans le dossier appelé « Les crimes du communisme », les investigations des procureurs visent des infractions contre l’humanité, perpétrées par ceux qui ont agi de manière répressive et systématique contre les manifestants. Les personnes lésées, enquêtées et condamnées en 1987 ont été auditionnées. Des démarches ont été faites pour identifier les agents de la Milice et de la Securitate — la police politique du régime — qui ont élaboré les documents de poursuite pénale contre les protestataires. Déclenchée sur la plate-forme industrielle de la ville le 14 novembre 1987 au soir, lorsque des slogans contre le dictateur Nicolae Ceauşescu ont été scandés, la révolte a culminé le lendemain, lorsque les ouvriers ont occupé et ravagé le siège local du parti communiste. 540 travailleurs ont été arrêtés, enquêtés sous torture et déportés loin de Brasov, et 61 d’entre eux ont été condamnés à des peines de prison. Ils ont été remis en liberté après décembre 1989.



    Tennis — En tennis, le double roumano-néerlandais Horia Tecau — Jean Julien Rojer n’a plus aucune chance de se qualifier dans les demi-finales du Tournoi des Champions de Londres après sa défaite devant la paire Henri Kontinen (Finlande) / John Peers (Australie) par 7-6, 7-6, dans le deuxième round du groupe Eltingh / Haarhuis. Dimanche, lors du premier match, Tecau et Rojer se sont inclinés devant de double français Pierre-Hugues Herbert / Nicolas Mahut. Jeudi, le duo roumano-néerlandais rencontrera le double Ryan Harrison (Etats Unis)/Michael Venus (Nouvelle Zélande). Horia Tecău et Jean-Julien Rojer terminent l’année avec quatre titres, en dehors de l’US Open : ils sont sortis vainqueurs à Dubaï, Genève et Winston-Salem.


  • 09.11.2017 (mise à jour)

    09.11.2017 (mise à jour)

    Leu — La Roumanie se confronte à des pressions de dépréciation de la monnaie nationale — le leu — sur la toile de fond de la croissance plus rapide des importations par rapport aux exportations, a déclaré, ce jeudi, le gouverneur de la Banque nationale de Roumanie, Mugur Isarescu. Il a annoncé que la Banque centrale avait révisé à la hausse à 2,7% ses prévisions sur l’inflation pour la fin de l’année en cours, par rapport à ses prévisions antérieures, qui étaient de 1,9%. Pour la fin 2018, la BNR estime un taux de l’inflation de 3,2%, similaire à ses prévisions antérieures. Les principales pressions inflationnistes sont, selon le gouverneur, l’augmentation des coûts de production et les hausses salariales, sur la toile de fond d’une incertitude à l’égard de l’évolution des tarifs de l’énergie. D’autre part, l’Institut national de la statistique a annoncé que le déficit commercial de la Roumanie s’était monté, les 9 premiers mois de l’année en cours, à 8,8 milliards d’euros. Selon les analystes, ce déséquilibre entre les importations et les exportations met une pression supplémentaire sur le taux de change euro/leu. En plus, les incertitudes engendrées par la modification du Code fiscal, sévèrement critiquée par les syndicats, les patronats et par le président Klaus Iohannis, ont entraîné la dévaluation, mercredi, du leu par rapport à l’euro. La monnaie roumaine a atteint le taux de change le plus bas des cinq dernières années.



    Croissance — La Commission européenne a révisé à la hausse ses estimations sur la croissance économique et sur le déficit de la Roumanie en 2017 et 2018, et a mis en garde en même temps que les incertitudes concernant les politiques gouvernementales pourraient affecter la croissance économique. Selon les prévisions économiques d’automne rendues publiques ce jeudi par l’exécutif communautaire, l’économie roumaine devrait connaître une avancée de 5,7% en 2017, à la hausse par rapport aux estimations du printemps dernier qui indiquaient une progression de 4,3%. Pour 2018, la Commission a également revu ses estimations sur l’économie roumaine dans un sens ascendant, des 3,7% prévus au printemps dernier à 4,4%. Selon la Commission, la croissance réelle du PIB s’est accélérée en 2017, soutenue principalement par la consommation des ménages. Pour ce qui est du déficit public, il devrait se chiffrer à 3% du PIB en 2017, s’aggraver jusqu’à 3,9% en 2018 pour arriver à 4,1% en 2019.



