Category: Radio Tour

  • Les gagnants du jeu « De la Route du vin à celle des voïvodes »

    Les gagnants du jeu « De la Route du vin à celle des voïvodes »

    Le concours sest inspiré des programmes de promotion touristique « La Route des fruits », « La Route du vin » et « La Route des voïvodes », organisés par le Conseil départemental de Prahova.



    606 aditeurs des 4 coins du monde ont relevé le défi et nous ont envoyé leurs participations dans lespoir de découvrir cette belle région du sud de la Roumanie, et de nous connaître. Merci à tous!



    Nous n’avons pas changé nos bonnes habitudes et donc nous avons un grand prix spécialement pour vous. Il s’agit d’un séjour pour deux personnes, de 9 nuitées, du 1er au 9 septembre 2014, dans le comté de Prahova, qui vous permettra de connaître les attractions touristiques, culturelles et historiques de cette région.



    Le jeu-concours vous a été proposé par RRI en partenariat avec le Conseil départemental de Prahova et le Centre départemental pour la conservation et la promotion de la culture traditionnelle de Prahova. Les sponsors de notre concours sont l’Hôtel Cautis d’Azuga et la société commerciale Elena Cabana Varful Ciucas.



    Nous vous avons invités à consulter notre site Internet www.rri.ro, ainsi que nos profils sur Facebook, Twitter, Pinterest et Flickr. Toutes ces sources d’information ont été à votre disposition pour vous aider à répondre correctement à nos questions. —


    Le jeu a pris fin le 15 mars. Mais avant de connaître les heureux gagnants, passons dabord en revue les bonnes réponses à nos questions.



    Quels sont les programmes de promotion touristique menés dans le comté de Prahova ?


    Réponse correcte: « La Route des fruits », « La Route du vin » et « La Route des voïvodes ».



    Quel est le chef-lieu du département de Prahova ?


    Réponse correcte: la ville de Ploieşti.



    A quelle région viticole célèbre en Europe ressemble le vignoble de Dealu Mare ?


    Réponse correcte: Il sagit de Bordeaux, en France.



    Quelles sont les principales ressources naturelles du département de Prahova?


    Réponse correcte: le pétrole, le gaz naturel, le lignite, le calcaire, les grès, les conglomérats, les argiles et les eaux minérales.



    Et maintenant, les gagnants!


    Commençons par les 25 mentions offertes par nos sponsors et dont deux appartiennent aux auditeurs des émissions RRI en français: Syed Mohib Ali Shah et Syeda Mahnoor Khizar, du Pakistan. Félicitations à tous les deux!



    Quest-ce qui a déterminé nos amis pakistanais à participer à ce jeu?


    Syed Mohib Ali Shah nous dit: « Je suis un auditeur régulier de Radio Roumanie. Jaime et jadore la belle Roumanie en raison de ses beautés historiques et naturelles. Mon amour pour la Roumanie me pousse à participer à ce concours ».


    A son tour, Syeda Mahnoor Khizar affirme: « Cest un concours très instructif et jai obtenu beaucoup dinformations dans cette compétition. Vos rapports sur le concours sur le site Web ont été très instructifs pour moi. Je suis un visiteur régulier de votre site car je veux me tenir au courant des nouvelles sur le monde et sur la Roumanie spécialement ».



    RRI et ses sponsors récompensent également les 20 gagnants du 3e Prix. Parmi eux, nos fidèles auditeurs algériens Nouari Naghmouchi et Farid Boumechaal, et notre ami marocain Kharifi Abdelhamid. Bravo à tous!



    Ce sont la longue amitié avec RRI et lespoir de nous rendre visite qui ont déterminé Nouari Naghmouchi, dAlgérie, à nous faire parvenir sa participation à ce jeu. Il écrit: « Je ne vous cache pas que je suis un fidèle auditeur de RRI, service français, et le resterai pour toujours ; vos programmes sont toujours bons et jai appris beaucoup de choses sur la Roumanie grâce à votre station. Jai participé à ce concours pour être cette fois-ci parmi les gagnants et pour visiter le département de Prahova et connaître des gens de ce pays et aussi pour visiter ma belle station RRI ».



    Le 2e Prix de notre concours appartient à une vingtaine dauditeurs, dont Jamila Bekkaî du Maroc, et Ferhat Bezazel, dAlgérie. Bravo, chers amis, vous le méritez bien!



    « En tant qu’ancienne et fidèle auditrice de RRI, ayant déjà participé à plusieurs concours organisés par votre belle station, je participe de nouveau pour avoir la chance de gagner un voyage ne Roumanie », avoue Jamila Bekkaï, qui poursuit : « Participer à vos nombreux et divers concours me permet tout d’abord de connaître mieux la Roumanie avec sa culture, son histoire, ses nombreuses beautés naturelles et bien sûr sa cuisine si riche. Grâce à ce nouveau concours, je découvre encore les belles facettes cachées de votre magnifique pays qui me fascine et que je nourris l’espoir de visiter un jour. Tout cela revient grâce à vous, amis journalistes, qui continuez de faire de grands efforts pour toujours améliorer le contenu de vos émissions riches et variées pour satisfaire vos nombreux auditeurs de par le monde qui grâce à l’écoute de votre radio ont la chance de puiser de larges connaissances sur votre beau pays, en apaisant leur soif d’apprendre davantage sur la Roumanie, pays ouvert pour tous et hospitalier par excellence. Je tiens du fond du coeur à vous souhaiter bonne continuation et plein de progrès à l’avenir », conclut Jamila Bekkaï du Maroc.



    Pour sa part, Ferhat Bezazel dAlgérie, écrit: « Je tiens dabord à dire que les moments que jai passés dans la recherche de la réponse correcte de ce concours fabuleux ont été inoubliables. Jai eu tellement de nouvelles informations importantes! Cétait vraiment un des points forts de toute ma vie. Donc, je peux fièrement dire merci Radio Roumanie Internationale pour organiser un si merveilleux concours. Jespère que de nombreux auditeurs vont participer à ce concours, car il nous donne la possibilité de mieux connaître et mieux la culture roumaine et de lhistoire et tout ce qui concerne la civilisation roumaine. Jai été très impressionné par la beauté des paysages et par la gentillesse des gens dans le comté de Prahova ».



    Et maintenant, félicitons les 8 heureux gagnants du Premier Prix du jeu consacré à la région de Prahova, dont notre auditeur Christian Canoën de France! Bravo et merci de votre participation!



    Christian Canoën participe à notre jeu poussé par le désir de revivre une expérience qui l’a beaucoup touché, il nous dit: « J’ai déjà eu l’occasion de me rendre dans votre pays dont je garde un souvenir inoubliable ».



    RRI et ses sponsors récompensent dun Prix Spécial 10 auditeurs qui nous ont impressionnés par leurs participations. Il sagit de Jean-Michel Lacroix de France, Philippe Sonnet de Belgique, Marcel Goerke dAllemagne, Aleksandr Abramov de Russie, Idriss Bououdina du Maroc, Li Ming de Chine, Aylton José Cordeiro Gama du Brésil et Tim Watson des Etats – Unis.


    Félicitations!



    Philippe Sonnet de Belgique motive ainsi sa participation: « Depuis la construction de mon premier récepteur à lâge de 12 ans, jécoute de façon régulière les radios en ondes courtes. Je capte avec beaucoup de plaisir les émissions de RRI en français. La tradition restée vive en Roumanie de la connaissance de la culture et de la langue française ma toujours touché. Jaime entendre dans vos programmes le français avec cette pointe daccent roumain reconnaissable entre toutes, qui me rappelle mes amis dorigine roumaine et les bons moments que jai déjà passés en Roumanie. Ces dernières années, le nombre de pays qui émettent en ondes courtes a fortement diminué. Ma participation au concours de RRI est une façon afin de manifester mon soutien et mon intérêt pour les programmes quémet la Roumanie. Puissiez-vous continuer à être présents en ondes courtes ! Soyez assurés que votre rayonnement culturel passe également par ces canaux, peut-être un peu anciens, mais combien plus efficaces, car laissant bien plus de place à limagination, au voyage intérieur et à lémotion », conclut Philippe Sonnet, de Belgique, gagnant dun Prix Spécial.


    A son tour, Jean-Michel Lacroix, de France, raconte: « Depuis que j’ai découvert le site de RRI, je suis devenu accro. Suite à mon premier voyage en Roumanie, en 2007, je ne peux plus me passer de votre pays: actualités, histoire, géographie, économie… Je fais partie de deux associations France-Roumanie, c’est passionnant. Merci pour toutes les informations que vous transmettez et pour les leçons de roumain », écrit encore Jean-Michel Lacroix.



    Une fois de plus merci à tous pour vos participations. Nous avons été vraiment touchés par une grande partie de vos messages.



    Chers amis, le moment que vous attendiez tous est finalement arrivé: nous allons dévoiler tout de suite le nom du gagnant du Grand Prix du jeu consacré à la région de Prahova avec ses Routes du vin, des fruits et des voïvodes. Eh bien celui qui visitera ces trois routes du 1er au 9 de septembre, c’est Juan Antonio Casillas Ascencio du Mexique. Il nous rendra visite en compagnie de sa soeur Alejandra del Carmen Casillas Ascencio. Bravo et bon voyage!



    Dans sa lettre de participation Juan Antonio Casillas Ascencio écrivait: « Jaime beaucoup écouter la radio en ondes courtes depuis que jétais jeune; cest de mon père que jai hérité cette belle tradition et modalité de connaître de nouvelles choses à laide de lécoute et de limagination. Maintenant jai 24 ans et je constate que beaucoup de radios qui émettaient en ondes courtes auparavant on cessé de le faire. Cest la raison pour laquelle je suis un auditeur fidèle de RRI, le signal est très bon et en plus, le contenu de vos programmes en langue espagnole est fabuleux. Même si je peux me servir dInternet pour écouter les radios, je continue à utiliser mon poste à ondes courtes et ça me touche beaucoup découter les émissions de pays intéressants tels que la Roumanie qui sadressent à lAmérique Latine et souhaitent faire connaître leur culture à laide de la langue espagnole. Jai voulu participer à ce concours pour réaliser mon rêve de marcher sur la terre du pays où se trouve cette radio que jécoute tous les jours et dexprimer ma joie et ma reconnaissance pour les émissions que RRI transmet pour nous, les Mexicains, des émissions grâce auxquelles nous apprenons tous les jours tant de choses sur la Roumanie ».



    Chers amis, c’est ici que prend fin le jeu consacré à la région de Prahova, du sud de la Roumanie. Les prix et les mentions seront envoyées par la poste et nous vous prions de nous confirmer la réception du colis, ainsi que son contenu. Merci à toutes et à tous de vos participations et à bientôt pour un nouveau concours!


    (trad. : Valentina Beleavski)

  • Tourisme rural dans le département de Mures

    Tourisme rural dans le département de Mures

    Souvent absent, à tort, des guides touristiques, ce département qui tire son nom de la rivière homonyme doit sa célébrité notamment à son chef-lieu, Targu Mures, la 16ème plus grande ville de Roumanie et la sixième de la Transylvanie, tout comme à la cité médiévale de Sighisoara, un véritable joyau du tourisme roumain. Pour une visite guidée complète, passons le micro à notre guide du jour, Demeter Attila, expert en tourisme au Conseil départemental de Mures: La ville de Targu Mures figure parmi les plus anciennes et les plus belles de Transylvanie avec comme points forts le Palais de la Culture, la Bibliothèque Teleki, les cathédrales orthodoxe, catholique et réformée et médiévale ou encore l’Eglise unitarienne”.



