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  • Cluj-Napoca, destinație inedită

    Cluj-Napoca, destinație inedită

    Azi ne oprim în orașul
    recunoscut ca o capitală neoficială a Transilvaniei sau în Silicon Valley-ul
    românesc, așa cum a fost denumit de presa străină. Peste 170.000 de turiști au
    vizitat Clujul anul trecut, potrivit datelor Direcției Județene de Statistică
    din Cluj. Practic, este o creștere cu 35% față de 2016. Potrivit unui comunicat
    de presă al instituției, cei mai mulți
    turiști străini provin din: Italia, Germania, Ungaria, Regatul Unit, Franța,
    SUA. Nici nu-i de mirare, evenimentele sunt numeroase, multe de talie
    internațională, iar gastronomia e cu totul aparte.


    În centrul orașului,
    veți fi surprins de multitudinea de biserici și de tipul acestor biserici: se
    pot vedea pe aceeași stradă biserici reformate, romano-catolice, unitariene sau
    greco-catolice. Clujul este faimos pentru toleranța sa religioasă încă din
    secolul al XVI-lea, atunci când aici apărea o nouă confesiune, unitarianismul.
    Există și foarte multe clădiri în foarte multe stiluri. De exemplu, tot centrul
    reunește clădiri construite la sfârșitul secolului al XVIII-lea, tipic
    habsburgice.

    Ghidul nostru de azi, Marius Oprea, de la Centrul de informare
    turistică Cluj Napoca, despre zona centrului istoric: Sunt mai multe
    monumente istorice, printre care ar fi Biserica Romano-Catolică Sf. Mihail,
    ansamblul statutar Mathia Corvin, Palatul Bánffy, unde are sediul Muzeul de
    Artă, Catedrala Mitropolitană, Teatrul Național Lucian Blaga și, bineînțeles,
    Piața Muzeului. Acestea se găsesc în zona centrală, și fiind foarte aproape, se
    poate ajunge la toate obiectivele pe jos. Există însă și alte obiective în
    proximitatea centrului cum ar fi Dealul Cetățuii, de unde se vede tot orașul,
    respectiv ruinele fostei cetăți habsburgice, Grădina Botanică, unul dintre cele
    mai vizitate obiective turistice din Cluj Napoca, și, bineînțeles Parcul
    Etnografic Romului Vuia, cel mai vechi parc de acest tip din România.
    Cluj-Napoca a fost și rămâne un oraș deschis, poate fi vizitat în orice
    perioadă a anului. Chiar dacă vine iarna, iar ziua se va scurta, există multe
    evenimente, iar toate acestea fac ca orașul să fie atractiv în continuare.


    Există însă și câteva
    obiective inedite. De exemplu, Muzeul Farmaciei, amplasat în locul în care a
    funcționat prima farmacie laică a Clujului, în secolul al XV-lea. Veți
    călători, practic, în epoca în care medicamentele preparate în farmacii
    includeau praf de mumie și în care instrumentele de laborator folosite,
    stârnesc acum atât teamă, cât și interes. Faptul că laboratorul este amenajat
    în subsolul clădirii, asigură un plus de autenticitate experienței. Tot în
    centru vă puteți minuna de ghiulelele din clădirile medievale. Legendele spun
    că acestea au fost înfipte în clădiri de pe vremea când turcii încercau să
    invadeze orașul. Deși sunt din piatră, dau o alură mistică fiecăreia dintre
    clădiri și merită cel puțin o privire. Nu în ultimul rând, în marile orașe europene,
    graffitti-ul este considerat artă urbană. Există și la Cluj câțiva artiști
    grafici care au înfrumusețat zone din oraș cu imagini deosebite. Nu sunt doar
    cuvinte răzlețe, scrise pe clădiri, ci adevărate opere de artă, precum grădina
    zoo graffitti pe care o poți vedea pe un perete din pasajul de lângă filiala
    clujeană a Bibliotecii Academiei Române.


    În perioada 1-4 august,
    Clujul va deveni capitală mondială a muzicii, a nopților magice, după cum
    anunță organizatorii festivalului internațional Untold. Lista artiștilor este
    deosebit de lungă, încât evenimentul se desfășoară pe mai multe scene simultan
    de seara până în zori. Surpriza ediției aniversare de cinci ani din 2019 este
    un concert Robie Williams, pe scena principală.



  • Le Festival international de film Transilvania

    Le Festival international de film Transilvania

    L’édition de cette année du Festival international de film Transilvania a eu lieu à Cluj, dans le centre du pays, entre le 31 mai et le 9 juin. Le festival si populaire, dont le nom est raccourci par tous les cinéphiles roumains en TIFF, est arrivé à sa 18e édition. Avec le temps, il s’est bâti une réputation à montrer les premières nationales les plus attendues et le meilleur de la création roumaine. Des cinéastes sont présents à Cluj, aux côtés de centaines de professionnels de l’industrie, pour un marathon du cinéma.

    Mihai Chirilov, le directeur artistique du Festival, parle des 18 ans écoulés depuis la naissance du TIFF et de l’édition de cette année :« Il y a 18 ans de TIFF et je suis ravi de cette concordance entre la création du Festival et la naissance de la Nouvelle vague roumaine. Quand le festival a démarré, personne ne s’imaginait que ça serait un succès et qu’il se poursuivrait. De même, personne ne pensait que le cinéma roumain retrouverait un nouveau souffle. Mais voilà que TIFF, tout comme « Le Matos et la thune », le premier film de Cristi Puiu, qui a donné le ton de cette génération de cinéastes, sont devenus des labels. Ça a été comme un jeu de loto où tous les numéros étaient gagnants. Toutefois, le plus important, ce n’est pas de gagner le gros lot, mais de confirmer sa valeur dans le temps. Et je crois que la Nouvelle vague roumaine, comme le Festival, l’ont fait pendant toutes ces années. Lors de la première édition, en 2002, TIFF s’est déroulé dans deux salles de cinéma, avec 50 films à l’affiche, parmi lesquels quatre films roumains seulement. Par comparaison, en 2019 nous avons des projections de près de 220 films du monde entier, avec un record de films roumains, 37 productions en tout, court métrages, long métrages de fiction et documentaires. Les projections ont lieu dans près de 20 communes, tant dans des salles de cinéma que dans des espaces alternatifs. Nous organisons des projections en plein air, au Château Banffy du village de Bonțida, soit en dehors de la ville de Cluj, mais aussi sur la place Unirii, et au bord de la rivière qui traverse la ville, le Someş. Dans des institutions de culture, dans les universités, il n’y a pratiquement aucun espace qui n’ait pas été investi à l’occasion du Festival international de film Transilvania. »

    La 18e édition du Festival fait la part belle au cinéma roumain, avec cinq titres en première absolue et une sélection de films primés dans les festivals internationaux. 37 productions en tout, comme le rappelle Mihai Chirlov, dont 23 étaient en compétition pour les trois prix de la section dédiée au cinéma roumain : long métrage, court métrage et début. Le réalisateur Claudiu Mitcu est revenu à l’affiche lors des Journées du film roumain, cette fois-ci avec Mihai Mincan, avec lequel il cosigne la réalisation d’ « Emigrant Blues », un roadmovie en deux chapitres et demi, un documentaire original inspiré par les histoires des Roumains partis travailler en Espagne. Le film a été projeté en première absolue dans la compétition roumaine, tout comme « Arest », le deuxième long métrage d’Andrei Cohn, centré autour d’un architecte arrêté en 1983, qui partage sa cellule avec un informateur de la Securitate. Le réalisateur Șerban Georgescu essaie, lui, de comprendre comment les histoires individuelles des Roumains se superposent sur l’histoire collective. Son film s’appelle « Le journal de la famille -escu », un jeu de mots, car la famille du documentaire fait référence au suffixe qui compose une grande majorité des noms de famille en Roumanie. Un autre long métrage a eu sa première mondiale à TIFF et a aussi ouvert le Festival. Il s’agit de « Parking » de Tudor Giurgiu. Le scénario, basé sur le roman « Aproprierea » / « Le Rapprochement » de Marin Mălaicu-Hondrari, suit un poète qui émigre illégalement pour trouver le grand amour, mais aussi le déchirement de quitter son pays.