    Justice — Le plénum du Conseil supérieur de la magistrature a rendu ce jeudi un avis négatif sur les propositions de modification des lois de la Justice, envoyées par la Chambre des députés. Mardi, l’Assemblée générale des procureurs anti-mafia avait voté contre le projet, accusant ce qu’ils ont appelé « l’incohérence » du processus de débat et de consultation professionnelle des magistrats. Ce paquet de lois a également fait l’objet des discussions, à Bruxelles, entre le ministre roumain de la Justice, Tudorel Toader, et le premier vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans.



    Constitutionnalité — La loi portant financement de l’activité des partis politiques et des campagnes électorales est inconstitutionnelle, a décidé, jeudi, la Cour constitutionnelle de Roumanie, qui a déclaré recevable la saisine formulée par 50 députés d’opposition. La Cour a constaté que la loi contrevenait au principe du bicaméralisme, vu que la Chambre des députés, en tant qu’assemblée décisionnelle, a adopté un nombre important d’amendements, ce qui a transformé de manière radical le texte adopté par le Sénat. Parmi les amendements nouvellement proposés et votés par la Chambre des députés – l’abrogation de la disposition relative à la saisie des contributions pour la campagne électorale et l’établissement d’un seuil minimum pour les sommes allouées aux partis politiques.



  • 22.10.2017

    22.10.2017

    Film – Le festival Astra Film de Sibiu a désigné ses gagnants samedi soir. Le prix du meilleur documentaire roumain a été accordé au film « Le Pays mort », du réalisateur Radu Jude. Cest un hybride entre un documentaire et un essai, conçu daprès du matériel issu des archives roumaines des années 1930-1940. Le film chinois « Encore une année est passée », qui suit la vie dune famille modeste de Chine pendant 13 mois, a été considéré le meilleur documentaire international. Dans la section Europe Centrale et de lEst, le jury a accordé le prix du meilleur documentaire au film polonais « Communion ». Le prix dexcellence a été accordé au réalisateur Iosif Demian, établi en Australie. Son film, « Ballons darc-en-ciel », réalisé voici 35 ans, mais interdit par la censure communiste, a eu son lancement officiel lors de cette édition du Festival Astra Film.



    Croissance – Léconomie roumaine devrait croître au-delà de son potentiel en 2017 et 2018, selon un rapport de la Banque Mondiale. Le PIB saccroîtra probablement de 5,5% cette année, grâce aux mesures de stimulation fiscale et à lamélioration de léconomie européenne. La hausse de la consommation conduira toutefois aussi à lapprofondissement du déficit du compte courant ainsi que de linflation, estimée à 2% pour la fin de lannée en cours. Les auteurs du rapport estiment une majoration du PIB de 4,1% pour 2018 et de 3,6% lannée suivante. La Banque Mondiale met en garde en même temps que laccumulation des pressions fiscales et la demande interne excessive rendent léconomie roumaine de plus en plus vulnérable aux chocs et limitent lespace de manœuvre des autorités pour lavenir.



    Loi – Le ministre roumain en charge de la Consultation publique et du Dialogue social, Gabriel Petrea, a déclaré que la nouvelle loi du dialogue social était sur le point dêtre finalisée. Elle devrait être soumise au Parlement et entrer en vigueur à partir de 2018. Gabriel Petrea a également fait savoir que la dernière rencontre avec les confédérations syndicales et patronales représentatives à léchelle nationale aurait lieu lundi. Le projet de loi en question prévoit aussi que tous les problèmes ainsi que lélection démocratique des représentants des salariés soient mentionnés dans les conventions collectives sectorielles. pan>



    Rougeole – En Roumanie, le nombre des décès causés par la rougeole sest alourdi à 35, selon lInstitut national de santé publique. On dénombre 9.670 cas de maladie confirmés dans 41 comtés du pays. Le pays est confronté à la pire épidémie de rougeole des dernières années. Le grand nombre de cas et de décès a amené lOrganisation mondiale de la santé à inclure la Roumanie parmi les 5 pays qui concentrent plus de 80% des cas enregistrés au niveau du monde.



