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  • O nouă misiune FMI la Bucureşti

    O nouă misiune FMI la Bucureşti

    Bucureştiul dă examen în aceste zile în faţa instituţiilor financiare internaţionale la care a apelat de trei ori de la declanşarea crizei economice. Actualul acord – de tip preventiv, ca şi precedentul – a fost aprobat de Consiliul Director al Fondului Monetar Internaţional pe 27 septembrie, are o durată de doi ani şi este în valoare de 2 miliarde de euro.



    Până pe 5 noiembrie, o misiune comună a FMI, Comisiei Europene şi Băncii Mondiale analizează la Bucureşti evoluţiile economice recente şi priorităţile reformei economice din România, discuţiile axându-se pe execuţia bugetară, măsurile fiscale şi bugetul pe anul viitor. Analiştii nu se aşteaptă să existe probleme majore în privinţa ţintelor macroeconomice, subiectele delicate fiind mai degrabă cele ce vizează reformele structurale şi economia reală.



    Analistul economic Aurelian Dochia: Sunt convins că discuţiile se vor concentra pe această zonă, mai ales în condiţiile în care eşecul privatizării CFR Marfă este foarte proaspăt; fără îndoială că finanţatorii internaţionali vor încerca să înţeleagă mai bine ce s-a întâmplat în acest caz, pentru că era unul din punctele importante ale acordului, CFR Marfă fiind o companie care are un volum mare de arierate şi care are pierderi permanente în fiecare an.”



    CFR Marfă a avut anul trecut, conform situaţiei financiar-contabile, o cifră de afaceri de aproape 220 de milioane de euro, realizată cu 8.500 de angajaţi şi a înregistrat o pierdere de 90 de milioane de euro, aproape un sfert de milion de euro pe zi. În principiu, bugetul pentru anul 2014 va fi construit pe o creştere economică estimată la 2,2%, o inflaţie de trei procente şi un curs de schimb de 4,45 de lei pentru un euro. Ministrul delegat pentru buget, Liviu Voinea, a precizat, pe de altă parte, că vor fi discutate şi eventuale scăderi de taxe, în măsura în care veniturile pot asigura suportul necesar.



    Liviu Voinea: Vom vedea dacă veniturile permit luarea unor măsuri de relaxare fiscală şi, dacă da, care ar putea fi acestea, în condiţiile în care continuă pe ansamblu procesul de consolidare fiscală.” Discuţiile au loc în condiţiile în care acordul a început cu o derogare pe cel mai important criteriu cantitativ, cel al deficitului bugetar, ţinta pentru septembrie fiind majorată cu un miliard de lei, la 9,18 miliarde lei (circa 2 miliarde de euro), ca urmare a unor rezultate slabe în ceea ce priveşte veniturile bugetare, care s-au plasat după opt luni sub nivelul programat. Scrisoarea de intenţie stabileşte ţinte nominale de deficit până la mijlocul anului viitor, când autorităţile s-au angajat să se încadreze într-un nivel de 6,2 miliarde lei (circa 1,4 miliarde de euro).


  • 21.10.2013 (mise à jour)

    21.10.2013 (mise à jour)

    Stabilité — La Roumanie a maintenu sa stabilité financière cette dernière année, en dépit du contexte international difficile, lit-on dans le Rapport sur la stabilité financière 2013, rendu public par la Banque nationale de Roumanie. Le document fait état d’améliorations en matière d’évolutions macroéconomiques internes, mais le secteur bancaire reste vulnérable par le niveau élevé des prêts non performants. Selon le rapport, les principaux défis à l’adresse de la stabilité financière de la Roumanie sont la reprise du crédit dans des conditions durables et la gestion adéquate de la qualité des actifs bancaires.





    Accord — Une délégation du FMI, de la Commission européenne et de la Banque Mondiale viendra mardi à Bucarest afin d’évaluer le nouvel accord de type préventif avec la Roumanie. Deux semaines durant, des discussions avec les autorités auront lieu, ainsi que des rencontres avec les représentants des partis politiques, des syndicats, des associations d’affaires, des banques et avec des organisations de la société civile. Le comité directeur du FMI a approuvé, en septembre, la lettre d’intention envoyée par les autorités roumaines en vue de la conclusion d’un nouvel accord de type préventif de 2 milliards d’euros environ sur deux ans, auxquels s’ajoutent deux autres milliards d’euros de la Commission européenne. C’est le troisième accord demandé par la Roumanie au FMI, depuis le déclenchement de la crise économique. Le premier a été finalisé en 2009, et le second, de type préventif, en 2011.



    Football – La sélection de football de la Roumanie rencontrera la Grèce, dans le barrage pour la qualification au Championnat du monde du Brésil 2014, suite au tirage au sort qui a eu lieu lundi à Zurich. Le match aller aura lieu le 15 novembre en Grèce, et le match retour – le 19 novembre, à Bucarest. La Roumanie, qui n’a pas été tête de série au tirage au sort, a terminé seconde dans le Groupe D des préliminaires, après les Pays-Bas, vice champions en titre. La Grèce s’est classée deuxième au Groupe G, derrière la Bosnie. La Coupe du monde du Brésil aura lieu du 12 juin au 13 juillet 2014. La dernière présence de la Roumanie à une tournée finale mondiale date d’il y a 15 ans. Sachez également que mardi, la championne de Roumanie au football, Steaua Bucarest, joue contre les Suisses de FC Bâle, au Groupe E de la Ligue des champions. Pour ce qui est des deux premiers matchs, les Roumains ont été dépassés par les londoniens de Chelsea et les Allemands de Schalke 04.

  • 21.10.2013

    21.10.2013

    Motion – La Chambre des députés de Bucarest doit débattre ce lundi en marge de la motion simple déposée par les deux principaux partis de l’opposition, à savoir le PDL (de centre-droit) et le Parti du Peuple-Dan Diaconescu (populiste). Les signataires de la motion, qui traite du Code de l’insolvabilité, demandent au gouvernement social-libéral de retirer l’arrêté sur le Code de l’insolvabilité qu’ils considèrent comme une attaque sans précédent contre la presse indépendante et le milieu des affaires. De son côté, le premier ministre Victor Ponta affirme que l’acte normatif en question est censé combattre de manière efficace l’évasion fiscale et le non-paiement des contributions au budget public. Le vote de la motion est prévu mardi.



    Romgaz – L’Etat roumain met en vente 15% des actions de la compagnie Romgaz, le plus grand gazier de Roumanie, aussi bien à la Bourse des valeurs de Bucarest qu’à celle de Londres. Il espère obtenir 300 à 400 millions d’euros.



    Protestations – Le ministre roumain de l’intérieur, Radu Stroe, a appelé une nouvelle fois les contestataires du projet d’exploitation minière de de Roşia Montană (au centre du pays) à respecter la loi, à ne plus bloquer le trafic dans les villes et à ne pas avoir recours à la violence. Ce nouvel appel intervient quelques jours après que la voiture du ministre de la culture, Daniel Barbu, eut été vandalisée par plusieurs manifestants au centre de la capitale roumaine. Les opposants au projet de lexploitation de l’or par des cyanures à Rosia Montanà ont poursuivi leurs protestations dimanche, à Bucarest et dans d’autres grandes villes du pays. Par ailleurs, les leaders de l’USL, coalition au pouvoir, ont décidé de prolonger de 30 jours le mandat de la Commission parlementaire spéciale chargée d’examiner le projet de loi émanant de l’Exécutif et relatif à la régulation de l’exploitation aurifère dans cette région du pays.