    Mihai Chirilov, le directeur artistique du Festival international de film Transilvania :« TIFF a offert un espace de présentation au cinéma roumain. Par les projections, mais aussi à travers les invitations lancées aux professionnels du monde entier, qui sont venus à Cluj surtout pour voir des films roumains. Et il est vrai que les réalisateurs roumains sont très impressionnés de voir qu’à chaque fois, leurs films remplissent les salles. Les projections se déroulent souvent à guichets fermés, ce qui n’arrive pas vraiment quand les films sortent en salle en Roumanie. Pendant le Festival, au moins, il existe un très grand intérêt, tout le monde veut voir les derniers films roumains, une partie d’entre eux en première mondiale à TIFF. C’était le cas de « La Gomera » / « Les Siffleurs », le film de Corneliu Porumboiu qui est venu à Cluj juste après sa projection dans la compétition officielle à Cannes. Malheureusement, les chiffres indiquent que le nombre de spectateurs en Roumanie est assez réduit. A cet effet, je voudrais mentionner une initiative extraordinaire, le programme EducaTIFF, qui essaie de pallier à notre manque d’éducation. Je suis d’avis que des cours de cinéma auraient dû être proposés dans les écoles, et ce depuis un moment. Evidemment, les cours seraient adaptés aux enfants de 7, 9, 12 ans. C’est notre manière de faire à EducaTIFF, où nous mettons les films pour enfants et adolescents par tranches d’âge. C’est un programme qui apprend aux jeunes quelques notions sur le cinéma, pas sur le cinéma type Disney, mais plutôt sur les films européens. »

    « Monștri » / « Monstres » de Marius Olteanu, la seule production roumaine de la compétition officielle du Festival, mais aussi partie de la sélection roumaine, était également présenté en première nationale à TIFF. Le film avait été projeté dans la section Forum du Festival international de film de Berlin et avait gagné le Grand prix à Sofia. Et voilà qu’il est aussi reparti de Cluj avec un prix, le prix du Début des Journées du film roumain. (Trad. Elena Diaconu)

  • תלונות ותגובות נגד המודעות האנטי-ישראל שפורסמו בעיר קלוז

    תלונות ותגובות נגד המודעות האנטי-ישראל שפורסמו בעיר קלוז

    התנועה הציונית ברומניה ביחד עם המרכז למעקב ולמיגור האנטישמיות ברומניה, התלוננו בפני התובע הכללי של רומניה ובפני ראש העיר של קלוז וזאת לאחר שברחבי העיר הודבקו מודעות שקרו להשבתת האירוויזיון בתל אביב. שני הארגונים מגדירים את המודעות כאנטישמיות ותומכות טרור. המודעות הודבקו בלוחות מודעות השייכות לעריית קלוז וכמו כן על באנר שבכניסה למוזאון האומנות בעיר, באנר ובן מודעה על תערוכה מוקדש למדינת ישראל.



    המודעות הן חלק מקמפיין הBDS, קמפיין לכאורה פוליטי אבל שהוא למעשה חלק ממערך הפרופגנדה הפלסטינית, האנטישמית, שמטרתה לפגוע ביהודים, באופן כללי ובמדינת ישראל, בפרט. פרופגנדה זו משרתת את ארגוני הטרור הפלסטינים, כתבו נציגי שני הארגונים שהגישו את התלונה.



    במודעות, במילה EUROVISION, שורבב סימבול נאצי וכמו כן בהן נכתב שהתחרות מתקיימת על “שטח כבוש” וזאת כשתל אביב היא עיר בישראל, מדינה עצמאית, כותבים חותמי התלונה.



    המודעות, שהופקו ע”י הארגון לסולידריות רומניה — פלסטין, הן מודעות מניפולטיביות הפונות אל הציבור הרחב ברומניה. לכן, מוסרי המסר שבמודעות עברו על החוקים ברומניה, בכך שמקדמים אנטישמיות ואידאולוגיה של ארגוני טרור פלסטינים, שלפיה שטח ישראל הוא שטח כבוש השייך לפלסטינים.



    בתלונה הודגש שהארגון לסולידריות רומניה — פלסטין מנהל גם דף פייסבוק שבו מפרסמים פוסטים, ברומנית, ובהם מופץ מידע שיקרי ותמונות מסולפות שהם גם חלק ממערכת הפרופגנדה שארגוני הטרור הפלסטינים מנהלים נגד מדינת ישראל, מדגישים מגישי התלונה שדורשים משלטונות רומניה להפעיל את החוקים הקיימים נגד האנטישמיות ונגד התמיכה וקידום ארגוני הטרור ברומניה.



    גם הקהילה היהודית בקלוז פנתה לשירותי הבטחון ולעירית קלוז בעניין המודעות שהופיעו לראשונה בעיר זו. הן מודעות אנטי-ישראל שקורות להשבתת הEUROVISION בתל אביב ושבהם מופיע סימבול נאצי. לכן פניתי אל שירותי הבטחון, אל עירית קלוז וגם אל שגרירות ישראל, אמר ROBERT SCHWARTZ, ראש קהילת יהודי קלוז.



    כמו כן, הפדרציה של הקהילות היהודיות ברומניה, FCER, הביעה זעזוע מהדבקת המודעות הנ”ל. גם ראשי הפדרציה חושבים שהמודעות מגבירות את השנאה נגד מדינת ישראל ודרשו את הרחקתם המיידית. אנו חשובים שלא המודעות עצמן הם הבעיה החמורה כאן כי הרי למי שרואה אותם אין גישה למה שמתרחש בתל אביב: מה שחמור היא, הפצת השנאה נגד ישראל והעובדה שמתייחסים אל אזור תל אביב כאל שטח כבוש, אמר בהודעתו, ראש הפדרציה.

  • תערוכה מוקדשת למדינת ישראל במזאון לאומנות שבעיר קלוז

    תערוכה מוקדשת למדינת ישראל במזאון לאומנות שבעיר קלוז

    הצלם ANDREI KLEIN מציג במוזאון לאומנות, בעיר קלוז שבצפון מערב רומניה, אוספים מיוחדים של בולים, צילום, ברכות, מטבעות ומסמכים היסטורים שלהם נושא משותף אחד: מדינת ישראל.



    בין הפריטים המוצגים נמצאים בולים שהודפסו החל מ1902 ע”י קרן קיימת לישראל וכמן כן אוסף של דואר ישראל עוד מ16 במאי 1948, יומיים לאחר הכרזת מדינת ישראל. שמו של האוסף הוא “הדואר היהודי” וזאת בגלל שב04 במאי כשהאוסף הודפס, עדיין לא החליטו לא על שמה של המדינה שתקום 10 ימים מאוחר יותר ולא על שם המטבע הישאלי העתידי.



    ערך רב יש לאוסף הברכות שהודפסו בין 1920 לבין 1930, ברכות צבאיות, מטבעות עם דמותם של אישיים חשובים מהסטוריה של ישראל. בתארוכה אפשר לראות גם את השטרות הראשונים שהודפסו ע”י בנק ישראל ב1948. התארוכה פתוחה עד 19 במאי.



    דמות חשובה בתרבות היהודית בקלוז, ANDREI KLEIN נולד ב1942 במחנה MOGHILEV PODOLSKI, בTRANSNISTRIA. כחלק מעיסוקיו בתחום התרבות, הוא אסף אוספים בעלי ערך רב הקשורים להסטוריה של מדינת ישראל.

  • Fiona Duțu

    Fiona Duțu

    Fiona Duțu locuiește de mulți ani în România, unde a ajuns
    pentru prima oară în 1991. Vine din Londra, unde a studiat Sociologie și
    Psihologie. Acea venire în România, când avea doar 19 ani, i-a schimbat viața.





  • 11.04.2019

    11.04.2019

    Référendum – Le chef de l’Etat roumain, Klaus Iohannis, a ce jeudi des consultations avec les représentants des partis en opposition – le PNL, l’USR, le PMP, avec ceux de l’UDMR et avec le groupe des minorités nationales au sujet du référendum du 26 mai. Vendredi, ce sera le tour des deux partis de la coalition au pouvoir- le PSD et ALDE- de débattre le sujet avec le président roumain. Le chef de file de l’Alliance des libéraux et des démocrates, Calin Popescu Tariceanu, a annoncé que son parti ne participera pas aux discussions. Quant au PSD, même si son leader, Liviu Dragnea, a affirmé ne pas s’y rendre, une délégation du parti sera quand même présente pour des consultations en marge de la justice. Rappelons-le, Klaus Iohannis a annoncé la semaine dernière les thèmes du référendum qu’il organisera le 26 mai, jour des élections européennes. Il s’agit d’interdire l’amnistie et la grâce dans le cas des infractions de corruption et de ne plus permettre au gouvernement d’adopter des décrets d’urgence en matière pénale, corroborée avec le droit d’autres autorités de saisir directement la Cour constitutionnelle au sujet de ces décrets.