    Tennis – La joueuse roumaine de tennis Simona Halep (n°1 WTA et principale favorite) disputera lundi son premier match comptant pour le Groupe Rouge du Tournoi des championnes de Singapour, qui lopposera à la Française Caroline Garcia (9e du monde). Dans le deuxième match du Groupe, Elina Svitolina, dUkraine (4e WTA), rencontrera la Danoise Caroline Wozniacki (6e WTA). Ce dimanche, au premier jour de compétition de Singapour dans le Groupe Blanc, Garbine Muguruza, dEspagne, 2e WTA, a battu 6-3, 6-4 la Lettonne Jelena Ostapenko, 7e WTA, alors que Karolina Pliskova (République tchèque), 3e WTA, sest imposée par 6-2, 6-2 devant lAméricaine Venus Williams (5e WTA). Simona Halep participe pour la quatrième fois au Tournoi des championnes. En 2014, lors de sa première participation, elle est arrivée en finale.


  • A la Une de la presse roumaine – 10.10.2017

    A la Une de la presse roumaine – 10.10.2017

    La presse bucarestoise en ligne de ce mardi s’intéresse, entre autres, à la Catalogne et à l’avenir de l’Europe, à l’envie des Roumains de la diaspora de retourner au pays et aux résultats de l’économie roumaine.




  • L’économie roumaine en 2017

    L’économie roumaine en 2017

    Le PIB a progressé de 5,8% sur les six premiers mois de l’année en cours, par rapport à la même période de 2016. En plus, les données fournies par Eurostat révèlent qu’au deuxième trimestre de 2017, la Roumanie a connu la troisième plus grande croissance de l’UE, soit 1, 6%. Elle a été devancée par la République Tchèque (2,3%) et la Suède (1,7%). Quatre secteurs y ont largement contribué : les technologies de l’information et de la communication, qui ont progressé de 15,3% par comparaison avec le premier trimestre de 2016, les activités scientifiques et techniques, les services administratifs et de support, qui ont augmenté de 9,4%, le commerce, qui a enregistré une hausse de 7,4% et l’industrie qui a avancé de 6,8%.

    Selon les statistiques officielles, au premier trimestre 2017, seul le secteur des finances, qui inclut notamment les banques, les assurances et le système privé des pensions de retraite, a baissé de 0,7%. Des taux de croissances plus modestes ont été enregistrés par les secteurs de l’agriculture (+0,9%), du bâtiment (+1,2%) et de l’immobilier (+2,8%). En ce qui concerne l’utilisation du PIB, au premier trimestre de l’année en cours, l’économie a été soutenue surtout par la consommation. Les dépenses de consommation finale des ménages ont progressé de 7,4%, contribuant à la croissance du PIB pour 4,8%, tandis que la part de contribution de la variation des stocks a été de 0,2%.

    La croissance économique commence à se faire sentir dans les poches des Roumains aussi. Le revenu salarial moyen brut a augmenté de 15,5%, tandis que le salaire moyen net s’est accru de 14,9%. Voici ce que déclarait le premier ministre roumain, Mihai Tudose : « C’est là le meilleur indicateur du bon fonctionnement de l’économie réelle, mais aussi de la faisabilité des politiques économiques promues. Il est évident que notre programme de gouvernance reflète les besoins de l’économie roumaine. Cette dernière ne cesse d’améliorer son efficacité et sa compétitivité, ce qui fait que le développement et le taux de croissance élevé soient soutenables. La croissance économique assumée et annoncée dans le projet de budget 2017 a été de 5,2%, mais il y a toutes les chances de faire mieux. Rien qu’au mois de juillet, les investissements se sont montés à 2,4 milliards de lei, un volume deux fois plus grand que la moyenne mensuelle du premier semestre et de 33% supérieur à celui enregistré en juillet 2016. »

    Ces deux dernières années, le gouvernement roumain a plus d’une fois stimulé l’économie, notamment par la majoration substantielle des salaires dans le secteur public et du salaire minimum. Côté fiscalité, à compter du 1er juin 2017, le gouvernement a diminué la TVA sur les produits alimentaires de 24% à 9%. Quant au taux général de TVA, il a été réduit par deux fois, passant de 24% à 20%, le 1er janvier 2016, et puis à 19%, depuis le 1er janvier 2017. Par ailleurs, l’impôt sur les dividendes et sur plusieurs catégories d’accises a été abaissé en 2016. Enfin, début 2017, on a supprimé l’accise sur les carburants et la taxe sur les pylônes électriques.

    De l’avis des analystes, majorer les salaires avant que la production ne s’accroisse c’est prendre des risques. Selon Cristian Pârvan, secrétaire général de l’Association des hommes d’affaires, la stimulation de la consommation a déterminé la croissance des importations et par conséquent le déséquilibre de la balance commerciale. D’où la nécessité de mettre en place des politiques de soutien aux produits innovants, à même de booster les exportations. A son tour, l’analyste économique Aurelian Dochia est convaincu que l’économie roumaine se dirige vers une situation moins stable.