    FMI – L’échec de la privatisation de la compagnie de fret ferroviaire CFR Marfa aura un impact négatif sur la réputation de la Roumanie au sein de la communauté des investisseurs, a déclaré pour Bursa.ro, Guillermo Tolosa, le représentant du FMI pour la Roumanie et la Bulgarie. Selon lui, les représentants du FMI vont discuter avec les autorités de Bucarest des mesures concrètes visant le processus de vente de la compagnie. L’exécutif de Bucarest avait annoncé la semaine dernière que les procédures de vente de la compagnie publique CFR Marfa seraient reprises, après l’échec d’une première tentative de privatisation. Une délégation conjointe du FMI et de la Commission européenne doit se rendre mardi à Bucarest; il s’agit de la première mission d’évaluation du nouvel accord de précaution conclu avec la Roumanie.



    Visite – Le chef du gouvernement roumain, Victor Ponta, entame aujourd’hui une visite officielle de trois jours aux Etats-Unis, centrée sur le partenariat stratégique, politique et militaire des deux pays. L’officiel romain doit rencontrer le vice-président américain Joe Biden, les secrétaires d’Etat au commerce et à l’énergie et le président de la Banque Mondiale. Victor Ponta est accompagné d’une délégation gouvernementale formée des ministres de l’énergie, de l’environnement, de l’éducation et des affaires étrangères. Au premier jour de sa visite, consacré au volet économique, le chef de l’Exécutif de Bucarest s’entretiendra avec les représentants de plusieurs compagnies américaines implantées en Roumanie. A l’agenda des discussions figurent aussi des projets relevant des domaines de l’énergie, des technologies de l’information, de l’industrie des outillages et technologique.



    Tennis – La joueuse roumaine de tennis, Simona Halep, 14e mondiale, selon le classement rendu public ce lundi, a grimpé de 4 positions après avoir remporté dimanche, à Moscou, le 5e tournoi de cette année. Elle avait également gagné à Nürnberg (en Allemagne), à s-Hertogenbosch (aux Pays –Bas ), à Budapest (en Hongrie ) et à New Haven (aux Etats-Unis). Une autre sportive roumaine, Sorana Cîrstea, occupe la 22e place dans la hiérarchie au classement WTA.



    Foot – La sélection roumaine de foot va connaître aujourd’hui son adversaire en barrage de qualification pour le Mondial-2014, qui se tiendra au Brésil. Les quatre possibles adversaires pour la double confrontation de barrage prévue en novembre prochain, sont le Portugal, la Grèce, l’Ukraine et la Croatie. Avec 19 points accumulés en 10 matches, la Roumanie s’est classée deuxième au groupe D, après les Pays-Bas, vice-champions du monde, mais avant la Hongrie, la Turquie, l’Estonie et Andorre. La dernière participation de la sélection roumaine de football à un tournoi final mondial date d’il y a 15 ans.

  • 14.10.2013

    14.10.2013

    Grève- Les salariés du système de santé de Roumanie sont entrés en grève de type japonais. Il n’y aura donc pas d’arrêt de travail mais jusqu’à mercredi ils porteront des banderoles, en signe de protestation contre le sous-financement de ce secteur. Les syndicats de la santé n’excluent pas la possibilité de déclencher la grève générale en novembre.



    Projet — Les détracteurs du projet d’exploitation aurifère de Rosia Montanta au centre de la Roumanie ont organisé de nouvelles manifestations à Bucarest et dans d’autres villes à travers le pays. Ils réclament l’annulation du projet législatif de régulation de l’exploitation des minerais d’or et d’argent et du contrat passé avec la compagnie canadienne Rosia Montana Gold Corporation, ainsi que l’interdiction de l’utilisation des cyanures et l’inscription de la zone de Rosia Montana au patrimoine mondial de l’UNESCO. Une commission parlementaire spéciale devrait soumettre son rapport au Législatif, avant le 20 octobre prochain.



    Privatisation – Ce lundi expire le délai accordé au Groupe Ferroviaire Roumain pour payer les 170 millions d’euros restants de la valeur totale du paquet majoritaire d’actions racheté à la compagnie publique de fret ferroviaire CFR Marfa. Le GFR a sollicité au Ministère des transports de s’investir au plus vite dans le processus de privatisation, en mettant en garde contre le risque de ne pas y aboutir, puisque le vendeur n’a pas rempli ses obligations contractuelles. Le GFR, qui affirme que ses intérêts ont été lésés, se dit pourtant prêt à collaborer pour qu’une solution légale y soit trouvée. Le Groupe est le gagnant de l’appel à candidatures organisé en juin ; il a offert 202 millions d’euros en échange des 51% des actions et s’est en outre engagé à investir quelque 204 autres millions d’euros. Aux termes de l’accord de précaution conclu avec le FMI, la Roumanie est tenue de vendre les paquets majoritaires d’actions de certaines entreprises publiques, opérant notamment dans les secteurs des transports et de l’énergie.



    Réunion — La ministre roumaine de l’environnement, Rovana Plumb, participe ce lundi à Luxembourg, à la réunion du Conseil environnement de l’UE. Les participants débattront en marge de la proposition de modification du règlement communautaire relatif aux transferts de déchets. Par ailleurs, la présidence du Conseil doit soumettre à ce forum la forme finale du règlement concernant les émissions de CO2 des voitures, en vue de la prochaine conclusion d’un accord en la matière.



    Festival – Coup d’envoi, ce lundi, à Sibiu, au centre de la Roumanie, de la 20e édition du Festival du film documentaire Astra. Une semaine durant, seront projetés plus d’une centaine de films racontant des histoires d’intérêt général, depuis les controverses en ligne jusqu’aux manifestations contre l’exploitation des gaz de schiste en Pologne et aux Etats-Unis. Cette année, les organisateurs proposent aussi des films de collection, signés par des réalisateurs célèbres, ainsi que des cours dispensés par des auteurs primés lors des précédentes éditions du festival. Une section spéciale de cet événement, Astra Film Junior, est consacrée aux élèves.

  • 08.10.2013 (mise à jour)

    08.10.2013 (mise à jour)

    MCV – Le rapport sur le Mécanisme de coopération et de vérification (MCV) pour la Roumanie sera présenté par la Commission européenne début 2014, le plus probablement en janvier, a annoncé mardi, à Bruxelles, le porte-parole de la Commission, Mark Gray. Le document aurait dû être publié en décembre, mais l’exécutif communautaire a été saisi ces jours-ci par de nombreuses ONGs au sujet de la situation du Parquet national anticorruption (la DNA) de Roumanie, suite à des disputes concernant la nomination de certains procureurs. La Commission examinera la situation de la DNA dans son prochain rapport MCV, a ajouté Mark Gray.



    Subventions – Point de vue fonds européens alloués pour la période 2014 — 2020, la Roumanie a été défavorisée face à d’autres Etats, par rapport au nombre d’habitants — a affirmé ce mardi le premier ministre Victor Ponta. Il a présenté en courant de journée à la Chambre des députés l’Accord de partenariat entre la Roumanie et l’UE concernant le mécanisme financier pluriannuel pour les 7 prochaines années. Ponta a déclaré que les fonds alloués à la Roumanie seront utilisés principalement pour réduire les décalages graves entre différentes régions et comtés du pays.



    Migration – L’ambassadeur du Royaume Uni à Bucarest, Martin Harris, a affirmé que la présence des ouvriers roumains dans son pays était une expérience positive, parce qu’ils travaillent bien et payent les impôts. Il a pourtant souligné qu’il ne pouvait pas estimer les conséquences de la levée des restrictions sur le marché britannique de l’emploi après le 1er janvier. Martin Harris a précisé que le Royaume Uni avait une expérience récente en matière de migration massive d’Europe de l’Est et qu’il considère important que les abus du droit à la libre circulation puissent être prévenus. Le diplomate a participé, ce mardi, à Cluj, à une conférence sur la mondialisation.



