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  • Motion de censure contre le cabinet Dăncilă

    Motion de censure contre le cabinet Dăncilă

    Le Parti national libéral, l’Union Sauvez la Roumanie et le Parti du Mouvement populaire resserrent les rangs dans une nouvelle tentative de débarquer le gouvernement en place, formé des représentants des sociaux-démocrates et de l’Alliance des libéraux et des démocrates. La motion de censure avancée par les partis de droite, auxquels se sont ralliés les parlementaires sociaux-démocrates dissidents, a recueilli 163 signatures, un chiffre de beaucoup inférieur aux 233 votes nécessaires pour destituer le cabinet. D’où la grande réserve des observateurs quant aux chances de réussite de cette démarche.

    Intitulé « Ca suffit! Le gouvernement Dragnea – Dăncilă, une honte pour la Roumanie! », la motion a été lue devant le Parlement par le député libéral Pavel Popescu, qui a critiqué l’absence des membres du gouvernement et de Liviu Dragnea, président de la Chambre des députés et chef de file des sociaux-démocrates. « Le gouvernement marionnette de Liviu Dragnea, personnage poursuivi par la justice pénale, doit partir aujourd’hui même! Ce n’est pas une demande de l’opposition, mais une urgence nationale! » proclame la motion. « L’association de malfaiteurs dirigée par Liviu Dragnea, qui s’est installée à la tête de la Roumanie, a affaibli l’Etat pour l’assujettir, au moment où nous devons être plus forts que jamais. Nous affirmons fermement et en toute responsabilité que c’est dangereux pour les intérêts nationaux que le pays demeure entre les mains de cette association de malfaiteurs, qui détruit l’Etat de droit et sape la stabilité politique et économique de la Roumanie. » peut-on encore lire dans le texte de la motion.

    Les signataires de la motion mettent en garde les parlementaires du pouvoir et ceux de l’Union démocratique des Magyars de Romanie, formation politique qui a conclu un protocole de collaboration avec la coalition gouvernementale, contre le fait que s’ils tentaient de sauver une nouvelle fois Liviu Dragnea, ils endosseraient une responsabilité historique, car ils auraient à choisir entre ce dernier et la Roumanie. Comme il fallait s’y attendre, le cheval de bataille c’est Liviu Dragnea, l’homme fort du PSD, contre lequel les juges ont prononcé des condamnations pénales et qui fait l’objet d’autres procès en cours. L’opposition le considère comme le coordinateur des efforts visant à subordonner la justice et le tient pour responsable des dérapages par rapports aux normes de l’Etat de droit.

    La première ministre Viorica Dăncilă et les membres de l’Exécutif n’échappent pas non plus aux vives critiques de l’opposition. Celle -ci leur reproche d’être incompétents et d’avoir reporté après 2021 tous les engagements pris dans le cadre du programme de gouvernance. « Le vote favorable, affirme l’opposition dans le texte de la motion – est un vote pour la Roumanie, pour sauver le pays des griffes des voleurs et des incompétents, qui en épuisent les ressources et appauvrissent la population. Montrez que vous souhaitez que le mensonge et l’imposture n’aient plus leur place dans la politique roumaine! Affirmez votre volonté que la Roumanie soit représentée l’année prochaine au Conseil de l’UE par un gouvernement et par des ministres dont nous n’ayons pas honte et que l’on sauve le pays d’un effondrement économique prévisible! »

    Aucun représentant du gouvernement n’a été présent pour rétorquer à l’opposition. Les parlementaires du pouvoir n’ont pas décidé pour l’instant s’ils choisiraient de ne pas voter ou bien de voter contre la motion. La semaine dernière, la cheffe du cabinet de Bucarest déclarait faire confiance aux partis membres de la coalition au pouvoir et n’avoir aucune émotion. L’Union démocratique des Magyars de Roumanie, qui pourrait renverser le rapport de force, a laissé entendre qu’elle ne soutiendrait pas la motion en l’absence d’une alternative politique clairement définie et d’une proposition pour le poste de premier ministre. (Trad. Mariana Tudose)

  • 14.12.2018

    14.12.2018

    Motion – A Bucarest, l’opposition de droite a déposé ce vendredi une motion de censure au Parlement contre le gouvernement de l’alliance de gauche formée du Parti Social-Démocrate (PSD) et de l’Alliance des libéraux et des démocrates (ALDE). 163 députés et sénateurs du Parti National Libéral (PNL), de l’Union Sauvez la Roumanie (USR) et du Parti du Mouvement Populaire (PMP) ainsi que des parlementaires non affiliés ont signé le document. Toutefois, 233 votes sont nécessaires pour faire partir le cabinet de Viorica Dancila. Qualifiant le pouvoir « de groupe criminel organisé », l’opposition accuse l’Exécutif de miner l’Etat de droit et de dynamiter la stabilité politique et économique de la Roumanie, dans un moment d’instabilité internationale. De l’avis des signataires, cette motion est bien plus qu’une demande de l’opposition, c’est une urgence nationale et ceux qui la rejetteront devront assumer une responsabilité historique. Pour sa part, la première ministre Viorica Dancila a déclaré que déposer une telle motion juste avant la reprise par la Roumanie de la présidence tournante de l’UE n’était pas au bénéfice du pays. Elle affirme également ne pas avoir de soucis pour son cabinet. La motion sera débattue et votée la semaine prochaine.

    Sommet – Le Conseil européen d’hiver se poursuit à Bruxelles. La Roumanie y est représentée par son président, Klaus Iohannis. Aujourd’hui en débat : la réforme de l’Union économique et monétaire. Jeudi, au premier jour du sommet, les leaders européens se sont penchés sur le Brexit en présence de la première ministre britannique Theresa May, rejetant toute renégociation de l’accord déjà convenu, malgré le risque qu’il soit rejeté par le Parlement de Londres. Autre sujet à l’agenda des discussions était le budget de l’UE. Dans ce contexte, la Roumanie, en tant que future présidente du Conseil de l’UE, a été exhortée à poursuivre les efforts afin d’aboutir sur un accord sur le budget à l’automne 2019.

    Révolution – Timisoara (ouest) marque aujourd’hui les 29 ans écoulés depuis la révolution anticommuniste de décembre 89. La Philharmonie Banatul accueille une exposition d’art, une présentation de livre ainsi que le lancement du concours consacré aux « Œuvres d’art les plus illustratives de la Révolution roumaine ». Samedi, les habitants de Timisoara sont attendus à la Marche de la Liberté et à un débat sur les premiers mouvements de protestation qui allaient entraîner le déclenchement de la révolution anticommuniste. Dimanche aura lieu la traditionnelle réunion festive du Conseil local consacrée à la mémoire des héros martyrs. Ensuite, des activités pour les jeunes sont prévues sous le titre « Remember 89 », suivies par un spectacle. Par la suite, lundi sera une journée de deuil à Timisoara pour rendre hommage aux héros de la Révolution, alors que le 20 décembre les manifestations culmineront par la célébration de la journée où Timisoara est devenue la première ville roumaine libérée du communisme. Rappelons-le, la révolution anticommuniste a éclaté le 16 décembre 1989 à Timisoara, pour continuer à Bucarest, à compter du 21 décembre, puis dans d’autres villes à travers le pays. Un millier de personnes ont perdu la vie et quelque 3000 ont été blessées pendant les événements. Notons aussi que la Roumanie est le seul pays de l’Europe de l’Est où le renversement du régime communiste s’est produit par la violence et où les leaders communistes ont fini par être exécutés.

    Journaliste – La Cour d’appel de Bucarest a rejeté, vendredi, la demande des autorités turques d’extradition de Kamil Demirkaya, journaliste de la publication « Zaman Roumanie » motivant que les conditions d’extradition n’étaient pas réunies. Un mandat d’arrêt avait été lancé contre le journaliste par les autorités turques. Toutefois, les procureurs qui l’ont auditionné ont conclu qu’il n’était pas nécessaire de l’arrêter et ont envoyé la demande d’extradition au tribunal. Le 6 décembre dernier, devant la Cour d’appel, Kamil Demirkaya a déclaré qu’il ne souhaitait pas être extradé car la justice de Turquie ne fonctionnait pas. Il a expliqué que les autorités de son pays l’accusent d’avoir eu sur son portable une application utilisée par les partisans de Fethullah Gulen. Notons aussi que le journaliste turc habite à Bucarest avec son épouse et son fils.