    Brexit – L’UE et Theresa May sont tombés d’accord dans la nuit de mercredi à jeudi pour un report du Brexit jusqu’au 31 octobre, écartant provisoirement le spectre d’une séparation brutale, à l’issue d’un sommet tendu à Bruxelles. Si Theresa May ne parvient pas à forger un accord avec l’opposition travailliste (soit pour faire revoter l’accord négocié avec Bruxelles, soit pour une formule alternative qu’elle devra soumettre à l’UE), elle se verra dans l’obligation de convoquer ses concitoyens aux urnes, en vue d’élire leurs représentants au parlement de Strasbourg le 23 mai (trois jours avant le dimanche 26 mai, date du scrutin dans la plupart des pays membres).Présent à Bruxelles, Klaus Iohannis s’est déclaré optimiste quand à un retrait ordonné, tout en précisant que même en l’absence d’un accord, la Roumanie sera capable de défendre ses intérêts, notamment ceux au sujet des ressortissants roumains de Grande Bretagne.

    Zagreb – La première ministre roumaine, Viorica Dancila, participe jeudi et vendredi au sommet des chefs de gouvernement des Etats qui font partie du format de la coopération, Chine – Europe centrale et orientale (également connu sous le nom 16 + 1), organisé à Dubrovnik, en Croatie. La cheffe du gouvernement de Bucarest est accompagnée par le vice premier ministre, Viorel Stefan, par son ministre chargé du Milieu des Affaires, du Commerce et de l’Entreprenariat, Stefan Radu Oprea et par le chef de la diplomatie roumaine, Teodor Melescanu. Selon un communiqué du gouvernement, à part la session plénière des chefs des gouvernements du format de la coopération 16+1, Viorica Dancila signera une série d’accords et de documents de collaboration bilatérale entre la Roumanie et la Chine.

    Justice – La Cour constitutionnelle de la Roumanie a encore reporté, au 19 avril cette fois-ci, le débat sur la saisine relative à l’absence des formations de trois juges spécialisées dans les affaires de corruption auprès de la Haute Cour de Cassation et de Justice. La saisine avait été déposée par le social démocrate Florin Iordache, à l’époque où le président de cette Chambre, Liviu Dragnea, lui avait délégué ses attributions. Florin Iordache a affirmé que la Haute Cour de Cassation et de Justice avait refusé de constituer des formations de jugement spécialisées dans les affaires de corruption, en ignorant ainsi la loi qui stipule le caractère obligatoire de celles-ci. Pour réponse, la cheffe de la Haute Cour, Cristina Tarcea, a montré que Florin Iordache a formulé cette saisine en allant contre une décision antérieure de la Cour constitutionnelle, qui avait statué, au regard de la fonction de premier ministre, que les attributions constitutionnelles ne pouvaient être déléguées. Selon Radio Roumanie, il y a environ 170 dossiers de corruption jugés entre 2003 et 2018 par la Cour Suprême. Parmi ces dossiers se trouve aussi celui des emplois fictifs à la Protection de l’enfant de Teleorman, dans le sud du pays, pour lequel Liviu Dragnea a été condamné en première instance à trois ans et demi de prison pour corruption. La décision a été contestée et, lors de l’appel, les avocats ont invoqué justement le fait que Liviu Dragnea avait été condamné par une formation non spécialisée dans les cas de corruption.



    SUERD – Plus de 220 représentants issus des milieux académique, économique, social et politique, participent jeudi et vendredi, à Galati, au Forum de coopération pour la région du Danube. Déroulée sous le patronage du Ministère roumain des Affaires Etrangères, en marge de la présidence roumaine de l’UE, le forum débouchera sur la signature d’une plate-forme de communication censée permettre l’adoption des meilleures politiques publiques au sein de la Stratégie de l’UE pour la région du Danube, SUERD. Lancé par la Roumanie et l’Autriche, la SUERD se veut un instrument de coopération entre les pays du bassin du Danube afin d’assurer un meilleur développement économique et sociale de la région danubienne.

    Fond social – Bucarest accueille aujourd’hui une conférence sur le Fond Social Européen. Les débats porteront sur les bénéfices des investissements de ce fond pour les citoyens de l’UE. La commissaire européenne pour l’emploi et les affaires sociales, Marianne Thyssen y est présente aux côtés d’autres hauts responsables européens. Mercredi, lors d’une réunion informelle des ministres de l’emploi des Etats communautaires, Marianne Thyssen a déclaré que des progrès avaient été enregistrés ces dernières décennies pour ce qui de l’égalité de genre, pourtant celle-ci n’était encore une réalité ni dans l’espace communautaire, ni à l’extérieur de l’UE.

    Cluj – Selon une enquête menée par la Commission européenne, la ville de Cluj, au nord-ouest de la Roumanie, est « la ville européenne la plus ouverte envers les étrangers ». Les autorités de Bruxelles ont décidé de financer une série de projets considérés innovateurs allant des services offerts par des fonctionnaires municipaux virtuels jusqu’à l’éclairage intelligent. En 2015, la ville de Cluj a été décrété capitale européenne de la Jeunesse, et depuis 2018, elle est ville européenne des Sports. L’année dernière, Cluj est devenue la première ville de l’Europe de l’Est inscrite au programme européen Urban Innovative Actions, une initiative qui fait la promotion des projets pilotes en vue du développement urbain soutenable.

    Handball – La sélection roumaine de handball de Roumanie rencontre ce jeudi, à domicile, la sélection de la Lituanie, dans le tour préliminaire de l’Euro 2020. Suite aux deux matchs déjà disputés, la Roumanie se classe en dernière position au sein de son groupe, avec 0 points. Le match retour aura lieu dimanche.

    Météo – Le ciel est couvert en ce jeudi et des pluies éparses sont signalées surtout sur le sud-est. Le vent souffle légèrement, plus fort sur le nord-ouest et le sud-est du territoire. Les températures maximales vont de 12 à 20 degrés. 11 degrés et de la pluie, à midi, à Bucarest.

  • Startup Europe Summit 2019

    Startup Europe Summit 2019

    Cunoscut ca un hub de tehnologie în plină
    dezvoltare, orașul românesc Cluj-Napoca a găzduit, în premieră, cea de-a patra
    ediție a Startup Europe Summit. Reuniunea face parte din calendarul manifestărilor
    organizate în România în contextul preşedinţiei Consiliului Uniunii Europene. Tema
    ediţiei din acest an a fost Digital
    Single Market
    . Participanţii au aflat ultimele noutăţi direct de la
    liderii tehnologiei, dar şi detalii despre oportunităţile de finanţare europene
    direct de la Bruxelles, inclusiv despre programele de susţinere a
    startup-urilor (Startup Europe, Consiliul European pentru Inovare, Digital
    Innovation Hubs, EIT Digital).

    De asemenea, în cadrul summitului, ei au intrat în
    legătură directă cu liderii instituţiilor internaţionale de finanţare (Banca
    Mondială, BEI, Fondul European de Investiţii, IFC şi BERD) şi au descoperit
    modul în care administraţia publică din întreaga regiune şi din Europa îi poate
    ajuta, fie că se află în căutarea unei finanţări, a unui nou loc de muncă, sau
    a investiţiei potrivite.

    La Cluj, comisarul european pentru economie şi
    societate digitală, Mariya Gabriel, i-a încurajat pe reprezentanţii
    startup-urilor care au participat la eveniment şi care provin din 35 de ţări,
    să colaboreze şi să profite de oportunităţile care se deschid în Uniunea
    Europeană în acest domeniu. Oficialul eurpean a amintit că programul ‘Europa
    digitală’
    are o alocare de 9 miliarde de euro. Nu este vorba doar de cercetare şi dezvoltare, ci
    de creare a capacităţilor locale la nivelul digital şi tehnologie, la nivelul
    serviciilor şi al afacerilor din societate, cu sprijinul unei reţele de hub-uri
    digitale, a precizat comisarul european, care a vorbit și despre startup-urile
    europene.