    Croissance – Le FMI a rabaissé ses estimations portant sur la croissance de l’économie mondiale pour cette année et 2014, ainsi que celles ayant trait aux Etats Unis, mais a amélioré ses prévisions pour la zone euro, selon un rapport publié mardi. Dans le cas de la Roumanie, le FMI n’a pas modifié la prévision, anticipant pour cette année une croissance économique de 2% et respectivement de 2,2% en 2014. Le PIB mondial devrait progresser cette année de 2,9%, et de 3,6% l’année prochaine, soit 0,3 et respectivement 0,2 points de pourcentage en moins par rapport au rythme anticipé en juillet. Le Fonds a amélioré pour 2013 sa prévision pour la zone euro de 0,1% à une contraction de 0,4%, et a maintenu celle afférente à l’année prochaine à une croissance de 1%, remarquant la résistance des économies allemande et française.



    Holocauste – La Chambre des députés de Bucarest s’est réunie ce mardi en séance solennelle pour commémorer les victimes de la Shoah en Roumanie. Dans une déclaration adoptée à l’occasion, les députés ont demandé au gouvernement de continuer à soutenir les programmes de commémoration et d’étude de l’Holocauste. Toute la semaine, des cérémonies ont lieu à Bucarest mais aussi dans d’autres villes du pays à la mémoire des plus de 250.000 Juifs tués après leur déportation, en 1941, en Bessarabie et dans le nord de la Bucovine, ainsi qu’en Transnistrie, dans l’est. L’Holocauste a été reconnu par les autorités roumaines en 2004, suite aux conclusions formulées par la Commission spéciale pour l’étude des déportations ayant eu lieu durant la Seconde guerre mondiale.



    Culture – La princesse héritière Margarita de Roumanie, qui fait une visite de 3 jours en République de Moldova, a reçu, ce mardi, une médaille de la part de l’Académie des Sciences. La distinction lui a été décernée pour son soutien à la culture roumaine et sa collaboration avec les établissements d’enseignement moldaves. C’est la première visite de la princesse Margarita dans ce pays. Elle doit avoir toute une série de rencontres officielles, y compris avec le premier ministre Iurie Leanca et avec le président Nicolae Timofti, et prendra part aussi à plusieurs actions sociales.

  • Estimations visant l’économie

    Par rapport au début de l’année 2013, lorsqu’ils estimaient en Roumanie une croissance économique de 1,6%, ce dernier temps les institutions financières internationales, le Gouvernement roumain et les analystes économiques ont révisé à la hausse ces estimations jusqu’à des valeurs allant de 2% à 2,5%.



    Le FMI, par exemple, a amélioré l’estimation pour cette année à 2% et pour l’année prochaine à 2,5% sur la toile de fond d’exportations accrues et d’une meilleure production agricole qu’en 2012. FMI anticipe que le déficit de compte courrant continue de diminuer jusqu’à 2 — 2,5% du PIB cette année et l’inflation diminuera à son tour et se situera dans l’intervalle ciblé par la Banque Nationale Roumaine (BNR) avant le fin de l’année. La chef de la mission du FMI en Roumanie, Andrea Schaechter, déclare que » en matière de politique fiscale, le Gouvernement roumain est résolu à réaliser une consolidation fiscale graduelle.




    En même temps que l’annonce du collectif budgétaire, le Gouvernement s’est proposé d’atteindre un déficit de 2,3% du PIB en liquide et de 2,4% en ESA (Système Européen des Comptes) cette année ainsi qu’un déficit structurel de tout au plus 1% du PIB jusqu’à 2015 », – a affirmé Andrea Schaechter en mentionnant que la politique fiscale sera appuyé par des réformes institutionnelles et des mesures capables de stimuler la planification à long terme, de développer la capacité administrative, d’accélérer l’absorption des fonds européens, de consolider l’administration et la gouvernance fiscale et d’assurer un meilleur contrôle des arriérés. Dans un rapport de septembre de ECONOMIST INTELLIGENCE UNIT on estime que l’économie roumaine enregistrera en 2013 une croissance de 2,5% ce qui »reflète la situation des la zone euro, la cadence de croissance allant s’accélérant entre 2014 et 2017 à un taux moyen annuel de 4%. » « Il n’y a pas de miracles en matière d’économie et rien ne peut remplacer une correcte combinaison de politiques économiques pour réaliser le développement soutenable d’un pays » – estime le gouverneur de la BNR, Mugur Isàrescu qui dit que cela doit être la cible pour notre pays dans les années à venir : « Je pense que l’objectif principal de la période suivante en Roumanie est une croissance économique équilibrée, soutenable et inclusive, comprenant par « inclusive » une croissance économique qui crée des emplois. »



    Pour obtenir une telle croissance économique, il faut résoudre prioritairement le déséquilibre majeur qui s’annonce pour les 10 à 20 années à venir entre le nombre des retraités et celui des contribuables au système de pensions de retraite — dit Mugur Isàrescu.



    Plus que cela, il faut éviter l’accélération de la croissance économique au delà du potentiel en périodes pré-électorales car une telle approche ne fait qu’accélérer le déclin consécutif aux élections. Il vaut mieux avoir une croissance de 4% par an qui dure 10-12 ans que 7% pendant , seulement, 2 ou 3 années apprécie le chef de la BNR, Mugur Isàrescu et il ajoute que, dans les circonstances actuelles, il faut mettre l’accent sur la stabilité économique et la mise en valeur des ressources intérieures. A son tour, le premier vice-gouverneur de la BNR, Florin Georgescu, dit que l’Etat doit remplir son rôle de réaliser une correcte combinaison de la politique économique de gérer de manière efficace les participations encore détenues dans l’économie et d’appuyer les actions des entrepreneurs par la diversifications des schémas d’aide d’Etat, pour ceci faire ayant besoin de ressources: «Pour assurer ces effets d’appui du secteur des investissements, l’Etat doit avoir à sa disposition un flux prédictible et consistent de ressources financières car, autrement, il est dépourvu de crédibilité. Ce flux prédictible et consistent de ressources financières ne peut être assuré que par une rigoureuse discipline fiscale de tous les contribuables, personnes physiques et morales, discipline fondée, à son tour, sur une législation fiscale et financière-comptable dont il faut éliminer les ambiguïtés et les brèches qui, malheureusement, existent encore, dans ce cadre juridique. »



    Le président du Conseil Fiscal, Ionut Dumitru, estime, lui aussi, qu’en dépit de l’amélioration de l’estimation de croissance économique en 2013 en Roumanie, ceci n’aura pas un reflet suffisant en une mesure correspondante de la hausse des revenus au budget : « Je ne pense pas que cela va se refléter dans les rentrées accrues au budget car une croissance économique générale en matière d’exportations qui n’engendrent pas des rentrées budgétaires importantes tout comme du côté des secteurs de l’agriculture qui , eux, non plus, n’ont pas une grande contribution aux revenus du budget. »



    Pour sa part, le vice-président de la Banque Européenne d’Investissements, Mihai Tànàsescu, dit que pour assurer la croissance économique, le point esseniel est l’absorption des fonds européens: « Nous disposons de la grande chance, une chance unique dont beaucoup de pays ne disposent pas, celle de pouvoir extraire plus d’argent européen, utiliser cet argent pas cher dans des investissements, tels , par exemple, celui de la Banque Européenne d’Investissements , pouvoir utiliser des ressources pour des projets d’envergure de sorte que, vraiment, la croissance économique puisse attendre le potentiel de la Roumanie, de 3-4%. Ceci est possible dans une intervalle de 2-3 ans. »