    Handball – La sélection nationale féminine de handball de la Roumanie affronte, ce vendredi soir, à Paris, la sélection de la Russie, dans les demi-finales du Championnat européen de France. Dans la même étape de la compétition, l’équipe du pays hôte joue contre les Pays-Bas. Les Roumaines ont également leur participation assurée au Championnat mondial prévu en 2019, au Japon. La vedette et la cheffe de l’équipe, Cristina Neagu, la meilleure buteuse de l’histoire des championnats d’Europe, est toutefois indisponible après l’accident qu’elle a eu dans le match perdu, mercredi, dans les groupes principaux, face à la Hongrie.

    Météo – Le temps est plutôt morose aujourd’hui en Roumanie. Quelques flocons de neige sont signalés sur le nord et le nord-est. Une alerte jaune à la neige concerne toutefois 18 départements du pays à compter de la nuit de vendredi à samedi et une alerte orange aux chutes de neige abondantes et aux tempêtes de neige sera en vigueur dans 9 départements du centre, du sud et de l’ouest, de samedi matin jusqu’à dimanche. Les températures maximales d’aujourd’hui iront de -1 à 6 degrés. Zéro degrés à midi à Bucarest.

  • A la une de la presse roumaine 13.12.2018

    A la une de la presse roumaine 13.12.2018

    Un verdict sans précédent, titre ce jeudi Adevarul en se penchant sur le cas des deux Bucarestois ayant traduit en justice la compagnie de téléphonie mobile qui avait fait installer ses antennes sur leur immeuble. Sur quoi porte la motion de censure que l’opposition déposera vendredi contre le gouvernement ? Romania libera explique, tandis que Gandul précise que plusieurs ONG réclament au chef de l’Etat un référendum en marge de la Justice.

  • 12.12.2018 (mise à jour)

    12.12.2018 (mise à jour)

    Conseil – Les priorités de la future présidence roumaine du Conseil de l’UE sont structurées sur quatre axes: l’Europe de la convergence, l’Europe de la sécurité, l’Europe — acteur global et l’Europe des valeurs communes. C’est ce qu’a déclaré mercredi la cheffe du gouvernement de Bucarest Viorica Dăncilă devant le Parlement roumain. Réunis en séance commune, le Sénat et la Chambre des députés de Bucarest ont adopté la déclaration concernant la partie parlementaire de la future présidence roumaine du Conseil de l’Union. Dans ce document, le Parlement exprime sa disponibilité à collaborer activement avec le gouvernement sur tous les dossiers importants et les initiatives avancées pour ce mandat. Le Législatif soutient par ailleurs que le programme de la future présidence roumaine du Conseil de l’UE de la Roumanie vise avant tout à une Union plus forte, plus démocratique et plus proche de ses citoyens. La Roumanie se trouvera pendant six mois au cœur des décisions européennes. Son premier mandat à la tête du Conseil sera marqué par les élections européennes prévues au mois de mai, le Brexit ou encore le cadre financier pluriannuel.



    Motion – 163 parlementaires du Parti national libéral, de l’Union Sauvez la Roumanie et du Parti du Mouvement populaire, tous d’opposition, ainsi que non affiliés, ont signé un texte demandant le dépôt d’une motion de censure contre le gouvernement dirigé par Viorica Dăncilă. Selon eux, la coalition au pouvoir, formée par les sociaux-démocrates et par l’Alliance des libéraux et des démocrates, détruit l’Etat de droit et mine la stabilité politique et économique de la Roumanie et ce dans un contexte d’instabilité internationale. La motion devrait être déposée vendredi, puis soumise au débat et au voté la semaine prochaine. Raluca Turcan, vice-présidente du Parti nationale libéral, a appelé tous les parlementaires à rejoindre cette démarche de l’opposition, pour faire passer la motion. Pour sa part, le président de l’Union démocratique des Magyars de Roumanie, Kelemen Hunor, a précisé que le gouvernement bénéficiait du soutien parlementaire. Il a également déclaré ignorer quelle est la proposition de l’opposition pour les fonctions de premier-ministre. Déposer une motion de censure avant le mandat de la Roumanie à la tête de l’UE c’est donner un mauvais signal, a déclaré la première ministre Viorica Dăncilă.



    Justice — La mise en accord des lois de la justice et de la législation pénale avec les normes européennes en la matière est obligatoire et représentera un défi pour la période à venir, a déclaré le président roumain, Klaus Iohannis. Et lui d’ajouter que, dans cette démarche, le Conseil supérieur de la magistrature devra affirmer plus que jamais son rôle constitutionnel de garant de l’indépendance de la justice. Klaus Iohannis a également souligné la nécessité que les politiques publiques du gouvernement dans ce domaine soient connectées aux réalités du système judiciaire et élaborées suite à des analyses d’impact, censées évaluer les risques et les bénéfices des mesures prises. Klaus Iohannis a participé à la réunion du Conseil supérieur de la magistrature, qui a élu sa nouvelle direction.



    Météo – Dans le prochain intervalle de 24 heures, le ciel sera variable. Il neigera localement dans lest, le nord – est et sur le relief. Les températures maximales iront de – 1° à 7°.




  • Nachrichten 24.10.2018

    Nachrichten 24.10.2018

    Bukarest: Die
    politischen Parteien aus dem Rumänischen Parlament sind am Mittwoch zu
    Beratungen mit Präsident Klaus Iohannis zusammengekommen. Thema der Gespräche
    waren die neulich abgeänderten Justizgesetze, die von der Regierungskoalition PSD-ALDE
    gefördert, jedoch stark von einem Teil der Politik und der Zivilgesellschaft
    kritisiert wurden. Iohannis erklärte vor den Beratungen, dass die Justizgesetze
    umgedacht, modernisiert und verbessert werden müssen und dass die Wiederaufnahme
    des Legislativprozesses notwendig sei. Die PSD ist mit der Wiederaufnahme des
    Legislativprozesses nicht einverstanden, weil im Parlament schon ein Erlass
    stehe, so Parteichef Liviu Dragnea am Ende der Beratungen mit dem
    Staatsoberhaupt. Călin Popescu Tăriceanu, Chef der ALDE, Juniorpartner in der Exekutive, erklärte
    nach den Beratungen, ein Konsens hinsichtlich der Justizgesetze und gemeinsame
    Voraussetzungen seien notwendig. Ein Beispiel wäre das Stoppen der Missbräuche,
    die durch geheime Protokolle ermöglicht werden.ALDE präzisierte, sie möchte die Fortsetzung der Justizreform,
    sodass diese den Bürger und seine Rechte im Mittelpunkt hat. Außerdem, sei ALDE
    mit einem möglichen politischen Abkommen in diesem Bereich einverstanden, USR-Chef
    Dan Barna meinte, die Präsidentschaft sei ein sehr guter Schirm für eine
    Debatte und eine reale Vermittlung zwischen Magistraten, Politikern, zivile
    Gesellschaft und Bürgern, die sich weiterhin eine unabhängige und
    funktionsfähige Justiz wünschen. An den Beratungen beteiligten sich auch der
    Demokratische Ungarnverband in Rumänien, die Partei der Volksbewegung und
    Vertreter der parlamentarischen Gruppe der nationalen Minderheiten. Wir
    erinnern daran, dass die Venedig-Kommission, Beratungsgremium des Europarates
    in Rechtsfragen, letzte Woche in einem Bericht bewertet hatte, dass die
    Änderungen der Justizgesetze den Kampf gegen Korruption und organisiertes
    Verbrechen schwächen.



    Bukarest: Das Bukarester Verfassungsgericht setzt die Debatten über die Änderungen des Strafgesetzbuches und des Gesetzes zur Vorbeugung, Aufdeckung und Bestrafung der Korruptionstaten fort. Präsident Klaus Iohannis, der Oberste Justiz- und Kassationshof, PNL, USR und PMP reichten Klagen ein. Der Staatschef fordert dem Verfassungsgericht das Gesetz in seiner Gänze für verfassungswidrig zu erklären. Die parlamentarische Opposition behauptet, dass die vorgeschlagenen Änderungen Korruptionstaten auf hoher Ebene fördern würden, das Oberste Gericht beklagt sich, dass im Falle des Amtsmissbrauches der Bereich der Schuldzuweisung stark eingeschränkt wurde.