    Mariya Gabriel: Sunt des întrebată de elementele-cheie care vor
    creşte succesul startup-urilor. Iar răspunsul meu pe scurt include trei
    cuvinte: finanțare, rețele și valori. Cred foarte mult că în primul rând
    finanțarea reprezintă un element-cheie. La nivel european încă ne comparăm cu
    piața de capital din Statele Unite ale Americii, care e de trei ori mai mare
    decât cea a Europei. Împreună, Statele Unite și China, însumează 75% din
    investițiile private în domeniul Inteligenței Artificiale. Dacă privim cu
    atenție, 70% din investițiile iniţiale în startup-urile din Europa au fost
    făcute doar în cinci țări: Marea Britanie, Franța, Germania, Suedia și Spania.
    Deci nu doar că UE nu investește suficient în acest sens, dar putem vorbi
    și de o diviziune importantă în cadrul ei. Acest lucru trebuie să se
    schimbe.

    ‘Europa digitală’ va asigura finanţare pentru
    proiecte din cinci domenii: supercalculul, inteligenţa artificială, securitatea
    cibernetică, competenţele digitale avansate, precum şi asigurarea unei
    utilizări pe scară largă a tehnologiilor digitale la toate nivelurile economiei
    şi societăţii.


  • 21.03.2019 (mise à jour)

    21.03.2019 (mise à jour)

    Présidence – Présent hier à la Conférence transatlantique annuelle, organisée à Bruxelles par la Chambre de commerce américaine auprès de lUnion européenne, le président roumain Klaus Iohannis a affirmé quen sa qualité de partenaire stratégique des Etats-Unis, la Roumanie considérait son mandat à la tête du Conseil de lUE comme une opportunité de promouvoir un agenda positif de coopération entre lUnion et les Etats-Unis. Le président Iohannis a encore précisé que les échanges commerciaux transatlantiques sélevaient à environ un milliard de milliards de dollars de biens et services, ce qui avait permis de créer quelque 7 millions demplois aux Etats-Unis et 5 millions dans lUE. Le chef de lEtat roumain participe, aujourdhui et demain, au Conseil européen de printemps, où il plaidera pour que les 28 continuent leurs efforts de consolider et dapprofondir le marché unique européen. Lagenda de la réunion inclut également des sujets tels la consolidation de la base économique européenne, le changement climatique, le prochain sommet avec la Chine et les moyens de lutter contre la désinformation. Par ailleurs, les dirigeants européens examineront la demande de la première ministre britannique Theresa May de reporter au 30 juin la sortie du Royaume Uni de lUE.



    Fonds européens – La commissaire européenne pour la politique régionale, Corina Creţu, fera une visite vendredi à Bucarest pour aborder les priorités dinvestissements pour le prochain budget de lUE. Elle sera par ailleurs présente lors de la présentation du rapport par pays sur la Roumanie dans le cadre du Semestre européen, ainsi quà la conférence « Les priorités dinvestissement de la Roumanie, 2021-2027 ». Selon un communiqué officiel de la Commission européenne, la commissaire européenne estime que la Roumanie devrait orienter les fonds européens en priorité vers les domaines de linnovation, des PME, pour soutenir la construction de son infrastructure de transport, pour développer des mesures doccupation et dinclusion sociale, et pour soutenir la transition vers une économie basée sur la réduction des émissions de CO2.



    Transports – Le gouvernement a promis aux syndicats des transporteurs dopérer des modifications dans la législation qui régit le domaine des transports de personnes lors de la prochaine réunion de gouvernement. Cela fait suite aux manifs organisées mercredi et jeudi au centre-ville de la capitale, auxquelles ont pris part des centaines de chauffeurs de taxis, camions et cars. Les chauffeurs de taxis exigent notamment une réglementation plus stricte des formes alternatives du transport urbain, quils assimilent à de la concurrence déloyale. Les syndicats du métro bucarestois organisent quant à eux des piquets de grève, jeudi et vendredi, pendant une heure, devant le ministère des Transports, dénonçant létat dobsolescence du matériel roulant.


    Numérique UE – La commissaire européenne à la société numérique, Mariya Gabriel, a affirmé jeudi, à Cluj, que le premier programme numérique européen, intitulé « Digital Europe », bénéficierait dune enveloppe de 9 milliards deuros pour la période 2021-2027. En ouverture de la conférence, Mariya Gabriel a encouragé les start-ups en provenance de 35 pays à créer des synergies et à mettre à profit cette opportunité. Des investissements importants sont attendus dans les domaines de lintelligence artificielle, de la sécurité cybernétique et de linnovation. Pour sa part, le ministre roumain des Communications et de la société digitale, Alexandru Petrescu, a fait savoir que le programme avait été ficelé au mois de février, pendant la présidence roumaine du Conseil de lUE. Deux jours durant, cest à Cluj quà lieu lun des rendez-vous les plus importants dédié aux start-ups européens.



    Désastres – Le mécanisme européen consolidé de protection civile intitulé RescUE, censé raffermir la réponse collective de lUnion Européenne face aux désastres naturels est entré en vigueur ce jeudi, selon un communiqué de presse issu par la Commission européenne. Pour assurer une meilleure protection aux citoyens européens face à de tels événements, cest au mois de décembre passé que le Parlement européen, la Commission et le Conseil sont tombés daccord pour renforcer le mécanisme en vigueur. En bref, le nouveau mécanisme met au point une réserve européenne pour répondre de façon adéquate en cas de désastre. RescUE pourra être déclenché en cas durgence sanitaire, chimique, biologique, radiologique et nucléaire. Ces dernières années, lEurope a été confrontée avec des désastres dorigine naturelle qui ont fait des centaines de victimes et de pertes de plusieurs milliards deuros.



    Chisinau – Le parlement de la République de Moldova, élu au scrutin du 24 février dernier, sest réuni jeudi en séance inaugurale, en présence du président de la république, Igor Dodon. Pourtant, pas encore de majorité parlementaire en vue de la constitution dun gouvernement à Chisinau. Les élections, organisées sur base dun scrutin mixte, ont vu élire 35 de députés socialistes russophones, 30 du parti Démocrate de centre-gauche, actuellement au pouvoir, 26 du Bloc ACUM de lopposition pro européenne, 7 élus populistes du parti Șor, et 3 indépendants. Selon Radio Chisinau, le parti Démocrate et les socialistes ont convié le bloc ACUM aux négociations en vue de dégager une majorité parlementaire. Jusquà maintenant pourtant, les représentants de lOpposition ont refusé toute alliance avec les partis des oligarques et les partis anti-européens.



    Météo – Un ciel variable, voire parfois couvert dans le nord, lest et plus rarement dans le centre de la Roumanie est annoncé pour ce vendredi, alors que le mercure est à la hausse. Si les températures minimum varieront entre 3 et 7°, les maxima pourraient atteindre les 20°C.


  • La fratellanza italo-romena: nuova dimensione e valori comuni, conferenza a Cluj

    La fratellanza italo-romena: nuova dimensione e valori comuni, conferenza a Cluj

    La numerosa presenza dei romeni in Italia e degli italiani in Romania conferisce una dimensione del tutto particolare ai rapporti sociali, economici e culturali tra i due Paesi. La nuova dinamica delle relazioni romeno-italiane, con particolare riguardo agli ultimi 12 anni, da quando la Romania è entrata a far parte dell’Unione Europea, sarà approfondita nel corso della conferenza La fratellanza italo-romena, che verrà organizzata il 24 marzo a Cluj-Napoca dall’Italian Business Club, con il patrocinio dell’Ambasciata d’Italia a Bucarest e con il sostegno del Comune della città capoluogo della provincia di Cluj.



    L’evento riunirà un rosa di personalità del mondo politico, economico e religioso dei due Paesi, tra cui l’Ambasciatore d’Italia a Bucarest, Marco Giungi, la Commissaria europea per la Politica regionale, Corina Creţu, il Metropolita di Cluj, Maramureş e Sălaj, Andrei Andreicuţ, il sindaco di Cluj-Napoca, Emil Boc, il console onorario d’Italia a Cluj, Massimo Novali, il vicepresidente del Consiglio provinciale di Cluj, István Vákár, il Presidente dell’Istituto Nazionale Assistenza Sociale (INAS), Gianluigi Petteni, l’iniziatore del progetto RePatriot di Romanian Business Leaders, Marius Bostan.