    Dans le rapport d’ECONOMIST INTELLIGENCE UINIT mentionné plus haut on dit que l’amélioration de l’absorption des fonds européens contribuera aux investissements dans l’infrastructure ce qui pourrait mener à une hausse du potentiel des exportations à long terme. La Roumanie a obtenu 22 milliards d’euros des fonds structurels du budget de l’Union Européenne pour le futur exercice budgétaire 2014-2020 vis-à-vis des 20 milliards d’euros stipulés dans l’actuel exercice financier. La Roumanie bénéficiera, encore, de fonds pour l’agriculture d’un montant de 17,5 milliards d’euros entre 2014 et 2020 à travers la PAC, une croissance substantielle par rapport aux 13,8 milliards d’euros de 2007-2013… (trad.: Costin Grigore)

  • 07.10.2013 (mise à jour)

    07.10.2013 (mise à jour)

    Justice – Le vice-premier ministre roumain, le social démocrate Liviu Dragnea, a été renvoyé devant les tribunaux lundi par le Parquet anticorruption dans un dossier de fraude électorale lors du référendum sur la destitution du président Traian Bàsescu. Il est accusé davoir mis au point un système national d’influence par lequel il aurait fait une fraude au vote lors du référendum. Selon les procureurs, Dragnea se serait trouvé à l’initiative du vote multiple, du tourisme électoral et de la falsification de signatures, entre autres, pour obtenir une présence aux urnes aussi importante que possible. Bien que la majorité des personnes présentes se soient prononcées pour la destitution de Bàsescu, le référendum a été invalidé en fin de compte, vu que le quorum de participation minimum de 50% n’a pas été atteint.



    Rosia Montana – Dernière semaine d’activité de la commission spéciale chargée du dossier de l’exploitation aurifère de Rosia Montana. Au bout de deux semaines d’auditions, examens et visites sur place, la classe politique et la société civile continuent d’avoir des opinions contradictoires. Tandis que le Parti National Libéral, au pouvoir et le Parti Démocrate Libéral, en opposition, affirment à l’unisson rejeter le projet, les sociaux-démocrates demeurent indécis. Entre temps, des dizaines de milliers de personnes ont à nouveau protesté dimanche, dans la capitale et dans plusieurs autres villes roumaines et étrangères contre le projet de Rosia Montana qui disent-ils, aurait un fort impact négatif sur l’environnement. En réplique, l’investisseur canadien affirme que le projet apporterait à l’économie roumaine un profit de plus de 5 milliards de dollars.



    Economie – L’économie roumaine a progressé de 1,8% au premier semestre 2013 par rapport à la même période de l’année dernière, informe l’Institut National de la Statistique. Selon la même source, le PIB a connu une hausse de 1,5% au deuxième semestre de l’année par rapport à la même époque en 2012. Précisons qu’en été, le FMI a révisé à la hausse les prévisions de croissance économique pour 2013 les ramenant de 1,6% à 2%.



    Séismes – Des experts de l’Institut National de Physique de la Terre appuyés par des experts du pétrole et du gaz examinent les causes des plus de 200 secousses telluriques produites depuis deux semaines dans le département de Galati, dans l’est de la Roumanie. Selon les spécialistes, les séismes sont dus à une faille activée dans la région. Les sismologues ne rejettent pas une possible liaison entre les secousses telluriques de la région de Galati et le séisme de magnitude 5,5 sur Richter qui a secoué dimanche matin la région de Vrancea.



    Animest – La 8e édition du festival international du film d’animation Animest se poursuit dans la capitale roumaine. Le cinéaste, Ron Diamond, membre de l’Académie américaine du cinéma, présente ce lundi en première, en Roumanie une collection de courts- métrages dont certains nominés pour les Oscars ou oscarisés. Jusqu’au 13 octobre, Anim’est propose des projections de courts et longs métrages, certains primés à des festivals internationaux, mais aussi des clips vidéo et publicitaires qui ont fait histoire. Anim’est s’inscrit dans le circuit pan- européen Cartoon et depuis 2012 il est soutenu par le programme MEDIA. Le festival réunit chaque année plus de 20.000 spectateurs.



    Sport – L’équipe féminine de tennis de table de la Roumanie rencontre, lundi, l’Allemagne, dans la finale du Championnat européen, organisé à Schwechat, en Autriche. Dans les demi-finales, la Roumanie, vice championne continentale en titre, a dépassé la Russie. L’équipe féminine de tennis de table de la Roumanie est forte de 3 titres européens, remportés en 1992, 2002 et 2005.

  • 07.10.2013

    07.10.2013

    Rosia Montana – Dernière semaine d’activité de la commission spéciale chargée du dossier de l’exploitation aurifère de Rosia Montana. Au bout de deux semaines d’auditions, examens et visites sur place, la classe politique et la société civile continuent d’avoir des opinions contradictoires. Tandis que le Parti National Libéral, au pouvoir et le Parti Démocrate Libéral, en opposition, affirment à l’unisson rejeter le projet, les sociaux-démocrates demeurent indécis. Entre temps, des dizaines de milliers de personnes ont à nouveau protesté dimanche, dans la capitale et dans plusieurs autres villes roumaines et étrangères contre le projet de Rosia Montana qui disent-ils, aurait un fort impact négatif sur l’environnement. En réplique, l’investisseur canadien affirme que le projet apporterait à l’économie roumaine un profit de plus de 5 milliards de dollars.



    Economie – L’économie roumaine a progressé de 1,8% au premier semestre 2013 par rapport à la même période de l’année dernière, informe l’Institut National de la Statistique. Selon la même source, le PIB a connu une hausse de 1,5% au deuxième semestre de l’année par rapport à la même époque en 2012. Précisons qu’en été, le FMI a révisé à la hausse les prévisions de croissance économique pour 2013 les ramenant de 1,6% à 2%.



    Séismes – Des experts de l’Institut National de Physique de la Terre appuyés par des experts du pétrole et du gaz examinent les causes des plus de 200 secousses telluriques produites depuis deux semaines dans le département de Galati, dans l’est de la Roumanie. Selon les spécialistes, les séismes sont dus à une faille activée dans la région. Les sismologues ne rejettent pas une possible liaison entre les secousses telluriques de la région de Galati et le séisme de magnitude 5,5 sur Richter qui a secoué dimanche matin la région de Vrancea.



    Animest – La 8e édition du festival international du film d’animation Animest se poursuit dans la capitale roumaine. Le cinéaste, Ron Diamond, membre de l’Académie américaine du cinéma, présente ce lundi en première, en Roumanie une collection de courts- métrages dont certains nominés pour les Oscars ou oscarisés. Jusqu’au 13 octobre, Anim’est propose des projections de courts et longs métrages, certains primés à des festivals internationaux, mais aussi des clips vidéo et publicitaires qui ont fait histoire. Anim’est s’inscrit dans le circuit pan- européen Cartoon et depuis 2012 il est soutenu par le programme MEDIA. Le festival réunit chaque année plus de 20.000 spectateurs.


  • 27.09.2013 (mise à jour)

    27.09.2013 (mise à jour)

    Schengen – Bucarest a répété vendredi, pour France Presse, quil ny avait pas de lien entre la question des Roms et lintégration dans Schengen, appelant Paris à éviter de traiter ces sujets “dans un contexte électoral”. “Contrairement aux opinions parues dans les médias français, nous soulignons quil ny a aucun lien entre linsertion sociale des Roms et lentrée de la Roumanie dans lespace Schengen”, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères de Bucarest. Jeudi, la porte-parole du gouvernement français, Najat Vallaud-Belkacem a déclaré que les conditions dentrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans lespace Schengen de libre-circulation des personnes en Europe n’étaient “pas réunies”. Cette déclaration survient après celle faite par le ministre français de l’Intérieur, Manuel Valls qui affirmait il y a quelques jours que “les nombreux délits attribués aux Roms et que les autorités françaises n’arrivent pas à tenir sous contrôle déboucheront sur le refus de la communauté Schengen d’ouvrir sa porte à la Roumanie”.