    Bukarest: Der neue Gesetzentwurf zum Offshore-Gesetz wurde am Mittwoch im Plenum der Abgeordnetenkammer in Bukarest, als beschlussfähiges Gremium angenommen. Die Unterlage, die die Art und Weise regelt, wie Erdgas im Schwarzen Meer gewonnen wird, wurde von Präsident Klaus Iohannis zur Neubewertung dem Parlament zurückgeschickt. Von dem besagten Gesetz hängt insbesondere der Gewinn ab, den der rumänische Staat aus der Erdgasförderung im Schwarzen Meer erwirtschaftet. Die Parteien der Regierungskoalition erzielten Einvernehmen über die Änderungen. 50% der Erdgasproduktion im Schwarzen Meer soll an der rumänischen Börse gehandelt werden. Die Investition der Betreiber kann maximal zu 30% aus der Steuer für den zusätzlichen Umsatz abgeschrieben werden. Die Opposition behauptete allerdings, dass das neue Gesetz ohne Daten und Impaktstudien über die Vermarktung des Erdgasproduktion auf dem internen Markt gefördert wurde.



    Bukarest: Die rumänische Regierung weist dem Verteidigungsministerium das zweite Jahr in Folge 2% des BIP zu. Dieses Niveau soll bis mindestens 2026 aufrechterhalten werden, sagte heute in Bukarest der Minister für Landesverteidigung, Mihai Fifor. Besagte Aussage machte er im Rahmen der Zeremonie zur Eidablegung bei den militärischen Hochschulen an der Militärakademie Ferdinand I. Er sagte auch, dass diese Zuteilung einen der solidesten Prozesse der Modernisierung und Entwicklung unter den Alliierten an der Ostflanke ermöglicht. Mihai Fifor kündigte außerdem an, dass am Donnerstag, 25. Oktober, am rumänischen Armee-Tag, auf Friedhöfen und Gedenkstätten im In- oder Ausland, Kranzniederlegungen zum Gedenken der Helden, die auf Kriegsfronten gefallen sind. Der 25. Oktober war auch der Geburtstag des ehemaligen rumänischen Souveräns Mihai I, der 2017 im Alter von 96 Jahren starb. An diesem Tag im Jahr 1944 befreite die rumänische Armee Nordsiebenbürgen von der horthystischen Besatzung und setzte gemeinsam mit verbündeten Truppen den Kampf in Ungarn, der Tschechoslowakei und Österreich fort. Am 9. Mai 1945 trug sie zu einem großen Sieg bei, der das Ende des Zweiten Weltkriegs in Europa markiert hat.

  • 07.10.2018

    07.10.2018

    Référendum – Près de 19 millions d’électeurs roumains, y compris les expatriés, sont attendus aux urnes ces samedi et dimanche dans le cadre d’un référendum. Ils devront se prononcer sur un amendement constitutionnel prévoyant d’inscrire dans la Loi fondamentale la définition de la famille en tant qu’union entre un homme et une femme pour remplacer le syntagme d’union entre deux époux. Selon les données fournies par le Bureau central électoral, la présence aux urnes à la fin de la première journée du référendum était de 7,24%, c’est-à-dire environ 1.300.000 électeurs qui ont voté dont la plupart en milieu urbain. Parmi eux, 50.000 Roumains de la diaspora. Les expatriés roumains se sont vus mettre à leur disposition 378 bureaux de vote au total dont la plupart ouverts en Italie, Espagne, République de Moldova, Etats-Unis, Royaume Uni ou encore en France. Ils ont commencé à voter le vendredi soir, en Nouvelle Zélande et les urnes fermeront le lundi matin, sur la Côte ouest des Etats-Unis et au Canada. Voté déjà par le Parlement, le projet de révision de la Constitution repose sur une initiative citoyenne qui a collecté plus de 3 millions de signatures favorables à cette nouvelle définition. Pour être validé, le référendum doit avoir une participation d’au moins 30% des électeurs et 25% des votes valables. Selon l’AFP, « les sociaux-démocrates, au pouvoir, comptent sur ce scrutin pour mobiliser la Roumanie rurale et conservatrice, le cœur de leur électorat, alors que le parti est en perte de vitesse, accusé de vouloir affaiblir la lutte contre la corruption et de contrôler la justice qui a épinglé nombre de ses élus. Les résultats définitifs du référendum sont attendus lundi et le même jour, Liviu Dragnea doit comparaître pour son procès en appel dans une affaire d’emplois fictifs qui lui a valu trois ans et demi de prison ferme en première instance ».

    Motion – Une motion simple déposée par le Parti National Libéral (d’opposition) contre le ministre roumain de l’Economie, Dănuţ Andruşcă, sera débattue lundi au plénum de la Chambre de Députés, pour être ensuite votée le mercredi. Les libéraux accusent le ministre de déstabilisation délibérée de l’économie roumaine. La semaine dernière les députés ont rejeté une autre motion simple contre le ministre des Finances, Eugen Teodorovici, que les Libéraux tiennent pour coupable pour l’échec de la stratégie fiscale et budgétaire, demandant la suppression de l’accise supplémentaire sur les carburants et le lancement de plusieurs projets majeurs d’investissements. Les libéraux demandent aussi que la totalité des impôts sur le revenu soit versée à l’administration locale à compter de l’année prochaine. Et c’est toujours la semaine dernière que le Sénat de Bucarest a rejeté une motion déposée par le PNL et par l’Union Sauvez la Roumanie (les deux d’opposition) contre le ministre des Transports, Lucian Şova, lui reprochant la manière dont il avait géré les secteurs routier et ferroviaire.

    Villes et régions – L’édition 2018 de La semaine européenne des régions et des villes s’ouvre lundi à Bruxelles, en présente du président de la Commission Européenne, Jean Claude Junker, de la commissaire européenne à la Politique régionale, Corina Cretu, du président du Comité des régions, Karl-Heinz Lambertz, et du vice-président du PE, Pavel Telicka. Il s’agit d’une édition spéciale cette année, car consacrée à Politique de cohésion pour la période 2021-2027, telle qu’elle a été proposée par la Commission Européenne. De lundi à jeudi, les facteurs de décision et les experts locaux, régionaux, nationaux et européens participeront à différents débats dans le cadre de cet événement annuel consacré à la politique de cohésion européenne.

    Handball – L’équipe roumaine de handball AHC Dobrogea Sud Constanta a battu samedi 28 à 21 les Tchèques de Talent Robstav MAT Plzen lors de la première manche du deuxième tour préliminaire de la Coupe EHF de handball masculin. Ce dimanche les Roumains affronteront les Tchèques une fois de plus, sur leur propre terrain, dans la seconde manche de la compétition. Par ailleurs, dans la localité roumaine de Chiajna, a lieu aujourd’hui le match entre l’équipe roumaine CSA Steaua Bucarest et Maccabi Srugo Rishon Lezion (Israël) dans la première manche du 2e tour préliminaire de la Coupe EHF de handball masculin.

    Météo – Nous avons une belle journée ensoleillée sur la plupart du territoire de la Roumanie, avec des températures dépassant légèrement la normale saisonnière. Le ciel est couvert toutefois sur le sud-est et sur l’ouest où l’on attend des pluies éparses. Les températures maximales de la journée iront de 18 à 25 degrés. 18 degrés et du soleil en ce moment dans la capitale, Bucarest.

  • Le PSD, point à la ligne

    Le PSD, point à la ligne

    C’est une paix fragile qui s’est installée au sein du Parti social-démocrate (PSD), premier violon
    du gouvernement de gauche de Bucarest, après que son leader, Liviu Dragnea, a
    remporté haut la main le vote de confiance de ses collègues du Comité exécutif
    du parti. La réunion avait été précédée d’une lettre ouverte dans laquelle
    plusieurs poids-lourds sociaux-démocrates avaient exigé la démission de M.
    Dragnea de ses fonctions de président du parti et de la Chambre des députes.