    L’evento si articola in una conferenza pubblica e in un workshop che si rivolge agli interessati della problematica specifica alla migrazione in e dall’Italia, il Paese in cui vive la più numerosa comunità romena all’estero. Italian Business Club ricorda in un comunicato che le cifre sono impressionanti quando ai romeni che si trovano nella Penisola si aggiunge la terza generazione, che include i giovani romeni cresciuti in Italia, ma giunti a studiare o a lavorare in Romania, le famiglie miste italo-romene in entrambi i Paesi, nonchè gli italiani che vivono lavorano in Romania oppure i pensionati che hanno scelto questo Paese. Si stima che la nuova comunità italo-romena abbia superato 2,5 milioni di persone, precisa ancora Italian Business Club.



    Nel corso dello stesso evento del 24 marzo, sarà presentato – per la prima volta in Romania – il volume Come fratelli. La Fratellanza italo-romena a 10 anni dall’adesione all’Unione Europea, firmato da Marian Mocanu e Irina Niculescu, che vivono da oltre 20 anni in Italia, lanciato in prima a febbraio 2018 all’Accademia di Romania in Roma. Il volume Come fratelli offre un’ampia prospettiva sui rapporti romeno-italiani, in 30 interviste in esclusiva con personalità di spicco italiane e romene, tra cui Franco Frattini, ex ministro degli Esteri ed ex commissario UE per la Giustizia, la Libertà e la Sicurezza, la commissaria UE Corina Cretu, o Mons. Siluan, vescovo della Chiesa Ortodossa Romena d’Italia, lo scrittore e giornalista Maurizio Molinari e l’attrice Ileana Popovici.



    D’altronde, il volume ha anche ispirato il titolo della conferenza, ha spiegato in un’intervista a Radio Romania Internazionale l’iniziatore e l’organizzatore dell’evento del 24 marzo, Antonio Patanè, Presidente di Italian Business Club, Presidente di Cluj International Committee e membro del Consiglio della Camera di Commercio Italiana per la Romania. Antonio Patanè ha anche fatto riferimento alle prospettive del progetto riguardante l’apertura di una scuola per i figli dei romeni che tornano dall’Italia e degli italiani di Cluj, di cui si è parlato in occasione della recente inagurazione del Consolato onorario d’Italia a Cluj, nonchè all’accordo tra l’INAS, che ha già aperto uno sportello a Bucarest, e l’Associazione Italo-Romena Futura, che chiuderà l’evento del 24 marzo.


    (foto Soundcloud: Antonio Patanè, Presidente di Italian Business Club, Presidente di Cluj International Committee e membro del Consiglio della Camera di Commercio Italiana per la Romania – archivio personale)


  • Nominalizări ale Teatrului Radu Stanca din Sibiu la Gala UNITER de la Cluj

    Nominalizări ale Teatrului Radu Stanca din Sibiu la Gala UNITER de la Cluj

    Dincolo de premii, contează mult mai mult vibraţia, emoţia pe care fie şi un singur spectator în
    plus pe care l-ai adus în sală le poartă cu el. – afirmă Constantin Chiriac,
    preşedintele Festivalului Internaţional de Teatru de la Sibiu şi director general
    al Teatrului Naţional Radu Stanca. Dialogul a pornit de la recentele nominalizări anunţate de UNITER pentru
    Gala din 2019. Evenimentul – care adună,
    an de an, crema vieţii teatrale din România plus invitaţi din afara ţării – se
    desfăşoară anul acesta în luna mai, la Cluj-Napoca. Teatrul Național Radu
    Stanca Sibiu are patru nominalizări. Pentru Spectacolul R.U.R. (Rossum’s
    Universal Robots) – al secției germane a TNRS – scenografele Andreea Tecla și
    Mădălina Niculae au fost nominalizate la categoria Debut.

    Povestea prințesei deocheate, montare creată de Silviu Purcărete, în 2018,
    la Sibiu, este nominalizată la categoria Cel mai bun spectacol . Tot Povestea aduce naționalului sibian alte
    două nominalizări: Dragoș Buhagiar, pentru cea mai bună scenografie și Ofelia
    Popii, pentru cea mai bună actriță în rol principal, (pentru rolurile Seigen și
    Shinnobu Sota). Constantin Chiriac Cred că premiile şi toate distincţiile
    şi recunoaşterile sunt motive fireşti de mândrie, de orgoliu chiar, care aduc
    bucurie celor care le primesc.Cred însă că pentru artiştii importanţi, cei care
    nu gândesc doar pentru ziua de astăzi, ele nu reprezintă o raţiune de a fi. Cel
    mai important pentru ei este faptul că, aşa cum suntem noi – muritori – ei sunt
    de fapt reprezentanţi ai veşniciei. Eu cred că veşnicia este în noi. E la fel
    de important faptul că Teatrul Naţional de la Sibiu a deschis sezonul româno-francez la Théâtre de la Ville, că am
    jucat 7 reprezentanţii cu 3 spectacole diferite. Sau că, din păcate, în tot
    acest sezon uriaş şi absolut lăudabil niciun alt teatru din România nu a
    evoluat şi nu va evolua la Paris. Vor fi spectacole sau spectacole-lectură în
    alte spaţii importante din Franţa. De asta avem nevoie, după părerea mea, de mai
    mulţi oameni care să gândească cultura română în dialog cu alte culturi ale
    lumii.


    Echipa Festivalului Internaţional de Teatru de la Sibiu e în plină
    activitate. Zilele acestea sunt semnate contractele pentru ediţiile din 2020 şi
    2021. Personalităţile cu nume grele trebuie invitate din timp. Constantin
    Chiriac ne-a şi anunţat data conferinţei de presă de la Bucureşti: joi 4
    aprilie 2019.Acolo vom afla ce ne rezervă Sibiu iunie 2019 într-ale artelor
    spectacolului. De câte ori este întrebat care e cheia succesului şi anvergurii
    pe care le are festivalul, Chiriac vorbeşte despre echipă, despre voluntari şi
    despre comunitate. Constantin Chiriac Cred eu că, în primul rând,
    crearea noului public, posibilitatea de a avea – cum avem la Sibiu – 121 de
    spectacole în repertoriu – sunt tot atâtea premii. La fel şi faptul că o comunitate
    a hotărât să investească în cultură 14 la sută din buget. Acele 14 la sută
    investite aduc înapoi comunităţii aproape 20 la sută. Este un lucru
    extraordinar şi coerent.



    Dacă este să vorbim despre evenimente bine
    făcute şi despre coerenţă, Radio România se aliniază perfect, fiind unul dintre
    co-producătorii Festivalului Internaţional de la Sibiu. Încă de la înfiinţarea
    lui, în urmă cu 26 de ani. Este un alt lucru pe care Constantin Chiriac nu uită
    niciodată să-l sublinieze.

  • Bukarest: Tausende protestieren erneut

    Bukarest: Tausende protestieren erneut

    Tausende haben am Sonntagabend erneut aus Solidarität mit Richtern und Staatsanwälten, die gegen die Notverordnung Nr. 7 auf die Stra‎ße gegangen sind protestiert. In Bukarest und den Gro‎ßstädten Sibiu, Cluj, Constanţa, Iaşi, Timişoara und Galaţi wurde der Rücktritt des Justizministers Tudorel Toader, die Aufhebung der Notverordnung und die Auflösung der Abteilung zur Untersuchung der Richter und Staatsanwälte gefordert. Die meisten Demonstranten gingen auch diesmal in der Landeshauptstadt auf die Stra‎ße. Ihnen schlossen sich die Schauspieler des Nationaltheaters, auf den Treppen Spielhauses an. Die Regierung hält, den landesweiten Protesten zum Trotz, an der Verordnung fest. Toader teilte vergangene Woche lediglich mit, er habe den Entwurf einer weiteren Notverordnung ausgearbeitet, die mehrere Vorschriften der 7. Verordnung aufhebt. Insider sagen, es werden die Artikel, bezüglich der Delegierung und des guten Rufs aufgehoben. Bevor die Demonstranten auf die Stra‎ße gegangen sind, hatten Staatsanwälte und Richter von 80 Staatsanwaltschaften und Gerichten aus dem ganzen Land ihre Arbeit eingestellt oder vor Gericht demonstriert.