    Bien que Targu Mures soit tombée à plusieurs reprises victime des grands incendies, l’ancien centre-ville continue à respirer un air de jadis. Une promenade au cœur de cette ville aux édifices somptueux aux façades joliment décorées invite les passants à voyager à travers le temps à commencer par le Moyen Age et jusqu’à l’entre- deux- guerres. Sur la carte touristique de Targu Mures, la Place des Roses représente un repère incontournable, puisque c’est ici que touristes et habitants se donnent rendez-vous pour admirer la beauté des fleurs dont le parfum embaume l’air. D’ailleurs, c’est bien sur la Place des Roses que se trouvent les principaux symboles architecturaux de la ville: le Palais de la Culture avec ses vitraux et sa célèbre Salle des Miroirs, le Palais de la Préfecture ou encore l’Hôtel de Ville. Juste en face, vous pourrez admirer le Palais Apollo et le Théâtre National, un des meilleurs de Roumanie.



    On ne saurait quitter la ville de Targu Mures sans découvrir aussi la Cité médiévale, datant du 17ème siècle, avec ses remparts et bastions extrêmement bien conservés. Vous serez certainement surpris d’y découvrir une belle église réformée, construite au 16ème siècle en style gothique. La Cité médiévale abrite de nombreuses manifestations culturelles, tels spectacles de théâtre, expositions de peintures ou de photographie, concerts.



    Chers amis, il est temps de quitter la ville de Targu Mures pour continuer notre périple à travers le département. Une région qui fait les délices aussi bien des passionnés d’histoire que des amateurs de randonnées sur les sentiers de montagne ou à travers les forêts qui couvrent le plateau transylvain. Que vous choisissiez une escalade au sommet des Monts de Calimani, que vous optiez pour une cure balnéaire à Sovata ou des cours d’équitation au centre équestre de Densus, le département de Mures saura certainement satisfaire même les plus exigeants d’entre vous. Demeter Attila: Les hôtels et les pensions proposent généralement des recettes du terroir puisées aussi bien dans la cuisine roumaine que dans celle hongroise. Il ne faudrait pas rater un bon flanchet de porc braisé, des cervelles de veau en friture ou bien une bonne portion de soupe aigre transylvaine aux légumes et à la crème fraîche. Dans la section dessert, vous aurez à choisir entre les brioches, la tarte au chocolat ou les somloi galuska, une sorte de gâteau maison fourrée à la crème et baignée d’une bonne sauce au chocolat”.



    Le département de Mures propose toute une panoplie de bonnes adresses d’hébergement avec des prix allant de 20 euros par personne, la nuitée dans une pension trois étoiles.


    Les tarifs sont un peu plus élévés à Sighisoara, la Perle de la Transylvanie et l’unique cité médiévale d’Europe toujours habitée. Dressée au XIIème siècle, la cité figurant au patrimoine de l’UNESCO depuis 1999 invite à un fabuleux voyage dans le temps.



    Tel un décor de cinéma vivant, la cité impressionne par la beauté simple d’un petit bourg de la fin du Moyen Age. Une fois sur place, le touriste sera certainement impressionné par la beauté des petites maisons aux façades peintes et colorées, par la Tour de l’Horloge, par les neuf tours nommées chacune d’après les différentes guildes de la ville ou encore par l’Escalier des Ecoliers construit en bois couvert et qui facilitait en hiver l’accès au Lycée et à l’église de la Colline.



    À lorigine, lescalier avait 300 marches, mais après 1849, leur nombre a été réduit à 175. Chaque année, la cité de Sighisoara accueille un des festivals les plus célèbres de Roumanie, à savoir le Festival médiéval. Organisé fin juillet, le festival réunit des milliers de visiteurs qui, quelques jours durant, se donnent rendez-vous au cœur de la Transylvanie pour faire revivre le Moyen Age, avec sa musique, ses costumes, ses armes, ses luttes, ses coutumes et ses plats. Un festival à ne pas rater si vous vous décidez d’inclure Sighisoara et le département de Mures sur la liste de vos prochaines destinations de vacances…(trad. : Ioana Stancescu)


  • La Foire de Tourisme de la Roumanie

    La Foire de Tourisme de la Roumanie

    A la 31e édition de la Foire de tourisme de la Roumanie, accueillie par Bucarest du 13 au 16 mars, les agences de voyages, les propriétaires de pensions et autres structures ont présenté des offres attrayantes pour des vacances en Roumanie. Les paquets organisés pour Pâques n’ont pas manqué, sans oublier la grande vedette, la saison estivale. Passons en revue quelques-unes des offres les plus attractives.




    Nous commençons par l’ouest de la Roumanie, à Arieşeni, dans les monts Apuseni. Cristian Paşca est propriétaire d’une pension prête à accueillir ses invités. « Le paquet touristique comporte un séjour de trois nuitées, respectivement quatre jours, au prix de 590 lei, soit 130 euros, tout compris. Notre offre inclut aussi le repas pascal festif, aux plats traditionnels. Une autre variante, toujours pour la fête de Pâques, consiste en un séjour à durée variable, sur demande, en demi-pension, au prix de près de 150 lei (soit une trentaine d’euros) par personne et par jour. Le tarif est réduit pour le paquet du 1er mai, à savoir 120 lei (25 euros) par personne et par jour. »



    Plus au sud, dans le comté de Hunedoara, des Monts Orăştie, se trouve l’unique parc à thème militaire de Roumanie et même de ce coin d’Europe. Nous écoutons Olav Bagyo, directeur d’événements. « Ce parc à thème militaire est situé sur l’emplacement d’une ancienne usine de munitions et d’une unité militaire désaffectée. Nous disposons à présent de 208 places d’hébergement. Le parc est doté d’un très grand centre SPA, avec piscine couverte et piscine en plein air, deux salons de massage, un salon d’esthétique corporelle, deux salles de sport et fitness, quatre saunas. Il y a aussi un restaurant. Nous proposons des activités fort diverses: tir à l’arme à feu, à balles réelles, simulations d’airsoft, paintball, instruction militaire, transports en blindés à chenille. Nous envisageons d’élargir la gamme des activités dès la fin de ce mois. Dans un an et demi nous aurons aussi un parc aquatique, un manège, une patinoire artificielle, un skatepark, c’est-à-dire un lieu destiné à la pratique du skateboard, 16 km de piste cyclable, une tour d’eau, équipée d’un élévateur où l’on pourra faire des sauts à l’élastique et des descentes en rappel et une tyrolienne. Cette dernière, avec ses 700 mètres, sera la plus longue de Roumanie. Enfin, nous comptons aménager une bergerie traditionnelle, qui servira aussi de restaurant et où l’on va organiser des soirées folkloriques pour les nombreux touristes étrangers qui nous rendent visite ».



    Pour deux nuitées, en chambre double, à Pâques, il faudra débourser 89 euros par personne. Ce tarif inclut repas, dîner festif et accès à toutes les facilités du parc.



    Dans le nord de la Roumanie, en Bucovine, les gîtes ruraux sont fins prêts pour accueillir leurs hôtes. Si vous souhaitez découvrir les coutumes et traditions spécifiques de la contrée, il serait préférable de choisir les fins d’années ou la période des fêtes pascales.



    Détails avec Aurelia Badal, présidente de l’Association Touristique Vama et gérante d’une des pensions du cœur de la Bucovine. « Nous promouvons, à cette édition, les attractions touristiques de Vama, les coutumes et traditions d’hiver, des événements tels le Festival du bolet, qui est une foire des produits du terroir à base de champignons et de fruits des bois. Ce festival annuel a lieu le troisième week-end du mois de septembre. Vama reçoit beaucoup de touristes étrangers. 80% des visiteurs qui franchissent le seuil de la pension que je gère viennent de tous les coins du monde : Tasmanie, Macao, Amérique du Sud, Singapour, Japon, Etats-Unis et Europe, bien entendu. En tant que destination touristique, nous sommes assez connus. Vous nous retrouverez d’ailleurs sur les sites internationaux de tourisme. Vama est située au croisement des routes qui mènent aux monastères classés au patrimoine de l’UNESCO, à savoir Voroneţ, Suceviţa, Humor, Putna, Arbore. »



    Côté prix, prévoyez 350 lei (soit 78 euros) par nuitée et par personne pour un paquet de quatre jours, pension complète et dîner festif, dans une pension quatre étoiles.




    Dirigeons-nous vers le sud du pays, plus précisément sur la côte roumaine de la mer Noire. C’est là que vous attend la ville d’eaux Eforie Nord, ouverte à longueur d’année et qui propose un large éventail d’options en matière d’hébergement.




    Raluca — Andreea Zaharia, manager d’un hôtel trois étoiles: « Nous avons des offres alléchantes, vu les remises significatives sur les tarifs, qui vont de 30 à 60%. Des offres très diversifiées aussi, y compris pour le 1er mai et le 1er juin et puis des réductions sur les réservations anticipées. Notre hôtel s’adresse surtout aux familles avec enfants, pour lesquelles nous avons pensé à des facilités. Un exemple en ce sens, ce sont les cours de natation pour les petits. En plus, chaque soir nous avons du karaoké et organisons des spectacles de marionnettes. Les parents peuvent se délecter de soirées festives sur la terrasse du restaurant et écouter la musique interprétée par différents groupes. La musique traditionnelle ne manque pas non plus, puisque nous faisons venir des groupes folkloriques représentant chacune des régions du pays. »




    Le paradis vert, voilà comment est surnommé le delta du Danube, qui figure sur la liste du patrimoine de l’UNESCO dès 1991. C’est d’ailleurs l’unique delta au monde à être déclaré Réserve de la biosphère. A partir de mai prochain, après 20 ans de pause, l’aéroport de Tulcea pourra accueillir à nouveau les touristes souhaitant se rendre dans le delta. Iliuţă Goian, nous présente l’offre la plus récente de son agence de voyage «Découvrez le Delta du Danube»: « Nous proposons des paquets complets à tarif fixe, quel que soit le nombre des personnes inscrites. Par exemple, pour un séjour, au printemps, dans le delta, les tarifs partent de 779 lei (soit 175 euros) par personne. Ils comprennent aussi le transfert par canot de Tulcea à Mila 23, un trajet touristique particulièrement beau, trois nuitées, pension complète et deux journées de balades sur les canaux du fleuve. Des guides spécialisés dans la flore, la faune et la géographie du delta se tiennent à la disposition de nos visiteurs ».




    Pour davantage de détails sur ces offres, n’hésitez pas à consulter votre voyagiste. Et n’oubliez pas que les réservations faites longtemps à l’avance bénéficient de réductions substantielles, allant jusqu’à 60% du prix initial prévu pour le paquet touristique en question. (Trad.: Mariana Tudose)


  • Fin du jeu-concours Prahova

    Fin du jeu-concours Prahova

    Cette édition de notre rubrique se propose de passer en revue les principales attractions touristiques, culturelles et historiques de cette contrée, qui compte parmi les plus riches et les plus développées du pays. Vous y retrouverez aussi les réponses aux questions, des réponses que vous devez nous envoyer jusqu’au 15 mars, la date de la poste faisant foi.