    En clair, le déficit public subit une forte pression en 2017 et il paraît que la situation ne changera pas l’année prochaine. Les taux d’intérêt pour les prêts en monnaie locale augmenteront dès cet automne, car en Roumanie, comme ailleurs en Europe, leur niveau est inférieur à la normale. Cela fait un certain temps que les banques centrales préparent une normalisation. Enfin, les analystes mettent en garde contre le fait qu’à part les déficits, la croissance économique générée exclusivement par la consommation risque d’entraîner l’inflation, c’est-à-dire l’augmentation des prix à la consommation, laquelle limitera le pouvoir d’achat des ménages.

  • 10.09.2017

    10.09.2017

    Statistiques – Entre avril et juin 2017, la Roumanie a enregistré la croissance économique la plus élevée de l’UE, par rapport à 2016, grâce à une avancée économique de 5,7%, selon les estimations les plus récentes publiées par l’Eurostat. Le Produit intérieur brut a progressé tant durant le premier trimestre de l’année que durant le deuxième de 5,7%, par rapport à la période similaire de 2016. L’Eurostat a légèrement révisé à la hausse ses estimations sur la croissance économique annuelle tant dans la zone euro que sur l’ensemble de l’Union de 2,2% à 2,3% et respectivement de 2,3% à 2,4%. Par ailleurs, les nouveaux donnés montrent que durant le deuxième trimestre la Roumanie a enregistré la troisième plus importante croissance économique de l’UE par rapport au premier trimestre. A la mi-août, dans les estimations préliminaires d’Eurostat, la Roumanie enregistrait la deuxième plus importante croissance économique de l’UE. Avec une croissance économique de 1,6% d’un trimestre à l’autre, la Roumanie est devancée par la République Tchèque avec 2,5% et par la Suède avec 1,7%.

    Commémoration – C’est à Sighetul Marmatiei, dans le nord de la Roumanie qu’est commémoré aujourd’hui le décès il y a une année d’Elie Wiesel survivant de l’Holocauste et lauréat du Prix Nobel de la paix. Au programme de l’événement figurent un colloque sur la personnalité d’Elie Wiesel et une marche commémorative qui partira depuis la maison-musée, traversera le centre ville vers la gare d’où la famille d’Elie Wiesel fut déportée à Auschwitz-Birkenau en 1944. A la fin de la marche, une plaque commémorative sera dévoilée à la gare de Sighet à la mémoire des Juifs de Roumanie déportés. Un millier de personnalités, de responsables politiques et de leaders de communautés juives de Roumanie, d’Israël, de Hongrie, des Etats-Unis et d’autres pays européens y sont attendus.

    Collectif – En Roumanie, le premier collectif budgétaire de cette année sera opéré avant la fin de ce mois et il sera positif. C’est ce qu’a annoncé le ministère des finances qui a précisé que des consultations préliminaires auront lieu avec des responsables de tous les ministères. Le collectif budgétaire aura lieu autour du 20 septembre, selon le vice-premier ministre Marcel Ciolacu. L’exécutif prépare également un projet de la loi du budget d’Etat qui sera renvoyé au Parlement au mois de novembre.

    Enescu – Cinq concerts sont ce dimanche à l’affiche du festival International George Enescu. La série des évènements du 9e jour du festival est ouverte par le quator Diotima Yun-Peng Zhao. Puis dans la série musique du 21e siècle, l’orchestre philharmonique Moldova de Iasi évoluera sous la baguette du chef d’orchestre Adrian Petrescu. L’orchestre de chambre de Lausanne, l’Orchestre philharmonique de Munich et la Camerata de Salzbourg se produiront également sur la scène du festival. Les spectacles peuvent être suivis en direct, sur le site du Festival Enescu, sur les stations Radio Roumanie Musique et Radio Roumanie Culture, ainsi que sur des chaînes musicales internationales.

    Météo – Il fait beau en ce moment en Roumanie, où les pluies à verse est les orages sont plutôt isolés sur l’est et sur le relief. Les températures vont de 25 à 33 degrés. 24 degrés en ce moment à Bucarest.