    Accord – Le comité directeur du Fonds Monétaire International a discuté, vendredi la demande de la Roumanie au sujet d’un nouvel accord de type stand-by. Il s’agit d’un accord préventif de 2 milliards d’euros environ, sur deux ans, auxquels s’ajoutent 2 autres milliards d’euros de la Commission européenne. Selon le nouvel accord, le gouvernement s’est engagé devant le FMI à vendre la majorité du portefeuille de compagnies subordonnées au ministère de l’Economie. D’autre part, le premier ministre Victor Ponta a affirmé récemment que les seules majorations de taxes convenues avec le FMI portaient sur les accises sur les produits de luxe, afin de compenser la réduction de la TVA sur le pain, ainsi que le paiement des contributions à l’assurance maladie pour les revenus obtenus des loyers par les personnes physiques. C’est le 3e accord demandé par la Roumanie au FMI, depuis le déclenchement de la crise économique. Le premier a été finalisé en 2009, et le deuxième, de type préventif, en 2011.



    Emploi – La Roumanie est confrontée à une faible formation des travailleurs dans les circonstances où une bonne partie de la main d’oeuvre qualifiée a quitté le pays — a déclaré vendredi la ministre roumaine du Travail, Mariana Câmpeanu. En quête à des emplois mieux payés, même la main d’œuvre moins préparée a la tendance de partir vers des pays de l’Union Européenne – a également dit la ministre. Selon les médias, un autre problème est la résistance que les travailleurs roumains qui travaillent à l’étranger rencontrent de la part des natifs, mécontents du fait que les Roumains pourraient occuper leurs emplois en acceptant des salaires moindres et de pires conditions de travail.



    Tourisme – La Roumanie a énormément d’opportunités de développer son tourisme et elle touchera bientôt un financement de la Banque Mondiale pour le tourisme balnéaire. La déclaration a été faite par la ministre roumaine pour les PME et le Tourisme, Maria Grapini, lors de la Journée mondiale du tourisme. Elle a été marquée à Bucarest par un événement intitulé « Le Tourisme et l’Eau », qui s’aligne à la déclaration par l’ONU de 2013 comme année internationale consacrée à la coopération dans le domaine de l’eau.



    Corruption – En Roumanie, plus de 370 personnes ont été traduites en justice pour corruption, les 8 premiers mois de l’année, apprend-on du Parquet près la Haute Cour de cassation et de justice. Selon la source citée, ce chiffre est de 20% plus grand par rapport à la même période de l’année dernière. 1500 dossiers de corruption ont été traités dans ce délai, précise le parquet.



    OTAN – La frégate roumaine «Reine Marie» est partie en mission vendredi. Elle prendra part, du 1er au 30 octobre, à l’opération « Préoccupation active», sous commande de l’OTAN, en Méditerranée. La mission présuppose un suivi du trafic naval et aérien afin de combattre le trafic illégal et les actions navales asymétriques. La frégate « Reine Marie » est un bâtiment de 4.900 tonnes, elle peut atteindre une vitesse de 30 nœuds et dispose d’une autonomie de 4.500 miles marins.


  • 27.09.2013

    27.09.2013

    Schengen – Bucarest a répété vendredi, pour France Presse, quil ny avait pas de lien entre la question des Roms et lintégration dans Schengen, appelant Paris à éviter de traiter ces sujets “dans un contexte électoral”. “Contrairement aux opinions parues dans les médias français, nous soulignons quil ny a aucun lien entre linsertion sociale des Roms et lentrée de la Roumanie dans lespace Schengen”, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères de Bucarest. Jeudi, la porte-parole du gouvernement français, Najat Vallaud-Belkacem a déclaré que les conditions dentrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans lespace Schengen de libre-circulation des personnes en Europe n’étaient “pas réunies”. Cette déclaration survient après celle faite par le ministre français de l’Intérieur, Manuel Valls qui affirmait il y a quelques jours que “les nombreux délits attribués aux Roms et que les autorités françaises n’arrivent pas à tenir sous contrôle déboucheront sur le refus de la communauté Schengen d’ouvrir sa porte à la Roumanie”.



    Accord – Le comité directeur du Fonds Monétaire International discute, aujourd’hui, la demande de la Roumanie au sujet d’un nouvel accord de type stand-by. Il s’agit d’un accord préventif de 2 milliards d’euros environ, sur deux ans, auxquels s’ajoutent 2 autres milliards d’euros de la Commission européenne. Selon le nouvel accord, le gouvernement s’est engagé devant le FMI à vendre la majorité du portefeuille de compagnies subordonnées au ministère de l’Economie. D’autre part, le premier ministre Victor Ponta a affirmé récemment que les seules majorations de taxes convenues avec le FMI portaient sur les accises sur les produits de luxe, afin de compenser la réduction de la TVA sur le pain, ainsi que le paiement des contributions à l’assurance maladie pour les revenus obtenus des loyers par les personnes physiques. C’est le 3e accord demandé par la Roumanie au FMI, depuis le déclenchement de la crise économique. Le premier a été finalisé en 2009, et le deuxième, de type préventif, en 2011.



    Tourisme – La Roumanie a énormément d’opportunités de développer son tourisme et elle touchera bientôt un financement de la Banque Mondiale pour le tourisme balnéaire. La déclaration a été faite par la ministre roumaine pour les PME et le Tourisme, Maria Grapini, lors de la Journée mondiale du tourisme. Elle a été marquée à Bucarest par un événement intitulé « Le Tourisme et l’Eau », qui s’aligne à la déclaration par l’ONU de 2013 comme année internationale consacrée à la coopération dans le domaine de l’eau.



    Corruption – En Roumanie, plus de 370 personnes ont été traduites en justice pour corruption, les 8 premiers mois de l’année, apprend-on du Parquet près la Haute Cour de cassation et de justice. Selon la source citée, ce chiffre est de 20% plus grand par rapport à la même période de l’année dernière. 1500 dossiers de corruption ont été traités dans ce délai, précise le parquet.



    OTAN – La frégate roumaine «Reine Marie» est partie en mission aujourd’hui. Elle prendra part, du 1er au 30 octobre, à l’opération « Préoccupation active», sous commande de l’OTAN, en Méditerranée. La mission présuppose un suivi du trafic naval et aérien afin de combattre le trafic illégal et les actions navales asymétriques. La frégate « Reine Marie » est un bâtiment de 4.900 tonnes, elle peut atteindre une vitesse de 30 nœuds et dispose d’une autonomie de 4.500 miles marins.



    Festival – C’est aujourd’hui l’avant-dernier jour du Festival international « George Enescu ». L’ensemble « Violoncellissimo » montera sur la scène de l’Athénée roumain, sous la baguette de Marin Cazacu, pour interpréter des morceaux d’Enescu, Offenbach et Mozart. Dans la Grande salle du Palais, Andrew Litton se trouvera au pupitre de la Royal Philharmonic Orchestra, aux côtés de la pianiste Alexandra Dariescu, avec au programme Brahms, Grieg et Tchaïkovski. Jeudi, sous la direction d’Adrian Morar, l’Opéra National a offert au public une nouvelle représentation de l’œuvre lyrique roumain le plus connu – Oedipe, de George Enescu.