    Commençons par la « Route des voïvodes », cet itinéraire qui vise à promouvoir les objectifs historiques du département Prahova. Anca Baciu, secrétaire générale de l’Association pour la promotion et le développement du tourisme de Prahova, nous invite à un voyage inédit à travers le temps. « La Route des voïvodes est un circuit touristique qui s’adresse aux passionnés d’histoire et d’art. Les touristes découvriront les traces de l’histoire de la contrée de Prahova, dans la vieille province de Valachie, dont celles des règnes des princes Vlad Ţepeş, Vlad l’Empaleur, Mihai Viteazul, Michel le Brave ou encore Matei Basarab. Ainsi, peut-on admirer aujourd’hui encore les ruines de plusieurs églises, mais aussi des palais et plusieurs autres monuments d’architecture érigés par les soins de ces voïvodes. »



    Sur cette même route touristique se trouve Măneciu, deuxième grande commune du département de Prahova. Mihail Barbu, adjoint au maire, nous a parlé de la beauté et du potentiel touristique de ces parages. « C’est ici que se trouve une vieille voie romaine. Et c’est par ici que sont passés les voïvodes du pays, dont Mihai Viteazu. Autrement dit, vous avez là un lieu chargé d’histoire. Les monastères le prouvent aussi. Ils ont été érigés par les soins de Roumains de la province historique de Transylvanie. Un de ces lieux de culte, à savoir le couvent de Suzana, qui abrite des nonnes, a été fondé par une princesse veuve. L’autre, créé par des fuyards venus de Transylvanie, c’est le monastère de Cheia, où vivent des moines et qui a connu un certain essor grâce aux terres qu’il s’est vu accorder par plusieurs voïvodes. C’est autour de ce monastère qu’est née la station touristique de Cheia. Celle-ci dispose de 40 à 50 pensions touristiques, de 3 hôtels et de 3 chalets situés en haute montagne. On peut y pratiquer le tourisme d’altitude et les randonnées dans les monts Ciucaş, Zăganu, Grohotiş. On ne saurait oublier de mentionner la beauté de la nature et le fait que ces endroits sont propices à la détente. »



    Le couvent de Suzana est situé dans la Vallée de la rivière Teleajen. Il s’agit de la région subcarpatique de courbure, dans le nord-ouest du comté de Prahova, une contrée mirifique. Nous écoutons Teofana Popescu, mère supérieure de ce couvent. « Dans la peinture réalisée en style néoclassique, les portraits des saints ont de grandes dimensions et les scènes bibliques sont plutôt rares. L’église, très large et lumineuse, a des fenêtres aux dimensions généreuses. Quatre saints sont représentés dans la nef et le pronaos, tandis que le mur du côté ouest est recouvert d’une peinture illustrant trois scènes. L’iconostase, qui date de la fin du XIXe siècle, abrite aussi bien des icônes remontant au début de ce même siècle, que des icônes plus récentes. Les vieilles icônes abîmées par le temps ont été remplacées par d’autres, de style néoclassique. »



    Le département de Prahova, dont le chef-lieu est la ville de Ploieşti, est une des régions les plus riches de Roumanie. Parmi ses ressources naturelles figurent le pétrole, le gaz naturel, le lignite, le calcaire, les grès, les conglomérats, les argiles et les eaux minérales. Et on ne saurait oublier non plus ses vignobles qui font l’objet d’un fameux trajet touristique. Il s’agit de la Route du Vin qui fait découvrir aux touristes non seulement les vignobles, mais aussi les manoirs, les cours princières et les monastères de la zone. Plein d’endroits inédits à visiter, comme par exemple le vignoble de Dealu Mare, situé sur le 45e parallèle, dans un climat similaire à celui de Toscane en Italie ou de Bordeaux en France. Sur le même trajet, on peut faire également halte dans la commune de Valea Călugărească dont les vins ont été récompensés de nombreux prix nationaux et internationaux. Vasile Neacşu, le maire de la localité nous en dit davantage: « Valea Călugărească est une des communes les plus grandes du département de Prahova, avec ses 15 villages où vivent plus 11.000 habitants. Elle s’enorgueillit de ses vins rouges, dont notamment les variétés Fetească Neagră et Cabernet. Les vins sont sucrés et parfumés naturellement, grâce au sol. La région est également connue pour les anciens domaines des moines. D’où le nom de la commune : Valea Călugarească, qui signifie la Valée des Moines. Ici se trouve également l’Institut de recherches pour la viticulture et la vinification. C’est ici que l’on produit les boutures de vignes de différentes qualités, on fait la sélection du raisin et on produit différentes variétés de vins. L’institut a été créé en 1957 et détient actuellement plus de 300 hectares de vignes. »



    A part la Route du Vin, la Route des Fruits traverse les collines et les vergers de la région de Prahova et fait découvrir aux touristes le monde rural roumain, avec ses fêtes et traditions, son art et ses métiers. La cultivation des fruits est extrêmement importante pour les habitants de Prahova, explique Andrei Nicolae, membre du Conseil local de la ville de Vălenii de Munte: « La Route des Fruits relie des localités qui ont une longue tradition dans la culture des arbres fruitiers et dans la fabrication des confitures, des jus de fruits, ainsi que des boissons à base de fruits — dont la fameuse eau-de-vie de prunes. A Vălenii de Munte, nous avons d’ailleurs un festival, organisé fin octobre, qui réunit les producteurs de confitures et d’eau-de-vie. Les autres localités ont chacune sa spécificité et l’on y organise un festival du Rhododendron et un festival des montagnes ».



    Voilà autant d’évènements qui vous attendent, si vous décidez de visiter le département de Prahova. Comment y aller? Par exemple, en nous envoyant vos réponses à notre jeu « De la « Route du vin » à la « Route des voïvodes », vous pouvez gagner un séjour en Roumanie pour deux personnes en pension complète, du 1er au 9 septembre prochain. Nous vous attendons nombreux! (trad.: Mariana Tudose, Valentina Beleavschi)


  • Tourisme balnéaire sur le littoral de la Mer Noire

    Tourisme balnéaire sur le littoral de la Mer Noire

    Notre périple commence dans la station d’Eforie Nord où le centre de bien-être Ana Aslan Health attend les visiteurs tout au long de l’année. Selon la directrice générale Iuliana Tasie, l’offre de cet établissement est pour tous les goûts: « Notre offre vaut pour tous les mois, et notamment pour la période mars-avril, octobre-novembre, lorsque nous proposons des paquets à des prix plus avantageux, des paquets pour toutes les bourses. Ils incluent des procédures avec de l’eau salée provenant du lac de Techirghiol, des bains de boue, massages, douches subaquatiques, consultation médicale. Nous offrons également d’excellentes conditions d’hébergement dans notre 4 étoiles, et à des prix très avantageux. La durée minimale d’un paquet est de 6 jours, mais nous avons aussi des paquets de deux, 12 et 18 jours, selon les besoins thérapeutiques. Aux personnes atteintes de maladies plus sérieuses on recommande des cures thermales de 12 à 18 jours. On n’oublie bien évidemment pas les jeunes qui n’ont pas nécessairement besoin de traitements mais plutôt de procédures de remise en forme ; il s’agit des cures de détoxication, du paquet anti-stress qui comporte un nombre plus réduit de procédures de physiothérapies, bains de boue, bains de plantes, massages, douches subaquatiques. Le séjour balnéaire le plus complexe comporte 4 procédures par jour, y compris de l’électrothérapie, soins à la paraffine et d’autres procédures recommandées dans le traitement des maladies rhumatismales. »



    L’hôtel dont appartient cet établissement de bien-être connu à travers l’Europe détient aussi un port de plaisance privé qui peut accueillir 60 embarcations aussi bien en saison estivale qu’en hiver. C’est ici que l’on peut louer des embarcations ou encore prendre des cours de plongée ou de navigation.



    Faisons maintenant une halte dans la station de Neptun-Olimp, plus précisément dans un 4 étoiles doté d’un centre SPA ouvert entre avril-octobre et situé à 50 mètres seulement de la plage. Son manager Iulian Constantinescu nous en dit davantage: « Nous attendons nos touristes avec des paquets d’hébergement et de spa dans notre complexe, nous proposons un spa médical, clinique, avec l’assistance de nos médecins-experts et de nos thérapeutes spécialisés, ainsi que des paquets de bien-être. Nous avons en ce moment une promotion pour des réservations faites longtemps à l’avance ; pour ceux qui souhaitent réserver jusqu’au 1er avril, nous avons une remise de 15% sur nos paquets hébergement et spa. Nous pouvons proposer un paquet de thalassothérapie de bien-être, avec sept nuitées et 6 jours de spa, qui comprend trois thérapies de bien-être par jour. On peut énumérer des hydro-massages aux huiles essentielles, massage subaquatique, enveloppements de boue, douche-massage Vichy massage à la boue, massage type de détente et aromatique, ainsi que des séances de gymnastique aquatique. Pour ceux qui souhaitent bénéficier de nos paquets spa clinique et médical, nous pouvons leur offrir, par exemple, le paquet balnéo-vitalité, qui comprend sept nuitées d’hébergement et six jours de spa, avec quatre thérapies par jour, qui seront définies suite à une consultation médicale initiale, fournie par notre médecin. Pour ce qui est des thérapies, nous pouvons énumérer, par exemple : bains de boue, enveloppements de boue, massage thérapeutique aux huiles aromatiques, massage à la boue, massage subaquatique, hydro-massage, aux huiles essentielles ou au sel thérapeutique de Bazna, bains de plantes, kinésithérapie, hydrokinésithérapie, électrothérapie, magnéto thérapie, thérapie au laser. Nous pouvons fournir aussi des soins anti-âge, qui comprennent des traitements au Gerovital ».



    Encore plus au sud, dans la station de Venus, il existe des hôtels avec des centres de cure. Ion Lucian, gérant d’un tel hôtel, nous offre des détails : « Nous vous attendons du 15 avril au 30 octobre, avec grand plaisir ! Point de vue traitements spa, nous avons toutes les procédures de spa médical, approuvées par le ministère de la Santé, nous avons l’infrastructure pour les mettre en œuvre, je veux dire par là la boue et l’eau mésothermale, mais des soins gériatriques aussi, diapulse, magnéto thérapie, kinésithérapie, électrothérapie. Comme appareils, nous avons des baignoires aux courants galvaniques, dia dynamiques, faradiques, cela pour l’électrothérapie dans l’eau, massage et douche subaquatique, diapulse, magnéto thérapie ».