    La
    maire générale de la capitale, Gabriela Firea, le vice-premier ministre, Paul
    Stănescu, et l’ancien ministre de la défense, Adrian Ţuţuianu, y faisaient un
    véritable réquisitoire où ils affirmaient que la situation juridique de Liviu Dragnea était devenue la vulnérabilité
    majeure du PSD, avant les élections européennes et présidentielles de l’année
    prochaine et les scrutins municipal et législatif de 2020. Les signataires de la lettre ouverte
    demandaient également que la première ministre Viorica Dancilă, qui est
    aussi présidente exécutive du PSD, assure l’intérim à la tête du parti, en
    attendant la convocation d’un congrès extraordinaire. Condamné déjà à une peine
    de prison avec sursis dans une affaire, Liviu Dragnea
    attend actuellement le verdict possiblement définitif de la Haute cour de
    justice et de cassation dans une autre affaire. Ces dossiers seraient
    préfabriqués pour des raisons politiques et instruits sans aucun
    professionnalisme, affirme l’homme fort du pouvoir, qui croit aussi que cela
    pourrait arriver à tout Roumain lambda.

    Conforté par le vote au Comité
    exécutif, M. Dragnea a exprimé le souhait qu’il n’y ait plus de réunions de la
    direction des sociaux-démocrates dont l’agenda ne contienne des sujets
    importants. En revanche, Gabriela Firea, la plus vocale et la plus visible de
    ceux qui contestent M. Dragnea, trouve que la grande réussite de la réunion de
    vendredi est l’échange ouvert, en toute sincérité et avec des arguments
    logiques, pour la première fois au sein du PSD. Les sociaux-démocrates roumains
    affirment maintenant d’une seule voix que les deux semaines précédant le
    référendum sur la redéfinition de la famille, les 6 et 7 octobre, référendum soutenu par
    le PSD et par la plupart des autres partis parlementaires, devraient s’écouler dans
    une parfaite entente.

    Ce n’est qu’après ces dates que pourrait se poser la
    question d’un éventuel remaniement du Cabinet Dăncilă, excellente occasion,
    remarquent les commentateurs, de faire payer au vice-premier ministre Paul
    Stănescu sa fronde en le poussant vers la sortie. Les mêmes commentateurs
    rappellent aussi que le 8 octobre, au lendemain du référendum, le leader du PSD
    est convoqué à une nouvelle audience, peut-être décisive, dans le procès en
    cours à la Haute Cour de Justice et de Cassation. De l’avis de l’ancien
    président de la Roumanie et actuel sénateur du petit Parti du Mouvement
    populaire, d’opposition, Traian Băsescu, « Firea, Stănescu et Ţuţuianu ont
    un grand mérite: ils ont offert à l’opposition et à la presse un document
    politique signé, qui permet d’attaquer le PSD à longueur de journée et qui a
    fragilisé Dragnea au maximum ». Mince consolation, ironisent les
    médias, pour les trois partis de l’opposition de droite : le Parti national libéral (PNL), l’Union Sauvez la Roumanie (USR) et
    le Parti du Mouvement populaire (PMP), toujours incapables de se mettre d’accord même sur le moment de déposer
    une motion de censure contre le gouvernement Parti social-démocrate – Alliance des libéraux et des démocrates. (Trad. : Ileana Ţăroi)

  • Nachrichten 22.09.2018

    Nachrichten 22.09.2018

    Bukarest: Nach der Volksabstimmunung für die Neudefinition der Familie vom 6. und 7. Oktober soll eine Regierungsumbildung der PSD- Minister stattfinden werden. Der Chef der Sozialdemokraten Liviu Dragnea hat bekanntgegeben, die Umbildung werde in einem neuen Treffen des Exekutivvorstands beschlossen werden. Eine der Eigenschaften eines Minister soll die gute Kommunikation sein. Toni Greblă, ehemaliger Richter beim Verfassungsgericht solle Andreea Lambru, Generalsekretärin der Regierung, ersetzen. Der Chef der Sozialdemokratischen Partei Liviu Dragnea ist am Freitag im Amt bestätigt worden, nachdem er das Vertrauensvotum bei dem Treffen des Exekutivvorstands bekommen hat. Die Führung der sozial-demokratischen Regierungspartei PSD kam zu Gesprächen zusammen, nachdem führende PSD-Politiker am Mittwoch in einem gemeinsamen Brief den Rücktritt von Liviu Dragnea als Parteichef und Vorsitzenden der Abgeordnetenkammer verlangt hatten. Dragnea stelle wegen seiner Probleme mit der Justiz eine Belastung für die PSD dar, er führe die Partei unter Missachtung der Parteigremien, heißt es in dem in Bukarest veröffentlichten Schreiben. Zudem sei die PSD in den Umfragen stark gesunken. 2019 finden in Rumänien Präsidentschafts-und Europaparlament-Wahlen, 2020 werden Lokal-und Parlamentswahlen geplant. Im besagten Brief verlangten zudem die führenden PSD-Politiker, dass die Premierin Viorica Dancilă, die ebenfalls das Amt der Exekutivpräsidentin der Partei bekleidet, die Führung der Partei interimistisch übernehme.



    Bukarest: Der Leiter und der Erstvorsitzende der rumänischen Gendarmerie Ionuţ Cătălin Sindile und Gheorghe Sebastian Cucoş wurden am Freitag wegen des gewalttätigen Einsatzes der Gendarmerie gegen die Demonstranten der regierungskritischen Proteste am 10. August unter Anklage gestellt. Die Staatsanwälte ermitteln gegen Ionuţ Cătălin Sindile und Gheorghe Sebastian Cucoş wegen Mitschuld am Amtsmissbrauch. Der Chef der Bukarester Gendarmerie Laurenţiu Cazan und der Chefkommissar der Polizei Mihai Dan Chirică, Staatssekräter im Innenministerium wurden von der Generalstaatsanwaltschaft als Tatverdächtige vorgeladen. Ebenfalls am Freitag haben die bedeutendsten Oppositionsparteien den Rücktritt der vier Angeklagten und der Innenministerin Carmen Dan gefordert. Bei der regierungskritischen Demonstration am 10. August kam es zu brutalen Auseinandersetzungen zwischen der Gendarmerie und Demonstranten. Die Ordnungskräfte haben Tränengas und Wasserwerfer eingesetzt. Die Militärstaatsanwaltschaft hat infolgedessen ein Strafverfahren eingeleitet. 770 Menschen haben Anzeigen gegen die Gendarmerie erstattet. Neuerdings erklärte die Innenministerin Carmen Dan, dass die Demonstrantion erhebliche Risiken für die öffentliche Ordnung gebracht hätte. Den Einsatz der Polizei bezeichnete Dan als gesetzgemäß.



    Bukarest: Am diesem Wochenende wird das 559. Jubiläum der rumänischen Hauptstadt gefeiert. Dieses Jahr steht die Feier im engen Zusammenhang mit dem 100. Jubiläum der Großen Vereinigung, als Rumänien zu einem einheitlichen Staat wurde. Das ganze Wochenende über treten renommierte Sänger und Bands in Bukarest auf: Die Feier begann am Donnerstag mit der Wiedereröffnung der Brunnen auf dem Unirii-Platz durch eine symphonische und multimediale Show. Nach einem umfassenden Modernisierungprozess hat der Hauptbrunnen vier Wasser-Bildschirme“ erhalten, jeweils für die vier Himmelsrichtungen mit dem Ziel, eine große, in Europa einzigartige Multimedia-Plattform für Video- und Laserprojektionen mit dreidimensionalen Effekten zu schaffen. Ab dem 28. September bieten die Brunnen jeden Freitag-, Samstag- und Sonntagabend Multimediashows. Die Brunnen auf dem Uniriiplatz wurden in den späten 80er Jahren gebaut und zählen mit 1,4 km und einer Wasserfläche von 16.200 m² zu den längsten der Welt.

  • Justizminister Tudorel Toader schlägt neue DNA-Chefin vor

    Justizminister Tudorel Toader schlägt neue DNA-Chefin vor

    Der Justizminister Tudorel Toader hat seinen Vorschlag für die Stelle des Chefanklägers der Antikorruptionsbehörde DNA bekanntgegeben: Die Staatsanwältin Adina Florea, von der Staatsanwaltschaft des Oberlandesgerichtes Constanta (im Südosten Rumäniens), soll die neue DNA-Chefin werden. Die ehemalige Chefin der Antikorruptionsbehörde, Laura Codruta Kövesi, wurde am 9. Juli von Präsident Klaus Iohannis widerrufen, der dadurch eine Entscheidung des Verfassungsgerichts umgesetzt hat. Vorhin hatte der Staatspräsident den Antrag des Justizministers Tudorel Toader zum Widerruf zurückgewiesen, musste sich jedoch dann an die Entscheidung des Verfassungsgerichts halten. Über den Antrag des Justizministers zur Widerrufung der DNA-Chefin hatte der Oberste Rat der Richter und Staatsanwälte eine negative Stellungnahme abgegeben.