  • Relations entre la Roumanie et le FMI

    Relations entre la Roumanie et le FMI

    Fin juillet dernier, la Roumanie a convenu un nouvel accord avec les bailleurs internationaux de fonds visant un emprunt de type préventif d’un montant de 4 milliards d’euros qui s’étalera sur deux années. L’argent provient en parties égales du FMI et de la Commission européenne et constitue une réserve en cas de situations exceptionnelles comme explique le premier ministre roumain Victor Ponta : « Nous avons estimé ainsi que nos partenaires que la Roumanie n’aura pas besoin de tirer ne soit-ce qu’un euro de cet accord, au contraire, nous continuons de rembourser ce qui a été emprunté la dernière fois. Ce fut, tout simplement , un chiffre, si vous voulez, pour montrer qu’il y a une amélioration du niveau des la Roumanie et de notre capacité de crédit, sans utiliser cet argent. Toujours, dans des cas exceptionnels, et la Roumanie n’est pas la seule dans cette position, l’on utilise pendant des périodes très brèves pour financer le déficit. Mais la Roumanie n’en a plus eu besoin. »




    A son tour, la chef de la mission du FMI à Bucarest, Andrea Schaechter, a recommandé à la Roumanie d’utiliser le nouveau programme de financement comme appui pour accélérer les réformes et consolider la stabilité économique. Elle a apprécié les progrès de la Roumanie dans le cadre des deux accords conclus avec le FMI et a stipulé que les déséquilibres fiscaux et extérieurs ont été réduits et les marchés financiers en ont pris note. « On a, en même temps, initié des réformes structurelles, un exemple en étant l’entrée en vigueur du nouveau cadre réglementaire et de formation des prix dans le secteur de l’énergie. » – a également dit la chef de ma mission du FMI en Roumanie.



    En matière de programme économique, celui-ci sera fondé sur les acquis des programmes antérieurs avec leurs deux objectifs: continuer les bonnes politiques et accélérer la cadence des réformes structurelles et achever les réformes là où ces reformes n’ont pas abouti — selon la source citée.



    « La stabilité macro-économique , à elle seule, de toute évidence, ne suffit pas. Il faut l’accompagner de la réforme structurelle » – dit encore, Andrea Schaechter, mentionnant que le gouvernement roumain se propose d’implémenter l’agenda de réforme dans le secteur de la santé- essentiel pour améliorer la qualité des services d’assistance sanitaire, avec des dépenses plus efficaces et assurance de la susténabilté financière.




    D’autres réformes portent sur les entreprise d’Etat inefficaces, la stimulation des investissements et l’efficacité du secteur de l’énergie et du secteur des transports, autant de domaines clés pour accroître la compétitivité de la Roumanie et pour obtenir une croissance économique de longue haleine.



    A son tour, le directeur du FMI, Christine Lagarde, s’étant trouvée à mi-juillet à Bucarest, a déclaré que le prochain accord avec la Roumanie, de type préventif, sera un accord de consolidation macro-économique et de réformes structurelles suivant prioritairement la discipline des politiques appliquées et supposant la privatisation et la restructuration des certaines compagnies de l’Etat. Cristian Rudnitki, analyste économique, lui, a déclaré pour Radio Roumanie: « Ce type d’accord préventif contient quelques grandes qualités pour l’Etat qui décide un tel accord avec le FMI et la Commission Européenne. Sa principale qualité est que ce type d’accord attache, pour ainsi dire, un bon qualificatif pour l’Etat en question dans le sens que c’est une garantie pour les investisseurs qui veulent se rendre en Roumanie. Ce type d’accord conclu avec le FMI montre, en fin de compte, aux investisseurs que l’économie roumaine observe les paramètres convenus avec les bailleurs de fonds et, dans telles circonstances, c’est , certes, un bon point en matière de discision que les investisseurs pourraient, d’une part, prendre en ce sens. De l’autre part, l’autre avantage est que cet accord avec le FMI et la Commission Européenne établit les comptes de financement de la Roumanie à un niveau plus bas lorsque le cas se présente de faire appel aux marchés internationaux et, non pas en dernière instance, un accord de type préventif a le grand avantage que la Roumanie ne s’endette pas, en réalité, puisque cet argent peuvent ne pas être tiré, comme on dit, ce qui veut dire ne pas les recevoir effectivement au bénéfice de l’économie roumaine, de l’Etat roumain. Et donc ; si cet argent ne vient pas, il est bien clair qu’il ne peut pas mener qu’à une croissance de la dette publique de la Roumanie, dette qui, de toute façon, se situe entre des paramètres beaucoup plus rationnels vis-à-vis d’autres économies européennes. Cette discussion continue, certes, à l’égard de l’endettement de l’économie roumaine en suivant ces accords. Un tel accord de type préventif peut éviter une telle situation, c’est à dire enrayer la hausse de la dette publique. »



    L’accord le plus récent de la Roumanie avec le FMI et l’Union Européenne d’un montant de 5 milliards d’euros et achevé en juin dernier a été traité par les autorités roumaines comme étant de prévention sans en tirer des fonds après une entente de type stand by d’un montant de quelques 13 milliards d’euros signée en 2009 et arrivée à l’échéance en 2011. Le dernier accord a été parafé au printemps 2011, une suite de l’accord de 2009, et devrait être achevé en mars 2013.



    Le conseil d’administration du FMI a avalisé au mois de mars la demande des autorités roumaines de prolonger l’accord de trois mois jusqu’à la fin du mois de juin, de sorte que le Gouvernement aie le temps de diminuer les arriérés et adopter des mesures d’amélioration de la gestion des compagnies appartenant à l’Etat… (trad. : Costin Grigore)

  • La semaine du 16 au 21 septembre 2013

    La semaine du 16 au 21 septembre 2013


    1. Le Parlement roumain a décidé de la création d’une commission spéciale consacrée au projet de l’exploitation minière de Roşia Montană



    Le plénum réuni du Sénat et de la Chambre des députés de Bucarest a voté la création d’une commission spéciale consacrée au projet minier canadien de Roşia Montană (au centre du pays). Le 20 octobre, la Commission spéciale devrait présenter son rapport sur la question. Le projet de l’exploitation aurifère de Roşia Montană a provoqué des tensions au sein de l’USL, au pouvoir, après que le cabinet de Victor Ponta a mis sur pied un projet de réglementation de l’exploitation. Une décision qui a enflammé les esprits des Roumains. Des dizaines de milliers de gens continuent à protester dans les rues de Bucarest et d’autres villes de Roumanie, en affirmant que la technique d’exploitation de l’or à base de cyanures aura un impact négatif sur l’environnement. De leur côté, les partisans du projet, des habitants de Roşia Montană pour la plupart, insistent sur le fait que l’ouverture du site créerait des emplois et résoudrait les problèmes économiques et sociaux de la région. Les mines de Roşia Montană renferment le plus gros gisement d’or d’Europe et le troisième au monde. Concrètement, il s’agirait de 300 tonnes d’or et 1.600 tonnes d’argent qui pourraient rapporter plusieurs milliards.



    2. La Roumanie souhaite conclure un nouvel accord de type préventif avec la Commission européenne, le FMI et la Banque Mondiale



    Le premier ministre roumain, Victor Ponta, a présenté au Parlement la lettre d’intention en vue de la signature d’un nouvel accord de type préventif avec Commission européenne, le FMI et la Banque Mondiale. Il s’agit d’un accord sur deux ans, pour un montant de 4 milliards d’euros. Les institutions financières internationales ont exigé des réformes dans le domaine de la Santé et la privatisation de plusieurs compagnies d’Etat. Les seules majorations de taxes convenues avec le FMI dans le cadre du nouvel accord concernent les contributions à l’assurance maladie, les revenus ayant pour source les loyers et les accises sur les produits de luxe, pour compenser entre autres la baisse, de 24 à 9%, de la TVA sur le pain — a précisé le premier ministre Victor Ponta. Le Conseil d’administration du FMI examinera la lettre d’intention du gouvernement de Bucarest cet automne.