    Die Menschen sind auch mit der Notverordnung Nr. 114 unzufrieden, die in dem semestrielellen Länderbericht der EU als ein Risikofaktor des rumänischen Bankensektors erwähnt wird. Die PSD, die wichtigste Partei in der Regierungskoalition, ruderte zurück und erklärte, sie sei bereit jedwede Änderung an der Verordnung vorzunehmen, so lange das Hauptziel — Kredite mit niedrigeren Zinsen an die Bevölkerung und Gesellschaften zu vergeben — nicht aus den Augen verloren wird. In der Zwischenzeit beraten das Finanzministerium und der Rumänisch Bankenverband über mögliche Änderungen in Fiskalbereich. Die Arbeitgebervertreter im Baubereich haben bereits Vorschläge zur Änderung der Verordnung unterbreitet, über die in der Abgeordnetenkammer debattiert werden soll. Auch die Vertreter der rumänischen Erdgasindustrie haben sich hierzu geäu‎ßert. Sie sagen, die Notverordnung werde sich negativ auf die Investitionen in diesem Bereich und, in Folge, auch auf den Staatshaushalt auswirken.

  • Journalismus-Studentin aus Kasachstan:„Ich möchte so viele Länder wie möglich entdecken“

    Journalismus-Studentin aus Kasachstan:„Ich möchte so viele Länder wie möglich entdecken“

    2016 nahm Weronika Bojarowa ein Journalismus-Studium in ihrer Heimat an der Staatsuniversität in Karaganda auf. Seit Herbst 2018 studiert sie ein Semester lang im Rahmen eines Hochschulkooperationsabkommens an der Fakultät für Publizistik und digitale Medien im Rahmen der Hochschule für Politik-, Verwaltungs- und Kommunikationswissenschaften der Babeş-Bolyai-Universität in Cluj (Klausenburg). Weronika Bojarowa hat in Kasachstan einen Sprachkurs für Rumänisch besucht:



    Im ersten Studienjahr sah ich an der Uni in Karaganda eine Anzeige mit einem kostenlosen Rumänischkurs, der von einem Muttersprachler angeboten wurde. Da ich nie über Rumänien gelesen oder gehört hatte, ging ich mit einer Freundin zu diesem Kurs, der von Professor Nicolae Stanciu gehalten wurde. So habe ich angefangen, Rumänisch zu lernen, und dann wollte ich auch Rumänien besuchen. Ich habe immer davon geträumt, im Ausland zu studieren, ich wollte auf Englisch studieren und hier kann ich beides kombinieren: Ich studiere in Englisch in Cluj und lebe in Rumänien, wo ich mich direkt auf Rumänisch verständigen kann.“




    Weronika Bojarowa hielt sich mehrere Wochen in Bukarest auf, wo sie einen vom Rumänischen Kulturinstitut organisierten rumänischen Sprachkurs besuchte:



    Bukarest ist wunderschön, es ist so abwechslungsreich, es ist eine Mischung aus vielen Kulturen. Die vielen Graffitti an den Gebäuden mag ich aber nicht. Mir gefällt die Altstadt von Bukarest, und ich besuchte auch den Palast Mogoşoaia. Ich habe vor, auch das Parlamentsgebäude und das Museum Cotroceni zu besuchen.“




    Weronika Bojarowa liebt Reisen. Anfang Februar war sie einige Tage in Bulgarien. Sie erzählte uns auch, welche Orte in Rumänien ihr am meisten gefallen haben:



    Ich glaube, ich bin in den letzten vier Monaten mehr gereist als jeder andere rumänische Student. In dieser Zeit habe ich insgesamt zehn Städte besucht. Ich blieb einen Monat lang in Bukarest, dann war ich auch in Constanţa, Alba Iulia, Arad, Timişoara, Sibiu, Braşov, Bistriţa, Turda. Jeden Monat bin ich in den Zug eingestiegen und auf Reisen gegangen; ich kann schon sagen, dass ich die Züge in Rumänien sehr gut kenne. Cluj ist eine wunderschöne Stadt, aber touristisch betrachtet ziehe ich die Städte Braşov, Sibiu und Alba Iulia vor. Ich war überrascht, dass es in Alba Iulia so wenige Touristen gab, es ist eine kleine Stadt, aber die römischen Ruinen sind beeindruckend.“




    Weronika Bojarowa erzählte über ihre Erfahrungen während des Studiums in Cluj (Klausenburg):



    Ich habe mehr Selbstvertrauen, es ist mir klar geworden, dass mein Englisch gar nicht so schlecht ist. Am Anfang dachte ich, dass ich nicht so gut Englisch spreche wie die Europäer. In Cluj habe ich junge Leute aus der ganzen Welt getroffen, aus Korea, aus den Niederlanden, aus Frankreich, aus der Türkei. Ich habe so viele Ideen mit ihnen ausgetauscht, und das hat mir sehr viel Freude bereitet. Ich bin durch das ganze Land gereist, entweder allein oder mit einer Freundin. Es gibt Menschen, die Angst davor haben, einen neuen Ort zu entdecken, und wenn ich von nun an Stereotype über Rumänien höre, werde ich den Leuten meine klare Meinung darüber sagen. Als ich mich für Rumänien entschied, haben einige meiner Verwandten mir gesagt, Rumänien sei ein armes Land, wo es nichts zu sehen und zu erleben gebe. Aber sie haben sich geirrt, Rumänien ist ein wunderschönes Land.“




    Ende Februar wird Weronika Bojarowa nach Kasachstan zurückkehren. Die junge Frau wird ihr Journalistikstudium an der Karaganda State University im Jahr 2020 beenden. Was wünscht sie sich für die Zukunft?



    Vielleicht werde ich mich für einen Master-Abschluss im Ausland melden — ich denke, es hilft einem sehr, Bildungssysteme aus verschiedenen Ländern zu vergleichen und zu kombinieren. Au‎ßerdem entdecke ich gerne die Lebensgeschichten der Menschen — der politische Journalismus liegt mir nicht besonders. Ich wäre gerne Pressekorrespondentin oder Reporterin in verschiedenen Ländern. Ich würde eventuell ein Land wählen, in dem Englisch gesprochen wird, irgendwo in Europa, oder vielleicht in den Vereinigten Staaten, Kanada oder Australien. Ich wei‎ß es noch nicht… Ich könnte mich jetzt in ein Land verlieben und dann in eineigen Monaten für ein anderes Land schwärmen. Ich möchte aber so viele Länder wie möglich entdecken.“

  • Minderheitenpolitik: Zur Geschichte der ungarischsprachigen Bolyai-Universität in Klausenburg

    Minderheitenpolitik: Zur Geschichte der ungarischsprachigen Bolyai-Universität in Klausenburg

    Die Hochschule setzte die Tradition des 1581 gegründeten Jesuitenkollegs und der 1872 gegründeten Universität mit ungarischer Unterrichtssprache fort. Die Universität in Cluj (dt. Klausenburg, ung. Kolozsvár) wurde zum Streitobjekt, zumal die Rumänen während der Revolution von 1848 eine rumänische Universität gefordert hatten, ein Wunsch, der ihnen in Österreich-Ungarn verwehrt blieb.



    Nach 1918, als Siebenbürgen Bestandteil Rumäniens war, wurde in Cluj die Ferdinand I.“-Universität gegründet, und die alte Franz-Joseph“-Universität fand bis 1940 im ungarischen Szeged einen Unterschlupf. Nachdem Nordsiebenbürgen im August 1940 erneut an Ungarn abgetreten worden war, kehrte die ungarische Universität an den Ursprungsort zurück. Jetzt war für die rumänische Universität die Zeit gekommen, in Sibiu (Hermannstadt) Zuflucht zu suchen und erst nach 1945 nach Cluj zurückzukehren, als Rumänien das nördliche Siebenbürgen erneut übernahm.



    Um die Wünsche beider Gemeinschaften zu erfüllen, beschlossen die Kommunisten, in Cluj zwei Hochschulen zu gründen, die rumänische Universität Victor Babeş“, nach dem Namen eines gro‎ßen rumänischen Arztes, und die ungarische Universität János Bolyai, zu Ehren eines gro‎ßen ungarischen Mathematikers. 1959 fusionierten die beiden Einrichtungen und so entstand die heutige zweisprachige Babeş-Bolyai-Universität.