    Quel que soit le centre spa que vous allez choisir pour retrouver votre bien-être, vous allez en ressentir les effets dès les trois premiers jours. Pourtant, pour des effets qui persistent, des cures de sept jours minimum sont recommandées, les plus indiquées étant de 12 ou même de 18 jours. (trad.: Alexandra Pop, Ligia Mihaiescu)

  • La station touristique de Cheia

    La station touristique de Cheia

    Chers amis, nous poursuivons notre périple dans le cadre du jeu-concours de RRI, doté de prix, « De la Route du vin à la Route des voïvodes ». Un concours consacré au comté de Prahova, situé dans le sud de la Roumanie et dont le chef-lieu est la ville de Ploieşti. Nous allons découvrir ensemble un endroit moins connu, mais riche en valeurs. Il s’agit de la commune de Măneciu et de la station de montagne de Cheia.



    Pour vous présenter la contrée, nous nous sommes rendus à la mairie de Măneciu, du département de Prahova, notre partenaire dans l’organisation de ce jeu-concours. Nous écoutons le maire adjoint de la commune, Mihail Barbu. « La commune de Măneciu est la plus grande et la plus septentrionale du comté de Prahova. Elle est située sur le méridien 25, à 120 km au nord de Bucarest, dans la Vallée supérieure de la rivière Teleajen. C’est ici que se trouvent le plus grand barrage en enrochements du pays et le lac de retenue de Măneciu. A cela s’ajoutent les beautés naturelles de la station touristique de Cheia. En fait, nous sommes la seule commune du comté à avoir aussi une station touristique. Elle se trouve sur la route nationale 1A, presque à mi-chemin entre les villes de Ploieşti et de Braşov. »



    Le visiteur de passage par Măneciu peut se rendre aussi aux deux monastères des alentours, affirme notre interlocuteur, Mihail Barbu, adjoint au maire de la commune. « Les monastères ont été érigés par les soins de Roumains de la province historique de Transylvanie. Un de ces lieux de culte, à savoir le couvent de Suzana, qui abrite des nonnes, a été fondé par une princesse veuve. L’autre, créé par des fuyards venus de Transylvanie, c’est le monastère de Cheia, où vivent des moines. Il a connu un certain essor grâce aux terres qu’il s’est vu accorder par plusieurs voïvodes. C’est autour de ce monastère qu’est née la station touristique de Cheia. »



    A première vue, le couvent de Suzana ressemble à une forteresse. Cette impression est vite éloignée par la vue des religieuses. 44 nonnes y mènent leur vie en continuatrices d’une tradition vieille de plusieurs siècles. Tout autour de ce lieu chargé de spiritualité s’élancent les montagnes couvertes d’immenses forêts de hêtre.



    Voici maintenant des détails sur l’offre touristique de la station de Cheia. Mihail Barbu: « La station dispose de 40 à 50 pensions touristiques, 3 hôtels et 3 chalets situés en haute montagne. On peut y pratiquer le tourisme d’altitude et les randonnées dans les monts Ciucaş, Zăganu, Grohotiş. Il y a ensuite le tourisme religieux. Enfin, on ne saurait oublier de mentionner la beauté de la nature et le fait que ces endroits sont propices à la détente. A en croire la légende, cette zone serait aussi la plus riche du pays en bioénergie et en énergie positive. Ici à Măneciu, on vous attend à bras ouverts. Notre pays est le plus beau et nous, nous habitons la plus belle localité, que nous nous invitons à découvrir. »



    Toujours à Cheia, plus précisément à proximité du sommet Ciucaş, a été construit le chalet du même nom. Son propriétaire, Gheorghe Alexe, nous le présente: « Nous offrons d’excellentes conditions d’hébergement et des repas à base de produits bio, issus de notre petite ferme. Quant à la construction du chalet, j’y ai mêlé le bois et la pierre, donc des matériaux spécifiques aux zones de montagne. En guise de décor, j’ai choisi des fourrures et puis des roues de chariots comme support pour les éléments d’éclairage, afin que tout soit le plus naturel possible. La zone est couverte par les réseaux de téléphonie mobile. Nous nous chargeons du transport des visiteurs, de la montée et de la descente jusqu’à et depuis notre chalet. En hiver, nous déneigeons les sentiers. Enfin, nous proposons une cuisine du terroir. »



    Gheorghe Alexe nous recommande aussi les randonnées en montagne: « Les trajets ayant pour point de départ le Mont Roşu (Rouge), passent par l’endroit connu sous le nom de Fântâna lui Ioan, (La Fontaine de Jean) pour remonter ensuite Valea Berii (la Vallée de la Bière) jusqu’à notre chalet. A partir de là, on peut se diriger vers Pasul Bratocea (le Col Bratocea), en passant par Vârful Tigăilor (le Pic des Poêles), Vârful Ciucaş (le Pic Ciucaş), Vama Buzăului (la Douane de Buzău), ou bien on peut emprunter le chemin traversant le Parc de Zăgan pour arriver à Valea Stânii (la Vallée de la Bergerie). Nous assurons à tout moment le transport de nos visiteurs vers le chalet ou sur les itinéraires touristiques qui partent de là. »



    Chers amis, nous vous rappelons que les heureux gagnants de notre jeu-concours seront hébergés au chalet Ciucaş. Nous vous invitons donc à suivre les émissions de RRI, à visiter notre site Internet, www.rri.ro, nos profils Facebook, Twitter, Pinterest et Flickr, et à répondre correctement, par écrit, aux questions. Le concours dure jusqu’au 15 mars 2014, la date de la poste faisant foi. Bon succès à tous ! (Trad. : Mariana Tudose)

  • Tourisme en Bucovine

    Tourisme en Bucovine

    La contrée de Bucovine doit sa renommée aux paysages magnifiques, à ses sites culturels, à ses traditions mais aussi aux possibilités de pratiquer des sports d’hiver, dans des stations telles – Vatra Dornei, Gura Humorului, Cârlibaba et Câmpulung Moldovenesc, qui sont aussi des destinations touristiques bien connues du nord de la Roumanie. Mais il y en aussi d’autres.



    Faisons une première halte à la Saline Cacica, située au centre-ouest du département de Suceava. C’est Ioana Croitoru qui nous servira de guide dans cette ancienne mine de sel ouverte aux touristes depuis le 19e siècle. « La mine toute entière a été aménagée à la main par des spécialistes miniers de Pologne et d’Ukraine. En polonais, Cacica signifie « canard ». C’était un terrain marécageux, peuplé de canards sauvages, d’où le nom de la mine, donné par les Polonais. Selon les experts, la réserve de sel de Cacica suffira pour encore 500 ans, son exploitation ayant commencé en 1791. La saline accueille une petite chapelle orthodoxe, avec quelques sculptures en sel. A noter aussi l’existence à 38 mètres de profondeur d’un lac artificiel sur les rives duquel on peut admirer des cristaux de sel. Et c’est toujours là que les touristes peuvent découvrir la petite barque avec laquelle les mineurs promenaient, jadis, leurs enfants et petits enfants. A 41 mètres de profondeur se trouve une salle de bal qui porte le nom du premier directeur général de la mine. Une salle destinée à la conservation du fromage est à retrouver à 70 mètres de profondeur, à une température constante de 10 degrés. On est aussi en train d’aménager un terrain de sport pour ceux qui y suivent des cures, Cacica étant idéale pour le traitement des maladies respiratoires. On a aussi des espaces destinés aux enfants. »



    La saline peut être visitée du lundi au dimanche, de 9 h à 17 h. Le prix d’un billet est de 10 lei, soit 2,5 euros pour un adulte. Les enfants de moins de 14 ans et les élèves bénéficient d’une réduction de 50%.



    Le nord de la Bucovine doit sa renommée aussi à ses monastères. Bien que moins connu que les célèbres Voronet, Putna, Moldovita ou Sucevita, le monastère de Probota est vieux de plus de 500 ans. Une des nonnes du monastère fait un bref historique de ce lieu de culte: « Probota est le premier monastère aux fresques murales extérieures. Erigé en 1530, il doit ses peintures à une équipe de moines, qui y travailla deux ans durant, de 1530 à 1532. Ce monastère respecte le canon esthétique des grandes nécropoles moyenâgeuses, mélangeant le gothique prédominant aux éléments renaissance et à ceux relevant de l’architecture locale, moldave. Au XIXe siècle, l’église du monastère allait subir plusieurs modifications. On a réalisé des fresques murales extérieures, emmuré les fenêtres du pro narthex et repeint l’intérieur. Après la sécularisation des biens ecclésiastiques, en 1864, le monastère perd sa fonction initiale. Il servira d’église au village de Probota jusqu’à la révolution anticommuniste de 1989, pour accueillir ensuite des nonnes. Depuis 1993, il figure sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Des travaux de restauration ont été effectués sous l’égide de l’Unesco, et financés, pour l’essentiel, par les gouvernements roumain et japonais. Au moment où l’on a lavé la peinture murale intérieure, on a découvert les fresques murales d’origine, datant de 1532. L’iconographie exceptionnelle et unique allait lui valoir, en 2001, le titre de monastère le mieux conservé. En plus, il respecte le mieux les normes liturgiques et le style artistique de l’église byzantine. Toujours en 2001, le monastère de Probota reçoit le prix de l’UNESCO pour la valeur de sa peinture intérieure. Si, malgré les travaux de restauration, nous ne pouvons plus admirer les fresques murales extérieures d’origine, il nous reste encore la peinture intérieure unique. »



    De l’avis de Claudiu Bradatan du Centre d’information touristique de Suceava, la Bucovine est également une destination de choix pour faire du tourisme d’aventure: « C’est plutôt du tourisme de plein air qui n’implique pas nécessairement des sports extrêmes. En ce sens, on vous invite à Vatra Dornei qui, grâce au parc national de Calimani, s’avère idéale pour le tourisme équestre, l’escalade ou le rafting sur les eaux de la Bistrita. Vous serez surpris de la panoplie d’activités à pratiquer dans cette région. Ou bien, je vous invite à la découverte du village de Ciocanesti qui vous charmera certainement par ses maisons aux décorations traditionnelles et qui accueille deux festivals nationaux d’envergure: celui des oeufs peints, organisé chaque printemps, et celui de la truite, en été. »



    Si le tourisme d’aventure n’est pas votre point fort, alors la Bucovine s’ouvre aussi aux amateurs des séjours de détente et de remise en forme. Une fois de plus, la station de Vatra Dornei vous attend, selon Petru Ariciuc, chef du Service de secours en montagne: « Bien que l’Empire de l’Autriche-Hongrie ait manifesté depuis 1850 sa volonté de faire de Vatra Dornei une station balnéaire, ce ne fut que dans les années 1880-1890 que le tourisme balnéaire a commencé à s’y développer. Ce fut la période où la ville s’était vu doter de ses principaux édifices tels la Poste, les bains thermaux et l’Hôtel de ville. A l’heure où l’on parle, la station recense trois établissements de cure et 2500 places d’hébergement rien que dans la ville, tandis que les quatre montagnes qui l’entourent permettent d’y passer des séjours d’une semaine dans des pensions ou des chalets. L’occasion de profiter de l’air très pur, pour soigner des troubles nerveux ou des problèmes cardiaques. Les médecins recommandent aux patients de faire des randonnées en montagne pour profiter de l’air ozoné. »



    Notre invitation vient d’être lancée. Ce sera maintenant à vous d’inclure la Bucovine sur la liste de vos prochaines destinations de vacances…(trad. : Ioana Stancescu, Alexandra Pop, Mariana Tudose)

  • La station de montagne Azuga

    La station de montagne Azuga

    Notre jeu-concours doté de prix et intitulé « De la route du vin » à la « Route des voïvodes » se poursuit. Aujourd’hui, il nous amène à Azuga, station touristique de montagne très prisée par les passionnés de sports d’hiver, mais aussi par les visiteurs en quête de détente.