    3. Les anciens tortionnaires communistes condamnés à indemniser leurs anciennes victimes



    A plus de 23 ans depuis la chute du communisme, le ministère roumain de la Justice lance un débat public sur un projet de loi obligeant les anciens tortionnaires du régime communiste à indemniser leurs victimes. Aux dires des anciens détenus politiques, cette mesure intervient trop tard vu que plus de 95% d’entre eux ne sont plus en vie. Sur la liste des 35 tortionnaires entrés dans le collimateur de lInstitut roumain de recherche sur les crimes du communisme figurent aussi Ion Ficior, ancien responsable du camp de travail de Periprava, et Alexandru Visinescu, ancien commandant en chef de la prison de Ramnicu Sarat. Les deux sont accusés d’avoir mis en place un régime de détention répressif et abusif contre les détenus politiques. Les méthodes de persécution allaient de la privation de nourriture et de médicaments jusqu’aux tortures les plus abominables. Ce qui choque vraiment, c’est le fait que ces deux anciens tortionnaires touchent actuellement des pensions de retraite allant jusqu’à 1200 euros par mois dans un pays où le SMIC se monte à 175 euros.



    4. Les salariés des domaines de la Santé et des Transports protestent à Bucarest



    Cette semaine, les syndicats de la Santé, ainsi que des Transports et des services publics, ont organisé des protestations à Bucarest, mécontents, essentiellement, du niveau très bas des salaires. Depuis des années, le système sanitaire de Roumanie se confronte à une crise qui n’en finit plus. Les médecins demandent qu’au moins 6% du PIB soient alloués à ce domaine. En 2012, la Santé s’est vu accorder 2,9% du PIB. Les syndicalistes des Transports et des services publics sont mécontents du montant du fonds salarial, maintenu au même niveau depuis 2008. Les protestataires ont également demandé la modification de la législation en vigueur dans le domaine des Transports et la possibilité de négocier les conventions collectives. Les salariés du métro bucarestois ont lancé mardi une grève d’avertissement après l’échec des négociations avec l’administration sur la convention collective. Les travailleurs des transports menacent d’arrêter le travail pour une période illimitée, à partir du 30 septembre, si leurs demandes ne sont pas satisfaites.



    5. Le premier ministre roumain, Victor Ponta, en visite officielle en Turquie.



    Le Premier ministre roumain, Victor Ponta, a fait une visite officielle en Turquie pour des pourparlers avec le président turc, Abdullah Gül, et le premier ministre Recep Tayip Erdogan. Les discussions ont visé notamment le partenariat stratégique roumano-turc signé en 2011 et des projets énergétiques communs. A cette occasion, le chef du cabinet de Bucarest a précisé que la sécurité énergétique représenterait d’ici quelques années un véritable enjeu aussi bien de Bucarest que d’Ankara. Par ailleurs, Ponta a tenu à réitérer le soutien de la Roumanie à l’adhésion européenne de la Turquie. Celle-ci est le premier partenaire commercial de Bucarest à l’extérieur de l’UE. (Trad. : Ioana Stăncescu, Dominique)

  • Retrospectiva săptămânii 15/09-21/09/2013

    Retrospectiva săptămânii 15/09-21/09/2013

    În Parlament a fost înfiinţată o comisie specială pentru proiectul Roşia Montană



    Plenul reunit al Senatului şi Camerei Deputaţilor a votat înfiinţarea unei comisii speciale pentru analiza proiectului prezentat de executiv privind exploatarea minieră a aurului de la Roşia Montană. Comisia urmează să prezinte un raport pâna pe data de 20 octombrie. Roşia Montană a creat tensiuni în rândul Uniunii Social Liberale, aflate la guvernare, după ce cabinetul condus de social-democratul Victor Ponta a elaborat un proiect ce reglementează exploatarea. Hotarârea a generat un val de proteste în mai multe oraşe din ţară dar şi din străinătate. Oponenţii susţin că exploatarea auriferă pe bază de cianuri, propusă de o companie canadiană, va avea un impact negativ asupra mediului înconjurator, în timp ce susţinătorii, în principal localnici, spun că deschiderea minei ar crea locuri de muncă şi ar rezolva problemele economice şi sociale din zona. Depozitul de aur de 300 de tone de la Roşia Montană este considerat a fi unul dintre cele mai mari din Europa şi al treilea cel mai mare din lume. Potrivit specialiştilor, pe lângă aur, acolo există şi cantităţi însemnate de metale rare, dar şi 1.600 de tone de argint.




    România vrea să încheie un nou acord de tip preventiv cu CE, FMI şi Banca Mondială



    Premierul român, Victor Ponta, a prezentat, în Parlament, scrisoarea de intenţie în vederea semnării unui nou acord de tip preventiv cu Comisia Europeana, FMI şi Banca Mondială. Documentul va fi încheiat pe o perioadă de doi ani şi va avea o valoare de patru miliarde de euro. Creditorii internţionali au cerut reforme în sistemul de sănătate, dar şi privatizarea mai multor companii de stat. Premierul a precizat că singurele majorari de taxe convenite cu Fondul în cadrul noului acord sunt la contribuţia de asigurari sociale de sănătate la veniturile obtinute din chirii de persoane fizice dar şi la accizele aplicate produselor de lux, pentru a compensa reducerea TVA la pâine, de la 24% la 9%. Acordul va acoperi o perioadă de doi ani. Scrisoarea de intenţie va fi discutată de boardul FMI, în aceasta toamnă.




    Foştii torţionari comunişti condamnaţi definitiv pentru fapte savârsite pâna în 1989 vor plăti despăgubiri



    La mai bine de 23 de ani de la prăbuşirea comunismului, ministerul Justiţiei din România a pus în dezbatere publică un proiect de lege care stabileşte că foştii torţionari condamnaţi definitiv pentru fapte savârsite până în decembrie 1989, vor plăti despăgubiri victimelor. Foştii deţinuti politici consideră, însă, că măsura vine foarte târziu, deoarece peste 95% dintre cei care au pătimit în închisorile comuniste au murit. Printre cei mai mediatizaţi torţionari se numără Ion Ficior (85 de ani), fost şef al sinistrului lagăr de la Periprava şi Alexandru Visinescu, fostul comandant al Penitenciarului Râmnicu Sarat. Alături de alţi călăi comunişti, ei au coordonat un regim de detenţie represiv, abuziv, inuman şi discreţionar împotriva deţinutilor politici. Metodele variau de la privarea de hrană şi medicamente, până la torturi greu de imaginat. Culmea absurdului este că, în prezent, ei beneficiază de nişte pensii “respectabile” de peste 1200 de euro, într-o ţară în care salariul minim atinge fabuloasa” suma de 175 de euro.





    În capitala României au avut loc proteste ale salariaţilor din sistemul sanitar şi transporturi



    La Bucureşti au avut loc proteste organizate de angajaţii din sistemul sanitar, dar şi de sindicaliştii din transporturi şi servicii publice, nemultumiţi, în principal, de salariile mici. De ani de zile sistemul de sănătate din România este într-o criză continuă, iar medicii cer, în principal, alocarea a minumum 6% din PIB, condiţie esenţială pentru dezvoltarea oricărei ţări. În 2012, sănătatea a primit doar 2,9%. Proteste au fost organizate şi de sindicaliştii din transporturi şi servicii publice. Nemulţumiţi de blocarea fondului de salarii la nivelul celui din 2008, câteva sute de manifestanţi au cerut modificarea legislaţiei în vigoare în domeniul transporturilor şi posibilitatea negocierii contractelor colective de muncă. Şi angajaţii de la metrou au făcut, marţi, o grevă de avertisment după eşecul negocierilor cu administraţia, cu privire la contractul colectiv de muncă. Salariaţii din transportul subteran şi de suprafaţă ameninţă cu oprirea lucrului pe termen nelimitat din 30 septembrie, dacă nu le sunt îndeplinite cererile.