    János Fazekás war in den Jahren des Kommunismus einer der Anführer der ungarischen Minderheit. In einem Interview mit dem Zentrum für Mündliche Geschichte des Rundfunks aus dem Jahr 2002 teilte Fazekás die Ansicht, Nicolae Ceauşescu sei für die Abschaffung der Bolyai-Universität verantwortlich gewesen.



    Lassen Sie mich über Ceauşescus Chauvinismus erzählen. Als er die soziale und nationale Homogenisierung der Gesellschaft ins Programm der Partei aufnahm und formulierte, verstand er darunter die erzwungene Assimilation der nationalen Minderheiten und die Schaffung eines einzigartigen Volkes, einer neuartigen Nation. Er organisierte die Abschaffung der Bolyai-Universität, wobei auch Ion Iliescu mithalf, denn er war damals Präsident des kommunistischen Studentenverbands. Er organisierte in Klausenburg die nationale Konferenz, auf der rumänische und ungarische Studenten sprechen sollten, um die Vereinigung der beiden Universitäten zu fordern, jedoch mit dem Ziel, die Bolyai-Universität allmählich verschwinden zu lassen. Als die Nationale Studentenkonferenz abgehalten wurde, ging Ceauşescu zu Gheorghiu-Dej [damals Generalsekretär der Partei und Vorgänger Ceauşescus — Anm. d. Red.] und fragte: ‚Genosse Dej, was machen wir? Die Studenten fordern, die beiden Universitäten zu vereinen!‘ Darauf antwortete Gheorghiu-Dej: ‚Lass uns auf die Jugend hören, denn die Jugend kann immer voraussehen.‘ Und Dej trat dem Ganzen bei und so wurde er überredet, auf der Konferenz das Wort zu ergreifen.“




    János Fazekás habe laut eigener Aussage versucht, die Bolyai-Universität zu retten, habe es aber nicht geschafft.



    Damals war ich im Krankenhaus in Otopeni und wurde entlassen, und ich sagte Gheorghiu-Dej: »Genosse Dej, wie konnten Sie so einen Fehler machen? Sie haben vergessen, dass Sie im Jahr 1947, als Sie vom Vertrag von Paris zurückkamen und von Oradea aus sprachen, Folgendes gesagt haben: ‚Ich habe Nordsiebenbürgen zurückerhalten, aber ich habe es nicht als Folge eines sogenannten historischen Rechtes zurückbekommen. Ich habe es nicht zurückbekommen, weil die Mehrheit dort Rumänen sind. Wir haben es nicht zurückbekommen, weil wir am letzten Teil des Krieges gegen Hitler teilgenommen haben, aber wir haben es wegen der demokratischen Politik unserer Partei, der Regierung von Petru Groza, zurückbekommen.‘« Das habe ich gesagt, und dann zeigte ich ihm die Zeitung, in der stand, dass der Genosse Dej bei den Verhandlungen zum Vertrag von Paris leichtes Spiel hatte, als er zeigte, dass es eine ungarische Universität gab, eine andere ungarische Universität in Târgu Mureş für Medizin, die Ungarische Akademie der Schönen Künste, das ungarische Konservatorium in Cluj, als wir ungarischsprachigen Schul- und Hochschulunterricht hatten.“




    Ernő Gáll war Vizerektor der Bolyai-Universität. In einem Interview von 1995 hob er die schwierigen Momente der ungarischen Universität in der stalinistischen Zeit hervor.



    Es gab diese beiden Universitäten nach ‘45 in Cluj und es entstand eine gewisse Zusammenarbeit zwischen ihnen. Diese Zusammenarbeit war natürlich und notwendig und stand im Einklang mit der damaligen Ideologie, mit der internationalen Ideologie, die Freundschaft predigte. Lehrkräfte, die dort arbeiteten, durchliefen auch die stalinistische Periode, besonders nach 1949, als die beiden Rektoren dieser Universität in stalinistischen Prozessen festgenommen und verurteilt wurden. Es geht um Ludovic Csogor, den Rektor der Universität und gelernter Arzt, sowie Edgár Balogh, der zweite Rektor. In diesen Jahren ist das Bildungsniveau natürlich gefallen, und es gab Jahre, in denen diese Universität nicht höher als eine durchschnittliche Schule bewertet werden konnte. In keinem Fall konnte sie als moderne Universität in Betracht gezogen werden. Zu meinem Glück hat sich die Situation in den Jahren 1952/53, vor allem nach Stalins Tod, verbessert und die Universität hat tatsächlich eine Phase relativen Wachstums und geistiger Entwicklung erlebt. Die Lehrer wurden nicht gewechselt, neue Kader wurden ausgebildet.“




    Ernő Gáll glaubte, dass das Schicksal der Universität, die er geleitet hatte, nach der antikommunistischen Revolution von 1956 in Ungarn besiegelt wurde.



    1956 war die ungarische Revolution eine dramatische und tragische Wende und ein Ereignis. In vielerlei Hinsicht. Unter dem Impuls der Ereignisse in Ungarn begannen die ungarischen Intellektuellen in Klausenburg, insbesondere die Schriftsteller, die Lage zu kritisieren. Das hei‎ßt, es entstand eine Bewegung, die die bisherige Situation in Frage stellte, und diese Strömung und dieses Gefühl der relativen Befreiung beeinflusste sicherlich Studenten und Professoren. Die Studenten entwickelten ein Memorandum, in dem sie bestimmte Rechte forderten, und so hat man sich in einer ziemlich widersprüchlichen Situation wiedergefunden. In meinem Herzen und im Bewusstsein war ich bei ihnen, aber als Prorektor musste ich alle Komplikationen und Schwierigkeiten bewältigen. Danach gab es eine Welle der Vergeltung. Viele Studenten und viele Lehrer, vor allem junge Kader, wurden 1957 während der Repression festgenommen.“




    Trotz der bewegten Geschichte eines turbulenten Jahrhunderts ist die Universität Babeş-Bolyai“ heute eine multikulturelle. Sie ist ein positives Beispiel dafür, wie eine problematische Geschichte ein praktikables Modell des Zusammenlebens erzeugen kann.

  • The Bolyai University

    The Bolyai University

    Carrying on the tradition of the Jesuit College established in Cluj in 1581 and of the Hungarian-language university set up in 1872, the University of Cluj became a bone of contention especially after Romanians demanded in 1848, the establishment of a Romanian-language academic institution. Their request was not granted at the time. After 1918, when Transylvania joined Romania, the Ferdinand I University was set up in Cluj, while the old university, called Franz Joseph, was moved to Szeged, Hungary, until 1940. When the north of Transylvania was merged into Hungary in August 1940, the Hungarian university returned to its home town. It was the Romanian-language universitys turn to take refuge, in Sibiu, only to come back to Cluj after 1945, when Romania reclaimed Northern Transylvania. In order to meet both demands, the communist authorities decided to have two universities in Cluj, one with Romanian tuition, and called “Victor Babes, after a famous Romanian physician, and another one, with teaching in Hungarian, called “Janos Bolyai to honour a great Hungarian mathematician. In 1959, the two institutions merged into what is today the “Babes-Bolyai University.



    Janos Fazekas was one of the leaders of the Hungarian community in the communist years. In a 2002 interview to the Centre of Oral History of the Romanian Radio Broadcasting Corporation, Janos Fazekas said Nicolae Ceausescu is the one responsible for the disappearance of Bolyai University: “Let me tell you about Ceausescus xenophobia. When he started out and included the social and national homogenisation of society into the platform of the communist party, he defined this goal as a forcible assimilation of ethnic minorities and created a unified nation, a new type of nation. He organised the dismantling of the Bolyai University, to which Ion Iliescu, then president of the democratic students, also made a contribution. He organised a National Conference in Cluj, where Romanian and Hungarian students were instructed to request that the two universities be merged, but the actual goal was for the Bolyai University to disappear gradually. And when the National Student Conference was actually held, Ceausescu went and asked Gheorghiu-Dej, ‘Comrade Dej, what are we to do? Students want the two universities unified! And Dej answered, ‘Then lets do what students say, because youth always look ahead, into the future! So Dej embraced the idea, too, and persuaded him to even give a speech at that conference.