    Située à 1.000 mètres d’altitude, dans l’extrémité nord du comté de Prahova et à 147 km de la capitale, Bucarest, cette contrée était connue par le passé comme refuge des bergers. Au XVIIe siècle, Azuga comptait seulement quelques maisons et une auberge. Au fil du temps et plus précisément aux alentours de 1889, la beauté de ces parages et leur potentiel touristique allaient valoir à cette petite localité blottie au pied des montagnes le statut de centre économique. Invité au micro de RRI, Ciprian Munteanu, du Conseil local d’Azuga, nous parle du passé et du présent de la localité. «Je voudrais que vos auditeurs sachent qu’Azuga compte parmi les plus belles stations touristiques de la Vallée de la Prahova, aux côtés de certaines autres, plus développées, telles que Sinaia, Buşteni ou Predeal. Dans les années à venir nous espérons faire en sorte que notre station n’ait rien à envier à ses voisines. Azuga était plutôt connue, par le passé, pour son industrie. La ville abritait nombre de fabriques de taille nationale et internationale. On y fabriquait de la bière, du verre, des briques réfractaires ou des draps. A présent, nous envisageons de développer de manière organisée et rationnelle son volet touristique, sans pour autant délaisser l’activité industrielle. »



    Eh tant que station de ski, Azuga a connu un essor croissant. Elle dispose de pistes de ski homologuées au plan international, pour les débutants comme pour les plus chevronnés, munies de canons à neige. Azuga est également connue comme la station aux meilleurs moniteurs de ski du pays. On peut y pratiquer le ski de fond et le ski tour, sur des pistes aménagées à cette fin, ainsi que des randonnées en quad ou en motoneige. Des pistes et des trajets ont été aménagés pour le snowtube. Toutes ces opportunités sont bien connues à l’étranger aussi, car Azuga est jumelée avec des villes de France, de Suède, des Pays-Bas et plus récemment de Chine, a-t-on appris par notre interlocuteur, Ciprian Munteanu. « Le 1er octobre, nous avons signé un accord de jumelage et de collaboration entre notre ville Azuga et la ville de Yichun, en Chine. Ce fut un évènement important pour nous, d’autant que le document a été signé à un moment à part, à l’occasion de la Fête nationale de la Chine. Ce fut un effort considérable pour nos partenaires chinois de venir signer le document ce jour-là. Yichun est une ville très développée, de plus d’un million trois cent mille habitants et l’accord de jumelage prévoit des collaborations dans plusieurs domaines : économique, scientifique, technologique, enseignement, santé, sports, culture. Nous envisageons aussi d’autres jumelages avec des localités de pays très industrialisés, tels l’Allemagne et l’Italie. »



    Les caves à vin Rhein comptent parmi les sites touristiques de la région qui ne devraient pas manquer de l’itinéraire des touristes de passage par la vallée de la Prahova. Bâties en 1892, ces caves ont des murailles doubles, qui renferment une couche d’air, censée maintenir constante la température intérieure.



    A l’intérieur de la cave d’Azuga, incluse au circuit touristique à la fin 2003, les touristes peuvent suivre toutes les étapes de la fabrication du vin mousseux. C’est également à l’intérieur des mêmes locaux qu’un musée a été aménagé avec des outillages anciens et des photos illustrant les débuts de l’affaire de la famille Rhein, le fournisseur de vin mousseux de la Maison royale de Roumanie. Côté hébergement, Azuga dispose de nombreux gîtes ruraux à trois, quatre et même cinq étoiles, qui combinent le décor rustique aux facilités modernes, mais aussi plusieurs hôtels dernier cri.



    Parmi eux, l’hôtel qui hébergera aussi les gagnants du Grand Prix du concours, dont l’administrateur est Ionut Serban : «L’hôtel Cautis est une construction récente. Nous sommes sur le marché depuis quatre ans et demi et nous disposons du plus moderne centre SPA de la Vallée de la Prahova, d’une piscine intérieure, d’un sauna et d’un hammam pour 18 personnes et d’un jacuzzi. Nous avons aussi un circuit pour les 4×4, une tyrolienne, un terrain de paint-ball, ainsi qu’une piste privée pour les luges. En été nos kiosques de jardin accueillent des concours de pêche à la truite. Les itinéraires ouverts aux touristes peuvent être parcourus à pied, en VTT, mais aussi en véhicules tout-terrain et passent par les principaux repères de la région : la cascade Urlatoarea de Busteni, Poiana Izvoarele, le chalet Diha et la Vallée Cerbului – du cerf. A ne pas rater non plus les chalets de l’ex dictateur communiste Nicolae Ceusescu. Azuga était son principal terrain de chasse à l’ours et les chalets de protocole situés au cœur de la montagne existent toujours et ils sont ouverts au public. Le pic Omu et les crêtes de montagne sont également très accessibles. Nous pouvons organiser aussi des itinéraires entre les châteaux de la Vallée de la Prahova et les plus beaux monastères bâtis par les princes régnants roumains. »



    Vu la variété des loisirs sur la Vallée de la Prahova, cette région a accueilli des touristes de tous les coins du monde, affirme Ionut Serban. « Nous avons reçu des touristes français, anglais, néerlandais, belges, chinois et même australiens. Plus de la moitié de ceux que je viens d’énumérer sont revenus en compagnie de leur famille et de leurs amis. Ce sont eux qui nous ont accordé la meilleure note sur le site de réservations hôtelières Booking.com »



    Et voilà, l’invitation a été faite ! Répondez correctement à notre quiz afin de pouvoir gagner un superbe séjour à Azuga du 1er au 9 septembre. (trad.: Mariana Tudose, Alex Diaconescu)

  • La Route des Fruits

    La Route des Fruits

    Nous poursuivons nos randonnées dans le cadre de notre jeu « De la ‘Route du vin’ à la ‘Route des voïvodes’ ». Consacré au comté de Prahova, dans le sud du pays, ce jeu est inspiré des programmes de promotion touristique « La route du vin », « La route des voïvodes » et « La route des fruits » menés par le Conseil départemental.



    Aujourd’hui nous allons donc suivre « La route des fruits », à travers ce département où la culture des arbres fruitiers connaît une longue tradition. Comment est né ce projet ? Notre guide, Mircea Cosma, président du Conseil départemental, explique : « Nous avons pensé enrichir notre offre touristique d’un paquet censé mieux faire connaître le département de Prahova. C’est que la quasi-totalité des trajets touristiques de ce département suivaient un axe nord-sud, longeant les vallées des rivières qui descendent des Carpates vers le Danube. C’est pourquoi nous avons souhaité proposer également des itinéraires qui permettent de parcourir la contrée de l’est à l’ouest, traversant une magnifique zone collinaire. Nous avons donc imaginé un itinéraire débutant à Starchiojd, dans l’est du département et traversant les localités de Vălenii de Munte, Slănic, Câmpina, Breaza, jusqu’à Adunaţi, à la frontière avec le comté de Dâmboviţa. C’est ainsi qu’est née « La Route de fruits ». Cette zone très riche en arbres fruitiers. Et d’ailleurs, le plus important investissement polonais en Roumanie est la grande compagnie de jus de fruits naturels de Vălenii de Munte, qui met en valeur précisément cette importante ressource naturelle de notre département. Alors pourquoi ne pas mettre en valeur cette richesse du point de vue touristique aussi ? »



    Et puisque Vălenii de Munte est le plus important centre de transformation des fruits de la contrée, nous avons invité au micro Andrei Nicolae, membre du conseil de cette localité : « Je commence par vous souhaiter la bienvenue à Vălenii de Munte. Comme vous le savez déjà, « La route des fruits » fait partie d’un projet plus ample. A la différence de la « Route du vin » et de la « Route des voïvodes », la « Route des fruits » relie des localités qui ont une longue tradition dans la culture des arbres fruitiers et dans la fabrication des confitures, des jus de fruits, ainsi que des boissons à base de fruits — dont la fameuse eau-de-vie de prunes. A Vălenii de Munte nous avons d’ailleurs un festival de l’eau-de-vie, organisé fin octobre, qui réunit les producteurs de confitures et d’eau-de-vie. Les autres localités ont chacune sa spécificité et l’on y organise un festival du Rhododendron kotschyi et un festival des montagnes. »



    Au fil du temps, la localité de Văleni de Munte a été tour à tour chef-lieu du comté et puis principale ville du Pays de Teleajen, point de douane, bourg, centre politique de l’unité administrative-territoriale appelée ’’rayon’’ et de la cité culturelle de Teleajen. Valenii de Munte a été aussi la ville de résidence de Nicolae Iorga (1871- 1940, historien, écrivain, critique littéraire, professeur des universités et académicien, journaliste, homme politique et — pas en dernier lieu — premier ministre pendant moins d’un an, entre 1931 et 1932). Une maison musée portant son nom est ouverte au grand public. On peut aussi visiter le Musée ethnographique « La Valée du Teleajen », le Musée des sciences de la nature « La culture du prunier » ou le Musée d’art religieux « La reine Marie ».



    Notre interlocuteur, Andrei Nicolae, conseiller local à Vălenii de Munte, nous parle de la culture du prunier, spécifique de la contrée : « La région de Vălenii de Munte et de la Vallée du Teleajen est renommée pour ses plantations de pruniers de différentes variétés. Les habitants de l’endroit possèdent leurs propres vergers de pruniers et de pommiers, mais c’est la prune qui l’emporte. Les prunes servent de matière première pour la fabrication des confitures ou autres produits dérivés et de l’eau — de — vie. Elles sont également fort appréciées en hiver sous forme de pruneaux. »



    L’automne surtout on peut donc se régaler des confitures, des jus ou de l’eau-de-vie produits par les paysans de la contrée. Andrei Nicolae passe en revue les principales localités figurant sur la « Route des fruits »: « En partant de Adunaţi, Cornu, Brebu, Aluniş, Scorţeni, vous avez, de l’autre côté de la vallée, Vărbilău, Vălenii de Munte, Teişani, Poseşti (très connue pour son eau-de-vie de prunes de Bătrâni) jusqu’aux confins du comté de Buzău. Voilà donc les localités qui s’égrènent sur cette Route des fruits. Les habitants se réunissent chaque année à Vălenii de Munte pour fêter la production de prunes et d’eau-de-vie. Toutes les localités figurant sur cette route des fruits sont marquées par des écriteaux spéciaux. Dans chacune d’elle, il y a aussi des monuments d’art religieux ou laïc à visiter, faciles à repérer grâce aux panneaux indicateurs. »



    Les visiteurs des quatre coins du monde sont attendus dans le département de Prahova. Ils peuvent emprunter «La Route du vin », celle « des voïvodes » de ou celle « des fruits », toutes les trois signalées par des panonceaux. Les touristes originaires des localités jumelées avec Vălenii de Munte s’y rendent nombreux. Andrei Nicolae:


    « Nous recevons des visiteurs du pays et de l’étranger. La localité de Vălenii de Munte est jumelée avec Cimişlia, de République de Moldova. Les touristes viennent donc surtout de Bessarabie, de Serbie, du Banat roumain, notamment à l’occasion des cours de l’Université d’été. Nous nous réjouissons aussi de la visite des touristes venus de Pologne, d’Italie et de France. La ville française d’Eaubonne est elle aussi jumelée avec Vălenii de Munte. Vous êtes les bienvenus à tout moment à Vălenii de Munte, pour découvrir la culture et les traditions authentiques de la Vallée du Teleajen.”