    Premierul roman, Victor Ponta, a făcut o vizita oficială în Turcia



    Premierul român, Victor Ponta, a făcut o vizită oficială la Ankara, unde a avut convorbiri cu preşedintele Turciei, Abdullah Gul, şi cu omologul său, Recep Erdogan. Discuţiile delegatiei romane s-au centrat pe Parteneriatul strategic, semnat în 2011. Totodată, au fost discutate şi proiecte energetice comune, premierul român subliniind că securitatea energetică reprezintă pentru cele două ţări una dintre mizele cele mai importante în următorii ani. Pe de altă parte, şeful executivului de la Bucureşti a reafirmat susţinerea absolută şi necondiţionată a României pentru procesul de integrare a Turciei în UE. Reamintim că Turcia este primul partener comercial al României din afara Uniunii.




    Echipele româneşti de fotbal care au evoluat în cupele europene au pierdut



    Vicecampioana României la fotbal, Pandurii Tg. Jiu a debutat, joi, în Liga Europa, cu o înfrangere, scor 1-0, în faţa ucrainenilor de la Dnepr Dnepropetrovsk, în prima etapă a grupei E. În principala competiţie europeana inter-cluburi, Liga Campionilor, deţinătoarea titlului în România, Steaua Bucureşti, a fost învinsă, miercuri, cu scorul de 3-0, de germanii de la Schalke 04.

  • Lettre d’intention dans la relation avec le FMI

    Lettre d’intention dans la relation avec le FMI

    Dans la présentation du nouvel accord convenu par la Roumanie avec le FMI, la Commission Européenne et la Banque Mondiale qui a été faite devant les chambres réunies du Parlement roumain, le premier ministre Victor Ponta a précisé que le document ne représente aucune obligation ou intention de hausse de la fiscalité. Il a demandé aux députés et aux sénateurs l’appui pour que l’exécutif puisse conclure cette démarche à la suite de laquelle l’Etat roumain pourrait continuer de contracter des emprunts à des coûts moindres que ceux pratiqués par les marchés financiers internationaux. L’accord est une entente de type préventif avec les organismes internationaux et a un montant de 4 milliards d’euros. Selon le premier ministre, le rôle de l’accord est, d’une part, d’assurer l’appui au cas où dans la zone euro ou à l’échelon mondial il y aurait une nouvelle crise et, d’autre part, de stimuler la réforme et de contribuer à la stabilisation économique de l’Etat : « Je pense qu’après la crise de 2009, la Roumanie se trouve dans une période , constatée par nos partenaires internationaux, de réviriment fiscal-budgétaire et je voudrais à vos côtés pouvoir dire, dans deux années, que , vraiment, la Roumanie n’a plus besoin d’un accord avec les institutions internationales. »



    Pour que la Roumanie puisse obtenir un tel accord , les bailleurs de fonds ont exigé des réformes dans le système de santé ainsi que la solution des problèmes des programmes de privatisation des compagnies d’Etat. Dans la réunion du Parlement, les représentants de l’Union Social Libérale, au gouvernement, ont bien apprécié les termes de l’accord , déclarant qu’il ne s’agit pas d’un emprunt en soi mais d’une sorte de parapluie confirmant les progrès de la Roumanie. Le FMI lui-même estime que le PIB de la Roumanie va augmenter de 2% en 2013 à 2,25% en 2014. Ce projet d’accord est également soutenu par les parlementaires de l’Union des Hongrois de Roumanie, d’opposition, qui affirme que l’emprunt préventif est nécessaire et bénéfique pour l’économie roumaine pour assurer un degré plus élevé de crédibilité dans les circonstances où il n’est pas un fardeau supplémentaire pour les citoyens.



    La principale formation d’opposition, le Parti Démocrate Libéral, estime, pourtant, que le moment est venu pour que la Roumanie passe depuis un accord de type »réseau de sécurité » à un accord de développement afin de relancer l’économie et créer de nouveaux emplois.



    Le représentant des démocrates-libéraux , l’ancien ministre des Finances, Gheorghe Ialomiteanu, dit que de cette façon le gouvernement n’a fait qu’un exercice d’image et a prouvé ne pas être responsable vis-à-vis du peuple. L’accord s’étale sur deux ans et la lettre d’intention qui a été acheminée au FMI le 12 septembre sera discutée par le conseil d’administration de l’institution de cet automne…(trad. : Costin Grigore)



  • Scrisoare de intenţie în relaţia cu FMI

    Scrisoare de intenţie în relaţia cu FMI

    In prezentarea noului Acord al Romaniei cu FMI, Comisia Europeana si Banca Mondiala, facuta marti in fata camerelor reunite ale parlamentului roman, premierul Victor Ponta a precizat ca documentul nu vine cu nicio obligatie sau intentie de crestere a fiscalitatii. El le-a cerut deputatilor si senatorilor sprijinul pentru ca executivul sa încheie acest demers, în urma caruia statul român va putea sa se împrumute, in continuare, la costuri mai mici de pe pietele financiare internationale.



    Acordul este o intelegere de tip preventiv cu organismele internationale si are o valoare de 4 miliarde de euro. Potrivit premierului, menirea lui este, pe de o parte, să asigure sprijin în cazul în care s-ar declansa o nouă criză în zona euro sau la nivel mondial, iar pe de altă parte, să stimuleze reforma si să contribuie la stabilizarea economică a statului.



    Victor Ponta: Cred ca, dupa criza din 2009, România se afla într-o perioada, constatata de catre partenerii nostri internationali, de însanatosire fiscal-bugetara si mi-as dori alaturi de dvs ca peste doi ani sa putem spune cu adevarat ca România nu mai are nevoie de nici un fel de acord cu institutii internationale.



    Pentru ca România să obtină imprumutul, creditorii au cerut reforme în sistemul de sănătate, dar si rezolvarea problemei programelor de privatizare a companiilor de stat.



    Reprezentantii USL, la guvernare, au apreciat, in sedinta parlamentului, termenii acordului, declarând ca nu este vorba de un împrumut în sine ci de unul tip umbrela care confirma progresele României. Chiar FMI prognozeaza ca PIB-ul României va creste cu 2%, în 2013 si cu 2,25%, în 2014.



    Proiectul este sustinut si de parlamentarii UDMR, de opozitie, care afirma ca imprumutul preventiv este necesar si benefic pentru economia româneasca, pentru ca asigura un grad mare de credibilitate în conditiile în care nu creeaza o povara suplimentara cetatenilor.



    Principala formatiune de opozitie, PD-L considera, insa, ca ar fi fost momentul ca România sa treaca de la un acord de tip “plasa de siguranta” la un acord de dezvoltare, care sa relanseze economia si sa creeze noi locuri de munca.



    Reprezentantul liberal- democratilor, fostul ministru de finante, Gheorghe Ialomitianu, spune ca, in felul acesta, guvernul n-a facut decat un exercitiu de imagine si a dovedit lipsa de raspundere fata de popor.



    Acordul va acoperi o perioada de doi ani. Scrisoarea de intentie a fost trimisa FMI la 12 septembrie si va fi discutata de boardul institutiei, in aceasta toamna.