    In der schriftlichen Arbeit, die sie im Auswahlsverfahren vorgelegt hatte, hat die Kandidatin Adina Florea zugegeben, in den letzten Jahren hätte Rumänien wichtige Schritte bei der Bekämpfung der Korruption gemachtm und dabei hätten die DNA-Staatsanwälte eine zentrale Rolle gespielt, was auch von den externen Evaluierungen und den internen Untersuchungen bestätigt wurde. Trotzdem klagte Adina Florea in ihrer schriftlichen Arbeit darüber, dass, wie sie meinte, viele DNA-Staatsanwälte die Normen des Rechtstaates nicht eingehalten hätten. Ihrer Meinung nach hätte es bei der nationalen Antikorruptionsbehörde viele Situationen gegeben, die von einer profesionnellen und ausgewogenen Vorgehensweise abgewichen seien, im Kontrast zum Statut des Staatsanwaltsberufs und manchmal sogar im Konflikt mit dem Gesetz. In einem Interview für den öffentlich-rechtlichen Rundfunk sprach Adina Florea über die Ziele die sie sich vorgenommen hat, wenn sie DNA-Chefin werden sollte:



    Vorgesehen sind eine Evaluierung der Aktivität der nationalen Antikorruptionsbehörde und eine professionelle Analyse der Entscheidungen über Freisprüche. Nach einer rigorosen Untersuchung werden dann die notwendigen Ma‎ßnahmen getroffen. Geplant ist auch eine professionelle Auswahl der Staatsanwälte, die bei der DNA ihre Aktivität entfalten. Gemä‎ß der Änderungen des Gesetzes 304 ist die Abteilung für Staatsanwälte des Obersten Rates der Richter und Staatsanwälte dafür zuständig.”



    Die Union Rettet Rumänien USR, von der Opposition, klagte über den Mangel an Transparenz seitens des Justizministers, der keine Argumente für seinen Vorschlag bekanntgegeben habe. Der USR-Abgeordnete Stelian Ion:



    Der Justizminister hat die Gründe für seinen Vorschlag, dass die Staatsanwältin Adina Florea DNA-Chefin werden sollte, nicht sehr deutlich dargestellt. Seine Gründe ahnen wir schon, denn wir haben die schriftliche Arbeit der Kandidatin gelesen und festgestellt, dass viele Gesichtspunkte der Kandidatin Adina Florea bis zum letzten Buchstaben und zum letzten Komma mit dem Gesichtspunkt des Justizministers Tudorel Toader in seinem kritischen Bericht über die ehemalige DNA-Chefin Laura Codruta Kövesi und die Aktivität der nationalen Antikorruptionsbehörde übereinstimmen.”



    Nach der Nominierung wird der Justizminister seinen Vorschlag für die nächste DNA-Chefin an den Obersten Rat der Richter und Staatsanwälte einreichen, der darüber eine Stellungnahme abgeben mu‎ß. Anschlie‎ßend wird Staatspräsident Klaus Iohannis über den Vorschlag entscheiden. Es stellt sich die Frage, wie Klaus Iohannis entscheiden wird, da er praktisch durch eine umstrittene Entscheidung des Verfassungsgerichts gezwungen wurde, die ehemalige Chefin der Antikorruptionsbehörde, Laura Codruta Kövesi, aus ihrem Amt zu entlassen. Gemä‎ß seiner Befugnisse kann der Staatspräsident den Vorschlag des Justizministers mit einer Begründung ablehnen. Gemä‎ß derselben Befugnisse konnte er auch den Vorschlag des Justizministers zum Widerruf der ehemaligen DNA-Chefin, Laura Codruta Kövesi, ablehnen, was er in erster Instanz auch getan hat. Nach einer Beschwerde des Justizministers hat das Verfassungsgericht letzten Endes das Gegenteil entschieden, und Iohannis mu‎ßte die DNA-Chefin Kövesi widerrufen.



    Da die DNA-Aktivität während des Mandats von Laura Codruta Kövesi in den Justizberichten der Europäischen Kommission durchweg positiv bewertet wurde, meinen die Kritiker des Justizministers, dass die linksgerichtete Regierungskoalition PSD-ALDE sich bemüht, die Bekämpfung der Korruption in Rumänien zu unterminieren, meldet die Nachrichtenagentur Reuters. Unter der Leitung von Laura Codruta Kövesi habe die nationale Antikorruptionsbehörde Ermittlungen gegen Parlamentsmitglieder, Minister und Bürgermeister geführt, und dabei Interessenkonflikte, Amtsmissbrauch, Betrugsfälle und das Abschlie‎ßen von Verträgen mit dem Staat gegen Bezahlung von Bestechungsgeldern ans Licht gebracht, so Reuters.

  • Nachrichten 06.09.2018

    Nachrichten 06.09.2018

    Am Mittwoch hat das Regierungskabinett der linksgerichteten Koalition PSD-ALDE die Haushaltsberichtigung ohne die Stellungnahme des Obersten Landesverteidigungsrates angenommen. Staatspräsident Klaus Iohannis hat die Annahme der Haushaltsänderung durch die Regierung ohne die Einwilligung des Obersten Landesverteidigungsrates scharf verurteilt. Präsident Iohannis sagte, die Exekutive führe eine parallelle Agenda zu der rumänischen Bürger und beschuldigte die Regierung, sie versuche, die Aufmerksamkeit der Őffentlichkeit von wichtigen Problemen abzulehnen, auf die sie keine Lösungen finden könne. Folglich hat der Staatspräsident den Ombudsmann Rumäniens aufgefordert, eine Beschwerde an das Verfassungsgericht zu richten, damit die Verfassungsrichter prüfen, inwieweit der Eilbeschluß der Regierung zur Berichtigung des Staatshaushalts den für die Annahme vorgesehenen Verfassungsnormen entspricht. Zuvor hatte Präsident Iohannis die Regierungschefin Viorica Dancila für Donnerstag zu Beratungen über die Haushaltsänderung eingeladen. Die Premierministerin lehnte aber die Einladung ab, denn für Donnerstag hatte sie einen Spanienbesuch geplant. Die Einladung zu Beratungen kam nachdem am Dienstag der Staatschef die Sitzung des Obersten Landesverteidigungsrates zum Thema Haushaltsänderung aufgehoben hatte. Der Präsident hatte dabei erklärt, er sei mit der Regierungskoalition PSD-ALDE zu keiner Einigung gekommen. Er warf der Regierung vor allem die dramatische Kürzung der Gelder für die Innen- und Auslandsnachrichtendienste SRI und SIE vor. Als Antwort auf die Aufhebung der Sitzung ohne eine Stellungnahme seitens des Obersten Landesverteidigungsrates behauptete Finanzminister Eugen Teodorovici, der Beschluss des Präsidenten werde die Zahlung der Gehälter, Renten, Investitionen und die Entschädigung der durch die Schweinepest-Epidemie Beschädigten hindern.



    In Bukarest hat die Abgeordnetenkammer am Mittwoch die Forderung der bürgerlichen Oppostion einen parlamentarischen Untersuchungsausschuss zusammenzustellen, abgelehnt. Der besagte Ausschuss hätte sich mit zwei wichtigen Themen befassen müssen: Mit der Art und Weise, wie die Regierung der linksgerichteten Koalition PSD-ALDE die Schweinepestkrise verwaltet hat und mit dem gewalttätigen Einsatz der Ordnungskräfte bei der Großkundgebung der Auslandsrumänen vom 10. August. Die Urheber der Forderung hatten angegeben, sie wollen die Ursachen erfahren, die zur raschen Ausweitung der Seuche in Rumänien geführt haben und ob die Behörden in diesem Fall rechtmäßig gehandelt haben. Ebenfalls am Mittwoch kündigte die Generalstaatsanwaltschaft an, sie habe die Strafverfolgung wegen Verbreitung von Krankheiten bei Tieren und Pflanzen und Dienstfahrlässigkeit eingeleitet. Die afrikanische Schweinepest ist derzeit in 11 Landkreisen Rumäniens aktiv. Diese führte zur Vernichtung von über 140.000 Schweinen und weitet sich, trotz der Maßnhamen der Behörden, immer mehr aus.