    Janos Fazekas tried to rescue the Bolyai University, but he failed: “At that time, I was in hospital, in Otopeni. I checked myself out and told Georghiu-Dej: ‘Comrade Dej, how could you make such a mistake?’ Did you forget that back in 1947, when you came back from the signing of the Treaty of Paris and spoke in Oradea you said: ‘We got back Northern Transylvania, but not as a so-called historical right, we didn’t get it back because it has a majority Romanian population, we didn’t get it back because we took part in the late period of the war against Hitler, but we got it back because of the democratic policy of our party, of the Groza government. I told him that, showing him the newspaper that wrote that comrade Dej had an easy job at the Treaty of Paris conference, showing that there was a Hungarian university, another Hungarian language school of medicine in Targu Mures, a fine arts school in Hungarian, and the Hungarian Conservatory in Cluj, we had Hungarian language education.



    Erno Gall was a pro-rector of the Bolyai University. In a 1995 interview, he emphasized the difficulties faced by Hungarian language universities in the Stalinist period: “We had these two universities after 1945 in Cluj, and a collaboration was created between them. It was a natural and necessary collaboration, in line with the ideology of their times, an internationalist ideology, which promoted friendship. The professors who taught there lived through the Stalinist period, and after 1949 the rectors of these universities were arrested and convicted in Stalinist trials. We are speaking of physician Ludovic Csogor, rector of the university, and Balogh Edgar, another rector. During those years, the level of teaching fell, they were the years when this university was not much above a grade school, it could not, by any measure, be considered a modern university. To my good fortune, in 1952 to 1953, especially after Stalin’s demise, the situation improved, and the university underwent a period of relative growth and spiritual development. The professors were not changed, they brought in younger staff.



    Erno Gall believed the fate of the university he managed was sealed right after the anti-communist revolution of 1956 in Hungary: “The Hungarian revolution followed in 1956 with dramatic and tragic consequences for us, in more ways than one. Following the events in Hungary, the intellectuals in Cluj, writers in particular, became very critical of the status quo. This eventually gave rise to a movement that challenged and condemned previous developments, and, of course, this sense of relative relief influenced students and teachers. Students wrote a memorandum demanding certain rights, and we ended up in a position of opposition. In mind and spirit I sympathised with them, but as pro-rector I had to deal with all these complications and difficulties. The students fought back, and many of them along with many of the teaching staff, young teachers in particular, were arrested in 1957 when the authorities stifled the students movement.



    Despite its troubled history, in a century of turmoil, the Babes-Bolyai University is today an icon of multiculturalism, a positive example of how a history of unrest can give rise to something viable.

  • SlanaFest – das etwas andere kulinarische Festival

    SlanaFest – das etwas andere kulinarische Festival

    Rumänische traditionelle Erzeugnisse werden festlich gefeiert. Dazu wird in der Regel ein Fest veranstaltet. Heuer wird der authentisch rumänische Speck zelebriert. Demzufolge wurden mehrere Festivals veranstaltet. Über die traditionellen Rezepte hinweg, die die Kunden faszinieren, werden immer auch innovative Produkte vorgestellt. Diese stellen das Ergebnis der Kreativität der Köche dar. Das SpeckFest“ in Klausenburg (rum. SlanaFest in Cluj) fand in der ersten Februarwoche statt. Die Besucher des Festivals hatten die Gelegenheit, Speck- und Schinkenkuchen zu probieren, aber auch Eclair mit Griebencreme oder Pralinen mit Schokoladen-, Chili- und Schmalzfüllung. Über die traditionellen wie innovativen Rezepte hinaus wurde Nachdruck auf die gesunde Schweinezucht gelegt. Schweine sollten nämlich nur mit Getreide und Futter ernährt werden, wobei Zusatzstoffe oder andere Chemikalien zu vermeiden seien.



    Das SpeckFest in Klausenburg fand heuer zum vierten Mal statt. Dieses Mal beteiligten sich 18 Köche am Preisausschreiben. Darunter Ionuţ Mangu. Um eine überraschende Vielfalt an Geschmäcken zu erhalten, würzte er das Grunderzeugnis, nämlich den Speck, mit verschiedenen Gemüsen. Er gab Meerrettich, rote Beete und Paprika dazu. Für ein noch spannenderes Ergebnis bereicherte er den rot-wei‎ßen Mix durch ein bisschen Gold, und zwar von 24 Karat. Das mache die Menschen glücklicher, so Meisterkoch Mangu. Wir haben au‎ßerdem erfahren, dass Speck besonders köstlich schmeckt, wenn er vor dem Räuchern in Sauerkraftsaft eingeweicht wird. Im Nachhinein sei empfehlenswert, den Speck mit Buchenholzspänen zu reiben.


    Auch Chefkoch Radu Gârba nimmt aktiv an kulinarischen Festivals teil. Er bereitete sich entsprechend gründlich vor für das SpeckFest in Klausenburg:



    Ich habe 4 Specksorten zubereitet — eine gewürzt mit sü‎ßer Paprika, eine andere mit Knoblauch und Jungzwiebel, die dritte mit Koriander und Thymian und eine vierte einfache, blo‎ß geräucherte Specksorte.“




    Radu Gârba stellte auch einige Nachspeisen aufgrund von Speck zur Verkostung vor. Sie wurden mit Begeisterung von den Kunden aufgenommen:



    Als Nachspeise schlug ich den Eclair mit Griebencreme vor, sowie den Eclair mit wei‎ßem Bohnenaufstrich und Schinken oder Käse- und Speckfüllung. Das Highlight waren die Pralinen mit Schokoladen-, Chili- und Speckfüllung.“




    Die mit Speck gefüllten Pralinen wurden extra für das SpeckFest entworfen. Bei solchen Gelegenheiten sind die Besucher nämlich viel offener für neue Erzeugnisse, sie lassen sich leicht überzeugen, etwas Überraschendes zu probieren. Die Suche nach originellen Rezepten sei allerdings nicht neu, so Meisterkoch Gârba:



    Eine Arbeitskollegin präsentierte letztes Jahr einige neue Rezepte, wir überlegten jedoch, etwas Verschiedenes vorzubringen. So kamen wir auf die Pralinen. Die Pralinen bestehen aus einer Schokoladenmuschel, gefüllt mit Schokoladencreme und Speckwürfeln. Die Pralinen glasierten wir mit Pistazien-, Sesam- oder Waldnussguss. Unsere Kunden waren besonders begeistert. Sie versprachen, auch nächstes Jahr zu kommen!“




    Ein anderes Team stellte in Klausenburg ein kulinarisches Kunstwerk aus — ein für den rumänischen ländlichen Raum typisches Häuschen, gebaut aus Mangaliţa-Speck und Prosciutto-Schinken. Der Schornstein war eine Wurst. Ebenso wurden für den Zaun Würstchen verwendet. Unter den Teilnehmern gab es auch einige Kleinunternehmer, die das Schweinefleisch im Eigenbetrieb verarbeiten. Es sei allerdings kein Geschäft, sondern lediglich eine Beschäftigung, die von einer Generation auf die andere übertragen wird, um nicht in Vergessenheit zu geraten. Au‎ßerdem stellt das Festival eine gute Gelegenheit für die Teilnehmer dar, sich auszutauschen und gute Praktiken miteinander zu teilen. Wir fragten den Koch Radu Gârba, warum er an derartigen Veranstaltungen mitmache:



    Ich mag den Wettbewerb und ich unterhalte mich gerne mit anderen Köchen und Spezialisten. Ich lasse mich von meinen Kollegen inspirieren. Dieses Jahr gewann ich die Silber- und die Bronzemedaille.“




    In einer Zeit, in der die Massenmedien mit Nachdruck die hohe Bedeutung einer gesunden, also fettarmen Ernährung fördern, wollten wir von Chefkoch Gârba erfahren, inwiefern Speck noch zu verkaufen sei:



    Speck ist ein wichtiges Erzeugnis, denn es ist ein Ausgangsprodukt. Er ist sehr lecker, wird von allen Menschen gegessen. In kleinen Mengen schadet er nicht. Nur ein übertriebener Konsum würde schädlich sein.“




    Das SpeckFest in Klausenburg soll keine vereinzelte Veranstaltung bleiben. Im Februar sollen weitere Festivals ausgetragen werden, die dem Speck sowie weiteren rumänischen traditionellen Produkten gewidmet sind. Auch in Sibiu (Hermannstadt) fand letzte Woche ein ähnliches Fest statt.