  • La semaine du 14 au 20 août 2017

    La semaine du 14 au 20 août 2017

    Condamnation ferme par Bucarest des attentats terroristes d’Espagne



    L’Espagne est la plus récente cible des terroristes du groupe Etat islamique. Jeudi, deux attentats ont secoué la ville de Barcelone, où un van-bélier a foncé sur la foule, et la station balnéaire de Cambrils, toujours en Catalogne, sur la côte méditerranéenne. Les victimes de l’attentat de Barcelone sont originaires de nombreux pays d’Europe, dont la Roumanie, ainsi que d’Amérique du Sud, d’Afrique et d’Australie. Ces 13 derniers mois, d’autres attaques similaires ont eu lieu, lors desquelles les terroristes ont lancé sur des foules de civils des véhicules-béliers de grandes dimensions, notamment dans des espaces publics symboliques pour l’Europe. Cela est arrivé à Nice, Berlin, Londres et Stockholm. Des responsables politiques de Bucarest ont adressé des messages de condoléances aux familles des victimes des attentats d’Espagne. Ils ont rappelé que la Roumanie s’était engagée, aux côtés d’autres Etats du monde, à éradiquer la menace terroriste.




    Croissance économique record en Roumanie



    La Roumanie a enregistré, au deuxième trimestre de cette année, la plus forte croissance économique de l’UE par rapport à la même période de l’année dernière, informe Eurostat, l’Office statistique européen, qui a confirmé les chiffres de l’Institut roumain de la statistique. Egalement au deuxième trimestre de 2017, l’économie de la Roumanie a progressé de 1,6%, ce qui la place en deuxième position dans l’UE, derrière la Suède, précise aussi Eurostat. Le premier ministre, Mihai Tudose, a souligné que ces résultats confirmaient l’évolution ascendante de la Roumanie. En revanche, Ludovic Orban, le leader du Parti national libéral, principale composante de l’opposition de Bucarest, estime que le gouvernement fait preuve de dilettantisme et improvise ses démarches, proposant des projets de loi qui détruisent les investissements et mettent en question l’initiative économique et la circulation de l’argent. Les analystes attirent cependant l’attention que cette croissance économique s’appuie trop sur la consommation des ménages et qu’un progrès économique sans investissements est risqué.




    La Fête de la Marine et le débat sur l’équipement de l’armée



    Plus de 200 cérémonies militaires, culturelles et religieuses ont été consacrées à la Fête de la marine roumaine, célébrée, comme chaque année, le 15 août, date de la fête religieuse de l’Assomption de la Sainte Vierge, la protectrice des marins. En 2017 aussi, la Fête de la marine roumaine a été célébrée avec faste, sur les rives roumaines du Danube et de la mer Noire. Cest la ville-port maritime de Constanta qui a accueilli un spectacle naval exceptionnel en mer, sur terre et dans lair, suivi par plus de 10.000 spectateurs et auquel ont participé 30 navires, 12 avions et 3.000 militaires. Présent aux festivités de Constanta, le président roumain Klaus Iohannis a déclaré que la Roumanie assumait encore plus activement le profil d’Etat fort et d’acteur régional important. Par ailleurs, le chef de l’Etat a souligné le fait que la Roumanie avait besoin dune armée équipée et préparée à faire face aux défis des temps actuels. A son tour, le ministre roumain de la Défense, Adrian Tutuianu, a affirmé que les évolutions à la mer Noire ne concernaient pas uniquement cette région du monde, mais aussi la sécurité euro-atlantique, et que la Roumanie continuait à être un pilier de stabilité, de démocratie et de sécurité dans la région.




    Les gagnants de Start Up Nation



    Le ministère roumain du Milieu des affaires a rendu publique la liste des 20 premières compagnies à avoir obtenu du financement d’Etat à travers le programme gouvernemental « Start Up Nation » de création d’emplois. Les compagnies en question recevront, au total, environ 900 mille euros et devraient créer 155 mille emplois. Dans un même ordre d’idées, les PMEs ont jusqu’au 29 août pour s’inscrire au programme « Commerce et services », qui leur permet d’obtenir un financement d’Etat individuel de 250.000 lei maximum (55.500 euros). Ce programme est ouvert aux entreprises qui envisagent d’élargir leur activité.




    Double anniversaire pour Radio Roumanie



    Radio Roumanie a marqué cette semaine deux anniversaires particuliers : la 100e édition de la Foire du livre Gaudeamus, accueillie pendant 4 jours par la station littorale de Mamaia, et le cinquantenaire de « Radio Vacanta » (Radio Vacances), la station locale de la radio publique qui rythme les étés roumains. Entre 1967, année de l’inauguration, et 1994, les émissions de Radio Vacances ont été réalisées par les rédacteurs de Radio Roumanie Internationale.