    Quant à nous, chers amis, nous vous invitons à suivre les émissions de RRI, à consulter le site www.rri.ro, nos profils Facebook, Twitter, Pinterest et Flickr et à répondre correctement, par écrit, aux questions de notre jeu-concours. Vos réponses, nous les attendons jusqu’au dernier jour du concours, le 15 mars 2014, le cachet de la poste faisant foi. (trad. Dominique, Mariana Tudose)

  • Vacances d’hiver au Maramureş

    Vacances d’hiver au Maramureş

    Hormis la possibilité de pratiquer les sports spécifiques de la saison froide, le Maramureş vous propose de découvrir des paysages de conte de fées, des monastères d’une rare beauté, des gens fort accueillants. En outre, l’offre d’hébergement est très variée, pour tous les goûts et toutes les poches. Le Maramureş étant une contrée essentiellement rurale, les touristes peuvent également connaître de plus près la vie paysanne, affirme notre interlocutrice, Ioana Tripon, directrice à l’Office Départemental du tourisme. Comme les fêtes d’hiver sont déjà du passé, les femmes se sont remises à travailler au métier à tisser, pour faire des blouses roumaines, des costumes traditionnels, des besaces, des couvertures de lit et des carpettes. Ce travail artisanal fait la renommée des villages de Botiza et Săpânţa surtout. Pendant ce temps, les hommes taillent le bois. Toutes sortes d’objets sortent de leurs mains, dont des fuseaux pour le filage de la laine et autres outils nécessaires au foyer paysan. Les visiteurs souhaitant apprendre des métiers traditionnels, peuvent se rendre aux ateliers des maîtres artisans. Enfin, les nombreuses pensions touristiques proposent hébergement et repas à des prix accessibles.



    Très accueillants, les habitants du Maramureş convient leurs hôtes à goûter aux plats traditionnels, à base de porc. Ils n’ont pas non plus oublié les végétariens. Ils leur proposent donc des mets adéquats, dont les incontournables zakouska, champignons ou soupes aigres aux légumes et au dessert, des galettes. Les traditions, les métiers artisanaux et la cuisine du terroir mis à part, le Maramureş est aussi une destination culturelle, précise Ioana Tripon. Voici quelques-uns des objectifs touristiques à ne pas rater: Les huit églises en bois inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, le cimetière joyeux de Săpânţa, qui doit son nom aux couleurs vives des croix ornées de peintures naïves illustrant des scènes de la vie du défunt. Ecrites dans le parler local, les épitaphes sont originales et drôles, affranchies de tout cliché. Le village de Săpânţa est situé à une vingtaine de km de la ville de Sighet. A Sighetul Marmaţiei, ancien chef-lieu du Maramures, on peut visiter la maison musée d’Elie Wiesel ou le Mémorial aux Victimes et à la Résistance, une prison-musée, lieu d’extermination, par le passé, des élites roumaines. Dans les années ’50, une vingtaine de dignitaires, anciens ministres, hommes politiques, académiciens, prêtres, historiens, économistes et journalistes y ont rendu l’âme ”.



    Une offre tout aussi attractive s’adresse aux passionnés de sports d’hiver, ajoute notre interlocutrice, Ioana Tripon. Les touristes passionnés de ski alpin ou de ski de fond peuvent les pratiquer à Cavnic, Şuior ou à Borşa. S’ils recherchent une vue panoramique sur le Maramures enneigé, ils n’ont qu’à faire des randonnées en haute montagne. Parmi les endroits qui valent la peine d’être visités, je mentionnerais le Parc Naturel des Monts du Maramureş, le Parc National des Monts Rodna et de nombreuses aires protégées. Après tant de mouvement, on peut savourer des moments de détente dans les piscines à eau salée de la station touristique d’Ocna Şugatag. Les bains à eau salée sont un excellent remède contre la fatigue et le stress, les maladies rhumatismales, neurologiques et vasculaires, les problèmes musculaires ou osseux.”



    Horia Buhan est directeur de marketing d’un complexe touristique de Suior qui privilégie le tourisme d’hiver: «A présent, les pistes de ski sont en très bon état, la couche de neige allant de 25 à 50 centimètres. Bien que les chutes de neiges ne soient pas si abondantes au pays du Maramures, en début de saison, nous sommes parvenus à assurer les conditions de ski optimales à l’aide des canons à neige, à retrouver tout au long des pistes, qui s’étendent sur 3600 mètres. Nous avons bien évidemment un centre destiné à la location d’équipement sportif. On y trouve près de 250 équipements neufs. A noter aussi l’école de snowboard qui dispose de plusieurs moniteurs. Nos guides sont prêts à accompagner les touristes sur les trajets ouverts aussi bien en hiver qu’en été, ainsi que lors de différentes visites des objectifs touristiques de la contrée. La station se trouve au cœur du pays du Maramures ce qui fait que tous les sites touristiques soient situées à une distance de 50 à 70 kilomètres».



    Ana Poenaru est directrice de marketing d’un ensemble touristique de Cavnic, une autre destination très prisée en hiver. « Les pistes de ski du Maramures, dont celles de Cavnic, sont très enneigées. A Cavnic, les pistes s’étalent sur 6 kilomètres. Nous avons aussi une école de ski, la seule de Roumanie à disposer d’un tapis roulant pour les débutants. Nos moniteurs ont des certifications internationales. Je ne saurais bien évidemment oublier les centres de location d’équipements de ski, très bien dotés. Nous sommes recherchés par les touristes polonais, ukrainiens et nous accueillons de nombreux groupes de Hongrie. A présent, je pense que ces derniers sont plus nombreux que les Roumains. Les visiteurs hongrois se disent très contents des conditions offertes. Si par le passé ils se rendaient au ski en Autriche, à présent le rapport qualité-prix fait pencher la balance en faveur de notre station. Les pistes sont dans un excellent état, et elles l’ont été ainsi dès le début de la saison. Le paysage est absolument mirifique. Nous attendons les bras ouverts tous les passionnés de sports d’hiver»!



    Voilà une invitation difficile à décliner, surtout que l’hiver s’est bien installé en Roumanie. (trad. : Mariana Tudose, Alexandra Pop)

  • La Route des Voïvodes

    La Route des Voïvodes

    Cette nouvelle épreuve lancée par RRI est consacrée au département de Prahova, dans le sud de la Roumanie, et s’inspire des programmes de promotion touristique « La route des fruits », « La route du vin » et « La route des voïvodes» organisés par le Conseil départemental de Prahova. Rappelons aussi que le chef — lieu du comté de Prahova est la ville de Ploiesti.



    Aujourd’hui nous allons découvrir «La route des voïvodes» qui met en exergue les plus importantes zones de découvertes archéologiques et des monuments architecturaux d’importance nationale. Notre guide est aujourd’hui Anca Baciu, secrétaire générale à l’Association pour la promotion et le développement du tourisme de Prahova: «La route des voïvodes est touristique et s’adresse notamment aux passionnés d’histoire et d’art. L’occasion de découvrir des vestiges historiques de la région de Valachie, des vestiges qui attestent l’existence humaine dans ces contrées, ainsi que des traces du règne des princes d’antan, dont Vlad l’Empaleur, Michel le Brave ou Matei Basarab. Et c’est toujours sur cette route que l’on retrouve les ruines des églises érigées par les soins de ces princes régnants, des palais et différents monuments d’architecture».



    Et on fait une première halte dans la localité de Floresti, dans l’ouest du département de Prahova. Elle s’étale sur les versants sud des Carpates jusque dans la zone des plaines. La localité a des racines profondes dans l’histoire. Les fouilles archéologiques aux alentours de Floresti ont mis au jour des morceaux de céramique romaine et des pièces de monnaies anciennes représentant de profil l’Empereur Trajan.



    Anca Baciu : «Un des sites touristiques les plus importants et les plus impressionnants, c’est le Palais appelé «Le Petit Trianon» de Floresti. Il a été bâti par les soins de Gheorghe Grigore Cantacuzène, surnommé « le nabab» en raison de son immense fortune, pour sa nièce Alice. Il est inspiré par le Grand Trianon, mais aussi par le Petit Trianon de Paris. Malheureusement, marqué par le temps, le palais se retrouve à présent en piteux état. »



    Le projet du Palais a été réalisé par l’architecte Ion Berindei. Le rez-de-chaussée comptait 15 pièces, dont une, censée être la salle d’honneur, avait une superficie de 70 mètres carrés. Les murs épais en brique étaient couverts de travertin. Sa structure imite celle du Petit Trianon et comporte trois niveaux inégaux — sous-sol, rez-de-chaussée et étage. En plus, le Palais de Floresti emprunte aussi une partie des éléments à la façade du Grand Trianon. Ces dix colonnes néoclassiques sont regroupées deux par deux, à l’exception des extrémités.



    Hormis cet édifice bâti entre 1910 et 1916, les visiteurs peuvent découvrir à Calinesti l’Eglise de l’Assomption, datant de 1640, l’Eglise de la Sainte Trinité (1887) — dont les peintures ont été réalisées par Gheorghe Tattarascu, et le Manoir Mavros Cantacuzène avec chapelle, érigé entre 1821 et 1825.



    La route des voïvodes nous fait découvrir des aspects méconnus de nos jours mais qui ont joué un rôle important dans l’histoire, comme nous l’explique Anca Baciu : « La route part du département de Dâmboviţa en direction de Buzău, en suivant le cours de la rivière Cricov. Cet itinéraire inclut à présent quatre localités, mais elles seront 18 jusqu’à la fin du projet. Maintenant, on peut visiter des objectifs touristiques situés à Filipeştii de Târg, Filipeştii de Pădure, Ariceşti Rahtivani et Floreşti. On retrouve des traces à Ploieşti aussi. Ces tours sont d’habitude individuels et une mention spéciale accompagne les objectifs à visiter dans chacune des localités se trouvant sur cette Route de voïvodes. Il s’agit d’objectifs touristiques datant pour l’essentiel du XVIIIe siècle, mais il y en a aussi de plus anciens, qui remontent plus loin dans le passé, au XVIe ».



    Le visiteur tombe sur des localités portant des noms de boyards roumains: ainsi Filipeşti rappelle-t-elle la lignée des Filipesti, tandis que Ariceşti-Rahtivani renvoie à la famille des nobles Ariceşti.