    Am Dienstag hat der Verteidigungsausschuss des Senats auf Antrag der regierenden Sozialdemokratischen Partei PSD die Anhörungen über die Gewalttaten während des Bukarester Protests am 10. August, die für Dienstag Tag geplant waren, annuliert. Zur Begründung haben die PSD-Senatoren einen Formfehler bei der offiziellen Einberufung der Ausschussmitglieder abgegeben. Zu den Anhörungen, die nicht mehr stattgefunden haben, waren Innenministerin Carmen Dan, der Koordinator des Gendarmerie-Einsatzes am 10. August, Laurenţiu Cazan, und die Präfektin der Hauptstadt Bukarest, Speranţa Cliseru, eingeladen worden. Bisher haben 770 Personen, die infolge des gewalttätigen Einsatzes Schaden erlitten haben, Strafanzeigen bei der Obersten Staatsanwaltschaft eingereicht.



    Der Vorschlag des Justizministers für die Stelle des Chefs der Antikorruptionsbehörde soll am Donnerstag bekanntgegeben werden. Dies kündigte Justizminister Tudorel Toader am Mittwoch an. Am Dienstag wurden die letzen drei Kandidaten für diese Stelle von dem Justizminister angehört. Der Justizminister wird seinen Vorschlag für den nächsten DNA-Chef an den Obersten Rat der Richter und Staatasanwälte einreichen, der darüber eine Stellungnahme abgeben muß. Anschließend wird Staatspräsident Klaus Iohannis über den Vorschlag entscheiden. Die ehemalige Chefin der Antikorruptionsbehörde, Laura Codruta Kövesi, wurde am 9. Juli von Präsident Klaus Iohannis widerrufen, der dadurch eine Entscheidung des Verfassungsgerichts umgesetzt hat. Vorhin hatte der Staatspräsident den Antrag des Justizministers Tudorel Toader zum Widerruf zurückgewiesen, musste sich jedoch dann an die Entscheidung des Verfassungsgerichts halten. Über den Antrag des Justizministers zur Widerrufung der DNA-Chefin hatte der Oberste Rat der Richter und Staatsawälte eine negative Stellungnahme abgegeben. Die DNA-Aktivität während des Mandats von Laura Codruta Kövesi wurde in den Justizberichten der Europäischen Kommission durchweg positiv bewertet.

  • Nachrichten 03.09.2018

    Nachrichten 03.09.2018

    Bukarest: Die Bürgermeisterin von Bukarest Gabriela Firea soll am Dienstag von der Generalstaatsanwaltschaft in Bezug auf den gewalttätigen Einsatz der Ordnungskräfte bei der Antiregierungsdemonstration am 10. August angehört werden. Am Dienstag soll auch die Innenministerin Carmen Dan vor dem Verteidigungsausschuss des Senats Fragen in Bezug auf das Einschreiten der Polizei bei der regierungskritischen Demonstration beantworten. Die Liberalen aus der Opposition teilten darüber hinaus mit, dass sie infolge der gewalttätigen Auseinandersetzungen zwischen Demonstranten und der Gendarmerie einen Antrag gegen die Innenministerin Carmen Dan einbringen werden. Bei der regierungskritischen Demonstration am 10. August haben rund 100.000 Menschen den Rücktritt des Kabinetts Dancila und vorgezogene Wahlen gefordert. Die Polizei setze Wasserwerfer und Tränengas gegen die Demonstranten ein, nachdem eine Gruppe gewaltbereiter Demonstranten eine Absperrung der Gendermerie durchbrach. Mehr als 450 Menschen, darunter 35 Polizisten wurden infolge der Verletzungen medizinisch versorgt. Rund 760 verletzte Demonstranten haben Anzeigen gegen die Polizei erstattet.



    Bukarest: In Bukarest sind am Montag die Abgeordnetenkammer und der Senat in einer au‎ßerordentlichen Sitzung zusammengekommen. Die parlamentarische Mehrheit gebildet den Sozialdemokraten PSD und der Allianz der Liberalen und Demokraten ALDE hat sich die Verabschiedung eines neuen Rentengesetzes, die Änderung der nationalen Sicherheitsgesetze und das Adoptionsgesetz als Prioritäten gesetzt. Die mitterechtsregerichtete Opposition möchte, dass die Bürgermeister wieder in zwei Wahlgängen gewählt und die Sonderrenten abgeschafft werden. Auch die Reform im Gesundheitswesen stellt eine Priorität für die Opposition dar. Das Parlament muss noch die beim Verfassungsgericht angefochtenen Justizgesetze verabschieden, das Strafgesetz und die Strafprozessordnung, sowie auch das Offshore-Gesetz, das die Förderung von Erdgas im Schwarzen Meer regelt.



    Bukarest: Wegen der afrikanischen Schweinepest könnten die Exporte von Schweinefleisch aus Rumänien für eine Zeit ausgesetzt werden, warnt der ehemalige Premierminister Dacian Ciolos. Laut dem ehemaligen EU-Agrarkommissar Ciolos bestehe derzeit die Gefahr, dass die Schweinepest die Schweinezucht in Rumänien stark gefärde. Das würde auch zu erhöhten Importe und damit auch zur erhöhnten Inflationrate führen. Zwei neue Fälle von afrikanischer Schweinepest wurden am Wochenende in Rumänien bestätigt. Die Zahl der Seuchenherde ist inzwischen auf fast 800 gestiegen. Die Behörden haben Ma‎ßnahmen zur Verhinderung der Ausbreitung des Virus ergriffen. Der Verkauf von Schweinefleisch wurde eingeschränkt und Stra‎ßenkontrollen eingeführt. Die Regierung versichert, dass die Besitzer geopferter Schweine Entschädigungen erhalten werden.



    Bukarest: Am 4. September wird in Bukarest der Oberste Landesverteidigungsrat (CSAT) zusammenkommen, um die Vorschläge zur Haushaltsänderung für die nationalen Sicherheitsbehörden zu überprüfen. Das Treffen wurde von der Regierung beantragt, das Datum wurde von Präsident Klaus Iohannis festgelegt. Der rumänische Staatschef erklärte, dass die Exekutive die Haushaltsanpassung in jedem Bereich ohne Weiteres vornehmen könne, au‎ßer im Bereich der nationalen Sicherheit. Die Erklärung kam nachdem Vertreter der Exekutive sagten, dass die Weigerung des Präsidenten, den Vertei digungsrat zur Genehmigung des Entwurfs der Haushaltsanpassung zu veranlassen, nicht nur das Einkommen der am stärksten gefährdeten Gruppen, d.h. Rentner, Mütter und Kinder, sondern auch den Zugang der Patienten zu medizinischen Dienstleistungen gefährden könnte.

  • Priorités de la nouvelle session parlementaire

    Priorités de la nouvelle session parlementaire

    A l’agenda de la session d’automne du Parlement de Bucarest figurent la mise au point de plusieurs lois contestées à la Cour Constitutionnelle, ainsi que des projets législatifs nouveaux. La majorité parlementaire, constituée du Parti Social Démocrate (PSD) et de l’Alliance des libéraux et des démocrates pour l’Europe (ALDE) s’est donné comme priorités l’adoption d’une nouvelle loi des retraites, la modification les lois de la sécurité nationale et de la loi de l’adoption des enfants.

    Le pouvoir souhaiterait également la finalisation des lois de la justice, contestées à la Cour Constitutionnelle par l’opposition et par le chef de l’Etat, des Codes pénal et de procédure pénale, ainsi que de la loi de l’exploitation offshore du gaz de la Mer Noire, dont le réexamen a été exigé par le président roumain.