    Equipes roumaines dans les compétitions européennes de football



    Le champion de Roumanie de foot, FC Viitorul Constanta, s’est incliné à domicile devant les Autrichiens du Red Bull Salzbourg, dans le match-aller comptant pour des barrages de la Ligue Europa. Le match-retour aura lieu la semaine prochaine. Par ailleurs, le vice-champion roumain FCSB (ex-Steaua Bucarest), qui s’est assuré la présence dans les poules de cette même compétition continentale, s’efforce d’accéder à la Ligue des Champions. Mardi, l’équipe a fait match nul contre le Sporting Lisbonne, dans le match aller du play-off de qualification, tandis que le match retour doit être disputé le 23 août. (trad.: Ileana Taroi)

  • A la Une de la presse roumaine 18.08.2017

    A la Une de la presse roumaine 18.08.2017

    13 morts, une centaine de blessés, dont trois Roumains – ces chiffres ouvraient toutes les éditions électroniques des principaux journaux roumains, vendredi matin. Sur cette toile de fond, les journalistes tirent le signal d’alarme contre l’obsolescence des dotations de l’armée et le manque d’une stratégie en ce sens. Dans le même temps, la presse écrite explique aussi ce qui ne va pas avec la croissance économique record enregistrée par la Roumanie au premier semestre de cette année, alors qu’une nouvelle bulle immobilière est en train d’enfler en Roumanie.





  • Croissance économique record pour la Roumanie

    Croissance économique record pour la Roumanie

    C’est une surprise même pour les spécialistes — entre avril et juin, la Roumanie a bénéficié d’une croissance économique record, la plus importante au sein de l’UE. Eurostat, l’Office statistique européen, a confirmé les constats de l’Institut roumain de la statistique. Il s’agit d’un pourcentage de pas moins de 5,7%, une tendance à la hausse qui ne fléchit pas, le chiffre global pour le premier semestre approchant les 6%. Toutefois, pour ce qui est de la progression économique d’un trimestre à l’autre, celle-ci n’a été que de 1,6%, la Roumanie occupant la deuxième place dans l’UE après la Suède qui décroche 1,7%.



    Dans tous les cas, les avancées de l’économie roumaine dépassent de loin les moyennes européennes et de la zone euro. Les analystes sont pourtant formels — cette croissance économique s’appuie notamment sur la consommation des ménages, même si la production industrielle a retrouvé, elle aussi, une dynamique positive.



    Andrei Radulescu, docteur en économie et économiste en chef d’une des plus grandes banques roumaines, a analysé pour Radio Roumanie le mécanisme de la progression économique du pays : « Les hausses salariales de ces derniers temps ont conforté la consommation de la population, de même que les coûts réduits de prêts bancaires en monnaie nationale. D’autre part, nous constatons qu’au premier semestre de l’année en cours la contribution des investissements à la progression de l’économie a été plus faible », dit l’économiste Andrei Radulescu.



    A moyen terme, il met en garde contre une accumulation de risques pour la macro-stabilité financière du pays, liés notamment à la dégradation de la compétitivité économique internationale de la Roumanie et au niveau élevé du déficit budgétaire qui approche dangereusement les 3% du PIB.



    Les réactions politiques face à cette croissance surprenante sont mitigées. Le premier ministre, Mihai Tudose, s’est félicité pour ces résultats, estimant que la Roumanie allait confirmer ce parcours ascendant. Depuis l’opposition, le leader du Parti national libéral, Ludovic Orban, estime cependant que le cabinet mené notamment par le Parti social-démocrate compromet les chances de développement de du pays à moyen et long terme.



    L’Exécutif fait preuve de dilettantisme et improvise ses démarches, proposant des projets de loi qui détruisent les investissements et mettent en question l’initiative économique et la circulation de l’argent, affirme le leader libéral. Il a cité plusieurs exemples en ce sens — les incertitudes sur les projets avortés visant l’impôt sur le chiffre d’affaires, la taxe de solidarité, la nationalisation d’une partie des retraites privées du 2e pilier, celui des régimes complémentaires obligatoires et l’impôt sur les ménages. Le gouvernement souhaite maintenant réintroduire la taxe sur les combustibles, supprimée en début d’année, afin de rafistoler le budget de l’Etat, a conclu le leader libéral Ludovic Orban.