    Nous poursuivons notre visite guidée en compagnie d’Anca Baciu: « Dans la localité de Filipeştii de Pădure on peut voir aujourd’hui encore les ruines du manoir de Matei et de Toma Cantacuzène et l’Eglise des Trois Hiérarques, dont la construction a été achevée en 1688. A Filipeştii de Târg, on peut visiter les ruines de l’ancien bureau de poste, La Croix en pierre, datant du règne de Matei Basarab, ensuite le vieux moulin à eau, le manoir de Pană Filipescu, l’église placée sous le vocable de l’Assomption. A Ariceştii Rahtivani, il faut prendre son temps pour visiter les églises ayant pour patrons les saints Elie et Nicolas, les ruines de l’église du domaine de Peneşti, le manoir de la princesse Vasilescu, l’église des saints Archanges Michel et Gabriel, de Nedelea, datée de 1793. Une croix en pierre se dresse au milieu du parc de l’école spéciale de Nedelea. »



    Le projet intitulé « La route des voïvodes » est en passe de s’élargir. Lorsqu’il aura été finalisé, il traversera plusieurs localités, à savoir Ciorani, Drăgăneşti, Gherghiţa, Balta Doamnei, Gorgota, Tinosu, Brazi, Târgşoru Vechi, Ariceştii Rahtivani, Filipeştii de Târg, jusqu’à Târgovişte, dans le comté de Dâmboviţa. Cet itinéraire passe par des régions riches en découvertes archéologiques et en monuments d’architecture d’intérêt national. Anca Baciu nous lance une invitation: « Il y a plein d’objectifs à visiter, pourvu que le voyageur ait la patience de les découvrir et d’en saisir la vraie beauté. On vous attend sur les routes des voïvodes, du vin et des fruits, sur la vallée de la Prahova. Vous y découvrirez le côté historique de ces contrées, vous irez sur les traces de Michel le Brave, celui qui réalisa la première union des principautés roumaines en 1600. »



    Quant à nous, nous vous invitons à écouter les émissions de RRI et à visiter le site www.rri.ro, ainsi que nos profils Facebook, Twitter, Pinterest et Flickr. Répondez correctement par écrit aux questions de notre jeu — concours et envoyez – nous vos réponses jusqu’au 15 mars 2014, le cachet de la poste faisant foi. (trad. : Alexandra Pop, Mariana Tudose)

  • Faire du ski sur la Vallée de la Prahova

    Faire du ski sur la Vallée de la Prahova

    Chers amis, dans les minutes suivantes, nous vous invitons à découvrir ensemble l’un des départements les plus riches et les plus développés de Roumanie. Il s’agit de Prahova, qui doit sa renommée aussi bien à la raffinerie de pétrole de Ploiesti, chef lieu du département, qu’aux stations de montagne qui s’égrainent dans la vallée de la rivière homonyme. Idéales en toute saison, ces stations font la fierté des Roumains qui les prennent d’assaut en hiver pour profiter de l’air pur, des pistes de ski et des vacances dégriffées, proposées par les agences surtout dans une période comme celle-ci, quand la neige se fait toujours attendre.



    Pour plus de détails, nous avons parlé Mihai Colesi, coordinateur au Centre touristique de la station de Busteni, de l’avis duquel la Vallée de la Prahova est sans nulle doute la région de montagne la plus réputée de Roumanie, grâce notamment aux nombreuses pistes de ski: « On en recense 14 qui s’adressent aussi bien aux débutants qu’aux skieurs les plus chevronnés. Elles sont toutes dotées des services nécessaires pour répondre aux normes internationales. Ainsi, les skieurs ont-ils à leur disposition des télésièges sur les pistes de Sinaia, Busteni et Predeal qu’ils peuvent utiliser avec une carte-ski Passe-Partout. La nouvelle est à saluer puisque, dans le passé, les skieurs qui s’achetaient un forfait d’un jour et qui, en raison de la météo, se voyaient contraints d’abandonner la glisse, ne pouvaient pas changer de station et donc, ils perdaient leur argent. A présent, la situation a changé et donc les skieurs peuvent choisir parmi les pistes des trois stations. A noter aussi l’aménagement aux pieds des deux pistes de Busteni d’un parc de loisir pour tous ceux qui cherchent repos et amusement au bout d’une journée de ski. »



    Pour se doter d’un ski-passe, il faut soit s’adresser à la société qui gère les pistes de ski des trois stations, soit se rendre aux caisses aménagées sur place. Les tarifs diffèrent, mais une chose est certaine: plus le nombre de jours est grand, plus vous économisez. L’offre est bien variée, c’est à vous de choisir la formule qui vous va le mieux, affirme Anda Baciu, secrétaire générale de l’Association pour la promotion et le développement du tourisme de Prahova: « Les hôteliers proposent pas mal d’offres de séjour, ski-passe inclus, et nombre de promotions afin que les amateurs de sports d’hiver soient bien servis en cette période de l’année. Pour ceux d’entre vous qui souhaitent passer les vacances sous le signe de la neige, sachez qu’à part le ski, les stations roumaines s’ouvrent aussi aux passionnés du snowboard, de l’escalade glaciaire, du speed riding, un sport extrême mettant ensemble ski et parapente, ou du ski de rando qui se pratique dans des endroits plus sauvages. Comme vous voyez, on a des offres pour tout le monde! »



    Mihai Colesi, coordinateur au Centre d’Information Touristique de Busteni, figure parmi les organisateurs de la deuxième étape de la Coupe du Monde d’Escalade sur Glace: « C’est un événement très important aussi bien pour la station de Busteni que pour la Roumanie, puisque il n’y a que six pays en compétition pour la saison 2014. Après une première étape déroulée en Corée, se sera à la Roumanie, plus précisément à la station de Busteni d’accueillir la deuxième étape avant que les prochaines soient organisées en Suisse, France, Russie et Italie. C’est un sport de date assez récente. Prévue initialement pour le mois de février, la Coupe du Monde d’Escalade sur Glace est finalement organisée en janvier, en raison des JO de Soci. D’ailleurs, on commence déjà à évaluer le potentiel de la cascade de glace qui pourrait devenir un sport officiel aux prochains Jeux Olympiques. L’actuelle compétition se déroule sous la forme d’un tournoi. La coupe est placée sous le patronat de l’Union Internationale des Associations des Alpinistes dont le siège se trouve à Berne, en Suisse. A présent, 92 grimpeurs de 16 pays du monde sont inscrits sur les listes et espèrent remporter le trophée mis en jeu. L’événement, le plus important de Roumanie en cette période de l’année, est diffusé en ligne dans une centaine de pays. »



    Si les sports d’hiver ne vous disent pas trop, vous pourriez alors faire le tour des objectifs touristiques de la région. Mihai Colesi: « Les touristes piétons peuvent profiter de la télécabine pour découvrir le plateau de Bucegi et ses monuments naturels: les rochers le Sphinx, ou les Babele (les Vieilles Femmes), ou encore la Croix du mont Caraiman. A Sinaia, vous pourriez visiter le château de Peles, parmi les plus beaux d’Europe, ou encore le château des Cantacuzène, construit en 1911 à Busteni,. A deux pas de la Vallée de la Prahova commence la région de Bran fameuse notamment pour le château homonyme. »



    Sur l’ensemble des stations de la Vallée de la Prahova, c’est à Sinaia que les passionnés des sports d’hiver prendront le plus d’altitude, puisqu’ils monteront à 2000 avant de glisser vers les pieds de la montagne. Anda Baciu, secrétaire générale de l’Association pour la Promotion et le Développement du Tourisme du département de Prahova passe en revue les atouts de chaque station: « Sinaia, je la choisirais pour le plus grand nombre de pistes de ski de Roumanie concentrées au même endroit. En plus, la station figure parmi les destinations culturelles et historiques de chez nous puisqu’elle offre aux touristes l’opportunité d’apprendre davantage sur l’histoire de la famille royale de Roumanie. Busteni est idéale pour les skieurs débutants ou pour ceux qui souhaitent s’amuser au Parc de loisirs. La station d’Azuga offrent les meilleures écoles de glisse et les meilleurs moniteurs dont pas mal accompagnent leurs clients même dans des stations de l’étranger. En plus, à la tombée du soir, les skieurs peuvent reprendre leur souffle dans les caves royales où l’on organise des dégustations de vins. On vous attend donc dans le département de Prahova qui recense de nombreuses pistes de ski s’étendant sur plus de 25 kilomètres. Bien que pour l’instant la météo fasse des siennes et que la neige ne soit pas de la compagnie, les canons à neige font bien leur travail et donc les sports de glisse se pratiquent en toute sécurité. On plus, l’absence de la neige naturelle a poussé les hôteliers à baisser les tarifs! »



    Nous, on a bien lancé l’invitation. Maintenant, c’est à vous de décider et de partir à la découverte de ces stations de montagne de Roumanie. (trad.: Ioana Stancescu)

  • Remise en forme après les fêtes d’hiver

    Remise en forme après les fêtes d’hiver

    La Roumanie bénéficie de plus d’un tiers des eaux minérales et thermales d’ Europe. Notre pays dispose, de ce fait, d’un important potentiel balnéaire. Des stations renommées vous attendent: Felix-les-Bains, Herculane-les-Bains, Govora-les-Bains, Amara, Sovata, Călimăneşti… Les facteurs de cure naturelle s’y accompagnent de psychothérapie, acupuncture et électrothérapie. En plus, des équipes de médecins recommandent, suite à un examen personnalisé, le type de cure que vous devriez suivre.



    Nous faisons pour commencer une halte dans la station de Felix-les-Bains, dans l’ouest de la Roumanie. Mircea Tarau est le directeur médical de la compagnie qui gère la plupart des hôtels et établissements de cure de la station. Quelles sont les possibilités de récupération médicale dans cette station ? «Ce sont les eaux minérales qui représentent le grand atout de la station. Ces eaux thermales sont puisées à grande profondeur, soit à 2-3 mille mètres, et ont à la source une température de 42 — 49 degrés Celsius. Nos procédures et thérapies s’adressent en premier lieu aux affections de l’appareil locomoteur, je me réfère notamment aux maladies rhumatismales. Nos établissements sont aussi réputés pour la récupération post-traumatique. Nous accueillons, entre autres, des patients victimes des accidents de la route. Nous soignons également en cure thermale, avec de très bons résultats, les affections neurologiques, telles les discopathies lombaires, les hernies discales et les parésies avec des causes différentes, ainsi que les maladies nutritionnelles — notamment l’obésité. Nos programmes mélangent gymnastique et diète, la récupération de la personne obèse étant impossible en l’absence de ces deux éléments. »



    L’offre de la station de Felix-les-Bains ne s’adresse pas seulement aux personnes touchées par différentes affections, renchérit Mircea Tarau: «Nous offrons aussi des services qui relèvent de SPA. Ce n’est pas un concept, c’est une procédure. C’est une pratique vieille de 2 milliers d’années. Le mot SPA vient du latin « Sana per aqua », c’est à dire « la santé par l’eau ». Les procédures thermales comprennent des douches, nous avons une douche Vichy, une douche Caracalla, une douche cyclonique, une autre subaquatique — autant de procédures qui visent le bien-être des patients. Et on ne saurait oublier le massage. Nous pratiquons 10 formes de massage, selon les effets souhaités. Les gens viennent ici stressés et fatigués. C’est pourquoi notre objectif est de les aider à se décontracter et à se détendre. Chez nous les paquets de services médicaux sont très divers. Ils comprennent 4 procédures par jour et coûtent moins de 20 euros. »



    Mettons le cap sur une autre destination qui propose des thérapies naturelles. Breaza invite les visiteurs à découvrir l’établissement Hofigal dont le nom provient des traitements qu’il privilégie, à savoir la thérapie homéopathe, la phytothérapie ainsi que celles à base de produits galéniques. Carmen Dobre, réceptionniste à Hofigal, nous en dit davantage: «Notre offre automne/printemps va de 7 à 14 jours et se monte à respectivement 1000 et 2000 lei par personne. Le paquet comprend les trois repas quotidiens, 3 procédures, sur la recommandation du médecin, et des compléments alimentaires Hofigal tout au long du séjour dans notre établissement. Les procédures consistent en massages thérapeutiques et de détente, kinésithérapies, réflexothérapies, bains à base de plantes, enveloppements avec de la spiruline, uniques en Roumanie, et diétothérapies. Je ne saurais oublier le paquet destiné à ceux qui souhaitent maigrir. »



    Et comme le stress quotidien touche de plus en plus de personnes, les établissements de spa sont très recherchés. Les hôtels des stations roumaines ont bien compris la demande et se sont vite adaptés. C’est aussi le cas d’un hôtel de Sinaia, dont le directeur de marketing nous présente l’offre: « Notre hôtel offre une gamme large de massages: de détente, cervical, contre la cellulite, ainsi que des massages avec ventouses, pierres volcaniques, gommages, réflexothérapies. On vient également d’inclure dans notre offre le massage fitness. A noter aussi le jacuzzi et le sauna ».