    La coalition au pouvoir souhaite, enfin, que le Service roumain de renseignement intérieur (SRI) explique au Législatif la nature des protocoles de collaboration conclus dans le passé avec le Parquet Général et avec d’autres institutions du même domaine. Le SRI et le Parquet général ont déjà précisé que ces documents avaient été légaux et qu’ils avaient principalement visé des aspects techniques. Ils ont été dénoncés lorsque les parties signataires ont abouti à la conclusion qu’ils n’étaient pas nécessaires au fonctionnement de la justice.

    De son côté, l’opposition de droite, réunissant le Parti national libéral (PNL), l’Union Sauvez la Roumanie (USR) et la Parti du Mouvement populaire (PMP), se propose comme cible, entre autres, le retour à l’élection des maires en deux tours de scrutin, l’élimination des retraites spéciales et la réforme du secteur de la santé. L’opposition souhaite enfin, surtout, que le gouvernement s’explique sur les violences ayant marqué la manifestation antigouvernementale de la diaspora, le 10 août dernier, à Bucarest, ainsi que sur la gestion de la crise de la peste porcine africaine. Rappelons que l’opposition a critiqué l’intervention dure, qualifiée d’excessive, des gendarmes en réponse aux provocations venues de la part d’individus qui apparemment n’avaient aucun rapport avec les protestataires pacifiques. Le PNL a annoncé qu’il tenterait à nouveau de faire tomber l’actuel gouvernement par une motion de censure.

    Du point de vue du dialogue politique entre le pouvoir et l’opposition, la nouvelle session parlementaire ne débute donc pas sous les meilleurs auspices. A l’intérieur des partis, la situation n’est pas calme, non plus. La dernière réunion de la direction du PSD a fait ressortir le clivage entre le leader autoritaire du principal parti au pouvoir, Liviu Dragnea, et la maire de Bucarest, Gabriela Firea, femme politique bénéficiant d’une cote de popularité plus élevée que celle du président du parti. Forte de cette popularité, Mme Firea n’a pas hésité à critiquer ouvertement la façon dont la fidèle collaboratrice de M. Dragnea, la ministre de l’intérieur Carmen Dan, avait géré la situation lors de la manif du 10 août.

    En théorie, les tensions au PSD devraient favoriser l’opposition de droite, qui semble pourtant incapable d’en tirer avantage. Le chef du PNL, Ludovic Orban, est lui-même contesté dans les rangs des libéraux, qui ne le voient pas tous comme le leader capable de mener le combat contre le PSD. Chaque représentant de l’opposition semble d’ailleurs agir de façon solitaire et non solidaire. Or, le manque d’alternative au pouvoir offre au PSD le répit dont il a besoin pour régler ses disputes internes.

  • A la Une de la presse roumaine 03.09.2018

    A la Une de la presse roumaine 03.09.2018

    Le pouvoir et l’opposition ont
    profité du week-end pour mettre au point leurs stratégies pour la session
    parlementaire d’automne qui démarre ce lundi. La presse en parlait longuement
    dans la matinée. En même temps, les journaux constatent que tout n’est pas rose au sein du principal parti
    politique de Roumanie, c’est plutôt la guerre en fait entre ses principaux membres. Autre info : le parlement européen va créer « la police » du double standard
    des aliments, alors que le
    coût par heure de la main d’œuvre est à la hausse en Roumanie.

  • Die Woche 20.08.-24.08.2018 im Überblick

    Die Woche 20.08.-24.08.2018 im Überblick

    Die Generalstaatsanwaltschaft ermittelt über den gewalttätigen Einsatz der Gendarmerie bei der Antiregierung-Demonstration am 10. August



    In den zwei Wochen seit der Antiregierung-Demonstration der Auslandrumänen, die von den Ordnungskräften mit Gewalt beendet wurde, gibt es noch keine Verantwortliche und keine Erklärungen für den gewalttätigen Einsatz der Gendarmen. Am Donnerstag haben die Staatsanwälte von der Bukarester Generalstaatsanwaltschaft den Leiter der Sonderbrigade für Interventionen der Gendarmerie, Oberst Catalin Paraschiv, verhört. Die Präfektin der rumänischen Hauptstadt, Speranta Cliseru wurde am Mittwoch als Zeugin von der Generalstaatsanwaltschaft verhört. Sie erklärte, dass die Anordnung betreffend die Intervention der Gendarmen beim Protest gegen die Regierung am 10. August in Bukarest den gültigen Rechtsvorschriften in vollem Umfang entspricht”.



    Am Dienstag wurde die Innenministerin Carmen Dan vom Verteidigungsausschuss der Abgeordnetenkammer in Bukarest im Zusammenhang mit den gewalttätigen Ereignissen vom 10. August verhört. Am Sonntag, neun Tage nach den Protesten hatte sich die Innenministerin bei allen, die unter der Gewalt zu leiden hatten, Zivilisten und Militärs entschuldigt. Sie präsentierte einen kurzen Bericht über die Ereignisse, sprach über fake news” und Lügen” in Bezug auf die Proteste am 10. August, die sowohl im Internet als auch in den Medien verbreitet wurden, und bestand auf eine klare Trennung zwischen Manipulation und Wahrheit. Die Opposition beschuldigt die Innenministerin, sie drücke sich vor der Verantwortung für die gewalttätigen Einsätze der Gendarmen, die Tränengas und Schlagstöcke gegen friedliche Demonstranten en eingesetzt haben. Die gesamte politische Verantwortung liege bei der Innenministerin Carmen Dan und beim Vorsitzenden der Abgeordnetenkammer und PSD-Vorsitzenden Liviu Dragnea, dem starken Mann der Regierungskoalition PSD-ALDE, so die Opposition.



    Reaktionen der Politiker nach der Protestdemonstration der Auslandsrumänen



    Zwei Wochen nach der Antiregierung-Demonstration am 10. August reagierte Ministerpräsidentin Viorica Dăncilă am Donnerstag zum ersten Mal auf die Proteste der Auslandrumänen gegen ihre Regierung. Sie beschuldigte die Opposition, die Macht mit undemokratischen Mitteln ergreifen zu wollen, nachdem sie bei den Wahlen gescheitert war. Die Regierungschefin erklärte, sie habe einen Angriff gegen die Institutionen des Staates bemerkt, dessen erstes Ziel die Gendarmerie sei – sie wies ihre Minister und die Leiter der nachgeordneten Behörden an, Konflikte zu vermeiden.



    “Mein Appell an alle Minister, aber auch an alle Behördenleiter ist, diese Spirale des Konflikts zu vermeiden. Diejenigen, die au‎ßerstande waren, die Macht durch Wahlen zu gewinnen und jetzt versuchen, sie durch undemokratische Mittel zu gewinnen, versuchen uns, in diese Spirale zu ziehen”, sagte Dăncilă. Unsere Antwort auf all diese Herausforderungen müssen Taten und konkrete Projekte für die Rumänen sein”, so die Premierministerin. Sie meinte, dass die Opposition aus rein politischen Gründen versuche, die Spirale der Konflikte zu fördern, die die Gesellschaft noch mehr spaltet.



    Darauf antwortete der Vorsitzende der National-Liberalen Partei, Ludovic Orban, dass es keine Konfliktspirale gebe, die die Opposition durch seine Partei oder Präsidenten Klaus Iohannis gefördert wird – dafür aber eine Spirale von Lügen und Missbrauch, in der PSD-Chef Liviu Dragnea, Ministerpräsidentin Viorica Dăncilă und Innenministerin Carmen Dan sowie die Auftraggeber hinter der Unterdrückung der Proteste und der Verletzung von Demonstranten am 10. August versinken. In einem Communique warf der liberale Spitzenpolitiker der Premierministerin vor, sich vor der Verantwortung für die Vorgehensweise der Gendarmen und die Auswirkungen auf die Demonstranten zu drücken.



    Es gibt keine Spirale des Konflikts, die weder von der Opposition, oder der National-Liberale Partei noch vom Staatspräsident Klaus Iohannis verursacht worden wäre. Es gibt aber sehr wohl eine Spirale der Lügen und der Amtsmissbräuche, und darin versinken immer tiefer der PSD-Vorsitzende Liviu Dragnea, die Ministerpräsdidentin Viorica Dăncilă, die Innenministerin Interne Carmen Dan und all diejenige, die den Gendarmen befohlen haben, mit brutaler Gewalt gegen die Antiregierung-Demonstranten auf dem Siegesplatz vorzugehen”, so Ludovic Orban.