    Des établissements de cure et de bien-être, on en retrouve dans presque toutes les grandes villes et dans bon nombre de stations de Roumanie. A vous de choisir! (trad. : Alexandra Pop)

  • Sports d’hiver à Sinaia

    Sports d’hiver à Sinaia

    Située à 120 kilomètres de la capitale, aux pieds des Monts Bucegi, Sinaia figure parmi les stations de montagne les plus anciennes de Roumanie. La première attestation documentaire de la localité remonte à 1690 lorsque les premiers paysans libres s’y sont établis pour former par la suite une population stable. Sinaia est une station de montagne très recherchée par les passionnés des sports d’hiver. Des photos d’époque témoignent de l’organisation là de compétitions de bobsleigh ou de ski depuis le début du siècle passé.





    Mais quels sont les sites touristiques incontournables de Sinaia ? C’est la question que nous avons posée au maire de la ville, Vlad Oprea : « Notre offre est extrêmement riche. Sinaia se vante du seul domaine skiable d’altitude formé de plus de 20 pistes. Nous avons aussi une piste très appréciée qui s’étend jusqu’à l’intérieur de la ville. Il s’agit de la « Piste nouvelle », recouverte de neige artificielle. C’est aux pieds de cette piste que nous avons ouvert un parc de loisirs doté d’un matelas élastique pour les amateurs des sports extrêmes. Nous avons aussi une piste pour les débutants, une piste de snow-tubing. Dans la ville, plus précisément dans le parc Ghica, nous avons aménagé une patinoire artificielle très appréciée. »



    Qu’il s’agisse de celles destinées aux skieurs experts, avancés ou débutants, les skieurs trouvent leur bonheur sur les 20 pistes de Sinaia. La plupart d’entre elles disposent de moyens de transport par câble. Nous avons demandé à Radu Miscuci, propriétaire d’un magasin de quads de Sinaia, quelle est sa piste préférée : « C’est Valea Dorului que j’aime le plus. Je ne saurais oublier celles de Cota 2000 et Cota 1400 ou encore les pistes de la Vallée du Carp, pour les avancés, de Drumul de Vara, pour les débutants, de Valea Dorului et de la piste Spânzurati dotée de deux télésièges ».





    Les randonnées en quad ont commencé ces derniers temps à gagner du terrain, ajoute encore Radu Miscuci : « C’est très agréable de parcourir la zone en quad, en prenant Sinaia comme point de départ. Les paysages sont superbes en hiver aussi, lorsque le ciel n’est pas couvert et les arbres sont enneigés. Dans la saison froide, les trajets disponibles ne sont pas très nombreux, vu que certains deviennent inaccessibles. En hiver, la durée d’un trajet ne dépasse pas une heure et demie. En été, les trajets sont plus divers et peuvent durer de 6 à 7 heures. »





    Afin de louer un quad, il faut posséder le permis de conduire catégorie B et avoir les connaissances minimales pour conduire un tel véhicule. Hormis l’équipement spécifique : casques, gants et vêtements, les sociétés de location de tels engins tout-terrain mettent à la disposition des touristes aussi des guides spécialisés.





    Ajoutons qu’à Sinaia on peut faire aussi du snowboard. Si vous ne possédez pas d’équipement, vous pouvez en louer à la base de la Télé-gondole. Sachez pourtant que les itinéraires sont assez peu nombreux, vu que dans le cas du snowboard, une couche épaisse de neige doit couvrir les pistes. Et si les sports d’hiver ne vous passionnent pas, vous pouvez visiter Sinaia pour ses sites culturels. Le maire de la ville, Vlad Oprea, revient au micro de RRI : « Ceux qui ne s’y rendent pas pour le sport viennent pour les sites culturels et notamment pour le palais de Peles, ancienne résidence d’été de la famille royale de Roumanie, le monastère de Sinaia, le casino, qui accueille nombre d’événements dont nous sommes les organisateurs à commencer par les pièces de théâtre jusqu’aux expositions temporaires ou permanentes et la maison ou a vécu le grand musicien roumain George Enescu. »





    Prête à recevoir ses touristes en toute saison, Sinaia s’enorgueillit d’une très riche offre d’hôtels et de gîtes ruraux, mais aussi de restaurants très variés, à spécifique roumain qui proposent les meilleurs plats du terroir et jusqu’aux restaurants à spécifique mexicain, serbe, tyrolien ou bien italien. (trad. : Alexandra Pop, Alex Diaconescu)

  • Fêtes d’hiver en Roumanie

    Fêtes d’hiver en Roumanie

    Quelques jours seulement nous séparent du début du Nouvel An, une occasion pour notre rédaction de dénicher les lieux les plus pittoresques de Roumanie pour vous inviter à y passer vos fêtes d’hiver. Ne vous inquiétez pas, des places sont toujours disponibles, la neige sera certainement de la compagnie et les traditions vont parfaire votre séjour. Avant de boucler vos valises à destination de la Roumanie, RRI vous invite à faire ensemble un petit tour virtuel des principales régions touristiques de chez nous afin de mieux choisir.



    Pour nous en parler, nous avons invité Marian Constantinescu, président du club de tourisme, FIJET et éditeur de la publication Travel Magazine: « Il neige sur le Maramures et la terre couverte d’une grosse couche blanche a l’air d’une immense brioche saupoudrée de farine. Le Maramures vous propose un tas d’attractions aussi bien culinaires que culturelles et historiques. Ca vaut vraiment la peine de vous y rendre, surtout en hiver, pour admirer le contraste chromatique qui se fait entre les flèches noires des églises en bois, dont la plupart sont inscrites au patrimoine de l’UNESCO, et la couche épaisse de neige immaculée. »



    Des vacances au Maramures vous offriront la possibilité de faire le tour des monuments historiques célèbres, tels « L’Eglise en bois de la Colline » datant de 1364 et inscrite sur la liste du patrimoine de l’UNESCO ou encore « L’Eglise en bois de la plaine » érigée en 1717 ou le célèbre Cimetière joyeux de Săpânţa. Par contre, si vous voulez plutôt profiter des quelques jours de vacances pour vous reposer, faire des ballades en traîneau tiré par des chevaux et rendre visite aux habitants de la région, cela serait bien possible. Les gens de la contrée sont très accueillants et désireux de vous faire goûter la cuisine du terroir qui fait leur fierté.



    Après le Maramures, notre guide vous propose une petite incursion en Bucovine, dans le nord de la Roumanie : « La Bucovine aussi est sous la neige. Une idée serait de vous y rendre justement en cette période de fête pour avoir la chance de participer aux messes célébrées dans les églises magnifiques de Sucevita, Moldovita, Voronet ou Arbore, inscrites toutes au patrimoine de l’UNESCO. Rejoignez donc la Bucovine pour vivre une expérience unique! »



    La tradition veut qu’en hiver, les habitants de la Bucovine participent à toute sorte de vieilles coutumes que vous n’aurez la chance de connaître qu’en visitant cette région dans le courant des mois de décembre ou janvier.



    Dirigeons-nous vers le sud de la Roumanie pour découvrir une autre possible destination touristique pour vos vacances d’hiver. Pour plus de détails, repassons le micro à notre invité Marian Constantinescu: « La neige sera de la compagnie en Olténie aussi. C’est une région fort intéressante, riche en pensions touristiques qui ouvriront largement leurs portes pour vous aider à profiter au maximum de vos vacances d’hiver. Vous tomberez certainement sous le charme de la contrée d’Olténie, célèbre aussi bien par la richesse de ses repas de fête que par le tourisme culturel et d’aventure que l’on peut y pratiquer ».



    Ainsi, les amateurs d’adrénaline seront-ils attendus dans les Massifs de Parang, Valcan, Mehedinti ou Godeanu dont les sommets peuvent grimper jusqu’à 2500 mètres pour y faire des escalades, du ski ou des randonnées en autoneige. Pour les plus téméraires d’entre vous, les agences de tourisme organisent des escalades sur les cascades de glace qui se forment en hiver dans la région montagneuse du département de Gorj. Bien sûr, un encadrement pointu par des guides de haute-montagne et du matériel performant vous permettront d’apprécier pleinement ces nouvelles sensations de grimpe.



    Les premières neiges sont déjà tombées sur la Vallée de la Prahova qui doit sa renommée aux stations de ski de Sinaia, Busteni, Predeal et Azuga. Pourtant, si vous préférez glisser sur des pentes moins peuplées en cette période de l’année, le guide Marian Constatinescu vous conseille: « Je vous signale que la Vallée de la Prahova n’est pas le seul domaine skiable de Roumanie. Des pistes de ski ont été aménagées en Moldavie aussi, à Campulung, par exemple, où les autorités ont mis au point des pistes d’un niveau de difficulté moyen. Ou bien, nous avons aussi des pistes au Maramures et en Olténie. Bien sûr, les stations d’hiver de la Vallée de la Prahova restent les reines incontestables des skieurs roumains puisqu’elles regroupent 70% du nombre total de pistes de Roumanie. Les offres d’hébergement sont multiples, mais la plupart des touristes préfèrent les pensions nouvellement construites tout près de la montagne et dont les services et les facilités n’ont rien à envier à ceux proposés par les grands hôtels classés 4 ou 5 étoiles ».



    Et si à tout cela on ajoute la saveur des sarmale, l’odeur du vin chaud et le parfum du cozonac qui trônent sur la table des Roumains en ces jours de fête, vous aurez alors la recette pour obtenir des vacances parfaites. Tout ce qui vous reste à faire est de choisir parmi les destinations touristiques de Roumanie et de réserver vos billets d’avion. (trad.: Ioana Stancescu)