    Ferner sagte der PNL-Vorsitzende, dass die National-Liberalen den Antrag auf eine parlamentarische Anhörung erneut stellen werden und die Innenministerin, Carmen Dan, sowie die Präfektin der Hauptstadt, Speranta Cliseru, und die Behördenchefs der Ordnungskräfte, die in Bukarest eingegriffen haben, vorladen wollen. Niemand sei bisher für die Übergriffe der Gendarmen oder für die Unruhen der Randalierer zur Verantwortung gezogen worden.



    Bei der Antiregierung-Demonstration der Auslandsrumänen am 10. August wurden mehr als 450 Menschen verletzt und mussten medizinisch versorgt werden. Bis Freitag waren bei der Generalstaatsanwaltschaft mehr als 700 Strafanzeigen von Personen eingegangen, die gegen den brutalen Einsatz der Ordnungskräfte klagen. Die Militärstaatsanwaltschaft hat strafrechtliche Ermittlungen wegen missbräuchlichen Verhaltens, Amtsmissbrauch und Fahrlässigkeit in diesem Fall eingeleitet. Die bürgerliche Opposition fordert den Rücktritt der Innenministerin Carmen Dan. Die Innenministerin trage die politische Verantwortung für den disproportionierten Eingriff der Gendarmen, so die Vertreter der Opposition. Die regierende Sozialdemokratische Partei PSD, behauptet, bei der Demonstration am Freitag, den 10. August handelte es sich um einen mutma‎ßlichen Versuch, die legitime Regierung durch einen Staatsstreich zu stürzen.



    Die Afrikanische Schweinepest verbreitet sich



    Der Nationale Landwirtschaftsverband Pro Agro fordert die Regierung auf, die Schweinepest-Epidemie zur Chefsache im Landesverteidigungsrat zu machen. Die Afrikanische Schweinepest-Epidemie hat die Schweinefleischproduktion in Rumänien schwer getroffen. In den Landkreisen mit Seuchenherden sollte der Ausnahmezustand ausgerufen werden, regt ProAgro an. Die Unternehmen, die in Schweinezucht investiert haben, stehen vor der Pleite, mahnte der Verband an. Die Zahl der Seuchenherde von Afrikanischer Schweinepest ist in Rumänien inzwischen auf 725 gestiegen. Betroffen sind private Haushalte und Schweinefarmen an 150 Orten in 10 Landeskreisen im Nordwesten und Südosten des Landes, so die zuständige Behörde für Tiergesundheit und Lebensmittelsicherheit. Über 170.000 Schweine wurden getötet, um die Krankheit unter Kontrolle zu halten.

  • Nachrichten 24.08.2018

    Nachrichten 24.08.2018

    Rumäniens Staatschef Klaus Iohannis hat am Freitag erklärt, die Exekutive könne die geplante Haushaltsberichtigung ohne die Stellungnahme des Obersten Landesverteidigungsrates in jedem Bereich durchführen, mit Ausnahme der nationalen Sicherheit. Die Erklärung des Staatspräsidenten kommt als Entgegnung auf die Behauptung der linksgerichteten Regierungskoalition PSD-ALDE, der Staatschef würde es ablehnen, den Landesverteidigungsrat sofort einzuberufen, damit das Projekt der Haushaltsberichtigung angenommen werden könne. Eine Verzögerung der Haushaltsberichtigung würde die Einkommen der schadenanfälligen sozialen Schichten wie Rentner, Mütter und Kinder, sowie den Zugang der Patienten zu medizinischen Dienstleistungen gefährden. Präsident Iohannis hat den Obersten Landesverteidigungsrat CSAT für den 4. September einberufen. Auf der Tagesordnung steht die Analyse der Vorschläge für die Berichtigung des Haushalts der Institutionen mit Zuständigkeiten im Bereich der nationalen Sicherheit für das Jahr 2018. Das Präsidialamt erklärte, dass nicht alle Mitglieder des Rates mit den Berichtigungsvorschlägen einverstanden waren. Das CSAT-Sekretariat habe die Arbeitsverfahren des Rates, die durch Gesetz und Verordnung über Organisation und Arbeitsweise festgelegt wurden, eingehalten.



    Die Militärstaatsanwälte haben angeordnet, dass eine physische und chemische Untersuchung der reizenden Stoffe, wie Tränengas und Reizgas, von der rumänischen Gendarmerie angewendet werden, von Experten durchgeführt wird. Zu diesem Zweck wurden verschiedene Behälter mit Reizstoffen als Beweisstücke im Verfahren über den brutalen Einsatz der Gendarmen bei den Protesten am 10. August in Bukarest sichergestellt. Bis Freitag waren bei der Generalstaatsanwaltschaft mehr als 700 Strafanzeigen von Personen eingegangen, die gegen den brutalen Einsatz der Ordnungskräfte klagen. Die Militärstaatsanwaltschaft hat strafrechtliche Ermittlungen wegen missbräuchlichen Verhaltens, Amtsmissbrauch und Fahrlässigkeit in diesem Fall eingeleitet. Zwei Wochen nach der Antiregierung-Demonstration am 10. August reagierte Ministerpräsidentin Viorica Dăncilă am Donnerstag zum ersten Mal auf die Proteste der Diaspora gegen ihre Regierung. Sie beschuldigte die Opposition, die Macht mit undemokratischen Mitteln ergreifen zu wollen, nachdem sie bei den Wahlen gescheitert war. Die Regierungschefin erklärte, sie habe einen Angriff gegen die Institutionen des Staates bemerkt, dessen erstes Ziel die Gendarmerie sei – sie wies ihre Minister und die Leiter der nachgeordneten Behörden an, Konflikte zu vermeiden. Mein Appell an alle Minister, aber auch an alle Behördenleiter ist, diese Spirale des Konflikts zu vermeiden. Diejenigen, die außerstande waren, die Macht durch Wahlen zu gewinnen und jetzt versuchen, sie durch undemokratische Mittel zu gewinnen, versuchen uns, in diese Spirale zu ziehen, sagte Dăncilă. Darauf antwortete der Vorsitzende der National-Liberalen Partei, Ludovic Orban, dass es keine Konfliktspirale gebe, die von der Opposition durch die National-Liberale Partei PNL oder vom Staatspräsidenten Klaus Iohannis gefördert wird – dafür gebe es aber eine Spirale von Lügen und Missbrauch, in der PSD-Chef Liviu Dragnea, Ministerpräsidentin Viorica Dăncilă und Innenministerin Carmen Dan sowie die Auftraggeber hinter der Unterdrückung der Proteste und der Verletzung von Demonstranten am 10. August versinken würden. In einem Communique warf der liberale Spitzenpolitiker der Premierministerin Dancila vor, sich vor der Verantwortung für die Vorgehensweise der Gendarmen und die Auswirkungen auf die Demonstranten zu drücken. Die Opposition fordert den Rücktritt der Innenministerin Carmen Dan. Die Innenministerin trage die politische Verantwortung für den disproportionierten Eingriff der Gendarmen, so die Vertreter der Oppositionsparteien. Die regierende Sozialdemokratische Partei PSD behauptet, bei der Demonstration am Freitag, den 10. August, handelte es sich um einen mutmaßlichen Versuch, die legitime Regierung durch einen Staatsstreich zu stürzen.



    Sechs Staatsanwälte haben ihre Kandidatur für das Amt des Chefs der Antikorruptionsbehörde DNA eingereicht. In der Zeit 3.-5. September wid der Justizminister Tudorel Toader Vorstellungsgespräche mit den Kandidaten führen. Die Ergebnisse werden am 6. September bekanntgegeben. Das Justizministerium hat zuvor 4 andere Kandidaturen abgelehnt. Die ehemalige Chefin der Behörde, Laura Codruta Kövesi, wurde am 9. Juli von Präsident Klaus Iohannis widerrufen, der dadurch eine Entscheidung des Verfassungsgerichts umgesetzt hat. Vorhin hatte der Präsident den Antrag des Justizministers Tudorel Toader zum Widerruf zurückgewiesen, musste sich jedoch dann an die Entscheidung des Verfassungsgerichts halten. Die DNA-Aktivität während des Mandats von Laura Codruta Kövesi wurde in den Justizberichten der Europäischen Kommission durchweg positiv bewertet.